Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Diffusion - Page 7

  • Le court de la semaine


    Collection tourné-monté Regard Indépendant 2010
    "La première fois"

    Bon anniversaire petit Jean ! Un film de Cédric Coppola - Production Regard Indépendant - Scénario : Cédric Coppola et Pauline Smile -- Images : John Leclercq -- Son et Montage : Mark Caige -- Avec Pauline Smile , Stéphane Battini, Olivier Lopresti, Magali Scelles, Aline Ferrero, Danielle Coppola, Michel Coppola, Angèle Lopresti, Bastien Coulomb et Voyou the dog.

    C'est Dimanche. Toute la famille se réunit pour célébrer les dix ans de Petit Jean. Mais alors que la fête bat son plein, un drame se prépare...

  • Le court de la semaine


    Collection tourné-monté Regard Indépendant 2010
    "La première fois"

    Le premier amour, c'est pas toujours ça de Cyril Belange - Scénario : Cyril Belange - Images : Michele Ciulla – Montage (Version vidéo) : Tiago Andrade/Rémi Anfosso - Scripte : Kate Mc Dermott - Ingénieur du son : Mathieu Py – Musique : « Every Word » interprétée par le Nakari Duo, composé par Carol Nakari+Djamel Ghezali, paroles : Carol Nakari+Cyril Belange – Support artistique&technique : Vianney Etossé, Monique Battiston - Avec : Ségolène Alunni, Pauline Perlin Passoni, Kevin Ferdjani.

    Un jeune homme aime une jeune femme, le temps d’un été, le temps pour une boule de glace de fondre au soleil de Nice…

  • Le court de la semaine

    Collection tourné-monté Regard Indépendant 2010 en partenariat avec Unlimited (Köln) "La première fois"

    Koraline I de Tina von Traben – Camera : Zora Bauer - Muet - 3.20min (Köln—Allemagne)

    Une zone piétonne est un endroit vivant. Pour sa première fois, une jeune réalisatrice se concentre sur des choses spéciales.

    Koraline II de Marcel Belledin – Camera : Dejan Rakas - 3.20min (Köln—Allemagne) avec Zora Bauer.

    La même zone piétonne, au même moment. La jeune réalisatrice bouge au milieu de la foule à son rythme.

  • Le court de la semaine

    Peace and love de Élisabeth Vissio – Images : Antoine Banni - Décors : Gisèle Henriot – Avec Antoine Banni, Philippe Frey, Gisèle Henriot, Joel Main, Jerome Panaget, Marianne Phillips, Elisabeth Vissio.

    Collection tourné-monté Regard Indépendant 2010  "La première fois". Version remontée, super 8 et vidéo.

    Un homme, Jhon a fait une rencontre intéressante, une fille, Alcantara, jolie et sympa. Il voudrait sortir avec elle et possiblement plus ... donc il lui propose un après midi avec ses copains, chez l'un deux.

    L'ambiance est rigolotte, pas mal de blagues entre eux et puis ils sont très cool, assez hippies. La fête commence : boissons, apéritifs, vins, whisky, buffets.

    Dans une ambiance relachée, Jhon propose à Alcantara de l'herbe, celle-ci qui en a jamais pris, et qui est opposée aux drogues, fait de la résistance. Mais l'ambiance est si détendue, les copains et les copines sont si sympas et ouverts que...
  • Le court de la semaine

    Coupe du monde, une fantaisie futebalistique de Vincent Jourdan - 2010 - Tourné-monté hors série produit par Regard Indépendant - Bande sonore : Vincent Jourdan et Xavier Ladjointe – Avec les footeux du milieu associatif niçois.

    Été 2010, durant la coupe du monde de football, il y a encore des vrais passionnés qui mouillent leur maillot à l'invitation de l'association Héliotrope.

  • "Dégonflé" les images

    Et voici quelques images du film de Xavier ladjointe, Dégonflé, que vous pourrez découvrir en avant-première ce vendredi 21 janvier à la Providence. Avec Marie-Jo Gonzales, Jean-Loup Manassero, Pascal Mercier et Claire Escargueil.

