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Festival

  • Carte blanche UFCTC 2018

    Carte blanche à Regard Indépendant pour la 18e édition d'Un Festival C'est Trop Court

    Jeudi 18 octobre 2018 -  20h00 – La Zonmé (7 bis rue des Combattants en Afrique du Nord, 06000 Nice)

    L'équipe de Regard Indépendant est très heureuse de répondre à l'invitation d'Héliotrope pour vous présenter une carte blanche dans le cadre d'Un festival C'est Trop Court 2018.

    Nous vous avons sélectionné six courts métrages sur le thème de la danse tirés de nos collections en Super 8 tourné-monté. Musicaux ou muets, colorés ou en noir et blanc, ils célèbrent les corps et l'espace avec humour et poésie et seront projetés en argentique avec bande son parallèle lors de cette soirée qui verra en outre la « battle de courts » entre Amélie Masciotta (association Il était un truc) et Elisabeth Pawlowski (Productrice à Marseille, association Des courts l'après-midi)

    Dangerous Animals – Un film de Anne Vetik, Ken Oja et Hannes Aavan Oja et Hannes Aava -

    Collection tourné-monté 2012 "Interdit(s)" – Estonie / France – 3 min. - Super 8 - Avec Priidu Allandi, Indrek Migur et les animaux du zoo de Tallinn

    Les animaux les plus dangereux pris sur le vif du film.

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    O – Un film de Cate Barron et Xavier Pasturel Barron – Images : Xavier Pasturel Barron - Collection 2014 "Ville folle" - France – 3 min. - Super 8 - Avec Cate Barron, Juliet Vibert, Monique Prével et Roselle Gillam.

    Hail to thee, thou Sun of the seasons, glorious Mother.

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    L'effet King Kong de Alban Van Wassenhove - Collection 2011 « Oui » - En partenariat avec le RADAR Normandie et la Petite Marchande de Films - France – 3 min. - Super 8 - Avec Anna Ventura et Jean Marie Frin.

    Film expérimental qui offre des visions antagonistes du couple à travers des personnages emblématiques tel que le rital, les super héros, le gros lapin, la sorcière asservissante... le tout à travers une imagerie décalée et positive.

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    Dernier kata avant la frontière – Un film d'Antoine Banni - Scénario : Antoine Banni et Jeannot Ranarivony - Collection 2017 « Frontière » - France – 3 min. - Super 8 - Avec Jeannot Ranarivony.

    On entend souvent dire qu'il faut répéter 1000 fois une même technique pour la maîtriser. Cette affirmation est plus ou moins vraie. Nous allons le montrer, ou pas.

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    Übermut - Un film de Charbel Kamel - Collection 2013 "De 5 à 7" – En partenariat avec Met L Film – Liban / France – 3 min. - Super 8 – Avec Nour Matraji et Sahar Khoury.

    Elle est une princesse Saoudienne.
    Au Liban, c'est la liberté qu'elle trouve.
    Une liberté assassinée depuis toujours dans son pays.

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    Page 114 - Les souvenirs mécaniques, un film de Justyna Ptak. Collection 2016 « Pages arrachées » – France – 3 min. - Super 8 - Premier prix 2016 – Sélection au short film corner de Cannes 2017.

    « (...) L'euphorie sublime le quotidien qui n'est plus... Comme les premiers moments d'une idylle après un quotidien trop longtemps banal, sans fantaisie. (…) ».

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  • Festival du livre de Mouans Sartoux

    A nous, à nous la liberté ! Le 31e Festival du Livre de Mouans-Sartoux se tiendra du 5 au 7 octobre et deux membres de Regard Indépendant y participeront.

