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Diffusion - Page 11

  • Diffusion de la série Insomnie

    Certains des films de la collection Insomnie vont être diffusée courant avril. Les sélections ont été effectuées à partir de la consultation des membres de l'association.

    Mercredi 15 avril, dans l'auditorium du MAMAC à Nice, au cours de la journée régionale d'Un festival c'est trop court :

    Incendie de Nathalie Portas
    Dors Tranquille Lambert de Xavier Ladjointe
    Les nouveaux enfants de Yannick Lecoeur
    Gnack ! de Nicolas Deliau et Roxane Petitier
    Nuit fatale de Philippe Frey et Elisabeth Vissio

    Ces projections auront lieu en format original super8 avec musique associée

    Jeudi 23 avril - Soirée au Volume - Nice

    Incendie un film de Nathalie Portas – Avec Hélène Lombardo et Benjamin Menasce – Bande son : Fred Houam
    L'insomnie du vampire un film de Antoine Banni – Avec Karine Alléon, Elizabeth Diez, Nathalie Portas.
    Dors Tranquille Lambert un film de Xavier Ladjointe – Avec Jean Loup Manassero Musique : Pierre Brindjonc
    Parallèle un film de Alexandre Modica - Avec Alexandre Modica - Musique : A84
    Gnack ! De Nicolas Deliau et Roxane Petitier – Avec Roxane Petitier - Musique originale : Nicolas Deliau.

    Ces projections auront lieu avec les versions vidéo.

  • Soirée ciné-concert à l'Opéra plage le 17 janvier

    Pour bien commencer l'année, l'association Regard indépendant propose une soirée ciné-concert le samedi 17 janvier à 20h30 à l'Opéra plage. Au programme, le fameux groupe niçois Les Playboys en concert exceptionnel, une sélection des vidéos de Joe la Mouk et quelques surprises en super8.

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    Les Playboys

    Ils sont amis depuis plus de trente ans et ont toujours été associés au Rock Pop Français. On les trouve déjà au milieu des années soixante dix comme initiateurs du mouvement Punk en France sous le nom des "Dentists", puis en 1979 ils seront à l'origine du "revival Garage sixties ", comme leurs amis Américains les "Fleshtones". Désormais immortalisés par le Dictionnaire du Rock qui leur consacre une page, ils sont considérés comme un des meilleurs groupe du genre. Aujourd'hui, après cinq 33 tours et quatre 45 tours qui alternent reprises (du British Beat au Garage américain en passant par le Surf....) et leurs propres compositions en français dans le style Ronnie Bird ou Jacques Dutronc (leur nom fait d'ailleurs référence à ce dernier), ils demeurent par dessus tout un groupe de scène très énergique et dont le son reste incroyablement fidèle à celui des années soixante.

    Leur page Myspace

    Leur site

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    Joe la Mouk

    "Immature, inutile, con, détestable, mal filmé, mal joué mais incontestablement culte !"

    En matière de vidéo, Joe la Mouk fait preuve de talents très divers. S'ils pratiquent le détournement classique, ils sont particulièrement à l'aise avec la parodie tous azimuth, faisant revivre les grandes heures des Nuls ou des Inconnus. Pastiche de Star Trek, dessin animé, vidéo d'art, clip de boys band, documentaires d'intervention, ils épousent des formes visuelles très diverses pour mieux les étouffer sous l'humour et la dérision. Avec MRS, Gael s'est lancé sur de remarquables travaux de montage à partir d'images d'archives du domaine public. Comme Charlie Mars avec lequel ils entretiennent des liens qui ne sont pas simplement des liens internet, les Joe la Mouk s'expriment en artistes complets et produisent leurs petits films à un rythme qui laisse admiratif. Maîtrisant parfaitement les nouveaux modes de diffusion sur Internet, Youtube, Dailymotion, les blogs, rompus à l'utilisation des Créative Commons et du libre, ils donnent à leur travail une audience qui ferait rêver bien des cinéastes.

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    Ta gueule! Clip 2 min.11s.

    Space Mouk épisode 1. 4 min. 05s.

    Le Noël de Patapouf. Animation. 4 min.

    Non. 5 min. 40 s

    Nick les poules. Clip. 3 min. 32s

    Space Mouk épisode 2. 3 min. 50s.

    OBB. Clip. 3 min. 35s.