    Degonflé1.jpg

    Degonflé2.jpg

    Degonflé3.jpg

    Degonflé4.jpg

  • Le court de la semaine

    JsDream.6 de Feyyaz – Musique de Dürbeck & Dohmen - 2.30 min (Köln—Allemagne) avec Julia-Maria Köhler.

    Un portrait de Julia-Maria Köhler.

    Prix du jury, 12e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice 2010.

  • 21 janvier, soirée projections à La Providence

    Regard Indépendant en partenariat avec la Semeuse propose

    Une soirée super 8, cinéma et vidéo – Projection à la Providence

    Vendredi 21 janvier 2011 à 19h30
    Centre Culturel de la Providence
    (8 bis rue Saint Augustin) - Vieux Nice

    PAF : 3 € avec 1 consommation

    providence.jpg

    19 h 30 Film(s) surprise.

    20 h 00 Avant première du film Dégonflé

    France / 2010 / Un film de Xavier Ladjointe - Chef opérateur : Nicolas Blanchard - Ingénieur son et mixage son: Pierre Brindjonc - Montage : Stéphane Coda - Durée : 10 min.
    Avec Marie-Jo Gonzalez, Jean-Loup Manassero, Claire Escargueil, Pascal Mercier.
    Violaine rentre d’un dîner de travail en compagnie de son mari et de leur fille de 8 ans. Son mari emmène l’enfant se coucher, tandis qu'elle essaye de retrouver sa boucle d’oreille dans leur voiture. C’est alors qu’elle surprend en flagrant délit un jeune homme menaçant en train de dégonfler le pneu de leur véhicule…

    Affiche dégonflé.jpg

    20 h 10 Aux Ponchettes (carnet niçois)

    France / 2009 / Un film d'Eric Quéméré – Durée : 48 min.
    Aux Ponchettes est le journal filme d’un étudiant en cinéma qui se rend a Nice pour y chercher les décors de « La Baie des Anges », de Jacques Demy. C’est aussi pour lui l’occasion de renouer avec son histoire familiale.
    Filmer la ville comme un espace de vie pour les hommes, du matin au coucher du soleil. Filmer la ville comme un pretexte pour revenir aux sources, et se plonger dans ses souvenirs. « Un film, c’est tout sauf du vrai » s’interroge le cinéaste d’Aux Ponchettes.

    Ponchettes.jpg

    21 h 30 Straight 8 2010

    Retour au super 8 en tourné-monté avec un classique et classieux programme des anglais de Straight8. Après la première mondiale au festival de Cannes en mai et les deux sélections de novembre, voici une dernière dizaine inédite des meilleurs films super 8 de l’association anglaise, cru 2010. Invention, pellicule, folie douce, musique et cinéma.
    En prime, Eli de Leanne Flinn, prix du jury section internationale aux 11e Rencontres Cinéma et vidéo à Nice

    Durée : 30 minutes environ

     

    Visuel : IllysPoulpfiction

    Renseignements :
    www.regardindependant.com
    06 23 07 83 52

  • Pour Mohammad Rasoulof

    Texte de présentation de la séance du dimanche 9 janvier 2011

    Vous allez assister à une séance très particulière de cette série de projections de soutien aux cinéastes iraniens récemment condamnés puisqu'il s'agit de celle consacrée à Mohammad Rasoulof, réalisateur, scénariste et producteur dont nous allons vous présente le seul film disponible en France à notre connaissance : Jazireh ahani (La vie sur l'eau.)

    Rasoulof.jpg

    Quand Philippe Serve de Cinéma Sans Frontières, le grand architecte de ces journées, m'a proposé d'animer la présentation de ce film, j'ai tout de suite accepté. Je ne connaissais pas du tout Mohammad Rasoulof ni son travail et à Regard Indépendant, nous adorons montrer des films que nous ne connaissons pas de gens qui sont peu ou pas connus, de Jérémie à Lenoir à Gérard Courant en passant par Jean Rollin.

    Je pense que nombre d'entre vous êtes dans mon cas aussi nous allons faire connaissance avec ce jeune réalisateur. Il est né en 1973 à Shiraz, une ville assez importante du sud ouest iranien. 6e ville du pays, elle a été brièvement capitale de la Perse au XVIe siècle. Rasoulof y fait des études de sociologie puis bifurque vers le montage qu'il étudie à l'université Sooreh de Téhéran.

