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Cinéma brut à Mouans sartoux les 3, 4 et 5 juillet

4e Festival Cinémabrut : Le cinéma autonome

3 – 4 – 5 juillet

Cinéma La strada, parc du château

 

A l’instar de la musique le cinéma connaît sa révolution. De nouveaux moyens de création comme de diffusion, permettent à une génération ambitieuse de présenter leurs réalisations au public. Les meilleurs films de ce cinéma autonome et (donc) indépendant sont présentés chaque année au «Festival Cinémabrut» de Mouans-Sartoux.
Le collectif du Cinémabrut est composé d’artistes d’horizons divers regroupés autour d’une conviction : le cinéma appartient à tout le monde. Ce cinéma qui permet à chacun de réaliser un film à la hauteur de son talent est un cinéma plus humain, plus juste, conscient que la créativité et la liberté de ton, sont préférables aux moyens de production. Sa richesse, son adaptabilité financière et son faible impact sur l'environnement font du Cinémabrut le cinéma du XXIe siècle.
Sous la forme d'une compétition, les films sélectionnés sont présentés au public durant trois jours, au cinéma La Strada et le soir en plein air au château. La soirée de clôture donne lieu à la remise des "Brutals" aux lauréats récompensés par le jury. Tout au long de l’année le collectif va promouvoir au travers des nombreuses projections, qu’il organise ou dont il est l’invité, les films qui se seront distingués durant le festival.
Aujourd’hui ce ne sont plus les producteurs qui décident de qui a du talent.

Cinéma brut 2009.jpg

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Au programme : Carte blanche et rencontre avec Pierre Carles / « Amuse gueule ou canapé » d'Isabelle Joly et Aglaé Dufresne / « Bang » de TK Kim et Pat Marcel / « III » de La Cause / « Chantier zéro » des frères Denis / « Angela' ss » de Melissa Mars & Mick Bulle / « Pas de deux » de Yann Chapotel / « Angélika » de Cédric Tellier / « Vidéo hebdo n°14 » de Claude Cattelain / « Je deale à mourir » de Broken / « Marco ou la vie sauvage » de Nicolas Pessy et Clément Eyamba / « Janus » de Guillaume Aventurin / « Travailler plus… » de Yohann Sfez / « Las cosas cambian » de Chara Gherarducci / « Noirs Néons » de Jean-Baptiste Péretié / « Colita de rana » de Lata Masud / « Rapid eye movement » de Powskii / « On verra demain » de Younes Abdesselem / « Dream about Betty » de Jo River / « Lost in the box » de Jo River / « Mon étoile est un lampadaire » de Pierrick Servais / « Swordler » de Julien Legoupil / « Hasta la Ratatouilla Siempre » de Nicolas Dabeau / « Sévices compris » de Sylvain Chatelain et Nicolas Paoletti / « Lost in translation » de Modi Barry / « #7 » d'André Perfetti / « Dictionnaire de l’amour fourbe » de Guillaume Levil / « Vidéo hebdo n°11 » de Claude Cattelain / « La mentalité des gens du sud » de Nicolas Paban / « Lupus » de Philip Segura / « En gore et en gore » de Broken / « Vidéo hebdo n°18 » de Claude Cattelain / « Meuh !» d'Isoline Favier / « Sweet dreams » d'Alexandre Eole / « Médecines traditionnelles » de Tommy Fabas / « One Way » de Chloé Mazlo et M.Chat / « Aurores Boréales » de Thibault Arbre / « La haie » de Hervé André / « Monsieur Stelfer » de Didier Philippe / « Quand passe le bus » de Chloé Micout / « Qui prier pour oublier ? » de Ekin Ercan / « Chanvert-les-Bains » de La Cause / « Naître ? » de Clément Martin / « Peur du noir » de TK Kim / « Ecce » de Lionel Fonquet / « L'initiation » de François-Xavier Drouet et Boris Carré / « For sock's Sake » de Carlo Vogele / « Message(s)… » de Camille Feist / « Le Feuillu » de Rémy Cayuela

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