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Diffusion - Page 11

  • Première des films des Ateliers Courts

    Dimanche 23 mars 2008, dans le cadre de 06 en scène, vous pourrez découvrir en avant-première les trois courts métrages réalisés à Nice dans le cadre des Ateliers Courts organisés par La Réplique, Héliotrope et Regard Indépendant, avec le soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes :
    "La revanche de la femme des sables" de Nicolas Liscic ; "Basculade" de Stéphane Coda et 3 cafés, s'il vous plait ! de Nazareth Agopian.

    Séance en présence des réalisateurs et des comédiens à 17h45, salle Athéna.

    A visiter, Nicolas Liscic prolonge son travail sur les films de genre en ouvrant le blog Darkstar.

     

  • Super8 sur Youtube

    Des nouvelles de nos amis des Straight8. Un coup d'oeil sur leur sitevous montrera que pour 2008, ils recoivent des films en tourné-monté depuis les quatre coins du monde. Si vous voulez participer, il est encore temps de s'inscrire, mais ce temps est compté. La date limite d'inscription pour recevoir le film est fixée au 17 mars et la date limite de retour du film est le 26 mars, ce qui laisse le week end pascal pour tourner.

    En attendant de les découvrir à Cannes, puis Nice en octobre sans doute, vous pouvez retrouver quelques unes des oeuvres les plus marquantes sur l'espace ouvert sur Youtube : joyeuses découvertes et toutes ces sortes de choses.


  • 23 novembre - John Ford au Mercury

    Cinéma sans Frontières et Regard Indépendant présentent :

    Vendredi 23 novembre 2007

    20h30

    Cinéma Mercury

    16, place Garibaldi, Nice

    Présentation et débat animé par Vincent Jourdan 

    Un film de John Ford

    Le sergent noir

    Arizona, 1881. Le sergent Braxton Rutledge fait partie des « buffalo soldiers », troupe de soldats noirs engagés dans la guerre contre les apaches. Accusé de viol et de meurtre, il est défendu par son officier, blanc, le lieutenant Cantrell.

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    Je n'ai jamais revu Sergeant Rutledge(Le sergent noir) depuis une lointaine soirée familiale et télévisuelle. Largement plus de vint ans. Je dirais si l'on me pose la question que j'ai un bon souvenir de ce film. Mais de quoi me souviens-je ? Il faudrait déjà faire la part entre le souvenir réel de cette soirée et les éléments qui se sont ajoutés au fil des années, les photographies, les articles lus, les discussions. En essayant d'être le plus honnête possible, je ne me souviens de presque rien de ce film. Si je me rappelais qu'il était question d'un soldat noir accusé de viol, je ne me souvenais même plus que le film était construit autour d'un procès. Deux images, presque des sensations : un combat des « buffalo soldiers », ces unités de cavalerie composées de soldats noirs, avec les indiens, des chevaux, de la poussière qui tourbillonne, ces fameuses chutes très dynamiques des films de Ford. Ensuite, la scène de la gare. La jeune femme qui attend sur le quai dans une ambiance quasi fantastique, la nuit, la brume, et puis la silhouette du sergent joué par Woody Strode, immense et effrayant. Mais pourtant bienveillant. C'est comme cela que l'on se crée des mythes. Et puis si je me force, me vient l'image de vieilles rombières fordiennes, Billie Burke et Mae Marsh sont de la partie. C'est tout. Ah ! Et la chanson du film, je me souviens d'un air, celui de la légende du Captain Buffalo. Ma mémoire l'a peut être déformé, je saurais ça quand je reverrais l'entendrais de nouveau.

