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La Fragile Armada

Grande soirée en perspective le vendredi 27 janvier au Cinéma Mercury à 20h00. Les associations Cinéma sans Frontières, RegardIndépendant, Adn et Lo Peohl Cinema, membres du CINEAC, vous présenteront pour une séance unique et pour la première fois à Nice : LA FRAGILE ARMADA un film de de Jacques Kebadian et Joani Hocquenghem. La projection et le débat qui s'en suivra se feront en présence du réalisateur Jacques Kebadian. Ce film français de 2002 est un documentaire sur la marche des Zapatistes à travers le Mexique et sur Mexico en février 2002.

 

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Début 2001, le Mexique est en effervescence :Le Parti Révolutionnaire Institutionnel, au pouvoir depuis 1929, a enfin perdu les élections. Dans les jours qui suivent la chute de ce régime vieux de 70 ans, les zapatistes sortent du Chiapas pour un voyage de 3000 kilomètres jusqu’à la capitale. Angel, instituteur d’un quartier populaire de Mexico, raconte à ses élèves l’équipée à laquelle il a pris part avec Karem, sa fille de 15 ans.

 

Pour en savoir plus :

La fiche du film sur le site de l'ACID : cliquez ici

Sur le site d'Indymedia : un entretien avec le co-réalisateur et écrivain Joani Hocquenghem. Propos recueillis par Marc Tomsin à l'occasion d'un entretien publié dans "Le Monde libertaire", numéro hors série de l'été 2005 : cliquez ici

Un texte de Diane Henneton sur le site Point Ligne plan : cliquez ici

Critique, info et vidéo sur le site Comme au Cinéma : cliquez ici

 

Vendredi 27 janvier à 20h00

Cinéma Mercury, 16 place Garibaldi

Film + débat

animé par Philippe Serve (Cinéma Sans Frontières)

 

Entrées : 5 € pour les adhérents aux associations organisatrices et pour les chômeurs - 7,50 € pour les autres.

Renseignements auprès des associations respectives.

Qu'on se le dise !

 

 

Commentaires

  • J’ai acheté du café !
    C’était la première fois dis donc… Mais non, pas que j’achetais du café, que j’achetais du café moins pour en boire que pour soutenir un mouvement. Ca n’est ni dans mes habitudes, ni dans ma façon de penser, mais là… là…

    Vais-je ternir mon image de façon indélébile ? Vais-je vous révéler que le nom de « Zapata » était pour moi phonétiquement très proche de celui de « Zavata » ? Qu’allez-vous imaginer en apprenant que « la Marche des Zapatistes » me faisait immanquablement penser à une parade de cirque avec son cortège de clowns et d’acrobates déambulant dans la pampa mexicaine ? Vous riez n’est-ce pas, et puis vous vous rappelez que je suis le trésorier, et là votre sourire se fige. Mais je vous rassure très vite : il y a eu la séance de vendredi soir.

    « Si vous avez raté le début… » oui mais malheureusement, vous, vous avez tout raté. Zapé Zapata ! Et aucun résumé au monde ne sera capable de vous restituer le bonheur que nous avons partagé tous ensembles. La nouveauté d'une révolution pas comme les autres animer des milliers d’indiens, flotter au-dessus d’eux pour jaillir dans la salle. La vraie foi est communicative.
    Jusqu’à présent, la seule révolution que j’admirais, c’était la révolution industrielle. Les autres m’ont toujours paru douteuses. Je sais, pour un gars qui n’est pas de droite, ce n’est pas très confortable à assumer, mais BASTA ! Ce qui compte, c’est cette révolution dont je veux vous parler.
    Non, je m’exprime mal. Les mots « révolution », « politique » ou « discours » sont encore trop galvaudés pour pouvoir être employés ici. Il va falloir inventer un mot nouveau, qui ressemble à REVOLUTION, mais en meilleur. Comment faire ? Enlever le R ? « évolution », ça n’est pas mal, mais incomplet. Remplacer le V par un S ? Mais alors, « résolution » fera penser à tout coup à l’O.N.U. Tiens, je propose REVOLUÇION : on comprend quand même ce que cela signifie, et on conserve une part de leur musique, de leur langue, de leur poésie omniprésente.

    Ce que vous avez manqué, vendredi soir, c’est la fabuleuse histoire des Zapatistes du Chiapas.
    Ces étranges révoluçionnaires sans autres armes que leur langue. Dépourvus de toute soif de pouvoir et n’imposant aucune doctrine, toujours prêts à se remettre en question.
    Face à ces milliers de poètes de la révoluçion, Marx, Lenine, et même Gandhi ou Luther-King font figure de raseurs étriqués. Si seulement, si seulement cette force pouvait être contagieuse !
    Ô Divinités indiennes, soufflez votre esprit serein sur nos forums, nos places et sur nous tous !
    Mais oui ! Vous pouvez nous aider alors que nous, nous pouvons seulement vous soutenir…

    Documentaire habile, puisqu’il ne focalise pas sur une personnalité comme le sous-commandant Marcos ou une autre, mais bien sur les mots qui virevoltent en permanence au-dessus des têtes et produisent finalement leur effet.
    Effet presque palpable car, le débat à peine entamé, on pouvait jurer que nous tous présents dans la salle étions en communion, de pensée comme de cœur.

    Je vous ressers un café ? En plus il est « bio »…

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