    Leur site

     

    Opéra plage

    Nice – Quai des Etats-Unis

    Entrée : 5€

    Renseignement : 06 23 07 83 52

    www.regardindependant.com

  • L'album photo du 21 août

    Voici l'album photo de la soirée à l'Opéra Plage du 21 août. Ce fut un beau moment, l'évènement le plus fréquenté depuis que l'association existe. Avec plus de trois cent spectateurs, c'est une belle réussite. Une nouvelle fois, le bureau tient à remercier Andréa, Marion et Nicolas pour avoir donné corps à cette idée et l'avoir portée à bout de bras. Xavier pour avoir assuré comme une chef sur toute la partie projection et l'équipe, Élisabeth, Juliette, Antoine, Nathalie, Luc et Philippe, pour l'encadrement et l'accueil. Merci aux artistes, aux groupes Trinity, Chinaski, à Merakhaazan et lady Flo, merci à Catherine Savy d'avoir fait le déplacement. Bravo à tous et maintenant, pour les Rencontres, nous sommes bien entraînés.

    Cliquez sur la photographie pour découvrir l'album.

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  • 21 août 2008 : soirée Opéra plage

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    21h00  Concert CHINASKI

    CHINASKI célèbre ses noces de zinc - Onze ans que le niçois impose son univers sur scène, pour le meilleur et pour le pire. Il nous dévoile les 14 titres du troisième album intitulé «Noces de zinc» et nous propose sa vision des relations humaines, ou comment se marie le factice avec le sincère. Au fil d’un album abouti, réalisé sans pression (uniquement des canettes), CHINASKI flirte avec le rock, embrasse l’électro et conclue en chansons.
    Toute une histoire sur http://www.chinaski-web.com

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    22h00 MERAKHAAZAN sur scène, projections vidéos selon le choix de l'association "Regard Indépendant"


    Après les grands classiques (Metropolis, Nosferatu, Un Chien Andalou) auxquels s'est confronté MERAKHAAZAN (contrebasse solo/ autosampling) en formule de ciné-concerts,ce sera l'occasion ici pour ce contrebassiste inventif d'illustrer d'autres courants du cinéma contemporain; courts métrages, straight8...il s'agit alors moins de proposer une musique "figurative" collant au plus prés à l'action et la narration que de répondre au "grain" de l'image par des "textures" musicales adéquates.
    www.myspace.com/merakhaazan

    22h30 Straight8 : Crème de la Cannes 2008


    Depuis trois ans maintenant, Regard Indépendant diffuse sur Nice les films de Straight8. C'est une association anglaise qui organise chaque année un grand concours de films super8 en “tourné-monté ».
    Le principe en est simple : le réalisateur s'inscrit sur le site et reçoit une bobine de film Super8. Il doit alors composer son film et le tourner en continuité. Pas de montage et la bande son est ajoutée parallèlement. La bobine est renvoyée à l'association qui la développe et la projette au cours de soirées de plus en plus prisées. On comprend que cette idée, simple et économique est aussi un formidable encouragement à la créativité. Car nombre de films issus du dispositif Straight8 sont simplement renversants et certains réalisateurs repoussent très loin les limites techniques du procédé.
    Tous les ans une sélection des meilleurs films est effectuée et projetée lors du Festival de Cannes. Et nous nous faisons un plaisir de vous monter à notre tour les meilleurs moments des Straight8.
    http://www.straight8.net/

    Opéra Plage
    Nice – Quai des Etats-Unis
    Entrée : 5€

    Renseignement : 06 23 07 83 52
    www.regardindependant.com

  • Les photographies de la soirée du 24 juillet

    Cliquez sur la photographie popur découvrir l'album souvenir de la soirée sur l'Opéra plage. Merci à Xavier pour la mise en ligne ainsi qu'aux photographes. Rendez vous le 21 août.

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  • 24 juillet : soirée Opéra plage

    En avant première deux soirées « spécial été » précéderont les Rencontres les jeudi 24 juillet et 21 août à l’Opéra Plage.

