20/03/2014

"Ville folle", la collection super 8 2014

Regard Indépendant lance la production associative de sa nouvelle série de courts métrages en super 8 à Nice.

Vivez l'expérience du film argentique ! L'équipe de l'association Regard Indépendant vous propose une nouvelle collection de films de court métrage autour du thème : Ville folle.

Les films seront réalisés en super 8 noir et blanc ou couleur sur le principe du « tourné-monté ». L’objectif de cette opération est d’encourager la création locale à travers l'utilisation d'un format original dans un dispositif léger et économique. L'utilisation de pellicule argentique permet, outre son rendu inimitable, de découvrir ou retrouver l'intensité de la création cinématographique traditionnelle.

La collection est ouverte à tout réalisateur débutant ou confirmé. Seule condition : être membre de l'association en 2014. Chaque réalisateur sélectionné reçoit une bobine de pellicule super 8 destinée à la réalisation d’un court métrage autour du thème proposé.

Plusieurs journées de formation sont organisées durant le premier semestre autour du travail sur ce format spécifique et les projets des réalisateurs.

Dans le cadre de la Médiathèque Noailles de Cannes, un atelier est organisé les samedi 29 mars, 10 mai et 14 juin de 14h00 à 17h00 (Inscriptions à la Médiathèque obligatoire - 1 Avenue Jean de Noailles, 06400 Cannes - 04 97 06 44 83).

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L'association prend en charge l’achat de la pellicule et son traitement ainsi que la numérisation des films en vue de la version numérique. Les films finalisés seront inscrits au Short Film Corner lors du festival de Cannes 2014. L'association met à disposition ses moyens propres pour le tournage.

Le partenariat noués hors de notre région avec La Petite Marchande de Films de Caen est reconduit pour élargir le champ des échanges créatifs. Dans le même esprit, plusieurs projets sont développés avec des contacts au Liban, en Allemagne et en Angleterre.

La première des films de la collection Ville folle  aura lieu au cours des 16emes Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice qui se tiendront en novembre 2014. L'association organisera la diffusion de la collection lors de ses manifestations ainsi qu'une édition en DVD et la mise en ligne sur notre espace Motionmaker sur Dailymotion. 

09/02/2014

Lectures de scénarios le 14 février à la Médiathèque de Cannes

Soirée lecture de scénarios à la Médiathèque de Cannes

Vendredi 14 février 2014 à 19h00, Regard Indépendant vous convie à la Médiathèque Noailles de Cannes (1 avenue Jean de Noailles - 06400 Cannes) pour une séance de lecture de scénarios. Les textes présentés sont ceux travaillés au cours de l'atelier d'initiation à l'écriture de court métrage lors du premier semestre 2013. Ils seront lus par deux comédiens, Barbara Laurent et Yann Lerat, en présence de leurs auteurs.

Vous pourrez découvrir :

Corentin de MartineRaschi

Le chat de Noémie de Gérard Moreau

Si seulement... de Benjamin Courtois

L’intrus de Maryse Crétollier (d’après sa nouvelle « l’Intrus »)

Grand oral de Isabelle Zigmann

La seconde partie vous proposera la lecture du scénario de court métrage "La plage" du réalisateur Xavier Ladjointe en sa présence.

La soirée, présentée par Vincent Jourdan, Président de Regard Indépendant et animateur de l'atelier,  sera l'occasion d'échanger sur le travail d'écriture pour le cinéma et d'annoncer la prolongation des activités pour 2014. Entrée libre.  Renseignements : Tél Médiathèque :+33 (0)4 97 06 44 83

11/01/2014

"L'arbre mort" de Joseph Morder - Un texte de Josiane Scoleri

 Tourné en 1987, L'arbre mort de Joseph Morder sera présenté pour la première fois à Nice ce samedi 18 janvier 2014 en présence du réalisateur. Gérard Courant, l'ami de longue date, sera également présent pour Le journal de Joseph M., documentaire de 1999 qui lui est consacré.

