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Diffusion - Page 6

  • Le court de la semaine

    Oh oui !!! de Philippe Frey avec Florence Maréchal, Marie-Hélène Ettori et Philippe Frey.

    Une promenade surréaliste dans une forêt pour un couple.

  • Carte blanche à Regard Indépendant pour les 10 ans de Cinéma Sans Frontières

    L'association Regard Indépendant sera l'hôte de Cinéma sans Frontières au Cinéma Mercury (16 place Garibaldi à Nice) pour une carte blanche autour du film El Cantor de Joseph Morder le vendredi 27 janvier à 20h30.

    El Cantor, Un film de Joseph Morder – 2005 – France - 35 mm – 1,85 - Dolby SR - Scénario : Harold Manning et Joseph Morder - Chef opérateur image : Catherine Pujol - Avec Lou Castel, Luis Rego, Françoise Michaud, Pierre-François Desgeorge, Taila, Abrahem Leber, Solange Najman, Rosette et Alexandra Stewart.

    À la grande surprise de William, son cousin Clovis, qu'il n'a pas revu depuis une trentaine d'années, arrive de New York pour lui rendre visite. Les retrouvailles entre les deux hommes font naître mille souvenirs: toujours aussi complices, ils deviennent vite inséparables, revivant, l'espace d'un instant, leurs jeunes années… Seule Elizabeth, épouse de William, qui vient de perdre son père, ne partage pas leur gaieté.
    Pourtant, peu à peu, le charme de Clovis, descendant d'une lignée de célèbres cantores, gagne tout le monde, y compris Elizabeth. Et s'il n'était pas rentré en France uniquement pour revoir son cousin? Et si la flamme des vieux chants yiddish, ceux de son père et de son grand-père, s'était soudain ravivée? Entre humour et nostalgie, Clovis tente de renouer avec son passé et ses racines, redevenant, pour quelques jours, el cantor…


    Joseph Morder, le réalisateur :


    Né le 5 octobre 1949 à Port-of-Spain (Trinidad et Tobago), Joseph Morder passe la plus grande partie de son enfance à Guayaquil (Equateur), avant de débarquer à Paris en 1962. Il gardera de ce passé sud-américain des images colorées qui influenceront son œuvre.
    En 1967, il débute son Journal Filmé, qu’il poursuit aujourd’hui. Depuis 1970, avec les Archives Morlock, il fixe sur pellicule toutes sortes de manifestations (1er Mai, campagnes électorales, grands chantiers...). Journalisme (« Cinéma ») et enseignement de cinéma (Paris I, Femis) font également partie de ses activités.
    En parallèle, il enrichit son travail narratif en utilisant son expérience personnelle et ses souvenirs au travers de films courts (Carlota, La Plage, La Gare de..., Assoud le Buffle) et de formats plus longs (Mémoires d’un Juif Tropical, L’Arbre Mort, Romamor) de tous genres. El Cantor est son premier long métrage en 35mm tourné pour le cinéma.

  • Le court de la semaine

    Qu'un seul cède de Guillaume Voisin En partenariat avec le RADAR Normandie et la petite marchande de films)– Avec Maxime Lambert, Camille Bondon et Viviane Sodo.

    Dans un monde capillairement hostile, un homme se résigne.

    Collection tourné-monté Regard Indépendant en partenariat avec le RADAR Normandie et la Petite Marchande de Films 2011 : "Oui"

  • Soirée ciné-concert de rentrée le 26 janvier au Volume

    Jeudi 26 juillet 2012
    Soirée Ciné-Concert au Volume
    Stéphane Coda – Super 8 – Jean-Louis Chinaski – Melchior Liboa

    Première soirée de la nouvelle année, le jeudi 26 janvier à partir de 20H00 au Volume (6 rue Defly 06000 Nice). L'association Regard Indépendant en partenariat avec la Source vous propose une soirée pour découvrir ses activités pour la dernière année avant la fin du monde (réglez bien vos montres).
       