    De 1991 à 1999, il réalise 6 courts métrages proches du documentaire puis en 2002 un premier long Gagooman que l'on trouve sous le titre anglais the twilight, le crépuscule, mais n'est pas sortit en France à notre connaissance. Le film suivant est celui que nous allons voir et qui le révèle au niveau international. : Jazireh ahani (la vie sur l'eau) en 2005 circule dans les festivals (primé à Telluride, Karlovy Vary et Toronto). En France, il fait partie de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. Il est également disponible en DVD.

    Mohammad Rasoulof revient au documentaire en 2008 avec Baad-e-daboor, un moyen métrage sur un sujet très sensible : L'accès à Internet et les antennes paraboliques en Iran qui sont un enjeu entre le pouvoir et la population, le premier cherchant à contrôler ce que voit la seconde et la seconde ayant développé une véritable économie parallèle, installant du matériel non bridé avec de grands risques, comme on a pu le voir dans le film de Saman Salour : Taraneh Tanhayie Tehran (Le chant solitaire de Téhéran - 2008). C'est bien sûr un film critique sur la gestion des media par la pouvoir.

    Il aide ensuite le jeune cinéaste Vahid Vakilifar en produisant le film Gesher.

    En 2009 suit un nouveau long métrage, Keshtzar haye sepid dont le titre anglais est The white meadow, la prairie blanche. Le sujet du film, plutôt poétique est très intriguant puisqu'il s'agit d'un homme chargé de recueillir les larmes des habitants d'un groupe d'iles. Le film se fait dans des conditions difficiles, à la fois logistiques (lieux de tournage) et à cause de la pression de la censure qui s'inquiète de la charge critique du film et refuse les permissions de tournage, situation que Jafar Panahi a dénoncée par ailleurs.

    Achevé, le film commence à circuler dans les festivals européens. Lors de la projection en sélection officielle au festival de San Sebastian, Rasoulof critique le régime. Nous sommes en plein pendant la période des élections truquées de 2009. Son intervention est particulièrement mal vue à Téhéran. On lui refuse d'aller à Berlin présenter son film et il est arrêté avec Panahi le 1er mars 2010. Ensemble, ils préparaient un film inspiré des événements politiques consécutifs aux dernières élections iraniennes. Sont également arrêtés une quinzaine de personnes dont le directeur de la photographie de Rasoulof : Ebrahim Ghafori. Rasoulof est libéré assez rapidement contrairement à Panahi qui est retenu juste ce qu'il faut pour qu'il n'aille pas à Cannes occuper son poste de juré.

    En décembre, Rasoulof est condamné. Le verdict retient deux motifs : une peine de 5 ans de prison pour “assemblée et collusion contre la sécurité nationale”, et une autre d’un an de prison pour “perturbation de l’opinion publique en faisant un film sans autorisation”.

    Dans l'exposition médiatique qui suit cette histoire, Jafar Panahi est mis en avant : il a son renom international, les larmes de Binoche, le siège vide de juré à Cannes. On a tendance pour le grand public à reléguer Rasoulof à deux ligne. Il est « le cinéaste également arrêté en sa compagnie ». Il ne s'agit bien évidemment pas d'opposer deux hommes qui partagent les mêmes engagements et subissent les mêmes peines, mais était important de bien les associer dans les actions de soutien.

    Comme le rappelait Philippe en ouverture de ces journées, la censure envers le cinéma, et les autres arts, a toujours existé. C'est un rapport de force ou le pouvoir tente d'empêcher que les choses soient dites ou montrées. Lutter contre cela, c'est faire en sorte que l'on montre ce que l'on veut nous cacher, les œuvres, et c'est là je pense que nous trouvons, associations cinéphiles, notre légitimité.

    Avec mon optimisme proverbial, je dirais qu'en faisant connaître Mohammad Rasoulof et en montrant son film, nous remportons une victoire, toute modeste soit elle, sur le pouvoir qui voudrait qu'on l'ignore. Pour les prisonniers d'opinion, les prisonniers politiques, il est important qu'on dise leur nom et que l'on parle d'eux, ceux qui meurent, ce sont ceux que l'on oublie.