Séances à 18h00 et 20h30 – Cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice

L'arbre mort de Joseph Morder

Un film en blanc, bleu, noir avec quelques touches de rouge

Texte de Josiane Scoleri – Cinéma Sans Frontières

Avec L'arbre mort, nous sommes transportés dans la Côte d'Azur mythique, telle qu'elle restera à jamais gravée dans la mémoire de tous les cinéphiles, entre Belle Époque et films de Hitchcock.Nous sommes en même temps dans les mélodrames hollywoodiens de la grande époque, chez Douglas Sirk ou Vicente Minelli, Couples flamboyants, belles dames énigmatiques et si élégantes, Décorum un rien guindé des belles demeures où évoluent comme dans un aquarium des familles distinguées et  délicatement décadentes... Tous les lieux du films ont cette aura de « luxe, calme et volupté » qui rima longtemps avec French Riviera.. Et pourtant le film a été tourné en super 8, comme on imaginerait un rejeton inattendu de l'Arte Povera au cinéma...

Joseph Morder se plait à jouer avec les codes et à déjouer l'attente du spectateur. D'abord, par la non- linéarité du récit, et là nous sommes dans l'anti -Hollywood par excellence. Nous ne savons pas  toujours si nous sommes dans le récit au présent ou dans celui de la mémoire ; Ensuite par un remarquable travail sur le son, la voix off et les dialogues, souvent en décalage. La voix off se superpose volontiers aux dialogues et les rend inaudibles ou presque. Et tout est dans ce « presque. ». qui renforce l'atmosphère de chaque scène en frustrant le spectateur qui espère un instant, par un regain d'attention, combler les lacunes ou les ellipses grâce aux échanges entre les personnages. Sans oublier l'intermède musical quelques part au milieu du film. Joseph Morder aime les voix de femmes et les chansons d'amour qui finissent mal dans les cabarets enfumés.

Mais peut être L'arbre mort est -il avant tout,un film sur la couleur et la lumière. Là encore, nous sommes sur la Côte d'Azur élue de tous les peintes du début du siècle :Matisse, Bonnard ou Dufy pour citer d' entrée de jeu les grands coloristes. Certains plans sont d'ailleurs directement inspirés de ces tableaux qui ont fait de la lumière leur véritable matière(cf la lecture de la lettre derrière les persiennes ou les scènes sur la Promenade des Anglais). Et très naturellement, avec cette sensibilité d'un homme qui a grandi dans le grand Sud, Joseph Morder joue avec subtilité des contrastes entre l'ombre et la lumière et va jusqu'à créer des ambiances de pénombres intimistes tournées à contre-jour (nous sommes très loin d' Hollywood dans la forme et pourtant si près de l'esprit du mélodrame déployant tous ses artifices pour que la pellicule vibre du magnétisme qui traverse les couples seuls au monde, entièrement absorbés d' eux mêmes).

Laura presque toujours en blanc, Jaime en noir dans les bleus de la mer et du ciel. Le film offre une palette réduite qui revient comme un leit-motiv et contribue fortement à l'unité formelle du récit... Les plans fixes se succèdent rapidement, les clins d'oeil au cinéma aussi. Le super 8 ,de par ses contraintes propres, accentue le côté livre d'images ou faux film d'amateur. Et le puzzle prend forme peu à peu sous nos yeux. Et la Côte d'Azur devient le lieu de toutes les escales comme de la destination finale, quelque part en Amérique latine, dans une fluidité sans faille. 

C'est là que le rouge va entrer en scène. Rouge de la passion amoureuse bien sûr, (d'ailleurs la jeune fiancée délaissée porte une robe bleu un peut éteint à pois blanc) mais aussi - et de manière plus surprenante – rouge de l'ardeur révolutionnaire.. Cette trame tardive vient ajouter une dimension totalement inattendue à ce qui était jusqu'ici la belle histoire stylisée d'un coup de foudre. La narration acquiert une profondeur soudaine et introduit pour la première fois des personnages autres, qui n'appartiennent pas au cénacle. D'abord l'ami en rupture de ban qui s'est retiré du monde et qui porte d'ailleurs un pull rouge – c'est la première fois que cette couleur apparait à l'écran - puis les domestiques qui sont les premiers à connaître la nouvelle du coup d’État et à l'annoncer aux maîtres.