    Vincent Jourdan sera les vendredi et samedi sur le stand de la librairie Masséna Antibes (A29) pour accompagner et signer son ouvrage sur le cinéaste italien Sergio Corbucci « Voyage dans le cinéma de Sergio Corbucci » paru aux éditions Lettmotif.

    mouans sartoux,xavier ladjointe,vincent jourdan

    De son côté Xavier Ladjointe présentera son long métrage Armonia, Franco et mon grand-père le samedi à 10h00 au cinéma La Strada. Le film sera suivi d'un débat avec l'acteur Daniel Prévost qui lira des extraits de son dernier roman racontant son amitié avec des espagnols de la "Retirada".


    Programme complet sur le site du festival.

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  • Les vingt ans du 7Off

    Joyeux anniversaire ! Toute l'équipe de Regard Indépendant est ravie de fêter les vingt ans du 7Off en se joignant à la soirée du samedi 22 septembre 2018 au 109. Nous apporterons, fidèles à notre goût de l'argentique, une programmation de courts métrages issus de de nos collections en super 8 tourné monté. Quel meilleur fil rouge pour l'occasion qu'un petit grain de folie ? Nous vous proposerons de découvrir, venus d'horizons divers, de petites œuvres pétillantes et inventives, un peu barrées aussi, avec de la couleur et du noir et blanc, de l'humour et de l'amour, de la fantaisie et de l’étrange, des enfants et et des animaux, le tout avec la magie inimitable de la projection argentique.

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    Cette belle fête commencera à 18h00 au 109 - Pôle de cultures européennes (89 route de Turin) pour se prolonger jusque 23h00. Notre petit programme fera partie d'une carte blanche à laquelle participent Héliotrope et Il était un truc... et la soirée comprendra également vernissages, concert de Maurice Turizer et un lightshow d'Emmanuelle Nègre. tout le programme sur le site du 7Off Cliquer ici

    Un grain de folie, projection en super 8 avec bande sonore synchronisée en direct, durée totale : 20 minutes environ.

    Zwinkern - Clin d'oeil de Marcel Belledin. Avec Dejan Rakas, Katrin Leuthe et Rainer Knepperges - En partenariat avec Televisor et Unlimited (Köln—Allemagne) - Collection 2009
    "A la vie, à l'amour, à la folie"
    L'histoire d'une ville dont les habitants retrouvent le sourire par un petit miracle et s'infectent mutuellement, cependant...

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    Please de Cate Barron et Xavier Pasturel Barron – Avec Cate Barron - Collection 2012 « Interdit(s) ».
    3 personnages.
    1 journée...
    toujours la même.

    Il était un petit navire... de Antoine Banni - Scénario : Collectif Petit-Ebe - Conception bande son : Antoine Banni - Avec Angela de Champêtre, Mathieu Zino, Cécile de Strasbourg, Lætitia H.-B., Lucia Calumetto, Marie B. Lacantine, Pascal Gro-Piratus - Collection 2010 "La première fois".

    Madame Hortense n'a pas de chance ; pour la première fois qu'elle achète des nains de jardin, faut que ce soit des loufdingues qui ne pensent qu'à taquiner ceux du voisin.

    Ils sont partout de Romulux - En partenariat avec la Petite Marchande de Films – Collection 2017 « Frontière ».

    ILS SONT PARTOUT ! Vous croyez qu'ils se cachent ? Ils sont là près de vous, aux aguets. Mais qui sont-ils ?

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    Entreprise libérale de Violaine Bavent et Timothée Fallet – Avec Nicolas Dégénétais, Didier Bonnaire, Laura Jane Mee et Leslie Lavielle – En partenariat avec La Petite marchande de Films - Collection 2012 « Interdit(s) ».

    Le chef d'une entreprise est surpris par le caractère indécent de ses trois secrétaires.

    Don Quichotte dou Paioun du Radis Calciné – Musique : Jérôme Barbier – Avec Romain Magne, François Guillaumet, Christel Giumelli, Teresa Maffeis, Guy Ouillon, Pierre Remy Pichon et Nouara Aci - Collection 2014 "Ville folle".

    Dans un village sur les berges du Paillon, dont je ne veux pas me rappeler le nom...

