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Associations - Page 2

  • Memory Lane au Mercury le 25 mars !

    Vendredi 25 mars 2011 à 20h30, Cinéma sans frontières propose Memory Lane, le premier film de Mikhaël Hers suivi d'un débat animé par Josiane Scoleri au cinéma Mercury (16 Place Garibaldi - Nice).

    Memory lane.jpg

    « Mikhaël Hers est le plus grand cinéaste français de demain. »

    Luc Moullet

     « Voilà, il faut voir Memory Lane, il faut voir les bretelles de la robe d'été de Christelle, la façon dont Rapahël se tient, terrorisé d'angoisse quand il doit garder la fillette, la marche à l'aurore sur les rails, Céline et Muriel partager une cigarette sur le canapé familial, les yeux pétillants de Marie Rivière et le soleil dans les marronniers. »

    Sur Inisfree

     « [...] mais il y a quelque chose d’un peu narusien dans son film, expliquant les mêmes commentaires que jadis à propos de Naruse: c’est modeste, discret, en demi-teinte... Sauf que ça doit être pensé positivement et non comme une limitation à l'éloge. Surtout quand on sait que c'est justement par la modulation et le non-dit (autrement plus fécond que le sur-texte à la Desplechin) que l'on peut saisir au mieux la douloureuse sensation du temps, de celui qui, comme ici, vous file entre les doigts... » 

    Sur  Baloonatic

     « Une justesse d’émotion, sans aucune sensiblerie, rythmée par les sonorités mélodieuses de David Sztanke et de son groupe Tahiti Boy and The Palmtree Family. Les musiques minimalistes qui accompagnent, au fil des journées, l’histoire de vie de ces sept amis font de Memory Lane, une œuvre de cinéma d’une mélancolie rare, délicate et cristalline. »

    Sur  Vivons curieux

     « C'est peut-être le plus beau film français de l'année. L'un des plus sensibles assurément. Un film  discret, tout en creux, dans lequel on aurait pu vivre, dans lequel on aurait pu respirer. Un film qui nous habite autant qu'on l'habite. Un film important. Un film intime. Un film à soi, comme on le dirait volontiers d'un disque. Ses protagonistes pourraient être nos proches. Son humeur, douce et mélancolique, fait écho à celle qui parfois (je l'espère) se glisse en ces pages. »

    Sur  7 and 7 is

    Entrées : 7,50 € (non adhérents) - 5,00 € (adhérents CSF et Cinémathèque).

    http://cinemasansfrontieres.free.fr
    Contact mail CSF : cinemasansfrontieres@free.fr
    Contact téléphonique CSF : 04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15
    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

  • Panahi-Rasoulof : l'action se poursuit

    Les neuf associations niçoises mobilisées en soutien des cinéastes Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof avaient promis de poursuivre leur action après l'immense succès du week-end des 7-8 et 9 janvier au cinéma Mercury.

    Deux courriers ont été rédigés par le collectif.

    Le premier est adressé à Monsieur Seyed Mehdi Miraboutalebi, ambassadeur de la République Islamique d'Iran en France dans lequel nous l'informons de l'initiative prise et de son succès tout en exigeant, bien entendu, la libération immédiate des deux cinéastes.
    Le deuxième courrier est envoyé au Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, propriétaire du cinéma Mercury et député, Monsieur Eric Ciotti. Nos associations lui demandent de bien vouloir accéder à notre demande d'un geste fort : la permanence d'un film de Panahi ou Rasoulof dans la programmation du Mercury jusqu'à la libération des deux hommes.

    Dès lundi 24, nous avons lancé une nouvelle initiative dirigée vers nos amis associatifs de plusieurs villes du département à qui nous proposons de répéter dans leur ville, avec nous, en totalité ou en partie, l'opération que nous avons menée les 7, 8 et 9 janvier dernier.

    La dénonciation par le gouvernement du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad de la condamnation imposée à Panahi et Rasoulof par la justice iranienne  confirme notre analyse d'une situation complexe et ouvre peut-être de nouvelles perspectives de développement de l'affaire et quelques espoirs. Nous y reviendrons très bientôt plus en détails.

    Merci pour votre soutien et, si vous ne l'avez pas encore fait, n'oubliez pas de signer la pétition en ligne : http://www.ipetitions.com/petition/solidarite-jafar-panahi/

    Associations signataires :

    • Cinéma sans Frontières (CSF)
    • Regard Indépendant
    • Association pour la Démocratie à Nice (ADN)
    • Héliotrope
    • Polychromes
    • Amnesty International – Nice
    • Les Ouvreurs
    • Espace de Communication Lusophone
    • Les Méduses


    Contact :

    Philippe Serve, Président de CSF

    pserve@club-internet.fr

    04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15

  • Jafar Panahi à ses juges

    Le plaidoyer de Jafar Panahi tramsmis à Serge Toubiana, Directeur général de la Cinémathèque française, par un journaliste.