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    24 Juillet 2008

    21h30 : Concert TREENITY et projections vidéos du groupe

    4 personnalités, 4 univers artistiques qui  nous donnent une nouvelle variation de ce que peut être le trip hop (au moment où on pensait avoir fait le tour de la question des samples et des voix lancinantes).  De l'electronica distillée et subtile, des sons de guitares saturés pour appuyer quand ça fait mal, un clavier aux harmonies denses, une voix féminine hypnotisant qui passe avec un jeu d'enfant du chant murmuré au cri rock'n roll des plus grandes riot girl. Ils habitent la scène comme vous votre maison.

    http://www.myspace.com/treenitymusic

    22h30 : MERAKHAAZAN sur scène, projections vidéos selon le choix de l'association "Regard Indépendant"

    Aprés les grands classiques (Metropolis, Nosferatu, Un Chien Andalou) auxquels s'est confronté MERAKHAAZAN (contrebasse solo/ autosampling) en formule de ciné-concerts,ce sera l'occasion ici pour ce contrebassiste inventif d'illustrer d'autres courants du cinéma contemporain; courts métrages, straight8...il s'agit alors moins de proposer une musique "figurative" collant au plus prés à l'action et la narration que de répondre au "grain" de l'image par des "textures" musicales adéquates.

    http://www.myspace.com/merakhaazan

    23h00 : Projections vidéo et danse

    REGARD INDEPENDANT, association soutenant la création indépendante dans le domaine du cinéma et de la vidéo, est heureuse de vous présneter une programmation de courts métrages alliant les arts de l'image à celui de la danse.

    Vous pourrez découvrir le nouveau film de Catherine Savy qui vient de l'univers de la danse et nous suivons son utilisation de la vidéo depuis une mémorable variation sur le petit chaperon rouge. Vague Amère a reçu en avril le prix de la meilleure création régionale au festival du court-métrage de Nice.

    La chair de Galatée est un film de Sébastien Antoine, étudiant, de l'ESRA Côte d'Azur, une oeuvre forte et originale autour du mystère de la création qui met aux prises un peintre, son modèle et une statue. La danse y est ici synonyme d'envoûtement, ballet de mort et d'érotisme.

    Yendin, de Yann Marquis, est une oeuvre visuellement étonnante, un conte de fée dansé qui a obtenu le prix de la région PACA au Festival du court métrage de Nice cette année.

    Trois cafés, s'il vous plaît est un film de Nazareth Agopian, réalisé dans le cadre des Ateliers Courts « Films d'auteurs, films d'acteurs », dispositif mis en place avec Héliotrope et le collectif La Réplique. Le film est le récit de la rencontre de trois solitudes, une histoire pleine d'humanité sous le signe de la musique et du théâtre.

    Minuit à fermeture : Sets de DJ's

     

    Opéra plage

    Nice – Quai des Etats-Unis

    Entrée : 5€

    Renseignement : 06 23 07 83 52

    www.regardindependant.com

  • Les super8 Sur la route... à Mouans Sartoux

    Dimanche 25 mai, en plein festival de Cannes, le collectif du Cinéma Brut accueille Regard Indépendant pour une projection, au cours de la soirée de clôture de leur troisième festival du Cinéma Brut, de la collection Sur la route..., produite par Regard Indépendant. Huit courts métrages en super8 tourné monté en noir et blanc réalisés par huit réalisateurs de la région.

    Le festival du Cinéma Brut aura commencé le vendredi 23 mai dans la ville de Mouans Sartoux pour le meilleur du cinéma indépendant. 18 heures de projection au cinéma La Strada et le soir en extérieur dans le parc du château. Venez découvrir des films autoproduits (longs, courts, documentaires, animations), des concerts, des tas de surprises ainsi que la séance spéciale Dailymotion !

    Pendant 3 jours, cette ville bucolique des Alpes-Maritimes sera le théâtre d'attentats délibérés au cinéma bien pensant à coups d'œuvres de subversion massive. Les films qui seront projetés au public — courts ou longs métrages, fictions, documentaires, clips, films d'animation — n'ont subi aucune censure administrative ou commerciale et ont été produits minutieusement hors des circuits traditionnels, autofinancés par leurs auteurs et réalisateurs.
    Cette année le Canada est à l'honneur grâce à la présence de "Moment Factory", collectif d'artistes de la vidéo très actifs à Montréal. Dans leurs bagages : un long métrage et des courts, notamment les meilleurs d'un concours Cinémabrut qu'ils ont organisé au Canada.

    Dans un cadre feutré et cosi, ce festival sera rythmé par des concerts live, des sessions DJ et VJ, des installations vidéo et plein de surprises pour faire la fête. Notamment dès le vendredi soir, avec la grosse soirée au line-up très relevé qui aura lieu toute la nuit à la salle des fêtes de Mouans-Sartoux.