    « ...With a whoop and a holler and ring-tang-toe, Hup Two Three Four, Captain Buffalo, Captain Buffalo »

    Quand Ford réalise ce film, en 1960, entre deux superproductions à grandes stars, il fait l'un de ses « petits films » qui lui tiennent à coeur et estime sans doute n'avoir rien à prouver. Il aborde un sujet sensible en cette période de la lutte pour les droits civiques d'une façon à la fois personnelle et déroutante, traduisant bien ses propres contradictions dans la représentation des noirs au sein de son oeuvre. Pourtant, avec le recul, il donne à Woody Strode, ce magnifique acteur, ce splendide être humain, un rôle qui va bien au delà de ce qui se pratiquait alors chez des cinéastes « progressistes » comme Stanley Kramer ou Martin Ritt. Tout est dans le titre qui met en avant le personnage. Il fait de son sergent noir un héros authentique. Ce n'est pas la thèse qui l'intéresse mais le portrait d'un homme. « Il m'a filmé comme John Wayne, sur fond de Monument Valley » disait Strode. Chez Ford, la dignité n'est pas dans ce qui est dit mais dans ce qui est montré, dans la façon dont sont montrés même les plus humbles. C'est Muley dans Grapes of Warth(Les raisins de la colère), c'est le chef Poney-qui-marche dans She wore a yellow ribbon (La charge héroïque), c'est Cochise dans Fort Apacheet c'est le sergent Braxton Rutledge.

    Vincent Jourdan

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    Dire et redire que Ford n'est pas le cinéaste conservateur qu'on croit. C'est le seul des géants de l'usine hollywoodienne, avec Walsh et Dwan, à avoir combiné le classicisme frontal de D.W. Griffith et l'instinct baroque d'Orson Welles. Ses films sont aussi radicaux qu'intemporels, aussi progressistes que passéistes. Il suffit de revoir (plutôt que de s'attarder sur l'hypocrite et fade Cheyenne Autumnle superbe Sergent noir pour s'en convaincre. Le sergent Rutledge est musclé comme un étalon et noir comme la nuit. Cela suffit-il à faire de lui un violeur ? Le film de Ford est un long procès, la défense et l'illustration de la vie d'un homme, de sa carrière, de sa morale.

    Louis Sorecki

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    Si Ford n’a pas cherché, semble-t-il, à faire de son personnage autre chose qu’un héros fordien, noir ou pas (et n’est-ce pas au fond la plus belle façon de déclarer l’égalité des races ?), c’est son interprète, Woody Strode, compagnon de route du cinéaste, qui lui donne une dimension supplémentaire. Son imposante stature et son apparente inexpressivité rendent d’autant plus émouvantes et justes des répliques qui, dans une autre bouche, auraient pu paraître ridicules ("dans cette guerre de Blancs, nous nous battons pour en être fiers", déclare-t-il ainsi aux soldats noirs de son régiment). Rutledge est pris dans un dilemme irrésoluble : se rendre, tout en sachant qu’être mêlé à une femme blanche est déjà pour un noir, le début de la fin ; ou fuir, et perdre tout l’honneur durement acquis après une enfance d’esclave. "On n’est pas libres encore. Peut-être un jour", affirme le sergent noir, dont le combat rejoint ainsi, cent ans plus tard, celui des Malcolm X et des Martin Luther King, pour qu’on reconnaisse enfin aux Noirs Américains le droit à la dignité d’homme.

    Ophélie Wiel

     

    Sergeant Rutledge(Le sergent noir)

    Etats-Unis - 1960 - 111 min - 35 mm - couleur

    Réalisation : John Ford

    Scénario : James Warner Bellah, Willis Goldbeck

    Image : Bert Glennon

    Musique : Howard Jackson

    Montage : Jack Murray

    Décors : Frank M. Miller

    Son : M.A. Merrick

    Production : John Ford Production

    Interprétation : Woody Strode (le sergent Rutledge), Jeffrey Hunter (le lieutenant Cantrell), Constance Towers (Mary Beecher), Billie Burke (Cordelia Fosgate), Juano Hernandez (le sergent Skidmore), Willis Bouchey (le colonel Fosgate), Carleton Young (le capitaine Shattuck), Judson Pratt (le lieutenant Mulqueen)

  • Demain aux Rencontres

    Vendredi 26 octobre

    Nice is nice

    Carte blanche à Imagespassages

    Théâtre TRIMAGES - 17 rue Alsace Lorraine

    19H30

     

    Répondant une nouvelle fois à notre invitation, Imagespassages propose cette année un programme de vidéos d'art proposé et présenté par Annie Aguettaz + Cris et pépiements, court métrage réalisé par Garance Coggins.