    Votre honneur, Monsieur le Juge, permettez-moi de présenter mon plaidoyer en deux parties distinctes.

    Première partie : Ce qu’on dit

        Ces derniers jours, j’ai revu plusieurs de mes films favoris de l’histoire du cinéma, malgré le fait qu’une grande partie de ma collection ait été confisquée durant le raid qui a eu lieu dans la nuit du 19 février 2009 à mon domicile. En fait, Monsieur Rassoulof et moi-même étions en train de tourner un film du genre social et artistique, quand les forces qui proclamaient faire partie du ministère de la Sécurité, sans présenter aucun mandat officiel, nous ont arrêtés ainsi que tous nos collaborateurs, et du même coup confisqué tous mes films, qu’ils ne m’ont jamais restitués par la suite. Par la suite, la seule allusion jamais faite à ces films était celle du Juge d’instruction du dossier : « Pourquoi cette collection de films obscènes ? »

        J’aimerais préciser que j’ai appris mon métier de cinéaste en m’inspirant de ces mêmes films que le juge appelait « obscènes ». Et, croyez-moi, je n’arrive pas à comprendre comment un tel adjectif peut-il être attribué à des films pareils, comme je n’arrive pas à comprendre comment on peut appeler « délit criminel » l’activité pour laquelle on veut me juger aujourd’hui. On me juge, en fait, pour un film dont moins d’un tiers était tourné au moment de mon arrestation. Vous connaissez certainement l’expression qui dit : ne dire que la moitie de la phrase : « il n’y a point de Dieu que dieu le grand » est synonyme de blasphème. Alors, comment peut-on juger d’un film avant qu’il soit même fini ?
        
        Je n’arrive à comprendre ni l’obscénité des films de l’Histoire du cinéma, ni mon chef d’accusation. Nous juger serait juger l’ensemble du cinéma engagé, social et humanitaire iranien ; le cinéma qui a la prétention de se placer au-delà du bien et du mal, le cinéma qui ne juge pas et qui ne se met pas au service du pouvoir et de l’argent, mais qui fait de son mieux afin de rendre une image réaliste de la société.
        
        On m’accuse d’avoir voulu promouvoir l’esprit d’émeute et de révolte. Cependant, tout au long de ma carrière de cinéaste, j’ai toujours réclamé être un cinéaste social et non politique, avec des préoccupations sociales et non politiques. Je n’ai jamais voulu me placer en position de juge et de procureur ; je ne suis pas cinéaste pour juger mais pour faire voire ; je ne tiens pas à décider pour les autres ou leur prescrire quoi que ce soit. Permettez-moi de redire que ma prétention est de placer mon cinéma au-delà du Bien et du Mal. Ce genre d’engagement nous a souvent coûté, à mes collaborateurs et à moi-même. Nous avons été frappés par la censure, mais c’est une première que de condamner et d’emprisonner un cinéaste afin de l’empêcher de faire son film ; et il s’agit d’une première aussi que de rafler la maison dudit cinéaste et de menacer sa famille pendant son « séjour » en prison.
        
        On m’accuse d’avoir participer aux manifestations. La présence des caméras était interdite durant ces démonstrations, mais on ne peut pas interdire aux cinéastes d’y participer. Ma responsabilité en tant que cinéaste est d’observer afin de pouvoir un jour en rendre compte.
        
        On nous accuse d’avoir commencé le tournage sans avoir demandé l’autorisation du gouvernement. Dois-je vraiment préciser qu’il n’existe aucune loi promulguée par le parlement concernant ces autorisations. En fait, il n’existe que des circulaires interministérielles, qui changent au fur et à mesure que les vice-ministres changent.
        
        On nous accuse d’avoir commencé le tournage sans avoir donné le scénario aux acteurs du film. Dans notre genre du cinéma, ou on travaille plutôt avec des acteurs non professionnels, c’est une manière de faire très courante pratiquée par presque tous mes collègues. Un chef d’accusation pareil me semble relevé plutôt du domaine de l’humour déplacé que du domaine juridique.
        On m’accuse d’avoir signé des pétitions. J’ai en fait signé une pétition dans laquelle 37 de nos plus importants cinéastes déclaraient leur inquiétude quant à la situation du pays. Malheureusement, au lieu d’écouter ces artistes, on les accuse de traîtrise ; et pourtant, les signataires de cette pétition sont justement ceux qui ont toujours réagi en premier aux injustices dans le monde entier. Comment voulez-vous qu’ils restent indifférents à ce qui se passe dans leur propre pays ?
        