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  • Ballade en son et images

    Jeudi 19 juillet, à partir de 20h00, venez enchanter votre été dans la cour intérieure du 109 pour une programmation en sons et images autour de la chanteuse Françoiz Breut qui se produira à Nice pour la première fois de sa belle carrière.

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    Ce concert exceptionnel est inclus dans la Ballade en sons et en images #6 concoctée les 19 et 20 juillet par Autour de…, Girelle Production, Héliotrope, Il était un truc... & Regard Indépendant. Cet événement est aussi l'occasion de soutenir les actions des associations partenaires.

    En première partie se produira le groupe niçois La Doublure. Formation à géométrie variable autour de Benoit G., (chant, guitare, ukulélé, percussions, flûte, …) et de Natalija J., (chant, glockenspiel, …), leur répertoire est tissé de compositions originales et de poèmes mis en musique.

    Avec sa fantaisie suprêmement ludique et élégante, ses monceaux de titres et fragments regorgeant de trouvailles en tous genres, La Doublure évoque la Nouvelle Vague, les films de Jacques Demy notamment, avec leur élégance sèche entre rose et noir, ensuite à ceux d’Agnès Varda, à des virées en Loire-Atlantique s’achevant aux abîmes des quais vendéens. Paroles intemporelles, en français surtout, très beaux jeu & son de guitare, entre bossa et pop hexagonale, trompette élégante et voix joliment accordées…

    En introduction à la seconde partie sera présenté le documentaire (sur grand écran et en plein air), Françoiz Breut, des rivages sibyllins de Coralie Martin produit par Girelle Production pour la collection "La Française des Airs" et s'attache à la création de son dernier album, Zoo.


    Le printemps s'installe timidement sur Bruxelles. Les carnets, petit à petit, se noircissent de mots, des femmes graciles peuplent les pages. Les premiers accords naissent à l'automne. La voix de Françoiz défie la gravité, la guitare de Stéphane cherche le sommet.
    Au gré des vents, les troupes se reforment, l'énergie du groupe alimente les nuances du nouvel album en train de naître. À bord d'une arche fantastique peuplée d'animaux sibyllins, Françoiz embarque avec elle les musiciens, cap vers l'Angleterre…

    Françoiz Breut, enfin à Nice, se produira en duo avec le multi instrumentaliste Stéphane Daubersy. Normande installée à Bruxelles depuis 15 ans, Françoiz Breut est chanteuse, musicienne, mais aussi illustratrice et plasticienne. C'est à travers le dessin, la pochette d'un album, que naît le désir de musique, encouragé et épaulé par Dominique A, avec un premier album qui porte son nom en 1997. Vingt et un ans plus tard, ce sont six albums et de multiples collaborations (Dominique A, Calexico, Yann Tiersen, Louise Attaque...).

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    Six albums comme six pierres blanches qui font de Françoiz Breut une artiste majeure de la chanson française contemporaine, une artiste passionnante, inclassable, attachante par le lien intime que sa musique, sa voix et les textes (les siens comme ceux des autres), tisse avec ceux qui l'écoutent et plongent sans retenue dans son univers. L'Amour, toujours, l'enfance, le voyage, le temps qui passe, les villes et la mer, des thèmes éternels revus à travers le grand filtre de son monde où passent tour à tour élégance, humour, tendresse, mélancolie parfois, un élan vital le plus souvent.

    Son dernier album, Zoo, a été écrit et composé avec Stephane Daubersy et produit à Bristol par Adrian Utley, le guitariste de Portishead.

    Visitez le site de Françoiz Breut : cliquez ICI

    Photographie : Ulf Cronenberg (Creative Commons)

    Tarif unique : 10 € / Bar et restauration légère sur place.

    Le 109

    89 Route de Turin, 06300 Nice

  • Au Cinéma pour les Droits Humains

    Au Cinéma pour les Droits Humains

    Programmation de courts métrages produits par Regard Indépendant

    15, 29 et 31 mars 2018

     Depuis le 1er mars, Amnesty International propose un vaste programme de longs et courts métrages pour son festival « Au Cinéma pour Les Droits Humains ».

    court métrage,super 8

    Regard Indépendant s'y associe à travers trois courts métrages issus de ses collections tourné-monté en Super 8. Ils seront diffusés dans leur version numérisée en première partie des longs métrages présentés au Cinéma Mercury à Nice.