    Imagespassages est une association intervenant dans le champ de l'art contemporain par des oeuvres vidéo : programmation et installation. Pour REGARD INDEPENDANT à Nice le 27 octobre 2007, imagespassages a réalisé une sélection d'environ une heure à partir d'oeuvres courtes reçues et présentées cette saison à Annecy.


    Sigrid Coggins Dream1- 2006


    Pascale Guinet Szwimming pool 2005


    Lim Sun HEE Wonder-I - 2006. Artiste coréenne présentée par youngaekim avec le cube pour « Corée au coeur »


    Eric Valette Be my babe - 2007 Romance1. Présenté à Annecy dans le cadre de « autre »,


    Nathalie Novarina et Marcel Croubalian Hybridization - 2006. Présenté à Annecy dans le cadre de la « belle voisine » Artistes suisses.

     

    June Bum Park Advertiser - 2006. Artiste coréen Présentée par youngaekim avec le cube pour «Corée au coeur»


    Christoph Draeger bunkerball - 2006. Artiste suisse présenté à Annecy dans le cadre de «autre» et de la «belle voisine ».


    Pascal Lievre L'axe du mal - 2006. Madonnabramovic. Présenté en avant-première à Annecy


    Jean Gabriel Periot Eut-elle été criminelle - 2006. Présenté à Annecy dans le cadre de « mediat »


    JiYoung Park et Rodolphe Demol Wi han bou - 2006 (Sun Bum Park et Lee soYoung) présentés à Annecy pour l'expo du même nom in « Corée au coeur »

     

    Et Cartes postales de  Lucas Bambozzi, artiste brésilien installations et bandes présentées à Annecy in « brésil, bresils ».

     

    Super8

    Théâtre TRIMAGES - 17 rue Alsace Lorraine

    21H30

    Straight8 : Crème de la Cannes

    Prelude film: Nick Rutter - opening scene

    Warm up film: L'equipe de film - In the Cannes

     

    Cannes film festival official selection :

    Sacre bleu! De Will and George

    Don't mess with the mime de Josh Sanders & Peter Hardie

    Intermezzo tacito de Daniel Rossberg

    A mother's daughter de Mihaal Danziger

    Sticks & balls de Jacqueline Wright & Alice Lowe

    Vicious circle de Marky

    The surrealist brothel de Julia Jason

    Everything but...de Colin Dewar

    Hen house de Catherine Cole

    The other half de Nick Scott

     

    Sur la route…

    L'association Regard Indépendant a organisé en 2007 la production d’une collection de films de court métrage autour d’un thème : Sur la route.

    Les films ont été réalisés en super8 noir et blanc sur le principe du « tourné-monté ». L’objectif de cette opération est d’encourager la création locale à travers l'utilisation d'un format original dans un dispositif léger et économique.

    Le principe de la collection a été proposé aux réalisateurs de la région. Chaque réalisateur sélectionné a reçu une bobine de pellicule super8 noir et blanc destiné à la réalisation d’un court métrage autour du thème proposé.

     

    Sur La Route de...Dean un film de Loic Deltour. Musique: Ben Et la Lune.

     

    Souvenirs de la Martinique. Premières images au lendemain du passage du cyclone dévastateur DEAN. La trajectoire parcourue par un cyclone s'appelle LA ROUTE. En Martinique, toutes les routes sont alors coupées. Sans attendre les secours, tous les habitants sont sortis de leurs abris parfois détruits pour retrouver une voie d'accès pour les aides. La route ressemble a un large chantier où chacun armé d'un coupe-coupe, d'une tronçonneuse Black et Decker ou de 4x4 avec treuil tire, pousse, coupe ou scie les arbres tombés sur les routes, les toits envolés, les voitures détruites. Nous prenons la route parmi les premiers pour demander aux amis, aux voisins si ils ont besoin d'aide... Certains amis ont tout perdu, leur toit, leur maison, leur bateau... Madinina ("île aux fleurs") attend que les bourgeons repoussent...

