Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Information - Page 2

  • Rentrée de l'atelier acénario du CEDAC de Cimiez le 18 octobre

    Atelier d'initiation à l'écriture de scénario au CEDAC

    Le jeudi 18 octobre 2012, s'ouvrira la nouvelle saison de l'atelier l'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de court métrage au CEDAC de Cimiez.

    Les associations Regard Indépendant et Héliotrope vous proposent de retrouver ou de découvrir cet atelier destiné à tous ceux qui souhaitent s’initier à la création cinématographique par la découverte du monde du court métrage et l’initiation à l’écriture.

    scénario.jpg

    Mis en place depuis 2004 il est structuré en deux axes :

    • Une partie pédagogique avec initiation pratique aux techniques de base de présentation et de rédaction d’un scénario de court métrage en s’appuyant sur des exemples concrets. Cette partie comprend aussi une découverte du monde du court métrage en France avec des projections de films.

    • Une partie pratique organisée autour d'exercices ludiques autour de l’écriture : rédaction de synopsis, initiation aux dialogues, analyses de films, travail à partir d'extraits où de thématiques...

     

    Il n'y a pas d'obligation à porter un projet de scénario, mais il est néanmoins recommandé de s'investir dans une histoire qui tienne à cœur. Il est plus facile d'échanger et de progresser avec ce genre de motivation. Le travail et le suivi des projets s'effectue à travers le blog de l'Atelier. Une boutique en ligne est ouverte : la boutique du scénario et des scénaristes

    L'atelier est animé tout au long de l'année par Amélie Masciotta. Le blog est animé par Vincent Jourdan, Président de l’association Regard Indépendant.

     

    La fréquence est mensuelle : le jeudi de 19 h 00 à 21 h 30 d’octobre à juin.

    Dates du premier trimestre :

    Jeudi 18 octobre

    Jeudi 15 novembre

    Jeudi 13 décembre

    Tarifs :

    25 € La séance

    50 € Le trimestre

    120 € l'année

    Les inscriptions puis les règlements se font directement au CEDAC de Cimiez.

    49, avenue de la Marne

    06100 Nice

    04 93 53 85 95

    Téléchargez le dépliant d'information

    Pour en savoir plus contactez nos associations :

    Regard Indépendant : 06 23 07 83 52

    Héliotrope : 04 93 13 97 65

  • Tables rondes cinéma et cinéphilie samedi 14 avril au MUSEAAV

    cinéma,cinéma sans frontières,table ronde

    Dans le cadre des festivités célébrant son 10ème anniversaire, Cinéma sans Frontières propose une journée Tables Rondes le Samedi 14 avril au MUSEEAV, 16 bis Place Garibaldi à Nice.

    Celles-ci seront animées par Pascal Gaymard, directeur du Mercury, cinéma partenaire de CSF depuis 2002, et Aurélie Ferrier, administratrice de Cannes Cinéma.

    10h - 12 h Pourquoi le cinéma aujourd'hui ?

    Animateur :  Pascal Gaymard - Chargé de mission cinéma au CG 06, Directeur du Mercury

    Participants : 

    • Gérard Camy - Cannes Cinéma
    • Elise Domenach - Positif
    • Teresa Maffeis - ADN
    • Pedro Nobrega - Espace Communication Lusophone
    • Josiane Scoleri – CSF

    14h30 - 16h30 Être cinéphile en 2012 : Nouveaux moyens et nouvelles pratiques

    Animatrice  : Aurélie Ferrier - Cannes Cinéma

    Participants :

    • Olivier Bitoun - Cinéphare (Finistère)
    • Vincent Jourdan - Regard Indépendant
    • Paul Saddier - Culture et Cinéma
    • Philippe Serve – CSF
    • Laurent Trémeau – Héliotrope

    16h30 - 17h30 Pot de l'amitié

    L'entrée aux Tables rondes est ouverte à tous/toutes, libre et gratuite.

    Toutes les informations sur CSF :
    http://cinemasansfrontieres.free.fr
    Contact téléphonique CSF : 06 64 88 58 15
    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

  • Atelier scénario de la médiathèque de Cannes

    Atelier d’initiation à l’écriture de scénario de court-métrage

    L'association Regard Indépendant propose la mise en place d'un atelier d’initiation à l’écriture de scénario de film court dans le cadre de la Médiathèque de Cannes en 2012.

    L'atelier s'adresse à tous ceux qui souhaitent s’initier à la création cinématographique à travers l'écriture : public scolaire, étudiants, amateurs, cinéphiles de tous âges, passionnés d'écriture et de cinéma.