    Au programme, une nouvelle diffusion du film de Stéphane Coda, Chloé en amont, présenté pour la première fois lors des 13e rencontres en novembre, avec un accompagnement musical fait pour l'occasion et interprété par Jean-Louis Chinaski. Super 8 pour la seconde partie avec la diffusion en super 8 du palmarès de la collection 2011 ainsi que le programme pour 2012. Musique pour finir, Jean-Louis Chinaski reprendra la guitare avec Melchior Liboa pour un concert de clôture. 

    regard indépendant,super 8,musique,chinaski,stepéhane coda



    20h30
    Chloé en amont – France – 2011 – 28 min. Un film de Stéphane Coda – Montage de Stéphane Coda – Avec Magali Maria et Paulo Correira. Accompagnement musical original et en direct par Jean-Louis Chinaski.
    Une course poursuite en une homme et une femme dans le lit d'une rivière.

    21h30
    Collection super 8 2011 sur le thème "Oui" : Le palmarès
    Éros dans mon super 8 de Nathalie Portas. Grand prix
    Discours aux asticots ou ceux qui s'en étranglent à ramoner les glaviots de Marine Broussaud. Deuxième prix
    Trois lettres... pas mieux de Luc Bonnifay. Troisième prix pour son humour et prix du public.
    L'effet King-Kong de Alban Van Wassenhove. Quatrième prix ou prix King-Kong : pour la prouesse technique.
    (est-ce que) La vie est infinie (?) de Leïla Fréger. Mention spéciale pour sa poésie et sa voix off.
    Oui à l'altruisme de William Tissy. Prix du public

    22h30
    Jean-Louis Chinaski  + Melchior Liboa en concert.
    Jean Louis Chinaski joue avec les mots et les décibels depuis plus de 14 ans. Il est de ces artistes qui nous marquent dès la première rencontre et dont on sait, même si l'on entend plus parler d'eux pendant un moment, qu'ils existent et qu'ils vont resurgir. Et s'il chante encore le désenchanté c'est toujours avec la même rage chevillée au corps, comme en témoigne son premier EP 5 titres solo et autoproduit Celsius 232, une tournée à consommer sans modération.
    Après une période faite de hauts et de bas, Jean-louis Chinaski entame une carrière solo. Exit le groupe ! Aujourd'hui, c'est en solitaire qu'il voyage avec Celsius 232, enregistré en décembre 2010 et sorti en février 2011.
    Sur scène, il évolue avec sa guitare parfois avec le renfort de sample ou d'une boite à rythme, lâchant la bride à un univers composite de la plume au saphir.
    Dans la foulée, Jean-Louis Chinaski sort un nouvel EP 5 titres La fin d'un souvenir pour décembre 2011, toujours en solo, preuve qu'il n'a rien perdu de sa faconde. Des titres constituant une sorte de suite à Celsius 232, un peu comme la face B d'un même disque. Des titres plus lents, plus contemplatifs et qui font comme un écho au premier EP. Une musique très cinématique et des textes foisonnants d'allusions, bercés d'illusions.
    www.facebook.com/jlchinaski
    www.myspace.com/chinaskiweb

    20/01/12 : Les Capucins, Lyon
    21/01/12 :Le Brin de Zinc, Chambéry
    26/01/12 : Le Volume, Nice
    10/02/12 : Théatre de la Providence, Nice
    11/02/12 : Médiathèque, Antibes
    16/02/12 : Les Marcheurs de Planète, Paris
    18/02/12 : La Joie du Peuple, Paris
    24/02/12 : Le Café Provisoire, Manosque
    25/02/12 : Médiathèque, Cannes
    01/03/12 au 15/03/12 : tournée en Russie