     

     

    Riviera Overdrive un film de Nicolas Deliau. Musique Grabbiesde Riviera Overdrive.

    Le départ d'un groupe de rock sur la route jusqu'à son concert et les images de leurs influences.

     

    Sans titre un film d'Antoine Banni. Caméra Joel Bayen Sauneres.

    Se rendant à une audition, le musicien ne retrouve plus sa route.

     

    Chemins obscurs un film de Elisabeth Vissio et Philippe Frey. Caméra : Pierre Giordano.

    Une jeune femme mystérieuse surveille un homme qui se promène d'une manière nonchalante...

     

    Sur la route... Un film de Yoan Boselli

     

    Road of Mindless un film de Sébastien Antoine. Avec Emmanuelle Antonin.

    Je suis tombé. Je suis tombé sur mon reflet. Je suis tombé et je n'ai pas rebondi... Lui, si.

     

    Sur la route au coeur de la ville un film de Xavier Ladjointe. Caméra : David Viellefon. Avec Jean Loup Manassero.

    Un homme dort profondément. Soudain un paquet de cigarette lui arrive en plein visage. Il se lève et s'étire comme si de rien était, en pyjama au bord d’une voie rapide, à l'heure de pointe. Quelques minutes plus tard, malgré le flot incessant de voiture, il prend son petit-déjeuner tranquillement...

    Pour en savoir plus...

    http://9rencontres.hautetfort.com/

  • 22 octobre - Ouverture des 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Lundi 22 octobre

    Cinéma Mercury -Soirée d'ouverture

    16, place Garibaldi - Nice 

    à partir de 20h00 

    Sur invitation (à retirer auprès de l'association)

     

    Paul Vecchiali à Nice pour l'ouverture des 9e Rencontres : lundi 22 octobre au cinéma Mercury.

     

    Le cinéaste Paul Vecchiali sera présent ce lundi 22 octobre à 20h30 au cnéma Mercury pour accompagner la projection de son film A vot'bon coeur (2004 – inédit à Nice) en séance d'ouverture des 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice.

    Homme de cinéma complet, il est monteur, scénariste, acteur et réalisateur. On lui doit des films comme « L'étrangleur", "Femmes, femmes", "Change pas de main", "La machine", "Le café des jules", "Corps à coeur", "En haut des marches" et "Rosa la rose fille publique ». Il a collaboré à divers titres avec Agnès Varda, Maurice Pialat et Jean Eustache. Paul Vecchiali a également produit au sein de sa société "Diagonale", Jacques Davila, Jean-Claude Guiguet, Gérard Frot-Coutaz, Marie-Claude Treilhou, Jean-Claude Biette, Noël Simsolo, entre autres.

    Né en Corse, à Ajaccio en 1930, élevé à Toulon, polytechnicien, critique aux "Cahiers du cinéma", puis à "La Revue du cinéma", Paul Vecchiali aborde la réalisation en 1961 avec "Les Petits drames". Il réalise ensuite des courts et des longs-métrages, des téléfilms et des séries pour la télévision qui forment un ensemble cohérent, de par leur style et leur façon d'aborder des thèmes de sociétés : la peine de mort avec "La Machine" (1977), le sida avec "Encore/Once more " (1987) ; ou des sujets plus psychologiques : le désir d'un homme jeune pour une femme plus âgée avec "Corps à coeur" (1979), deux comédiennes de comédie musicale en mal de rôles pour "Femmes, femmes" (1974), beau et douloureux portrait en noir et blanc, ou encore le milieu de la boxe avec "Wonderboy/ De sueur et de sang" (1993), film avec lequel il revient vers le cinéma.

    A vot'bon coeur est une tragi-comédie qui voit Un réalisateur et ses comédiens, n'arrivant pas à terminer le film qu'ils ont commencé et qui a été refusé à l'avance sur recettes, assassiner les membres de la commission.

    Très actif, Paul Vecchiali continue d'enchaîner courts et longs métrages, s'impliquant dans des initiatives originales comme avec la réalisation d' « Être ou ne pas être », dans le cadre des Ateliers Courts du collectif La Réplique de Marseille. Ce dernier film sera diffusé lors des 9e Rencontres le samedi 27 octobre à 20h30 au Théâtre Trimages.