    L'atelier comprendra neuf séances de deux heures chacune, le samedi de 14h00 à 16h00.

    Calendrier :

    Samedi 14 janvier
    Séance 1 : Présentation et objectifs / Les étapes d'un scénario / Le récit au cinéma écrit, Image et montage / Le synopsis.

    Samedi 28 janvier
    Séance 2 : Exercices sur le synopsis / Théorie de la Proposition Dramatique Principale.

    Samedi 11 février
    Séance 3 : La structure du récit (Exposition, élément déclencheur, développement, climax, résolution) / La Nomenclature / Le personnage première partie.

    Samedi 25 février
    Séance 4 : Le personnage deuxième partie / Traitement / Écriture de la continuité dialoguée.

    Samedi 24 mars
    Séance 5 : Travail sur les continuités dialoguées / Le dossier d'accompagnement.

    Samedi 14 avril
    Séance 6 : Travail sur les continuités dialoguées / Les festivals de court-métrage / La note d'intention.

    Samedi 5 mai
    Séance 7 : Travail sur les continuités dialoguées / Les producteurs / le montage.

    Samedi 9 juin
    Séance 8 : Travail sur les continuités dialoguées / La protection des œuvres.

    Samedi 7 juillet
    Séance 9 : finalisation des continuité dialoguées / Évaluation finale / fiche de lecture.

    L'accès est libre, il est necessaire d'être inscrit à la Médiathèque. Contact :

    Médiathèque de Cannes

    Section Vidéothèque

    1er étage

    1 Avenue jean de Noailles

    06400 cannes

    Tel : 04 97 06 44 839

  • Changement d'adresse

    C'est officiel, Regard Indépendant est désormais domiciliée à l'adresse suivante :

    Regard Indépendant

    C/O Maison des associations Nice Centre

    3 bis rue Guigonis

    06300 Nice

    Merci de mettre à jour vos carnets d'adresse.

  • Soirée hommage à Jean Rollin le 18 juin au Mercury

    cinéma, Jean Rollin

    Les associations Regard Indépendant et Les Méduses vous proposent une soirée en hommage au réalisateur Jean Rollin, récemment disparu, le samedi 18 juin au cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice. Au programme, deux séances :

    • 19h30 : Le masque de la Méduse (2010 – 75 minutes) son ultime long métrage inédit.

    • 21h30 : La rose de fer (1973 – 76 minutes) l'une de ses œuvres les plus envoûtantes.

    Jean Rollin, disparu en décembre dernier, restera l'un des maîtres français du fantastique et de l'érotisme. Contre vent et marées, en marge le plus souvent des circuits traditionnels, il aura creusé sa veine personnelle d'un cinéma onirique, poétique, peuplé de femmes superbes, vampires et mortes vivantes aux voiles diaphanes, de châteaux plongés dans la brume et de cimetières romantiques.

    Jean Rollin aura arpenté les territoires du rêve et du cauchemar, au-delà du rideau des choses matérielles, traversant les horloges et les cercueils, traversant le temps, se faisant pour notre plus grand plaisir le guide de ces contrées inconnues et familières.

    Après avoir reçu en janvier 2010 le réalisateur, nous avons souhaité lui rendre hommage avec la projection de ce qui restera son dernier film, inédit, variation moderne sur le thème antique du mythe de la Méduse. Le film a été très peu diffusé, destiné à accompagner le premier volume des écrits complets du réalisateur. Nous remercions ici la productrice Anaïs Bertrand d'Insolence Productions qui a permit cette première.

    Suivra la projection de l'un de ses films les plus emblématiques, La rose de fer réalisé en 1973. Réunissant la belle Françoise Pascal et le jeune Hugues Quester (sous le pseudonyme de Pierre Dupont), le film s'inspire à la fois d'un poème de Tristan Corbière et de l'univers baudelairien. On y retrouve la quintessence de l'univers de Jean Rollin, traversé de visions surréalistes : cimetière où errent les jeunes amants, locomotive à vapeur, présence diffuse de la mort, plage de Dieppe battue par les vagues.

    Projections versions numériques

    Tarif unique : 5 € la séance. Billetterie Mercury

    Renseignements : 06 23 07 83 52

    cinéma,jean rollin

    Le masque de la Méduse (France – 2010 – 75 minutes – Vidéo - couleurs)

    Réalisation et scénario de Jean Rollin - Image de Benoit Torti - Musique de Philippe D'Aram - Montage de Janette Kronegger – Production de Anaïs Bertrand - Insolence productions.