    Melchior Liboa
    « Quelques fois mes meilleurs amis sont les trains » Autoproduit.
    Sur la pochette, il ligote une jolie fille sur des rails, bouteille à la main et barbe de trois jours au bec. Melchior est un mauvais garçon qui préfère balancer des mots crus aux quatre vents plutôt que de saucissonner sa langue dans sa poche. Sa poésie brute décrit le monde tel qu’il est, pas joli-joli, mais il réussit tout de même à vous arracher un sourire. Parce qu’il manie avec finesse un humour tordu. Et parce qu’on ne tombe pas sur un type aussi bourré de talent tous les jours. Son folk-rock trempé au blues fait vibrer des mélodies puissantes et parfumées à la térébenthine. Ses textes sombres, parfois dérangeants, creusent une intimité à vif sans jamais tomber dans la facilité. Dans le monde de Melchior, les abeilles butinent des charognes plutôt que des fleurs et ses personnages, noirs et déjantés, sont poursuivis par leurs démons et des comptoirs de bars. Un délice. (Aena Léo )

    http://www.myspace.com/melchiorliboamusic


    PAF : 3 € + adhésion obligatoire à l'association La Source 2 €

    Visuel : Illys Poulpfiction

  • Le court de la semaine

    Sehnsucht de Charbel Kamel – Avec Julia Beitner.

    Elle,

    Sur la plage, dans les rues, les escaliers, les jardins…

    Transformer un espace public en un autre, privé. Que privé.

  • Le court de la semaine

    Oui à l'altruisme de William Tissy - Avec Jacques Zardoz et Rose Garden.

    Un prince doit sauver sa princesse qui a été capturée par la méchante forêt.

    Prix du public 2011 - 13e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

  • "Au revoir" de Mohammad Rasoulof à Cannes (film + débat)

    A l’initiative d'Amnesty International - membre du Comité de soutien 06 aux cinéastes iraniens privés de libertés - une nouvelle séance de solidarité (la quinzième) aura lieu demain :

    Lundi 12 décembre - 19h30
    Cinéma Les Arcades - 77, rue Félix-Faure - Cannes
    Au Revoir (Bé Omid E Didar)
    de Mohammad Rasoulof (Iran - 2011 - 1h40 – vostf)

     

    Prix de la Mise en scène au Festival de Cannes 2011 (Section Un Certain Regard).
    Le film sera présenté et le débat assuré conjointement par Vincent Jourdan (Regard Indépendant) et Philippe Serve (Cinéma sans Frontières).

    Dans la situation désespérée de l’Iran d’aujourd’hui, une jeune femme avocate à qui on a retiré sa licence d’exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari journaliste vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités, et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir...  Un cinéma de résistance qui ose monter au front sans se protéger derrière le voile de la métaphore.

  • 11 novembre : soutien à Mohammad Rasoulof au Mercury

    Cinéma sans Frontières et Le Comité de soutien associatif 06 aux Cinéastes iraniens privés de libertés Présentent :

    Vendredi 11 novembre 2011 - 20h30

    Cinéma Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice

    Au revoir (Bé Omid E Didar) un film de Mohammad Rasoulof - Iran - 2011 - 1h40 – vostf

    Prix de la Mise en scène au Festival de Cannes 2011 (Section Un Certain Regard).

    En exclusivité à Nice.

    Dans la situation désespérée de l’Iran d’aujourd’hui, une jeune femme avocate à qui on a retiré sa  licence d’exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari journaliste vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités, et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir...

    Un cinéma de résistance qui ose monter au front sans se protéger derrière le voile de la  métaphore. Venir voir ce film est aussi un acte militant. Selon la presse gouvernementale iranienne, la cour d'appel a réduit à un an de prison, contre six auparavant, la peine de Mohammad Rasoulof, coréalisateur avec Jafar Panahi du projet de film qui leur a valu d'être condamnés ensemble en décembre 2010 et qui traitait des troubles ayant suivi la réélection controversée en juin 2009 du président Mahmoud Ahmadinejad. La justice iranienne a confirmé en appel la condamnation de Jafar Panahi à six ans de prison et 20 ans d'interdiction de filmer, de voyager ou de s'exprimer, malgré la mobilisation internationale en faveur du cinéaste de renommée mondiale. Jafar Panahi demeure libre pour l'instant, selon sa famille. Un seul commentaire : continuons !

    Présentation du film et animation du débat : Comité de soutien.