    C'est une grande figure de notre cinéma que nous aurons l'honneur de recevoir ce lundi.

    Le blog des rencontres : http://9rencontres.hautetfort.com/

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    Contact :

    Regard Indépendant

    Vincent Jourdan, président

    06 23 07 83 52

    regardindependant@gmail.com

    http://regardindependant.hautetfort.com/

     
  • Ouverture des 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Les 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice, c'est pour cette semaine. Ouverture le jeudi 18 octobre à partir de 20h00 dans la salle du Volume (5, rue Defly – 06000 Nice) pour une soirée d'ouverture alternative. Nous avons choisi, cette année, d'associer nos amis de l'association la Source qui nous accueillent régulièrement dans la salle de Volume à notre grande manifestation annuelle.

     

    Cette soirée offerte à notre public est l'occasion de faire découvrir la programmation de la longue semaine à venir. Elle se composera de trois parties avec deux pauses autour d'un buffet et de quelques verres.

     

    Attention, si l'entrée est gratuite, il est indispensable de prendre sa carte au volume (prix 1 €). 

     

    Première partie : Straight8 « Art »

    Straight8 est une association anglaise qui organise un concours de films en « tourné-monté » en super 8 rencontrant un succès croissant. Une sélection des meilleurs films est montrée à Cannes lors du festival que tout le monde connaît. Et puis à Nice aussi, dans le cadre des Rencontres que le monde entier nous envie. « Art » est un programme spécial composé pour nous à partir de dix films singuliers, caractérisés par leur recherche esthétique et formelle.

     

    Seconde partie : Rastègue le brigand de Christian Philibert et Jacques Dussart

    Réalisé dans le cadre des ateliers courts, le dispositif de la Réplique, association Marseillaise qui nous a déjà donné de belles réussites, voici une «comédie documentaire historique sur le brigand « Gaspard de Besse » tournée en trois jours, dans des conditions et à la manière d’un reportage avec les comédiens du Collectif.

     

    Troisième partie : Sélection Regard Indépendant L'association Regard Indépendant est heureuse de vous présenter pour conclure cet avant goût des 9e Rencontres une sélection de courts métrages régionaux réalisés par quelques uns des auteurs que nous suivons avec régularité et de nouvelles découvertes. Avec les films de Catherine Savy, Jean-Pierre Lagarde, Sylvain Tessier, Jérôme Mettling et Yoan Boselli.

     

    Tous les détails de la programmation sur notre blog ( cliquez sur l'affiche)

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  • Festival DanSité à Vallauris

    Regard Indépendant présentera un petit programme à l'occasion du festival DanSité de Vallauris qui sera diffusé le Samedi 6 Octobre sur les murs de la ville de Vallauris, place Jules Lisnard à 19h30. Seront proposés : Vague amère de Catherine Savy, son nouveau film primé à Un festival c'est trop court. Esquisse de Loïc Deltour, court métrage en super8 faisant partie de la série La femme à laquelle je pense, La Chair de Galatée, film de Sébastien Antoine et une curiosité, Parade of the wooden soldiers, un film d'animation de Dave Fleischer datant de 1933 avec la gracieuse Betty Boop, film du Domaine Public à redécouvrir.
     
    Dans le cadre du Festival danSité Vallauris des projections de films et vidéos danse auront lieu dans la salle du Minotaure (600places), dans les musées (Musée Picasso), les galeries d'art (galerie A.I.R, galerie Helen'Art), le soir: sur les murs de la ville, et après les spectacles chorégraphiques au Moulin de Vallauris.
    De nombreux artistes sont invités au Festival danSité pour des rencontres autour de des films, de la danse et des autres arts: Bernard Weber (écrivain), Francoise Gilot (peintre et femme de Picasso) Stéphanie Marin (Scénographe), Frédéric Bovis (Producteur Cinéma), André Marzuk (peintre), …
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    Le festival danSité fait un appel aux auteurs de films chorégraphiques et de vidéos de danse (captation artistique, fiction chorégraphiée, expérimental dansé) jusqu'au 15 septembre. Adresse d'envoi:
      UN NUAGE PRODUCTION  
      1727, Chemin St Bernard   
      06220 VALLAURIS   
      Contact :    
      Mail : loic@UnNuage.com   
      Tel : +33(0)6 6157 6057   
      Site : www.dansite.fr    