    Avec : Simone Rollin, Jean-Pierre Bouyxou, Juliette Moreau, Bernard Charnacé,  Marlène Delcambre, Sabine Lenoël, Delphine Montoban, Agnès Pierron, Gabrielle Rollin, Jean Rollin.

    Méduse a perdu la mémoire, victime d’un sort que lui a jeté sa sœur Euryale. Elle erre dans des lieux dont elle se souvient par bribes et finit par arriver au Théâtre du Grand Guignol, où se cachent Euryale devenue aveugle et Sthéno, la plus jeune des trois gorgones, réduite à l’état animal. Le gardien du Théâtre et le collectionneur vont assister au dernier combat des deux sœurs. Sthéno, seule survivante, recouvre la parole et s’installe dans les sous sols du Cimetière du Père Lachaise. Mais elle s’ennuie et se prend d’amitié pour Cornelius, une jeune promeneuse. "Le masque de la Méduse" est une variation moderne sur le thème antique du mythe de la Méduse.

    cinéma,jean rollin

    La rose de fer (France – 1973 – 76 minutes – 35 mm – couleurs – projection numérique)

    Réalisation et scénario de Jean Rollin - Dialogues de Maurice Lemaître - Photographie de Jean-Jacques Renon - Musique de Pierre Raph - Montage de Michel Patient.

    Avec : Françoise Pascal, Hugues Quester (Pierre Dupont), Natalie Perrey, Michel Delesalle, Mireille Dargent ("Dily D'Argent"), Jean Rollin.

    Deux jeunes gens se rencontrent au cours d'une noce en province, et se donnent rendez-vous le dimanche suivant pour un pique-nique. A la fin de leur promenade, ils entrent dans un gigantesque cimetière, désert à cette heure. Trouvant un caveau abandonné, ils y descendent et font l'amour. Quand ils ressortent, la nuit est tombée, le cimetière est maintenant menaçant et peuplé d'ombres terrifiantes...

    Photographies : Insolence production et Hattori Hanzo

  • Panahi-Rasoulof : l'action se poursuit

    Les neuf associations niçoises mobilisées en soutien des cinéastes Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof avaient promis de poursuivre leur action après l'immense succès du week-end des 7-8 et 9 janvier au cinéma Mercury.

    Deux courriers ont été rédigés par le collectif.

    Le premier est adressé à Monsieur Seyed Mehdi Miraboutalebi, ambassadeur de la République Islamique d'Iran en France dans lequel nous l'informons de l'initiative prise et de son succès tout en exigeant, bien entendu, la libération immédiate des deux cinéastes.
    Le deuxième courrier est envoyé au Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, propriétaire du cinéma Mercury et député, Monsieur Eric Ciotti. Nos associations lui demandent de bien vouloir accéder à notre demande d'un geste fort : la permanence d'un film de Panahi ou Rasoulof dans la programmation du Mercury jusqu'à la libération des deux hommes.

    Dès lundi 24, nous avons lancé une nouvelle initiative dirigée vers nos amis associatifs de plusieurs villes du département à qui nous proposons de répéter dans leur ville, avec nous, en totalité ou en partie, l'opération que nous avons menée les 7, 8 et 9 janvier dernier.

    La dénonciation par le gouvernement du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad de la condamnation imposée à Panahi et Rasoulof par la justice iranienne  confirme notre analyse d'une situation complexe et ouvre peut-être de nouvelles perspectives de développement de l'affaire et quelques espoirs. Nous y reviendrons très bientôt plus en détails.

    Merci pour votre soutien et, si vous ne l'avez pas encore fait, n'oubliez pas de signer la pétition en ligne : http://www.ipetitions.com/petition/solidarite-jafar-panahi/

    Associations signataires :

    • Cinéma sans Frontières (CSF)
    • Regard Indépendant
    • Association pour la Démocratie à Nice (ADN)
    • Héliotrope
    • Polychromes
    • Amnesty International – Nice
    • Les Ouvreurs
    • Espace de Communication Lusophone
    • Les Méduses


    Contact :

    Philippe Serve, Président de CSF

    pserve@club-internet.fr

    04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15

  • Pour Mohammad Rasoulof

    Texte de présentation de la séance du dimanche 9 janvier 2011

    Vous allez assister à une séance très particulière de cette série de projections de soutien aux cinéastes iraniens récemment condamnés puisqu'il s'agit de celle consacrée à Mohammad Rasoulof, réalisateur, scénariste et producteur dont nous allons vous présente le seul film disponible en France à notre connaissance : Jazireh ahani (La vie sur l'eau.)