    L'occasion de découvrir ou revoir ces films qui abordent avec invention et sensibilité des thèmes universels autour des droits environnementaux, des droits des femmes et des droits à la différence.

    15 mars à 20 h 30 – Amal de Racha Taki Al Majzoub, Avec Lynn Saadeh, Sabah El Jazairi, Rabah El Taki - Collection 2012 « Interdit(s) ».

    En première partie de She has a name de Matthiew et Daniel Kooman.

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    29 Mars à 20 h 30 – Deux drôles d'oiseaux d'Isabelle Zigmann et Sacha Casadamont-Duval. Scénario d'Isabelle Angibaud. Photographie de Sacha Casadamont-Duva. Son de Sacha Casadamont-Duval et Julien Barlier. Avec les voix de Laurent Virieux et Eric Cabin. En partenariat avec la Médiathèque de Cannes. Collection 2014 « Ville folle ».

    En première partie de Les sentinelles de Pierre Pezerat.

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    31 Mars à 20 h 30 – Vorfreude de Charbel Kamel.
    Musique originale Joëlle Abou Chabke et Anthony Sahyoun. Avec Joëlle Abou Chabke et Nadine Hajj Husein. Collection 2012 « Interdit(s)».

    En première partie de L’étoile d'Alger de Rachid Benhadj.

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    Toute la programmation ICI

    Cinéma Mercury

    16 Place Garibaldi - 06300 Nice

    04 93 55 37 81

  • L'édito d'ouverture

    Révélations

    Soit dit sans mysticisme déplacé, le cinéma a quelque chose à voir avec la révélation. Tout jeune, il y aura (ou pas) la rencontre avec un film, avec la grâce d'un acteur, l'élégance d'une actrice, la puissance d'un paysage, le style d'un personnage qui va nous devenir aussi proche que le plus proche de nos amis. Puis ce sera la rencontre avec un univers, avec un cinéaste, quelque chose d'ineffable sur lequel on essayera de poser des mots de mise en scène, de technique, ou de thématiques. Mais ce sera bien la révélation de sentiments, d'idées, d'atmosphères, d'une façon de voir la vie où de la penser, de moments parfois aussi forts que des souvenirs réels, suscitant le rêve, la poésie, l'élan, parfois le traumatisme. Pour cette 19e édition des Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice, nous vous proposons quelques révélations potentielles. À vous de plonger dans les mondes divers du Bruxelles de Julien Doigny, du cosmos de Ben Barton, de la Grèce de Daphné Heretakis, de la Ligne 16 de CASA D'OC, du père et du fils de Ludovic Vieuille, de l'étrange érotique de Jean-Pierre Bouyxou et Raphaël Marongiu, de la musique et des couleurs de Geoffrey Boulier et Emmanuelle Nègre, des expérimentations d'Emmanuel Desestré. La liste n'est pas exhaustive, elle n'attend que votre désir et votre curiosité.

    Pour éclairer cette révélation, l'écrit est un support parfois indispensable. Un livre amplifie ou provoque la révélation en ouvrant des portes sur une compréhension plus profonde, plus structurée d'une œuvre. Ce sera l'objet cette année d'une table ronde autour de l'écriture sur le cinéma. Comment cette écriture s'organise aujourd’hui entre les multiples supports, virtuels et réels, qui sont offerts aux amateurs. Frédérique Gosnik, Clara Laurent, Vincent Roussel, Édouard Sivière, Joachim Lepastier et Éric Escofier nous feront partager leurs expériences.