    Et concernant les œuvres, les censure peuvent remporter des victoires, parfois douloureuses, mais elles ne gagnent pas tant qu'il y a des gens qui bataillent pour montrer. Pour rester en France, c'est vrai que la censure à interdit, saisi le film de Paul Carpita Le rendez-vous des quais  (1953). Mais le film a été retrouvé, restauré, montré enfin, et Paul a encore pu faire deux longs métrages. Aujourd'hui le film fait partie de la grande histoire du cinéma.

    Il y a une chanson américaine populaire que j'aime bien, Streets of Laredo. C'est l'histoire des dernières volontés d'un cow-boy blessé à mort. Il dit : « Écrivez à ma mère... Ne mentionnez pas le nom de celui qui m'a tué et son nom disparaitra. ». Nous sommes ici pour dire et redire les noms de Rasoulof et Panahi, et que l'on oublie ceux de leurs juges.

    Bonne projection.

  • 7-9 janvier : manifestation de soutien à Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof

    (Mise à jour)

    Affiche.jpg

    Plusieurs associations cinéphiliques niçoises et Amnesty International organisent les 7, 8 et 9 janvier au cinéma Mercury à Nice, des journées de soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof.

    Les deux réalisateurs ont été condamnés voici quelques jours par la justice de leur pays à six ans d’emprisonnement, Jafar Panahi se voyant de plus interdit de tournage, de voyage à l’étranger et d’interviews pour une période de vingt ans, autrement dit pour le restant de sa vie professionnelle. Le chef d’accusation – « participation à des rassemblements et propagande contre le régime » - ne tient évidemment pas la route et ne fait que renforcer l’absurdité et l’inanité du jugement. A travers ces deux cinéastes, c’est toute la liberté artistique du cinéma iranien qui est aujourd’hui, plus que jamais, menacée de disparaître.

    Le milieu du cinéma international a aussitôt réagi en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle des deux cinéastes. Les associations signataires de ce texte croient à la nécessaire liberté critique de l’artiste où qu’il se trouve et ont résolument décidé de se mobiliser pour faire entendre la voix de ceux que l’on cherche à bâillonner définitivement. Et parce que nous pensons que la meilleure arme d’un artiste est son oeuvre, nous avons choisi de diffuser les cinq long-métrages de Jafar Panahi, tous multi-primés, et le dernier en date de Mohammad Rasoulof. Six films qui  bénéficieront d’autant de présentations et seront systématiquement suivis de débats avec le public.

    Nous appelons donc le public à venir manifester leur soutien à ces deux cinéastes.

    Associations signataires :

    Cinéma sans Frontières (CSF)

    Regard Indépendant

    Association pour la Démocratie à Nice (ADN)

    Héliotrope

    Polychromes

    Amnesty International – Nice

    Les Ouvreurs (In&Out)

    Cinéma Lusophone

    Les Méduses

    Chaque film sera précédé d'une présentation et suivi d'un débat avec le public.

    Pétition à signer : Cliquer ICI

    Cinéma Mercury

    16 place Garibaldi

    06300 Nice

    Contacts :

    Regard Indépendant : 06 23 07 83 52

    CSF : 04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15

    Mercury : 08 92 68 81 06

    PROGRAMME

    Programme complet à télécharger en haut à droite avec un texte de Philippe Serve sur Jafar Panahi qui paraîtra vendredi sur Inisfree.

    Vendredi 07 janvier

    18h30 -  Le Ballon Blanc (1995, 1h25). Animation : Philippe Serve (CSF).

    21h15 - Le Miroir (1996, 1h33, vostf) de Jafar Panahi. Animation : Laurent Trémeau (Héliotrope).

    Samedi 08 janvier

    17h – Le Cercle de (2001, 1h30, vostf) de Jafar Panahi. Animation : ADN.

    21h15 – Hors-Jeu (2006, 1h28, vostf) de Jafar Panahi. Animation : Philippe Serve (CSF).

    Dimanche 09 janvier

    15h – La vie sur l'eau (2005, 1h30, vostf) de Mohammad Rasoulof. Animation : Vincent Jourdan (Regard Indépendant).

    19h30 – Sang et Or (2004, 1h37, vostf) de Jafar Panahi. Animation : Josiane Scoleri (CSF).