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Le réel qui avait été si minutieusement tenu à l'écart fait violemment irruption avec le texte du communiqué de presse diffusé à la radio. A la fois grotesque et sinistre, il pourrait parfaitement être celui de Pinochet ou de Videla au moment du putsch, dans leur obsession de l'ordre et de la morale catholique. Tout d'un coup le film bascule et s'accélère, L'espace d'un instant nous ne savons pas à quelle bifurcation, à quel retournement nous allons avoir droit. Mais nous pouvons faire confiance à Morder. Il tient bon la barre et veille au grain. Bien vite nous retrouvons nos deux amants qui courent éperdus, elle en rouge, lui en noir. Des retrouvailles oh combien romantiques,certes mais s'agit-il d'une fuite, sont-ils en danger ? Des coups de feu retentissent, Nous sommes au cimetière, la mort rôde.  L'arbre mort prend des faux airs de film à suspens sur toile de fond politique, qui l'eut cru? La maestria du réalisateur est tangible dans cette rupture de rythme aussi soudaine que fugace, car très vite tout s'apaise. Le mélodrame reprend tous ses droits. Les amants se sont retrouvés pour ne plus se quitter. La voie de l'amour est libre.

Et pour boucler la boucle, la scène finale est le contre-point parfait de la si belle scène dans la chambre aux volets clos : à une lettre d'amour conjugal raisonnable et prévisible lue dans un intérieur douillet protégé d'une trop forte lumière et d'une trop grande chaleur répond une lettre de rupture plutôt froide lue dans la grisaille d'un square parisien. Sous ses airs modestes, L'arbre mort se révèle être une grande et subtile leçon de cinéma.

07/01/2014

Joseph Morder et Gérard Courant à Nice le 18 janvier

Une rencontre exceptionnelle vous est proposée par les associations Cinéma sans Frontières et Regard Indépendant au cinéma Mercury (16 place Garibaldi à Nice) le samedi 18 janvier. Projection des films : Le journal de Joseph M. de Gérard Courant suivi de L'arbre mort de Joseph Morder, présenté pour la première fois à Nice, en présence des deux réalisateurs.

18h00 : Le journal de Joseph M. de Gérard Courant (1999 – 59 min.)
Réalisé par son ami Gérard Courant, un portrait complice de Joseph Morder, cinéaste et fondateur facétieux des archives Morlock.
Filmé dans son quotidien parisien, mis en scène avec malice, et lors d'une excursion à Bruxelles, le cinéaste, accompagné de sa fidèle caméra super 8, rencontre proches et amis - de Luc Moullet à Marcel Hanoun - et devise avec eux de son journal, des films et de la vie. Quelques extraits du journal filmé de Joseph Morder agrémentent ce portrait en liberté.

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Joseph Morder est marqué aussi bien par le grand cinéma hollywoodien que par le bricolage de la Nouvelle Vague, par la comédie musicale comme par le mélo flamboyant, imbriquant dans ses récits à la première personne des fragments d'un juif exilé à Guayaquil en Equateur que l'errance a mené de Paris à New York, en passant par Berlin, Madrid, sans oublier une étrange contrée nommée Morlock. De ces influences et de ces pays, réels ou imaginaires, il a tout filmé.

20h30 : L'arbre mort de Joseph Morder (1987 – 90 min.). Avec Philippe Fano, Rosette, Nicole Tuffeli et Patrick Zocco.
Peu après la fin de la seconde guerre mondiale, dans un bateau reliant la France à l’Amérique du Sud, Laura rencontre Jaime. Arrivés à destination, les deux personnages se séparent par accident. Laura cherche son amant, Ricardo et Jaime se prépare à épouser Sofia, sa fiancée. Par un soir d’orage et de coup d’Etat, le destin entre dans la vie de Laura et de Jaime, grâce à un arbre mort...