        On m’accuse d’avoir organisé les manifestations autour du Festival de Montréal ; cette accusation n’est basée sur aucune logique puisque, en tant que directeur du jury, je n’étais à Montréal que depuis deux heures quand les manifestations ont commencé. Ne connaissant personne dans cette ville, comment aurais-je pu organiser un tel événement ? On ne tient pas à s’en souvenir peut-être, mais durant cette période, partout dans le monde où il se passait quelque chose, nos compatriotes se rassemblaient afin d’exprimer leurs demandes.
        
        On m’accuse d’avoir participer aux interviews avec les médias de langue persane basés à l’étranger. Je sais qu’il n’existe aucune loi interdisant un tel acte.

    Deuxième partie : Ce que je dis

        L’artiste incarne l’esprit d’observation et d’analyse d’une société à laquelle il appartient. Il observe, analyse et essaie de présenter le résultat sous la forme d’une œuvre d’art. Comment peut-on accuser et incriminer qui que se soit en raison de son esprit et de sa façon de voir les choses ? Rendre les artistes improductifs et stériles est synonyme de détruire toutes formes de pensée et de créativité. La perquisition effectuée chez moi et l’emprisonnement de mes collaborateurs et de moi-même, représentent le raid du pouvoir effectué contre tous les artistes du pays. Le message convié par cette série d’actions me paraît bien clair et bien triste : qui ne pense pas comme nous s’en repentira…
        En fin de compte, j’aimerais aussi rappeler à la cour une autre ironie du sort me concernant : en fait, l’espace consacré à mes prix internationaux au musée du cinéma à Téhéran est plus grand que l’espace de ma cellule pénitentiaire.
        
        Quoi qu’il en soit, moi Jafar Panahi, déclare solennellement que malgré les mauvais traitements que j’ai dernièrement reçus dans mon propre pays, je suis Iranien et que je veux vivre et travailler en Iran. J’aime mon pays et j’ai déjà payé le prix de cet amour. Toutefois, j’ai une autre déclaration à ajouter à la première : mes films étant mes preuves irréfutables, je déclare croire profondément au respect des droits d’autrui, à la différence, au respect mutuel et à la tolérance. La tolérance qui m’empêche de juger et de haïr. Je ne hais personne, même pas mes interrogateurs puisque je reconnais ma responsabilité envers les générations à venir.
        
        L’Histoire avec un grand H est bien patiente ; les petites histoires passent devant elle sans se rendre compte de leur insignifiance. Pour ma part, je m’inquiète pour ces générations à venir. Notre pays est bien vulnérable et c’est seulement l’instauration de l’état de droit pour tous, sans aucune considération ethnique, religieuse ou politique, qui peut nous préserver du danger bien réel d’un futur proche chaotique et fatal. A mon avis, la Tolérance est la seule solution réaliste et honorable à ce danger imminent.
        
        Mes respects, Monsieur le Juge,
        Jafar Panahi, cinéaste iranien

  • Appel du CINEAC aux associations cinéphiles

    Le CINEAC (Collectif Interurbain pour une Nouvelle Expansion des Activités Cinématographiques) lance un appel en direction des associations de cinéphiles locales ne possédant pas en propre de lieu de diffusion. Suite aux propositions faites auprès du Conseil Général des Alpes Maritimes, relativement au rachat du cinéma Mercury et au développement d'un projet culturel sur le lieu.


    Le CINEAC propose aux associations cinéphiles la tenue d'Etats Généraux dans un courrier que vous pouvez télécharger ICI.


    Le CINEAC regroupe les associations ADN, Cinéma sans Frontières, Héliotrope, Lo Peolh Cinéma, RegardIndépendant, L'Espace Communication Lusophone, Sous l'Olivier... exactement.


    Contact :

    Philippe Serve, porte-parole

    pserve@club-internet.fr

    04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15.


  • Communiqué du CINEAC

    Téléchargez le communiqué du CINEAC, compte rendu de la réunion qui s'est tenue le 17 janvier au Conseil Général des Alpes Maritimes autour du projet d'achat du cinéma Mercury et des propostions que nous avions émises.
     

  • L'avenir des studios de la Victorine

    Un communiqué du collectif des techniciens du cinéma et de l’audiovisuel Nice Côte d’Azur qui exprime ses inquiétudes quand à l'avenir des fameux studios niçois et à la poursuites des activités liées à l'audiovisuel et au cinéma.

    Téléchargez en pdf ou retouvez-le intégralement sur les Nouvelles Liaisons Covalentes.