    Mais la notion de révélation prend un autre sens en matière de cinéma si l'on considère que, avant notre moderne époque numérique, les images d'un film sont le résultat d'un effet photochimique sur la pellicule argentique. Les images latentes créées par l'action de la lumière sur des sels d'argent sont révélées par les bains de développement. Les moments de vie, les fragments de temps, sont fixés à travers la caméra sur une surface sensible, puis révélés par des manipulations scientifiques aux allures de tour de magie. N'est-ce pas merveilleux ? Cette année, l'équipe de Regard Indépendant a voulu approcher ce merveilleux en s'initiant au développement de la pellicule super 8. En noir et blanc pour commencer. Nous vous convions, au cours de ces rencontres, à découvrir le résultat de nos expériences de révélation, menées à la suite d'une initiation par la réalisatrice Khristine Gillard que nous avions invitée l'an dernier.

    Mais la révélation la plus excitante, la marque de fabrique de Regard Indépendant, ce sera cette année encore celle des films que nous avons créés. En 2017, la collection de courts métrages en super 8 réalisés en tourné-monté va regrouper 19 films réalisés dans l'enthousiasme (avec quelques difficultés parfois) par autant de réalisatrices et de réalisateurs. À chaque projet a été attribué une cartouche de film, 15 mètres de fin ruban argentique avec ses sels sensibles. De quoi raconter une histoire, de remplir le programme énoncé en son temps par le cinéaste américain Samuel Fuller : « Un film est un champ de bataille : amour, haine, violence, action, mort, en un mot émotion ». Ces films ont été développés selon les règles de l'art, certains par notre équipe qui s'est faite magicienne pour l'occasion. Leurs auteurs ne les ont pas vus. Ils en tremblent d'impatience. Ils vont les découvrir en clôture des Rencontres, avec vous, le public. Avec leurs défauts et leurs élans, leurs miracles et leurs maladresses, vous en aurez, tous ensemble, la révélation.

     

    Vincent Jourdan, Président

  • Partenaires et remerciements

    Les Rencontres ne pourraient exister sans son équipe de bénévoles ni sans ses partenaires, institutionnels ou associatifs. Réalisatrices, réalisateurs et artistes de tout poil sont bien sûr au cœur de l'évènement. Chacun apporte sa contribution à la manifestation et nous les en remercions chaleureusement.

    Partenaires :

    Le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes

    La Ville de Nice

    Le cinéma Mercury

    Bibliothèque municipale à vocation régionale Louis Nucera

     

    Il était un Truc...

    Straigth Eight

    Héliotrope

    Metl L Film

    La Petite Marchande de Films

    Ciné super8

    ANDEC Filmtechnik

    Color City

    Collectif jeune Cinéma

    Girelle Production

    Il était un Truc

    Le poulailler

    Les films du tambour

    L'ESRA Côte d'Azur

    Les films du Grillon

    Loading Zone

    Hôtel Au Picardy

    Ambiances

    Ateliers Jeunes Cinéastes

    Le GREC

     

    L’équipe de Regard Indépendant

    Le bureau

    Vincent Jourdan, président

    Marion Quaranta, trésorière

    Antoine Banni, secrétaire

    Les membres

    Colette Arnaud

    Luc Bonnifay

    Frédéric Cencini

    Jean Noël Chelotti

    Emmanuel Desestré

    Philippe Frey

    Juliette Gal

    Jacques Ghiglione

    Éliane Guerrero

    Xavier Ladjointe

    Marie-France Leccia

    Teresa Maffeis

    Maxime Martins

    Sandy Masotti

    Guy Ouillon

    Justyna Ptak

    Nathalie Portas

    Cédric Scherer

    Technique

    Thomas Gauthier

    Cédric Vavernac

    Xavier Ladjointe

    Guy Ouillon

    L'équipe du Mercury

    L'équipe de la BMVR Louis Nucera

    Visuel et supports : Sandy Masotti, Justyna Ptak, Didier Balducci, Emmanuel Desestré, Luc Bonnifay et l'équipe de Regard Indépendant.