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Le film est tourné à Nice en super 8 et 16 mm. Chaque plan se veut un hommage à un cinéaste, un peintre ou un musicien. Ainsi, lorsque Laura lit une lettre dans sa chambre d'hôtel, c'est un hommage à Matisse qui vivait à Nice. Le thé sur le balcon avec la tante Pilar est un hommage au Gigi de Minnelli.

Présentation des films et animation des débats: Josiane Scoleri (CSF) et Vincent Jourdan (Regard Indépendant)

Cinéma Mercury

16 place Garibaldi / 06300 Nice / 04 93 55 37 81

Tarifs du cinéma / tarif réduit pour les adhérents de CSF et Regard Indépendant

21/12/2013

Le jour le plus court : Enfances en super 8

Pour ce jour le plus court, découvrez notre programme en super 8 plein d'enfants, en super 8 tourné-monté (sauf le dernier). Amusez vous bien et voyez des courts toute l'année !


Avec Laboratorium Snacks, Sophie Perrone, Frédéric Cencini, Tina Von Traben, Feyyaz, Vincent Jourdan, Tony Ban, Cédric Coppola et Racha Taki Al Majzoub :

08/12/2013

Un grand merci !

Les Rencontres, c'est comme le super 8. En trois jours ou trois minutes, ce sont des images et des sons qui défilent sur un tempo rythmé par le son du projecteur où le trop rapide défilement des heures. Un film après l'autre, un univers après un autre univers, une séance derrière une séance, un concert, une improvisation, une performance, un débat et des rencontres. Un mouvement vivant et coloré même en noir et blanc.

Et puis des gens. L'équipe de Regard Indépendant qui crée le cadre, celles du Volume et du cinéma Mercury. Et surtout les créateurs, les artistes, réalisateurs, acteurs, musiciens qui viennent s'exprimer durant ces trois journées à travers leurs créations, tous ces films sur l'écran, et leur art sur scène.

A tous, au nom de l’association, j'adresse nos chaleureux remerciements.

Les images s'enchaînent : les courts métrages du marathon du Film du court de Caen 2013, les musiciens guinéens, le concert généreux d'Anny Kassy, Les films d'ateliers d'Héliotrope, Antoine Desvergnes, Lynda dAlexis, les super 8 d'Antoine, le colt jaune de David Mizera, Il était un truc, la non-cuillère de Guillaume Levil, le refuge de Benoît Seyrat, la grand mère de Marie Botti, les père et le fils de Cédric Romain, les migrants de Térésa et Guy, les 10 millions de Jérémie Lenoir, la belle sélection anglaise de Kate Tancred, la princesse du Radis Calciné, le culte horrifique allemand et entre bières russes et vin du beau-père, les platines dansantes de Memphis Mao. Et puis tous les super 8 qui ont réunit Feyyaz et Charbel, Jan et Cate, la joyeuse délégation normande menée par Guillaume Voisin et tous autres participants à cette collection 2013.

A tous et toutes, un grand merci, pour votre présence, pour avoir été ces 15e.

Les images s'estompent, pas toutes. Reste bientôt un sentiment d'ensemble, comme après trois minutes de super 8. Je ne peux parler que pour moi : c'est déjà un sentiment très agréable et, je l'espère sincèrement, partagé.

Amicalement

Vincent
Président pour Regard Indépendant

07/12/2013

Le palmarès des super 8

La projection de notre collection 2013 de courts métrages en super 8 tourné-monté s'est donc déroulée devant un public nombreux samedi 30 novembre dans la grande salle du Mercury à Nice. Merci encore à tous les réalisateurs et réalisatrices qui ont participé, ainsi qu'à nos partenaires dans cette aventure créative : la Petite Marchande de Films, Charbel Kamel et Sten-Kristian Saluveer. A Andréa aussi pour l'énergie qu'elle met chaque année à rechercher de nouveaux talents.