  • Soirée projection à la Providence le 16 septembre

     la providence

    C'est la rentrée ! Regard Indépendant en partenariat avec la Semeuse propose une soirée courts-métrages en trois séquences – Projection à la Providence

    Vendredi 16 septembre 2011 à 20h00

    Centre Culturel de la Providence, en plein air (si le temps le permet)

    (8 bis rue Saint Augustin) - Vieux Nice

    PAF : 3 € avec 1 consommation

     

    L'association Regard Indépendant est heureuse de répondre à l'invitation de la Semeuse pour une nouvelle programmation de courts métrages dans le bel espace de la Providence, le vendredi 16 septembre. En plein air si le temps le permet, sous les voûtes s'il est inclément.

    Nous vous proposons trois séquences entrecoupées de pauses autour d'un verre. Une partie de création régionale avec les nouveaux films de nos amis Jérôme Panaget et Philippe Frey, comme un avant-goût des Rencontres qui se tiendront du 17 au 20 novembre. Une sélection très variée des courts métrages en super 8 « tourné-monté » de nos amis anglais des Straight 8 (projection numérique). Et pour finir, venu tout droit du festival d'Annecy, deux petits bijoux d'animation nordique, plutôt pour les adultes et les amateurs de fantastique.

    Programme

    20 h 30 Séquence locale


    Quel hommes es-tu? James / France / 2011 / Un film de Jérôme Panaget / 9 min. 30 / Avec Yann Lerat, Jean Vincentelli, Céline Tavares et Virginie Pulinck.
    Un homme seul, plusieurs vies. Les différentes personnalités qu'un homme est capable de prendre pour assouvir sa soif de vengeance et exorciser ses fantômes tout au long d'une journée.

    Femmes vampires, épisode 1 / France / 2011 / Un film de Philippe Frey / 6 min. 20 / Avec Alexandra Charriére, Sophie Sergio, Florence Maréchal, Célia Millat, Marie-Hélène Ettori, Mélissa Jaf, Stéphanie Thiesson et Cannelle.

    Lors d'un basculement dans la  Quatrième Dimension, une secrétaire rencontre une chef des vampires et ses assistantes...

    En présence des réalisateurs. Présentation et débat.

    Pause

    21 h 00 Séquence super 8

    Comme chaque année, l'équipe de Regard Indépendant est heureuse de vous présenter les programmes de nos amis anglais des Straight8. Super 8 en tourné-monté (un film de trois minutes, pas de montage) diffusés ici en version numériques après la première mondiale au à Cannes en juin.

    Vous découvrirez pour l'occasion une dizaine des meilleurs films du cru 2011. Inventifs, musicaux, colorés, noir et blancs, excitants. Une idée libre du cinéma.

    Pause

    21 h 40 Séquence animation

    Animals for animals (Eläimiä eläimille) / Finlande / 2011 / Un film de Tatu Pohjavirta et Mark Ståhle / 10 min. / Production: Film-co-operative Camera Cagliostro.

    Une jeune vendeuse dans une animalerie, fragile, tombe amoureuse d'un rude travailleur de force. Leurs différences physiques posent quelques problèmes.

    Animation classique et gags pour adultes de la part de l'équipe qui nous avait offert Elukka (Animal) présenté l'an dernier.

    Sudd (Out of erasers) / Suède, Danemark / 2011 / Un film de Erik Rosenlund / 15 min. / Production Daemon films et Happy Flyfish.

    Quand le monde change et qu'on est le dernier à s'en rendre compte...

    Un film d'animation présenté à Annecy cette année et qui mêle dessin sur papier, animation d'objets, pixilation, rotoscopie, vues réelles, ordinateur 2D/3D et photographies.

    Renseignements :

    www.regardindependant.com

    06 23 07 83 52

    Visuel : Illys Poulpfiction

  • Soirée hommage à Jean Rollin le 18 juin au Mercury

    cinéma, Jean Rollin

    Les associations Regard Indépendant et Les Méduses vous proposent une soirée en hommage au réalisateur Jean Rollin, récemment disparu, le samedi 18 juin au cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice. Au programme, deux séances :

    • 19h30 : Le masque de la Méduse (2010 – 75 minutes) son ultime long métrage inédit.