     

  • La musique aussi

    Il n'y a pas que dans le domaine du cinéma et de la vidéo que des manques se font sentir. Je vous invite à découvrir cette initiative rapportée par le site Nice première autour du collectif pour une salle de concert à Nice. L'association Fonetiq fait partie de ce collectif et pointe, dans un excellent article, les difficultés de la création musicale dans notre bonne ville. Les problèmes, le diagnostic et les solutions proposées sont sensiblement les mêmes. N'y aurait-il point matière à convergence ?

  • Création Interactive : Projet installation/spectacle

    Un appel que nous transmettons avec plaisir :

    Bonjour, Nous sommes installés à Nice dans la Halle Spada et nous portons les activités de créations multimédias du Hublot. Je travaille sur un projet de création interactive dont j'ai commencé la présentation sur un blog (vous pouvez contribuer par vos commentaires). Je recherche un musicien MAX/MSP et un graphiste JITTER pour participer à ce projet ou pour nous aider dans la programmation. Nous pouvons travailler à Nice avec des musiciens et des plasticiens mais quasiment aucun n'est formé à la programmation. Nous pourrions accueillir des artistes/programmateurs sur des temps de rencontre ateliers/installations pendant les rencontres numériques que nous organisons au Hublot chaque trimestre. (Luc martinez initiera cette dynamique, il habite à Nice et nous attendons l'occasion d'entreprendre une action).

    Contactez nous pour une présentation de votre travail artistique ou pour nous aider dans la diffusion de cette demande auprès des artistes que vous connaissez. Merci d'avance à tous. Fred Alemany

    Cobntact : 0616600348

    fa@divanice.com
    info@lehublot.net

    16 rue de Roquebilière
    06300 Nice
    04 93 31 33 72
    Tania : 06 17 89 02 67

  • Les 7e Rencontres au Ciné Café

    Le Ciné Café de Nice fait sa rentrée le mercredi 19 octobre et les Rencontres seront présentées à cette occasion. Nous vous attendons donc nombreux ce soir là :

    Mercredi 19 octobre 19H - 21H

    pub Les Deux Frères

    1, rue du Moulin, 06300 Nice

    (repère : rue du Marché avant la place du Palais de Justice)

  • Une autre lettre - Cinefficace

    Nous avons reçu, il y a peu, un texte que nous vous présentons aujourd'hui à télécharger en pdf.

    Ce texte émane d'un regroupement de techniciens du cinéma de notre région et fait part de leur inquiétude quand à l'avenir de cette activité dans les Alpes Maritimes. Cinefficace est le nom de l'association qu'ils ont créé autour de cette initiative. La lettre dont nous partageons l'analyse et les préoccupations, a été diffusée auprès des institutions.

    Cinefficace était présent au forum organisé par la Chambre de Commerce des Alpes Maritimes et la Commission du Film Côte d'Azur le 14 septembre sur le thème de l'avenir de la filière cinéma dans le département. Nos partenaires du projet MEDIALP+, Laurent Trémeau pour Héliotrope et Claudio Papalia pour la FERT, y étaient présents et ont rencontré l'un de leurs représentants. Je suis entré, de mon côté, en contact avec cette association et j'ai fait part de mes remarques à la Commission du Film Côte d'Azur sur le sujet du forum. Compte tenu de nos difficultés actuelles, vous imaginez que ces remarques rejoignent l'esprit de la lettre de Cinefficace.

    Je vous invite à visiter leur site et vous faire votre opinion. Je pense qu'une initiative commune serait intéressante.

  • La rentrée d'Héliotrope

    L'association Héliotrope fait sa rentée, elle aussi, remontée à bloc après le succès du Festival du Court Métrage en avril. Le site fait peau neuve et le blog repart de plus belle.

    En préliminaire : un Apéro le mardi 20 septembre à partir de 18h00 à leur local rue Penchenatti.

     

    Le 22 Septembre, Héliotrope vous donne rendez vous au Théâtre de la Photographie et de l'Image de Nice pour "La Photo en mouvement" spécial Brésil. Une sélection de courts métrages dont le formidable L'Ile Aux Fleurs de Jorge Furtado.

     

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    Suivra une opération menée en partenariat : la réouverture de l'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de courts métrages au CEDAC de Cimiez. Pleins de nouveautés que je vous présente dès la semaine prochaine.


    Du 17 au 26 octobre, Héliotrope se fera itinérante pour promener un excellent programme de films d'animation en 16 mm dans le haut et moyen pays. Cette programmation sera liée à la fête du cinéma d'animation, manifestation nationale. Elle trouvera son point d'orgue par l'unique diffusion niçoise, le mercredi 26 octobre, au Théâtre Trimages, dans le cadre de la carte blanche qui leur est proposée au sein des 7e Rencontres Cinéma et Vidéo.


    Bonne rentrée à toute l'équipe et à mardi.