  • Le blog des 9e Rencontres

    Bientôt l'été, nous ouvrons dès à compter d'aujourd'hui le blog des 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Comme chaque année désormais, cet espace de travail, d'information et d'échanges vous permettra de tout savoir (ou presque) sur la manifestation annuelle de notre association. En attendant l'affiche qui devrait être mise en ligne d'ici une quinzaine de jours, vous pouvez déjà télécharger la fiche d'inscription des films. Bonne visite sur :

    Le blog des 9e Rencontres

  • Un festival c'est trop court 2007 : compte rendu

    Quelques mots pour saluer le prix attribué à notre amie Catherine Savy pour son nouveau film : Vague Amère et vous signaler qu'un compte rendu ainsi que le palmarès complet de la manifestation est en ligne sur les Nouvelles Liaisons Covalentes. Félicitations à Laurent et toute l'équipe d'Héliotrope.

  • 26 avril : Les Instants Vidéo au Volume

    Le 26 avril, au Volume, l'association Regard Indépendant en collaboration avec la Source et Lo Peohl, vous convie à une soirée extra-ordinaire, musicale et politique, électronique et poétique en recevant les Instants Vidéo pour une double programmation proposée et présentée par Marc Mercier.  

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    Les Instants Vidéo sont implantés à Marseille, mais cultivent le nomadisme. C’est dire que la frontière des genres artistiques les indiffère totalement. C’est pourquoi l’art vidéo est leur cheval (poétique) de bataille, car c’est un art hybride, insolent, invraisemblable…

    Les œuvres présentées ici sont à la fois poétiques et politiques. Elles ne sont ni réalistes, ni surréalistes, mais sous-réalistes : elles travaillent ce qui ne se dit pas, ce qui ne se montre pas, ce qui inquiète. Elles se situent sous la réalité des pavés dont les peuples en colère font de si belles barricades.

    La première partie débute par un hommage au grand poète performer marseillais Julien Blaine qui n’en finit pas de s’écrouler pour toujours rebondir plus haut que son verbe incandescent.

    La seconde partie rend un hommage au plus grand poète électronique, Gianni Toti, qui, ce 8 janvier 2007, est parti rejoindre les étoiles, le cosmos, le chaosmos… Le ciel n’en sera que plus beau…

    Entre les deux tours de cette soirée inélectrorale, mais où s’exercera la démocratie directe de nos désirs partagés, je prendrai le risque de présenter mon livre, Le temps à l’œuvre, f(r)iction, qui est tout sauf un programme, qui est tout un programme, qui pèse 900 grammes, qui ne fait pas tout un drame, mais s’alarme (sans larmes), s’exclame avec langue acérée (sans lame) pour le meilleur et sans le pire d’une histoire de l’art vidéo…

    Marc Mercier

    (www.instantsvideo.com)

     

    1ere partie

    Le monde revu et corrigé

    Julien Blaine, l’éléphant et la chute de Marie Poitevin (France, 2006 ) 13’20

    Le sujet de ce film est Julien Blaine. Il est poète « performer » il écrit, il hurle, il agit, il performe, il gesticule, il danse… Son art c’est l’acte comme poème, c’est une mise à nu de ses écrits, de ses recherches qu’il donne à voir à un public.

    Il le pratique depuis 1962 et aujourd’hui il a 62 ans et vient de terminer une tournée d’adieu à la performance. Je suis sa fille et il m’a invité à filmer cette tournée pour garder une trace de ces différentes soirées de villes en villes, accompagnées par des poètes amis de longues dates ou plus récents. Le désir de faire un film autour de son art, de son acte et du temps qui est passé sur ce corps s’est dessiné petit à petit en le filmant de lieux en lieux. Un film court autour de deux performances emblématiques.