    • 21h30 : La rose de fer (1973 – 76 minutes) l'une de ses œuvres les plus envoûtantes.

    Jean Rollin, disparu en décembre dernier, restera l'un des maîtres français du fantastique et de l'érotisme. Contre vent et marées, en marge le plus souvent des circuits traditionnels, il aura creusé sa veine personnelle d'un cinéma onirique, poétique, peuplé de femmes superbes, vampires et mortes vivantes aux voiles diaphanes, de châteaux plongés dans la brume et de cimetières romantiques.

    Jean Rollin aura arpenté les territoires du rêve et du cauchemar, au-delà du rideau des choses matérielles, traversant les horloges et les cercueils, traversant le temps, se faisant pour notre plus grand plaisir le guide de ces contrées inconnues et familières.

    Après avoir reçu en janvier 2010 le réalisateur, nous avons souhaité lui rendre hommage avec la projection de ce qui restera son dernier film, inédit, variation moderne sur le thème antique du mythe de la Méduse. Le film a été très peu diffusé, destiné à accompagner le premier volume des écrits complets du réalisateur. Nous remercions ici la productrice Anaïs Bertrand d'Insolence Productions qui a permit cette première.

    Suivra la projection de l'un de ses films les plus emblématiques, La rose de fer réalisé en 1973. Réunissant la belle Françoise Pascal et le jeune Hugues Quester (sous le pseudonyme de Pierre Dupont), le film s'inspire à la fois d'un poème de Tristan Corbière et de l'univers baudelairien. On y retrouve la quintessence de l'univers de Jean Rollin, traversé de visions surréalistes : cimetière où errent les jeunes amants, locomotive à vapeur, présence diffuse de la mort, plage de Dieppe battue par les vagues.

    Projections versions numériques

    Tarif unique : 5 € la séance. Billetterie Mercury

    Renseignements : 06 23 07 83 52

    cinéma,jean rollin

    Le masque de la Méduse (France – 2010 – 75 minutes – Vidéo - couleurs)

    Réalisation et scénario de Jean Rollin - Image de Benoit Torti - Musique de Philippe D'Aram - Montage de Janette Kronegger – Production de Anaïs Bertrand - Insolence productions.

    Avec : Simone Rollin, Jean-Pierre Bouyxou, Juliette Moreau, Bernard Charnacé,  Marlène Delcambre, Sabine Lenoël, Delphine Montoban, Agnès Pierron, Gabrielle Rollin, Jean Rollin.

    Méduse a perdu la mémoire, victime d’un sort que lui a jeté sa sœur Euryale. Elle erre dans des lieux dont elle se souvient par bribes et finit par arriver au Théâtre du Grand Guignol, où se cachent Euryale devenue aveugle et Sthéno, la plus jeune des trois gorgones, réduite à l’état animal. Le gardien du Théâtre et le collectionneur vont assister au dernier combat des deux sœurs. Sthéno, seule survivante, recouvre la parole et s’installe dans les sous sols du Cimetière du Père Lachaise. Mais elle s’ennuie et se prend d’amitié pour Cornelius, une jeune promeneuse. "Le masque de la Méduse" est une variation moderne sur le thème antique du mythe de la Méduse.

    cinéma,jean rollin

    La rose de fer (France – 1973 – 76 minutes – 35 mm – couleurs – projection numérique)

    Réalisation et scénario de Jean Rollin - Dialogues de Maurice Lemaître - Photographie de Jean-Jacques Renon - Musique de Pierre Raph - Montage de Michel Patient.

    Avec : Françoise Pascal, Hugues Quester (Pierre Dupont), Natalie Perrey, Michel Delesalle, Mireille Dargent ("Dily D'Argent"), Jean Rollin.

    Deux jeunes gens se rencontrent au cours d'une noce en province, et se donnent rendez-vous le dimanche suivant pour un pique-nique. A la fin de leur promenade, ils entrent dans un gigantesque cimetière, désert à cette heure. Trouvant un caveau abandonné, ils y descendent et font l'amour. Quand ils ressortent, la nuit est tombée, le cimetière est maintenant menaçant et peuplé d'ombres terrifiantes...