    Les organisateurs de ce troisième Cinemabrut déplorent à nouveau l'acharnement de la ville voisine de Cannes qui persiste à vouloir tenir au même moment sa quinzaine de promotion annuelle. Tant pis pour eux !

    Personne à Cannes, tous à Mouans Sartoux !

    Toutes les informations sur le site : www.cinemabrut.com

     


  • 24 avril : soirée au Volume

    A quelques encablures de Cannes et de son grand raout annuel, Regard Indépendant vous donne rendez-vous le jeudi 24 avril à partir de 20h00 au Volume (6 rue Defly à Nice) pour une soirée « brut » de vidéo et de musique.

    Méprisant tous les obstacles, se riant de leur voisin à paillettes, le festival Cinémabrut de Mouans Sartoux se tiendra du 23 au 25 mai. Mais pour nous, ils ont accepté de nous concocter un programme spécial que nous vous présenterons en avant première et en première partie. Une façon de découvrir une manifestation atypique et des films bourrés d'humour et d'inventions.

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    Après l'apéro de rigueur, Regard indépendant vous proposera une sélection de vidéos. Pour commencer, Mathieu Myskowski. Après son exposition au Volume au mois de mars, projection de son dernier court métrage Vallon Obscur.

    « En dernière analyse, l'oeuvre fantastique est celle qui nous incite à reconsidérer notre concept de la réalité, ses limites admises et ses règles internes. [...] le fantastique est une révolte contre le désenchantement du monde, un effort pour introduire un supplément indéfini de sens dans l'expérience humaine.» Extrait de "Le Fantastique" de Michel Viegnes

    Puis quelques vidéos de Philip Virus, l'un des pionniers du cinéma numérique indépendant en Allemagne, célèbre et célébré pour ses vidéos musicales. Producteur, réalisateur et artiste, il a notamment travaillé avec Dinosaur Jr., Atari Teenage Riot, Jon Spencer Blues Explosion, etc. Vous pouvez découvrir son univers étonnant sur son site : www.virusfilms.com.

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    En complément, vous aurez un petit quelque chose de Mozinor et une surprise venue de Normandie, délicieux pastiche des films de Jean-Luc Godard.

    Troisième partie en musique avec Aginomoto dont le sous titre est tout un programme : chansons enjouées et autres Diableries. (Page sur myspace) Deux interprètes multi-instrumentistes projettent sur l'écran de votre curiosité le festival de leurs pensées pour un Spectacle musical où les comédiens sont des chansons qui se donnent la réplique. Au final, au rythme de leurs numéros, vous aurez parcouru les steppes du Brésil et tutoyé Chuck Norris. Avec ça, vous pourrez vous endormir le coeur comblé.

     
    Le Volume 
    6, rue Defly
    06000 Nice
    Programme


    Première partie 20h30 / 21h00

    Festival Cinémabrut

    - "Making of" du Festival Cinemabrut 2007
    - Midnight Madness / Editions du Cobra
    - Les Éditions Jourgueil / La Cause
    - Teaser 2008 Joe la Mouk
    - Larchy et/ou les liens des ténêbres / Joong Krachtungspeck
    - Lovely Deads / Romain Jeannot - Franck Olivier Martin
    - Teaser 2008 Vincent Pompignoli
    - 500 jours / Charlie Mars
    - Camille Hequet
    - Dumbland (extrait) / David Lynch
    - Teaser 2008 / Gael Mectoub
    - Brice Lartigues à Cannes / Brice Lartigues


    Interlude : Apéro


    Seconde partie 21h30 / 22h00
    Programme Regard Indépendant
    Philip Virus :

    - Thurston Moore "Fri/End" Video World Premiere 3.33 min
    - Alec Empire – "On Fire" 4.50 min.
    - Free Kitten – "On The Mountain" 4.37 min
    - Dinosaur Jr.- "Almost ready" 3.11 min

    Mozinor
    Et une surprise godardienne


    Troisième partie 22h30 / 23h00
    Aginomoto en concert (chansons enjouées et autres diableries) en concert

  • Le blog des 10e Rencontres est ouvert !

    C'est désormais une mécanique bien huilée. L'équipe de Regard Indépendant a le plaisir de vous annoncer l'ouverture du blog des 10e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Elles se tiendront du 23 au 28 octobre 2008. C'est par ici si vous voulez bien vous donner la peine de cliquer sur ce premier visuel :

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    Ce superbe marque page, nous le devons au travail d'Andrea Staerke, David Malher, Lucie Eisenmann et Nicolas Deliau.