    Le match de Gaëlle Messager (France, 2006) 3’30 

    J’ouvre une histoire, sur un match amateur du dimanche matin. Je tente de montrer l’application de phrases sportives, tirées du journal « l’équipe ».

    UMP Un Mouvement Populaire de Pascal Lièvre (France, 2006) 6’30

    D’après le clip de l’UMP « Expression Directe » de Nicolas Sarkozy.

    The nausée affaire d’Alexandre Durand (France, 2006) 4’35

    Mickey rencontre Batman et se sent malade. Il vomit des cachets et demande aux Playmobils de les ramasser…

    The donald’s doigt Aventure d’Alexandre Durand (France, 2006) 2’05

    Batman rencontre Donald et lui demande une faveur érotique. Donald s’exécute lorsqu’un bébé intervient et dit : STOP…

    (F.L.I.M. Fabulations Libertaires Intrinsèquement Médiocres, appliquant le concept de « guérilla sémiotique » (Victor Burgin) qui consiste à détourner les outils de la communication à des fins artistiques.

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    Aca Nada de Gianni Toti

     2e partie

    L’utopie et tant pis pour les toupies (qui tournent en rond)

    Aca Nada de Gianni Toti (Italie, 1998) 27’

    Ici, rien. Que du blanc ! : ce que rapporte un courrier envoyé au roi d’Espagne lors d’une première exploration du territoire canadien.

    Les Indiens, quant à eux, ont découvert notre civilisation.

    Plus tard, les colons recouvriront l’Amérique du linceul de leur langue, de leurs virus, de leur religion, de leurs marchandises. On christianise les noms indiens. On européanise la topographie.

    Un poème-cri-électronique réalisé dans le cadre d’une résidence à Montréal dans l’atelier d’artistes PRIM.

    Totinouï de Marc Mercier (France, 2007) 13’

    Le 8 janvier 2007 est mort à Rome le plus grand poète électronique, Gianni Toti. Ce poème vidéo lui rend hommage.

     

    3e partie 

    Concert avec Kortez (rock pop funk – Nice)

    Kortez est né il y a peu de temps lors d'une rencontre insolite dans l'atelier de Louis Dollé (sculpteur) autour d’un verre de rouge. Manu fit la connaissance de Bart bassiste de son état n'ayant plus touché à son instrument depuis plus d'une décennie. Après de brèves présentations Bart fut convié à dépoussiérer sa basse dans la manuroom (sanctuaire musical établi dans l'appart' de Manu). Restait à avertir Bernardo (batteur) qu'un bassiste providentiel était chaud pour un petit boeuf. Six mois plus tard, Kortez enregistrait son album avec la collaboration de Phil artiste confirmé et frère de Bart, dans la manuroom améliorée, transformée pour l'occasion en studio d'enregistrement. Sur la base des compositions de Manu chacun a apporté un petit quelque chose de personnel d'où ce caractère intimiste distillé au fil des titres, sur la base d'un concept que Kortez vous laisse découvrir...La suite de l'histoire c'est maintenant: Si kortez vous plaît, faites le savoir.

  • Un festival, c'est trop court !

    Septième édition pour nos amis d'Héliotrope. Le 7e Festival du court métrage de Nice se tiendra du 10 au 15 avril 2007 au cinéma Rialto et au Théâtre de la photographie et de l'image. Découvrez l'ensemble de leur programmation sur leur très joli site : www.nice-filmfest.com

    Et cette année encore, Regard Indépendant participera à sa modeste manière à ce grand rendez vous du cinéma en général et du court métrage en particulier avec une programmation régionale et une table ronde autour des dispositifs d'atelier (note à venir).

    C’est toujours avec le même plaisir que notre association répond à l’invitation d’Héliotrope pour vous proposer cette programmation régionale. Plaisir d’autant plus vif que cette année, les films reçus étaient nombreux et souvent de grande qualité. Divers aussi et le programme s’est donné comme ligne de vous faire découvrir cette (bio) diversité des sensibilités, des approches et des talents.