    Photographies : Insolence production et Hattori Hanzo

  • Mobilisation départementale pour les cinéastes iraniens

     Mai 2011 : La mobilisation pour Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof s’étend au département.

    (Communiqué Cinéma Sans Frontières)

    panahi-iran.jpg

    Conformément à leur engagement, les associations cinéphiliques locales réunies en Collectif de soutien et de solidarité à Jafar Panahi et Mohamad Rasoulof étendent leur action à l’ensemble du département 06.

    Plusieurs lieux de diffusions et associations culturelles liées nous ont ainsi rejoints. Six nouveaux lieux pour neuf séances :

    • Dimanche 1er mai 17 h 30 : Hors jeu (Panahi) avec Cinéactions - salle Juliette Gréco, Carros.
    • Lundi 2 mai 17 h 30 et 21h : Le Cercle (Panahi) avec Culture et cinéma - La Coupole, La Gaude.
    • Mardi 3 mai 18 h : La Vie sur l’eau (Rasoulof) avec Culture et Cinéma - cinéma Casino, Vence.
      21 H : Hors Jeu (Panahi) idem.
    • Jeudi 5 mai 20H 30 : Hors jeu (Panahi) avec Lumière des Toiles - La Strada, Mouans Sartoux.
    • Dimanche 8 -18 H : La Vie sur l’eau (Rasoulof) avec Les Visiteurs du Soir, Valbonne.
    • Lundi 9 mai- 20h30 : Hors jeu (Panahi) avec Les Visiteurs du Soir, Valbonne.
    • Lundi 9 mai - 21 h : Le Cercle (Panahi) lors de la soirée de présentation de Cannes Cinéphiles- Théâtre La Licorne, Cannes.

    Plusieurs associations cinéphiliques niçoises et Amnesty International ont organisé les 7, 8 et 9 janvier au cinéma Mercury à Nice, des journées de soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof et une soirée au Rialto le 7 avril autour du film de Raffi Pitts The hunter.
    Les deux réalisateurs ont été condamnés par la justice de leur pays à six ans d’emprisonnement, Jafar Panahi se voyant de plus interdit de tournage, de voyage à l’étranger et d’interviews pour une période de vingt ans, autrement dit pour le restant de sa vie professionnelle.
    Le chef d’accusation – « participation à des rassemblements et propagande contre le régime » - ne tient évidemment pas la route et ne fait que renforcer l’absurdité et l’inanité du jugement.
    A travers ces deux cinéastes, c’est toute la liberté artistique du cinéma iranien qui est aujourd’hui, plus que jamais, menacée de disparaître. Le milieu du cinéma international a aussitôt réagi en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle des deux cinéastes qui sont actuellement à leur diomicile en attente du résultat de l’appel du jugement.

    Cinéma sans Frontières – Regard Indépendant – ADN – Héliotrope - Polychromes – Amnesty International – Les Ouvreurs – Espace Communication Lusophone – Les Méduses - Culture et Cinéma - Les Visiteurs du Soir - Cinéactions - Lumière des Toiles - Cannes Cinéphiles.

  • "The hunter" au Rialto en soutien aux cinéastes iraniens le 7 avril

    jafar panahi,mohammad rasoulof

    Soutien aux deux cinéastes iraniens au Rialto le 7 avril


    Les neuf associations niçoises mobilisées en soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof, condamnés à 6 ans de prison par la justice de leur pays pour « participation à des rassemblements et propagande contre le régime » et interdits de tourner pendant vingt ans, poursuivent leur action après le succès du week-end des 7-8 et 9 janvier au cinéma Mercury.

    Le cinéma Rialto et les associations cinéphiliques de Nice : AdN, Cinéma sans frontières, Amnesty International, Espace communication Lusophone, Héliotrope, Regard indépendant, Les Ouvreurs, Polychrome et Les Méduses, vous proposent une nouvelle séance en soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rousalof emprisonnés en Iran. The Hunter du cinéaste Raffi Pitts sera diffusé le Jeudi 7 avril 2011 à 20h30. La séance sera suivie d'un débat avec le public animé par Térésa (ADN) et Philippe (CSF).