A l'issue de cette soirée mémorable, le jury : Karine, Emmanuelle Lorre et Jérémie Lenoir ont remis trois prix et deux mentions tandis que le public faisait connaître ses choix. Voici donc le palmarès :

Premier prix : Petites annonces de Sandra Fatté

Second prix : Ich Bin 47 de Jan Peters

Troisième prix : Flightmare #2517 du Radis Calciné

Mentions : Une fille de Belleville et de Ménilmontant de Sacha Casadamont-Duval et César (de 5 à 7) de Morgad Le Naour

Prix du public :

Ich Bin 47 de Jan Peters (séance 1)

Flightmare #2517du Radis Calciné (séance 2)

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27/11/2013

L'édito d'ouverture

La beauté du geste

On me fait souvent cette question étrange et pénétrante de films qui ne sont ni tout à fait les mêmes, ni tout à fait autres. Qu'est-ce que le super 8 en tourné-monté ? Depuis le temps qu'à Regard Indépendant nous nous intéressons à la question, la réponse devrait fuser comme la date de la bataille de Marignan ou la recette du quatre quarts.

Ce n'est pas le cas, alors voyons cela en semble, chers spectateurs curieux et plein d'enthousiasme, à l'heure de participer à ces 15e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice qui vont culminer avec la présentation de notre collection 2013 sur le thème « De 5 à 7 ». En super 8 tourné-monté.

Le super 8, c'est d'abord un format de pellicule argentique, support physique en nos temps numériques. C'est un long ruban de celluloïd de 15 mètres destiné à être projeté à une vitesse de 18 ou 24 images/secondes pour donner à voir un film d'environ trois minutes. Ce format a été popularisé par Kodak à partir de 1965 pour des millions de films de famille ou de voyages. Son coût abordable l'a fait adopter par de nombreux artistes et cinéastes débutants. Nul n'ignore que Steven Spielberg a fait ses premières armes, tout jeune, en filmant en super 8 ses amis dans le jardin de sa mère. La vidéo dans les années 80 a porté un coup presque fatal au super 8. aujourd'hui, son grain et le charme qui se dégage de ses images lui conserve un pouvoir de fascination certain, unique, comme celui du vinyle en musique. Matériel et pellicules se trouvent toujours, alors pourquoi ne pas tenter l'expérience.

Un film se crée en trois étapes : écriture, tournage et montage. Le principe du tourné-monté est de fondre les deux dernières en une seule. Le choix des plans et de leurs correspondances s'effectue au cœur de l'aventure du tournage. Le film se fait chronologiquement et chaque plan est unique. Si l'acteur rit quand il devrait pleurer, c'est dans le film. Si le plan est flou ou sombre, c'est dans le film. Le tourné-monté est un film pensé avec précautions mais brut. Pour pimenter la chose, les films sont muets. Le son est composé à posteriori à partir du découpage effectué par le réalisateur. Amis de la synchro maniaque, passez votre chemin.

Concrètement, le cinéaste aspirant reçoit sa cassette avec ses quinze mètres de film. Il réalise son film et remet le boite noire pleine de promesses et sa bande son à part. Le film est envoyé pour développement. S'armant de patience, notre réalisateur ne découvrira son film que lors de la soirée de projection avec les autres, et surtout avec le public auquel il revient d'adoucir ses angoisses de créateur.

Mais pourquoi, me direz vous, autant se compliquer la vie ? Pour le jeu ! Pour la beauté du geste ! Ce principe permet de retrouver quelque chose des conditions du cinéma des origines, celui pratiqué par les frères Lumières et autres pionniers du septième art. Quand on dispose de trois minutes et que chaque image compte pour s'exprimer, au lieu de dizaines d'heures de rushes en fichiers, chaque plan doit être mûrement réfléchi. Chaque transition soigneusement pesée. La récompense est à la hauteur des contraintes, au-delà de cette beauté particulière de l'image. Si l'échec, formateur, fait partie du jeu, nombre de films font preuve d'inventivité et de créativité. Vous pourrez, chers spectateurs, juger sur pièces en gardant à l'esprit comment ça marche. Et pourquoi pas, aurez-vous envie à votre tour de tenter l'expérience du super 8 en tourné monté pour la collection 2014.