    Une dixième édition, ça se fête. Nous commençons à peine à trouver des idées pour une programmation inoubliable (en toute modestie), mais le blog est déjà ouvert. Pour commencer, vous y trouverez les informations essentielles, fiche d'inscription pour les films, lieux et partenaires, programmation ensuite, au fur et à mesure que se construire la manifestation.

    Mais pour marquer le coup, nous avons décidé aussi de revenir sur ces dix années à montrer les productions régionales. Ouvrir à nouveau les cartons, feuilleter les albums, vous offrir pour patienter une sélection de photographies et de vidéos qui sont, déjà, l'histoire des Rencontres. Nous sommes ouverts à d'autres découvertes, si vous avez aussi des archives, elles seront les bienvenues.

    Que la fête commence !

     

  • Un festival, c'est trop court - Courts d'ici

    Mercredi 2 avril à 20h30
    Dimanche 6 avril à 16h


    Théâtre de la Photographie et de l'Image

    22 bd Dubouchage

    Nice

     

    L'association Regard Indépendant est heureuse de répondre une nouvelle fois à l'invitation d'Héliotrope en participant au volet régional de la huitième édition d'Un Festival c'est trop court. Heureuse et solidaire car nous savons quelles difficultés sont celle de l'équipe du festival, difficultés partagées par l'ensemble des acteurs de la culture de notre pays. Aujourd'hui que de pures considérations financières remettent en cause un travail essentiel autour de la création émergente et de sa diffusion, il faut répéter sans relâche que les festivals comme celui de Nice, partout en France, permettent d'apporter au public les images et les films des grands noms de demain. L'exception culturelle ne saurait se contenter de ce qui est établi, de ce « qui marche », mais doit veiller comme le lait sur le feu sur la jeune création, les recherches, les essais, les formes originales et les espaces trop rares qui les diffusent. Elles sont l'avenir.

    On aura beaucoup parlé à Nice et en Région Provence Alpes Côte d'Azur de l'importance du cinéma ces derniers mois. C'était un temps d'élections. Au niveau régional, il est important de voir quelle réalité cela recouvre. Ce ne sont pas seulement quelques productions de prestige, quelque soit leur intérêt économique, mais un vaste monde de créateurs, d'acteurs, de techniciens, de rêveurs, de conteurs d'histoires qui de Marseille à Nice en passant par Toulon, travaillent sans relâche pour une passion commune aux formes multiples. Ce sont ces formes que nous vous proposons de découvrir à travers le programme régional. Mais avec Héliotrope, nous cherchons depuis des années à stimuler cette création. En collaboration avec le collectif de comédiens La Réplique, nous avons mis en place un dispositif d'Ateliers Courts, « Films d'auteurs, films d'acteurs » qui ont donné en 2007, à notre grande fierté, naissance à trois courts métrages qui vous seront proposés lors d'une séance spéciale.

    Enfin, le sujet étant d'une brûlante actualité, nous vous invitons à une table ronde autour de l'importance de l'implication des festivals de court métrage dans le soutien aux réalisateurs. Nous vous y espérons nombreux car il y a tant de choses à dire.

     

    Sélection de courts métrages réalisés et produits en région P.A.C.A en partenariat avec l’association Regard Indépendant, présenté par Vincent Jourdan, président. Durée : 1h31

     

    RESF : un réseau de résistance de Agathe Dreyfus, Christine Gabory, Ivora Cusack
    2007 I documentaire I 8‘

    Conseils d'orientation de Clément Inglesakis
    2007 I fiction I 18 ‘

    Dire avec les yeux de Jean-Paul Noguès
    2007 I expérimental I 6‘

    Petite feuille de Claire Allanic
    2007 I fiction I 5 ‘

    Yendin de Yann Marquis
    2007 I expérimental I 12 ‘

    Boxing club de Simone Simon, Eric Antolinos
    2007 I documentaire I 13’

    Demeure le corps de Philippe Rahmy
    2007 I expérimental I 12‘

    Ne pas effacer de Sébastien Antoine
    2007 I fiction I 17‘

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    Nice, 1-6 avril 2008

    www.nice-filmfest.com

  • Inscriptions ouvertes, festival de Brest

    La 23ème édition du Festival Européen du Film Court de Brest aura lieu du 8 au 16 novembre 2008. Vous pouvez désormais inscrire votre(vos) film(s) en ligne sur notre site à l’adresse suivante : www.filmcourt.fr.