    The hunter, de Raffi Pitts (Iran, 2010)
    Sélection officielle Festival de Berlin
    Téhéran, 2009. Ali, récemment libéré de prison est veilleur de nuit dans une usine. Il vit à contretemps de sa femme et de sa fille. Lorsqu’elles disparaissent dans les émeutes qui secouent la ville, Ali devient le chasseur, poursuivant froidement de sa haine un ennemi insaisissable, caché au cœur des villes aussi bien qu’en lui-même.


    Contact :

    ADN - Association pour la démocratie à Nice

    http://www.adn-nice.org

    adn@adn-nice.org

    06.03.51.28.32 - 04.93.13.49.78


    Philippe Serve, Président de CSF

    pserve@club-internet.fr

    04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15

    Cinéma Rialto
    4 rue de Rivoli-Nice
    Tarifs habituels : 6€ réduit et 7,50 € plein

  • Memory Lane au Mercury le 25 mars !

    Vendredi 25 mars 2011 à 20h30, Cinéma sans frontières propose Memory Lane, le premier film de Mikhaël Hers suivi d'un débat animé par Josiane Scoleri au cinéma Mercury (16 Place Garibaldi - Nice).

    Memory lane.jpg

    « Mikhaël Hers est le plus grand cinéaste français de demain. »

    Luc Moullet

     « Voilà, il faut voir Memory Lane, il faut voir les bretelles de la robe d'été de Christelle, la façon dont Rapahël se tient, terrorisé d'angoisse quand il doit garder la fillette, la marche à l'aurore sur les rails, Céline et Muriel partager une cigarette sur le canapé familial, les yeux pétillants de Marie Rivière et le soleil dans les marronniers. »

    Sur Inisfree

     « [...] mais il y a quelque chose d’un peu narusien dans son film, expliquant les mêmes commentaires que jadis à propos de Naruse: c’est modeste, discret, en demi-teinte... Sauf que ça doit être pensé positivement et non comme une limitation à l'éloge. Surtout quand on sait que c'est justement par la modulation et le non-dit (autrement plus fécond que le sur-texte à la Desplechin) que l'on peut saisir au mieux la douloureuse sensation du temps, de celui qui, comme ici, vous file entre les doigts... » 

    Sur  Baloonatic

     « Une justesse d’émotion, sans aucune sensiblerie, rythmée par les sonorités mélodieuses de David Sztanke et de son groupe Tahiti Boy and The Palmtree Family. Les musiques minimalistes qui accompagnent, au fil des journées, l’histoire de vie de ces sept amis font de Memory Lane, une œuvre de cinéma d’une mélancolie rare, délicate et cristalline. »

    Sur  Vivons curieux

     « C'est peut-être le plus beau film français de l'année. L'un des plus sensibles assurément. Un film  discret, tout en creux, dans lequel on aurait pu vivre, dans lequel on aurait pu respirer. Un film qui nous habite autant qu'on l'habite. Un film important. Un film intime. Un film à soi, comme on le dirait volontiers d'un disque. Ses protagonistes pourraient être nos proches. Son humeur, douce et mélancolique, fait écho à celle qui parfois (je l'espère) se glisse en ces pages. »

    Sur  7 and 7 is

    Entrées : 7,50 € (non adhérents) - 5,00 € (adhérents CSF et Cinémathèque).

    http://cinemasansfrontieres.free.fr
    Contact mail CSF : cinemasansfrontieres@free.fr
    Contact téléphonique CSF : 04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15
    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

  • 31 mars : soirée au Volume

    Le jeudi 31 mars 2011 à partir de 20H00 au Volume (6 rue Defly 06000 Nice), l'association Regard Indépendant vous propose une soirée :

    Collection « La première fois » super 8 numérisés + Cochon qui s'en dédit (Jean-Louis Le Tacon - 1980) + Concert I Apologize (New Wave / Post-punk / Rock)