    Dans le désordre : un documentaire mi-canin, mi-humain et plein d’humour venu du Var pour Roman Borre, du cinéma expérimental avec le super8 travaillé de Samuel Bester et l’étrange mais fascinant univers issu de l’enfance de Sébastien Fraysse, une pétaradante parodie des langages télévisuels et de leur frénésie pour Sylvain Tessier et son groupe de jeunes créateurs niçois. Des formes un (tout petit) peu plus classiques pour Thierry Espada et Céline Bardin pour deux films virtuoses, de la danse et de la vidéo pour le nouvel opus de Catherine Savy dont l’univers délicat et musical continue de nous enchanter, et enfin, à déconseiller aux âmes sensibles, du cinéma de genre aux images fortes pour les cannibales modernes Jérôme Mettling.

    Laissez vous donc guider par votre curiosité et venez découvrir les créateurs de notre région. Un programme à 12 facettes et mille surprises.


    Produits Régionaux

    Présenté par Vincent Jourdan, président de l’association REGARDindépendant.

    Programme


    VAGUE AMERE Catherine SAVY

    France / 2006 / Fiction / Mini DV / 7’30

    Ca commence comme un jeux, une course folle, le souffle se fait plus court et c’est la première chute.

    Elle semble s’abandonner mais c’est pour mieux lui échapper.

    Leurs ombres dansent sur le rivage et disparaissent parfois dans les vagues.

    LE LABORATOIRE DE MES DESIRS Céline BARDIN

    France / 2006 / Fiction / 16mm / 12’

    Clotilde, « infirmière » , s’occupe d’Edouard, un patient qui ne présente aucun symptôme physique mais qui est dénué de toute réaction .Par voie d’introspection et au cours de ses expérimentations , Clotilde nous plonge dans son fantasme en s’offrant finalement comme propre objet de l’expérience.

    4 SAISONS D’EN FINIR Sébastien FRAYSSE

    France / 2006 / Expérimental / DV / 7’30

    4 saisons d’en finir est un film sur l’art de mourir .Chaque saison marque une étape de réduction de l’enveloppe sans vie de la métamorphose , ultime apparition de l’homme replié en une graine qui heurte l’eau .

    KALEIDOSKOP Thierry ESPASA

    France / 2006 / Fiction / DV / 7’10

    Les humeurs et états d’âmes d’une jeune fille passant à l’âge adulte.

    C’EST TOI LA NOUVELLE TOP STAR Sylvain Tessier

    France / 2006 / Fiction / DV / 5’

    Olivier, lycéen, attend le bus pour de rendre au lycée mais c’est tout autre chose qui l’attend…

    LE COMPAGNON DELOYAL Roman BORRE

    France / 2006 / Documentaire / DVCAM / 15’

    Selon certains médias, les chiens sont devenus les nouveaux maîtres des hommes, car nous cédons à tous leurs caprices et acceptons de dépenser des fortunes pour eux. Mais quelle est la réelle nature sociologique de notre relation avec les canidés, et quel lien éthique unit notre espèce a ces derniers.

    ACCRO Jérôme METTLING

    France / 2006 / Fiction / DV / 9’45’’

    Chez lui, un homme se livre à des préparatifs soignés et étranges. Dans la nuit, il enlève une jeune femme afin d’assouvir de sombres pulsions…

    SÖNEMBÖÖR Samuel BESTER

    France / 2006 / Expérimental / DV / 13’

    5ème volet d'un travail sur une île pour évoquer la fragilité d'un paysage et les sentiments que l'on peut éprouver à son égard. Sönemböör évoque le paradoxe issu de notre acharnement à vouloir à tous prix conserver un environnement tel qu'il fut alors que sa nature est d'être en perpétuelle évolution. D'un coté nous construisons des protections mais de l'autre nous détruisons par les conséquences même de ces constructions. C'est ce qu'on appelle scier la branche sur laquelle on est assis.

    (durée : 1h20)

    Théâtre de la Photographie et de l’Image

    Mercredi 11 avril 2007 à 18h30

    Dimanche 15 avril à 16h00