  • Le court de la semaine

    La nouvelle fantaisie d'Antoine Banni, Il était un petit navire... dans la collection La première fois. Avec Angela de Champêtre, Mathieu Zino, Cécile de Strasbourg, Lætitia H.-B., Lucia Calumetto, Marie B. Lacantine, Pascal Gro-Piratus.

    Madame Hortense n'a pas de chance ; pour la première fois qu'elle achète des nains de jardin, faut que ce soit des loufdingues qui ne pensent qu'à taquiner ceux du voisin.

  • Collection d'hiver

    C'est donc Nathalie qui inaugure notre nouvel espace Motion maker pour la nouvelle collection 2010 : La première fois. Découvrez, si vous n'étiez pas à la projection du 20 novembre, son court métrage en version numérisée, à peine retouché.

    Un premier amour de jardin de Nathalie Portas – Scénario et caméra : Nathalie portas – Montage (Version vidéo) et musique : Fred Houam - Avec Magali Faggio.

    Il est des jardins extraordinaires au milieu des paysages les plus arides… ici, l’être humain est au service du décor. Pantin désarticulé, il se met en mouvement quand il découvre la réalité des inanimés… cela le réjouit, lui donne vie, le conduit à la folie… la folie d'un premier amour, de jardin...

    Les autres vont suivre après la trève des confiseurs.

  • Journal permanent du super 8 - Episode 4

    Suite à l'Assemblée générale de jeudi dernier, nous avons décidé d'un thème pour la collection super 8 en tourné-monté de 2011 : "Oui".

    Et oui... Bon, vous pouvez d'ores et déjà prévoir une séance d'initiation au scénario fin février et une journée de formation au super 8 en mars. Les réalisateurs qui souhaitent participer  peuvent prendre contact avec nous via mail : regardindependant@gmail.com. Ou en commentaire.

    L'association a ouvert sur le site Dailymotion un compte Motion Maker. Depuis quelques semaines, nous chargeons toutes les versions numériques des super 8 de nos collections. L'objectif est de donner une nouvelle visisbilité à ces films et de réunir pour le plaisir de tous l'intégralité de notre travail collectif. N'hésitez pas à visiter et visonner les films, à laisser des commentaires et éventuellement compléter les informations.

    Les vidéos de regardindependant sur Dailymotion

  • Edito d'ouverture

    A l'image de la place Garibaldi, repensée, rénovée, réorganisée, les Rencontres Cinéma et Vidéo vous présentent pour leur 12e édition un visage neuf. Non que du passé nous ayons fait table rase. Mais Regard Indépendant a recentré sa manifestation phare sur les envies de ses membres, espérant qu'elles seront en phase avec celle de notre public.

    Recentrage géographique autour de cette place Garibaldi, avec le cinéma Mercury et le MUSEAAV, et puis le Volume à deux pas. Je salue au passage le Théâtre Trimages de Marie Claire Blanco qui nous a accueilli les années passées et qui doit fermer, hélas, en décembre.

    Recentrage sur notre activité de création et plus particulièrement sur le super 8 avec la présentation samedi soir de la collection 2010 "La première fois". Avec une carte blanche au Festival tourné-monté de Strasbourg et les programmes de nos amis anglais des Straight8. Avec enfin un programme découverte d'un artiste singulier à l'œuvre impressionnante, Gérard Courant, pour qui l'utilisation de ce format est essentielle.

    Création avec aussi les passerelles que nous jetons vers d'autres arts, la musique avec trois concerts et l'intégration de nos images, le théâtre avec l'expérience menée par Luc Bonnifay d'improvisation à partir de courts métrages.

    Recentrage du programme, moins de séances, moins de jours, mais plus d'intensité sur ce long week-end. La partie régionale n'est pas sacrifiée même si elle va prendre en 2011 d'autres formes. En sont témoins les séances du dimanche.

    Et le plaisir cinéphile se perpétue avec la désormais traditionnelle nuit du cinéma, sous le signe du peplum et un rappel des 10 ans de nos amis d'Héliotrope.

    Nous vous espérons nombreux, afin de nous dire si ce nouveau visage, comme notre tout nouveau logo, vous plaît.

    Vincent Jourdan
    Président