    PAF : 5 € + adhésion obligatoire à l'association La Source 2 €

    Visuel : Illys Poulpfiction

    affiche volume-web.png

    Première soirée de l'année au Volume pour l'association Regard Indépendant, en partenariat avec la Source. Nous vous convions à découvrir un programme exceptionnel avec la première présentation de notre collection « La première fois » de super 8 tourné-montés dans leurs versions numérisées. 9 variations en noir et blanc et en couleurs sur un même thème. Suivra un sacré morceau de pellicule furieuse avec le documentaire militant de Jean-Louis Le Tacon, cinéaste de toutes les luttes de la Bretagne agitée des années 70. Tourné en super 8, prix Georges Sadoul 1980, radical et surréaliste, le vient vient d'être réédité pour notre intense plaisir. Fin de soirée avec la musique fine et puissante du groupe I apologize réunissant Jean-Luc Verna, Gauthier Tassart et Pascal Marius.

    20h20 Collection « La première fois »

    Super 8 numérisés – 30 min.

    Un premier amour de jardin de Nathalie Portas - Koraline I + II de Tina von Traben et Marcel Belledin - Peace and love de Élisabeth Vissio - Il était un petit navire... de Antoine Banni - Bon anniversaire petit Jean de Cédric Coppola - Regardez le ciel ! un film de Balloum et Sand - JsDream.6 de Feyyaz & Velvet - Premiers plans de Vincent Jourdan - Le premier amour, c'est pas toujours ça de Cyril Belange.

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    PAUSE

    21h 15 Cochon qui s'en dédit (Jean-Louis Le Tacon – 1980)

    Documentaire de combat – 37 min. Filmé en super 8 / Projection DVD

    Ce film traite du rapport d'un homme à son travail. Celui de Maxime avec son élevage industriel de porcs en système hors sol, qu'il a monté avec un plan de financement alléchant. Mais avec le temps, tout ne va pas pour le mieux. Il se débat dans l'univers qu'il contribue malgré lui à créer. Les gestes simples du travail quotidien le ramènent à ses fantasmes, la castration, la mutilation, l'univers concentrationnaire de l'élevage.

    « Pendant trois ans, en Super 8 et poussé par Jean Rouch, Jean-Louis Le Tacon filme la raison économique comme une machine de mort, l’histoire d’un type qui doit d’abord sauver sa peau. Mais lui appartient-elle encore, sa peau ? C’est le sujet : un corps souillé, essoré, sous une peau de porc.
    Prix Georges Sadoul 1980, Cochon qui s’en dédit fit scandale. On ignorait alors à quel point il préfigurait les temps que nous vivons, telle une métaphore implacable. Semblable réquisitoire, en effet, appelle l’émeute. » Patrick Leboutte

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    PAUSE

    22h15 Concert I Apologize

    Jean-Luc Verna : Chant
    Gauthier Tassart : Bruits, Clavier, Programmation
    Pascal Marius : Tom & Guitare

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    I Apologize

    Jean-Luc Verna aime reprendre les choses connues, les images célèbres de l'histoire de l'art, les poses de statues, « les airs du répertoire ». Ses idoles : Siouxsie and the Banshees (la reine), T-Rex, la new wave, le rock, la pop et même le disco. « Je suis né dans les années 60, j'ai donc 25 ans, c'est le moment rêvé pour chausser des talons aiguilles et pousser une petite gueulante, une petite « croonante ».

    Pascal Marius est guitariste, il joue donc de la guitare. Gauthier Tassart ne sait pas faire grand chose, mais il essaye. A trois, ils forment le groupe I Apologize.

    I Apologize revisite des morceaux ou plus simplement les mélodies qui font partie de leur quotidien sans distinction de genre.

     

    Phoographie Enna Chaton

    Leur Myspace : http://www.myspace.com/iapologizeband

  • Le court de la semaine


    Collection tourné-monté Regard Indépendant 2010
    "La première fois"

    Premiers plans de Vincent Jourdan. Avec Armande Jourdan - Fille.

    Le cinéma fabrique des souvenirs. En faire aussi.