    La démarche est simple
    - Vous créez un compte qui permet de vous identifier.
    - Un mail de confirmation vous est envoyé avec votre identifiant.
    - Vous pouvez immédiatement enregistrer votre(vos) film(s).

    Validation
    L’inscription de votre(vos) film(s) est définitivement validée à réception au bureau du Festival du formulaire signé et du support de visionnage.

    Attention, cette année, la date limite d’inscription est le 1er août 2008.
    Les inscriptions en ligne seront closes également ce jour.
    Tous les films inscrits à cette date seront bien sûr pris en compte même si le formulaire nous arrive ultérieurement.

    Si vous rencontrez des problèmes techniques quant à l’inscription en ligne, n’hésitez pas à contacter l'équipe du festival au 02 98 44 03 94 ou par mail :
    brestfestival@filmcourt.fr.

  • Première des films des Ateliers Courts

    Dimanche 23 mars 2008, dans le cadre de 06 en scène, vous pourrez découvrir en avant-première les trois courts métrages réalisés à Nice dans le cadre des Ateliers Courts organisés par La Réplique, Héliotrope et Regard Indépendant, avec le soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes :
    "La revanche de la femme des sables" de Nicolas Liscic ; "Basculade" de Stéphane Coda et 3 cafés, s'il vous plait ! de Nazareth Agopian.

    Séance en présence des réalisateurs et des comédiens à 17h45, salle Athéna.

    A visiter, Nicolas Liscic prolonge son travail sur les films de genre en ouvrant le blog Darkstar.

     

  • Super8 sur Youtube

    Des nouvelles de nos amis des Straight8. Un coup d'oeil sur leur sitevous montrera que pour 2008, ils recoivent des films en tourné-monté depuis les quatre coins du monde. Si vous voulez participer, il est encore temps de s'inscrire, mais ce temps est compté. La date limite d'inscription pour recevoir le film est fixée au 17 mars et la date limite de retour du film est le 26 mars, ce qui laisse le week end pascal pour tourner.

    En attendant de les découvrir à Cannes, puis Nice en octobre sans doute, vous pouvez retrouver quelques unes des oeuvres les plus marquantes sur l'espace ouvert sur Youtube : joyeuses découvertes et toutes ces sortes de choses.


  • 23 novembre - John Ford au Mercury

    Cinéma sans Frontières et Regard Indépendant présentent :

    Vendredi 23 novembre 2007

    20h30

    Cinéma Mercury

    16, place Garibaldi, Nice

    Présentation et débat animé par Vincent Jourdan 

    Un film de John Ford

    Le sergent noir

    Arizona, 1881. Le sergent Braxton Rutledge fait partie des « buffalo soldiers », troupe de soldats noirs engagés dans la guerre contre les apaches. Accusé de viol et de meurtre, il est défendu par son officier, blanc, le lieutenant Cantrell.

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    Je n'ai jamais revu Sergeant Rutledge(Le sergent noir) depuis une lointaine soirée familiale et télévisuelle. Largement plus de vint ans. Je dirais si l'on me pose la question que j'ai un bon souvenir de ce film. Mais de quoi me souviens-je ? Il faudrait déjà faire la part entre le souvenir réel de cette soirée et les éléments qui se sont ajoutés au fil des années, les photographies, les articles lus, les discussions. En essayant d'être le plus honnête possible, je ne me souviens de presque rien de ce film. Si je me rappelais qu'il était question d'un soldat noir accusé de viol, je ne me souvenais même plus que le film était construit autour d'un procès. Deux images, presque des sensations : un combat des « buffalo soldiers », ces unités de cavalerie composées de soldats noirs, avec les indiens, des chevaux, de la poussière qui tourbillonne, ces fameuses chutes très dynamiques des films de Ford. Ensuite, la scène de la gare. La jeune femme qui attend sur le quai dans une ambiance quasi fantastique, la nuit, la brume, et puis la silhouette du sergent joué par Woody Strode, immense et effrayant. Mais pourtant bienveillant. C'est comme cela que l'on se crée des mythes. Et puis si je me force, me vient l'image de vieilles rombières fordiennes, Billie Burke et Mae Marsh sont de la partie. C'est tout. Ah ! Et la chanson du film, je me souviens d'un air, celui de la légende du Captain Buffalo. Ma mémoire l'a peut être déformé, je saurais ça quand je reverrais l'entendrais de nouveau.