    Bande annonce : Justyna Ptak et l'équipe de Regard Indépendant

    Angelita Bossoletti

     

    Remerciements

    Pascal Gaymard, Nicolas Herry, Éric Nussbaum et l'équipe du Mercury

    Sacha Casadamont-Duval

    Laurent Trémeau

    Julien Bonavita

    Amélie Masciotta

    Stéphane Coda

    Claude Valenti

    Christine Cecconi

    Benjamin Meriaux

    Romuald Poretti

    Charbel Kamel

    Thierry Collard

    Pierre Medina

    Ed Sayers

    Michel-Antoine Chappuis

    Odile Chapel

    Anne Sachot

    Stéphanie Payan

    Patricia Kayadjanian

    Vladimir Nassyrkine

    Sophie Jourdan

    Christophe Camoirano

    Victor Gresard

    Jean-Pierre Bouyxou

    Les honorables membres du jury

    Les participants à la table ronde

  • Les Rencontres pratiques

    Tout ce que vous avez envie de savoir pour participer aux Rencontres (et que vous n’avez jamais osé demander).

    RENSEIGNEMENTS

    Vincent Jourdan, Président : Tél : 06 23 07 83 52
    Accréditations Presse et Blog : contact@regardindependant.com

    TARIFS

    La séance : tarif unique 4€
    Pass Rencontres 15 €
    Table ronde BMVR Louis Nucera : entrée libre.

    LIEUX

    BMVR Louis Nucera
    2, place Yves Klein 06300 Nice


    Le MERCURY :
    16 place Garibaldi 06300 Nice

    Retrouvez nous sur Facebook

  • "Satan bouche un coin" par Vincent Roussel

    Vincent Roussel, participant à la table ronde de vendredi 1er décembre, a accepté d'écrire un texte de présentation au court métrage tout à fait étonnant de Jean-pierre Bouyxou Satan bouche un coin que nous proposerons en ouverture des Rencontres jeudi 30 novembre. Une manière de le remettre dans son époque et son contexte et d'offrir un avant goût de l'ouvrage dont il nous entretiendra par la suite autour des collections de la Brigandine. Merci, Vincent. 

    En 2008, lorsque la revue Lunatique (n°78/79) lui consacre un numéro spécial, Jean-Pierre Bouyxou est présenté de la manière suivante : « anarchiste, acteur, chanteur, cinéaste, érudit, essayiste, héros de romans, iconoclaste, journaliste, romancier, scénariste... ». Ces multiples casquettes ne l’ont sans doute pas rendu célèbre aux yeux du grand public mais lui ont permis d’acquérir une véritable renommée chez ceux qui s’intéressent aux mouvements culturels marginaux, populaires, transgressifs ainsi qu’à l’insolite et au bizarre. Pour le dire en quelques mots très schématiques, Bouyxou est une véritable mémoire vivante d’une certaine « contre-culture ».

    Ses intérêts et domaines d’activité sont multiples. De 1978 à 1986, il tient quasiment seul les rênes de la revue Fascination où, à travers le prisme de l’érotisme, il peut s’intéresser aussi bien à la littérature de « second rayon » qu’au music-hall, à la bande-dessinée comme à la chanson paillarde, à l’art pompier comme au cinéma.

    Critique et historien du septième art, il défendra avec le même enthousiasme la plus obscure série Z et le plus pointu des films expérimentaux. En 1971, il consacre un magnifique ouvrage à La Science-fiction au cinéma et rédigera de nombreux articles et dossiers sur les territoires les plus méconnus du cinéma : le comique ringard d’Émile Couzinet, les « films de femmes en prison », la pornographie transgressive de José Benazeraf, l’épouvante britannique, etc. Son goût pour les images animées l’amènera à fréquenter les plateaux où il tâtera tous les métiers : acteur de complément (c’est lui qui incarne le docteur Orloff dans La Comtesse noire de Jess Franco), scénariste (notamment pour Les Raisins de la mort de Jean Rollin et quelques films pornographiques signés Michel Barny), dialoguiste pour Alain Payet sur un inénarrable Train spécial pour Hitler tourné pour le compte de la plus fauché des maisons de production : Eurociné et même compositeur de musique pour certaines œuvres expérimentales de Philippe Bordier.