Cette édition est dédiée à la mémoire de Jésus Franco et Giuliano Gemma

Vincent Jourdan

Président

25/11/2013

Un hiver tunisien - La bande annonce


24/11/2013

Flightmare #2517 - le teaser


Exceptionnel, une première : le Radis Calciné a réalisé un teaser pour son super 8 ! A découvrir samedi soir, le 19 novembre au cinéma Mercury. 

23/11/2013

La bande-annonce

Version officielle, Réalisation Sophie Perrone, Philippe Frey, Frédéric Cencini,  Hugues Klingelschmitt sur une idée d'Andrea Staerke. Séquence d'introduction Stéphane Coda. Montage et son VStudio. Visuel IllysPoulpFiction.

20/11/2013

Partenaires et remerciements

Sans eux, rien ne serait possible :

Partenaires

Le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur

Le Conseil Général des Alpes-Maritimes

La Ville de Nice

Le cinéma Mercury

Le Volume

La Source

Héliotrope

Le RACCORD Normandie

La petite marchande de films

Straight8

The Smalls

Foniké

Les Toubidons

En décalage

Ciné super8

Loading Zone

Le Transformer

L'ESRA Côte d'Azur

La Zonmé

Hôtel Au Picardy

VStudio

Radio rock n roll

Fréquence K

Radio As

L’équipe de Regard Indépendant

Le bureau

Vincent Jourdan, président

Marion Quaranta, trésorière

Visuel : Illys PoulpFiction

Bande annonce : Sophie Perrone, Philippe Frey, Frédéric Cencini, Hugues Klingelschmitt et Andrea Staerke

Antoine Banni

Luc Bonnifay

Sacha Casadamont-Duval

Frédéric Cencini

Jean-Louis Chinaski

Philippe Frey

Juliette Gal

Carla Gillespie

Hugues Klingelschmitt

Xavier Ladjointe

Teresa Maffeis

Sandy Masotti

Guy Ouillon

Sophie Perrone

Nathalie Portas

Andrea Staerke

Attachée de presse : Julie Berettoni

Technique

Boris Hübner

Philippe Vavernac - VStudio

Xavier Ladjointe

Mean Cat

L'équipe du Mercury

L'équipe du Volume

Remerciements

Pascal Gaymard, Éric Nussbaum et l'équipe du Mercury

Yann Le Clanche et l'équipe du Volume

Sten-Kristian Saluveer

Ed Sayers

Laurent Trémeau

Amélie Masciotta

Ben Walter

Julien Bonavita

Cédric Vavernac

Kate Tancred

Thierry Collard

Guillaume Voisin

Romuald Poretti

Charbel Kamel

Jörg Buttgereit

Les honorables membres du jury

19/11/2013

Informations pratiques

Tout ce que vous avez envie de savoir pour participer aux Rencontres (et que vous n'avez jamais osé demander).

Renseignements : Vincent Jourdan, Président

Tel : 06 23 07 83 52

Attachée de presse : Julie Berettoni

tel : 06 59 10 07 04

Accréditations Presse et Blog

contact@regardindependant.com

Visuel : Illys PoulpFiction

http://illyspoulpfiction.ultra-book.com/

Lieux des Rencontres

Salle le Volume : 6 Rue Defly – 06000 Nice

Cinéma Mercury : 16 Place Garibaldi – 06300 Nice

Tarifs

La séance 3€ (sauf séances spéciales)

Pass Rencontres 15€ (soirée privée incluse)

Tarif spécial soirée privée samedi 30 novembre : 6 € (projections et soirée de clôture)

Ouverture au Volume : gratuite / Adhésion à La Source obligatoire (2 €)

Retrouvez nous sur Facebook : http://www.facebook.com/Les15eRCVN

17/11/2013

Nekromantik, l'affiche

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Soirée de clôture - Cinéma Mercury - Sur invitation

16/11/2013

Le grand prix

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06:56 Publié dans Festival | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : super 8 | |  del.icio.us |  Facebook | |  Imprimer | |