    « ...With a whoop and a holler and ring-tang-toe, Hup Two Three Four, Captain Buffalo, Captain Buffalo »

    Quand Ford réalise ce film, en 1960, entre deux superproductions à grandes stars, il fait l'un de ses « petits films » qui lui tiennent à coeur et estime sans doute n'avoir rien à prouver. Il aborde un sujet sensible en cette période de la lutte pour les droits civiques d'une façon à la fois personnelle et déroutante, traduisant bien ses propres contradictions dans la représentation des noirs au sein de son oeuvre. Pourtant, avec le recul, il donne à Woody Strode, ce magnifique acteur, ce splendide être humain, un rôle qui va bien au delà de ce qui se pratiquait alors chez des cinéastes « progressistes » comme Stanley Kramer ou Martin Ritt. Tout est dans le titre qui met en avant le personnage. Il fait de son sergent noir un héros authentique. Ce n'est pas la thèse qui l'intéresse mais le portrait d'un homme. « Il m'a filmé comme John Wayne, sur fond de Monument Valley » disait Strode. Chez Ford, la dignité n'est pas dans ce qui est dit mais dans ce qui est montré, dans la façon dont sont montrés même les plus humbles. C'est Muley dans Grapes of Warth(Les raisins de la colère), c'est le chef Poney-qui-marche dans She wore a yellow ribbon (La charge héroïque), c'est Cochise dans Fort Apacheet c'est le sergent Braxton Rutledge.

    Vincent Jourdan

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    Dire et redire que Ford n'est pas le cinéaste conservateur qu'on croit. C'est le seul des géants de l'usine hollywoodienne, avec Walsh et Dwan, à avoir combiné le classicisme frontal de D.W. Griffith et l'instinct baroque d'Orson Welles. Ses films sont aussi radicaux qu'intemporels, aussi progressistes que passéistes. Il suffit de revoir (plutôt que de s'attarder sur l'hypocrite et fade Cheyenne Autumnle superbe Sergent noir pour s'en convaincre. Le sergent Rutledge est musclé comme un étalon et noir comme la nuit. Cela suffit-il à faire de lui un violeur ? Le film de Ford est un long procès, la défense et l'illustration de la vie d'un homme, de sa carrière, de sa morale.

    Louis Sorecki

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    Si Ford n’a pas cherché, semble-t-il, à faire de son personnage autre chose qu’un héros fordien, noir ou pas (et n’est-ce pas au fond la plus belle façon de déclarer l’égalité des races ?), c’est son interprète, Woody Strode, compagnon de route du cinéaste, qui lui donne une dimension supplémentaire. Son imposante stature et son apparente inexpressivité rendent d’autant plus émouvantes et justes des répliques qui, dans une autre bouche, auraient pu paraître ridicules ("dans cette guerre de Blancs, nous nous battons pour en être fiers", déclare-t-il ainsi aux soldats noirs de son régiment). Rutledge est pris dans un dilemme irrésoluble : se rendre, tout en sachant qu’être mêlé à une femme blanche est déjà pour un noir, le début de la fin ; ou fuir, et perdre tout l’honneur durement acquis après une enfance d’esclave. "On n’est pas libres encore. Peut-être un jour", affirme le sergent noir, dont le combat rejoint ainsi, cent ans plus tard, celui des Malcolm X et des Martin Luther King, pour qu’on reconnaisse enfin aux Noirs Américains le droit à la dignité d’homme.

    Ophélie Wiel

     

    Sergeant Rutledge(Le sergent noir)

    Etats-Unis - 1960 - 111 min - 35 mm - couleur

    Réalisation : John Ford

    Scénario : James Warner Bellah, Willis Goldbeck

    Image : Bert Glennon

    Musique : Howard Jackson

    Montage : Jack Murray

    Décors : Frank M. Miller

    Son : M.A. Merrick

    Production : John Ford Production

    Interprétation : Woody Strode (le sergent Rutledge), Jeffrey Hunter (le lieutenant Cantrell), Constance Towers (Mary Beecher), Billie Burke (Cordelia Fosgate), Juano Hernandez (le sergent Skidmore), Willis Bouchey (le colonel Fosgate), Carleton Young (le capitaine Shattuck), Judson Pratt (le lieutenant Mulqueen)