    jean-pierre bouyxou,vincent roussel

    Assistant de Jean Rollin lorsque celui-ci doit, pour des raisons alimentaires, tourner des films pornos, il se voit proposer de mettre lui-même en scène des œuvres licencieuses. A toute vitesse (généralement en une journée), il boucle Amours collectives en 1976 et Entrez vite…vite, je mouille en 1978, deux films libertins qui se distinguent par un ton libertaire et rigolard assez éloigné de la routine du X traditionnel.

    Mais l’œuvre cinématographique de Bouyxou ne se limite pas à ces deux longs-métrages. En 1972, il vole un authentique film d’instruction militaire qu’il projette tel quel en l’intitulant Sortez vos culs de ma commode et en l’agrémentant d’un interminable générique farcesque. Un « ready made » cinématographique, en quelque sorte. Auparavant, dans la lignée d’un Norman McLaren, il aura signé Graphyty court-métrage expérimental et provocateur directement gratté sur pellicule.

    Satan bouche un coin date de 1968 et témoigne de la passion que Bouyxou porte à l’œuvre de l’artiste Pierre Molinier qui joue ici son propre rôle. A sa manière, ce film onirique, érotique et fétichiste représente la quintessence de ce que put être le cinéma underground franco-belge à la fin des années 60. En proposant des variations sur le thème du vampirisme, Bouyxou fait valser la grammaire cinématographique traditionnelle (plus de récit, de narration conventionnelle…) et nous propose une œuvre libre, résolument anticonformiste et totalement anarchiste.

    Pour la petite histoire, le film est coréalisé par Raphaël Marongiu, véritable « désaltère-égo » de Jean-Pierre Bouyxou avec qui il mènera de nombreux projets (films, livres, roman-photo…). On les voit d’ailleurs apparaître en anges bizarres dans La Fée sanguinaire de Roland Lethem. Avec Bouyxou, Marongiu participera également à l’une des aventures les plus singulières de l’histoire de la « littérature de gare ». En 1979, l’éditeur Henri Veyrier se voit proposer de lancer sur le marché une collection de polar érotique. Séduit par la manne financière que peut représenter ce filon, il charge une jeune directeur de collection - Jean-Claude Hache- de réunir des auteurs et de sortir 4 titres par mois. La collection s’appellera dans un premier temps le Bébé Noir avant de devenir La Brigandine après de multiples démêlés avec la censure. De 1979 à 1982, la collection alignera 128 romans aux titres en forme de calembours (Pour une poignée de taulards, La Peau lisse des nurses, La Rousse aux petits roberts, La Loque à terre…). Bouyxou et Marongiu, sous divers pseudonymes en signeront 30 qui se caractériseront tous par leur originalité, leurs références cinématographiques et leur liberté de ton. Car si les auteurs de la collection (où s’illustreront des gens comme le situationniste Raoul Vaneigem, le ronchon Alain Paucard, l’elficologue Pierre Dubois ou l’écrivain pour la jeunesse Yak Rivais) étaient tenus à un cahier des charges précis (30% d’érotisme explicite), tous échappèrent rapidement à la routine du polar de gare manufacturé pour proposer des récits irrigués par des idées libertaires.

    Qu’ils aient abordé le cinéma comme ici ou le roman populaire, Bouyxou et Marongiu sont restés fidèles à eux-mêmes : des amoureux d’une certaine culture populaire, capables d’en épouser les codes pour les dynamiter dans des œuvres transgressives et drôles, à mille lieux de tous les canons de la morale et du bon goût…

    Vincent Roussel alias le bon Dr Orlof

  • La bande annonce des Rencontres !


    Merci à Justyna Ptak pour la réalisation et à tous les participants.

  • Le grand soir du super 8 : collection 2017 sur le théme "Frontière"

    C'est le rendez-vous indispensable aux Rencontres, la présentation de notre collection annuelle de courts métrages en super 8 réalisés selon la technique du tourné-monté. Une cartouche de 15 mètres de film argentique, environ trois minutes de film. Le montage se fait au tournage et les pans sont filmés dans l'ordre sans possibilité de retour en arrière. La préparation, l'inspiration, l’inventivité sont de rigueur. Les erreurs seront dans le film terminé. La réalisatrice ou le réalisateur ne voient pas le résultat fini et vont le découvrir en compagnie de leur équipe et du public, lors de cette grande soirée du super 8. Les bandes son auront été préparées séparément ou vont être jouées dans la salle, en direct. La tension et l'excitation seront à leur comble. venez les partager avec nous.

    Lire la suite

  • Programme autour de Girelle Production

    Samedi 2 décembre à 16h00 Cinéma Le Mercury

    Programme documentaire 2.

    Coup de projecteur sur Girelle Production, société de production Orléanaise en présence du producteur, Christophe Camoirano et du réalisateur Ludovic Vieuille.

    ludovic vieuille, Christophe Camoirano, production

    Deux cancres – Un film de Ludovic Vieuille – Montage Marine De Contes – Animations Denis Boisset – Production Christophe Camoirano pour Girelle Production – Documentaire – France – 59 min . 5 s.

    Soixante minutes, chaque jour. Avec Angelo, mon fils, c’est la durée moyenne que prennent les devoirs d’école. Les semaines, les mois, les années se suivent, rythmés immanquablement par cette heure passée ensemble. L’angoisse de l’échec scolaire face à l’enthousiasme d’apprendre. Une heure, une bataille.

    ludovic vieuille, Christophe Camoirano, production

  • Programme documentaire

    Samedi 2 décembre à 14h00 Cinéma Le Mercury (16 Place Garibaldi 06300 Nice)

    Production régionale : programme documentaires

    Yeux, cœur, main – Il était un Truc, Amélie Masciotta et Claude Valenti / École spécialisée du Château – Musique : Benoît Seyrat – 2017 - 11 min. 20s.

    Film photographique librement adapté d’une nouvelle de Thierry Lenain, Loin des yeux, près du cœur. Gloria et Mattéo se donnent la main. Lui qui est aveugle, il lui apprend à écouter le pas des gens, le chant des oiseaux. Elle qui est noire, lui enseigne les couleurs…

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    La porte est ouverte – Un film de Mathilde Faisant – Réalisé dans la cadre du Master Réalisation de documentaires et valorisation des archives de Bordeaux Montaigne – 2016 – 28 min.

    Ouvrir sa porte est un geste comme un autre, assez anodin et quotidien. Mais que réside-t-il vraiment dans ce simple geste ?

    En septembre 2015, face au « flux de migrants », la France déclare qu’elle accueillera 24 000 demandeurs d’asile au cours des deux prochaines années. En parallèle, certaines familles ont décidé d’ouvrir leur porte à ces personnes, dans le besoin, souhaitant construire un futur en France. Par le biais d’associations, les familles veulent aider, à leur échelle, avec ce qu’elles possèdent, c’est à dire un toit. C’est le témoignage d’un partage et d’un acte solidaire, mais surtout l’histoire d’un pas vers l’autre.

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    Mémoires via ligne 16 – Un film de CASA D’OC – Production de Ligne16 / Le Hublot - Scénario : Les Web reporters de Ligne16 & CASA D’OC - Musique originale de Frédéric Piraino et Johanna Prevet – France – Documentaire – 29 min.

    « Mémoires via Ligne 16 » trace le chemin qui relie les quartiers de Bon Voyage, des Liserons, de l’Ariane et des Abattoirs. Chaque arrêt nous raconte un petit bout d’histoire encore palpable qui ravive les mémoires et en enrichisse d’autres. Ce documentaire tente de mettre en lumière cette partie de Nice si souvent mise à l’écart et de restituer cette aventure humaine.

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