    Rasoulof.jpg

    Quand Philippe Serve de Cinéma Sans Frontières, le grand architecte de ces journées, m'a proposé d'animer la présentation de ce film, j'ai tout de suite accepté. Je ne connaissais pas du tout Mohammad Rasoulof ni son travail et à Regard Indépendant, nous adorons montrer des films que nous ne connaissons pas de gens qui sont peu ou pas connus, de Jérémie à Lenoir à Gérard Courant en passant par Jean Rollin.

    Je pense que nombre d'entre vous êtes dans mon cas aussi nous allons faire connaissance avec ce jeune réalisateur. Il est né en 1973 à Shiraz, une ville assez importante du sud ouest iranien. 6e ville du pays, elle a été brièvement capitale de la Perse au XVIe siècle. Rasoulof y fait des études de sociologie puis bifurque vers le montage qu'il étudie à l'université Sooreh de Téhéran.

    De 1991 à 1999, il réalise 6 courts métrages proches du documentaire puis en 2002 un premier long Gagooman que l'on trouve sous le titre anglais the twilight, le crépuscule, mais n'est pas sortit en France à notre connaissance. Le film suivant est celui que nous allons voir et qui le révèle au niveau international. : Jazireh ahani (la vie sur l'eau) en 2005 circule dans les festivals (primé à Telluride, Karlovy Vary et Toronto). En France, il fait partie de la sélection de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. Il est également disponible en DVD.

    Mohammad Rasoulof revient au documentaire en 2008 avec Baad-e-daboor, un moyen métrage sur un sujet très sensible : L'accès à Internet et les antennes paraboliques en Iran qui sont un enjeu entre le pouvoir et la population, le premier cherchant à contrôler ce que voit la seconde et la seconde ayant développé une véritable économie parallèle, installant du matériel non bridé avec de grands risques, comme on a pu le voir dans le film de Saman Salour : Taraneh Tanhayie Tehran (Le chant solitaire de Téhéran - 2008). C'est bien sûr un film critique sur la gestion des media par la pouvoir.

    Il aide ensuite le jeune cinéaste Vahid Vakilifar en produisant le film Gesher.

    En 2009 suit un nouveau long métrage, Keshtzar haye sepid dont le titre anglais est The white meadow, la prairie blanche. Le sujet du film, plutôt poétique est très intriguant puisqu'il s'agit d'un homme chargé de recueillir les larmes des habitants d'un groupe d'iles. Le film se fait dans des conditions difficiles, à la fois logistiques (lieux de tournage) et à cause de la pression de la censure qui s'inquiète de la charge critique du film et refuse les permissions de tournage, situation que Jafar Panahi a dénoncée par ailleurs.

    Achevé, le film commence à circuler dans les festivals européens. Lors de la projection en sélection officielle au festival de San Sebastian, Rasoulof critique le régime. Nous sommes en plein pendant la période des élections truquées de 2009. Son intervention est particulièrement mal vue à Téhéran. On lui refuse d'aller à Berlin présenter son film et il est arrêté avec Panahi le 1er mars 2010. Ensemble, ils préparaient un film inspiré des événements politiques consécutifs aux dernières élections iraniennes. Sont également arrêtés une quinzaine de personnes dont le directeur de la photographie de Rasoulof : Ebrahim Ghafori. Rasoulof est libéré assez rapidement contrairement à Panahi qui est retenu juste ce qu'il faut pour qu'il n'aille pas à Cannes occuper son poste de juré.

    En décembre, Rasoulof est condamné. Le verdict retient deux motifs : une peine de 5 ans de prison pour “assemblée et collusion contre la sécurité nationale”, et une autre d’un an de prison pour “perturbation de l’opinion publique en faisant un film sans autorisation”.

    Dans l'exposition médiatique qui suit cette histoire, Jafar Panahi est mis en avant : il a son renom international, les larmes de Binoche, le siège vide de juré à Cannes. On a tendance pour le grand public à reléguer Rasoulof à deux ligne. Il est « le cinéaste également arrêté en sa compagnie ». Il ne s'agit bien évidemment pas d'opposer deux hommes qui partagent les mêmes engagements et subissent les mêmes peines, mais était important de bien les associer dans les actions de soutien.

    Comme le rappelait Philippe en ouverture de ces journées, la censure envers le cinéma, et les autres arts, a toujours existé. C'est un rapport de force ou le pouvoir tente d'empêcher que les choses soient dites ou montrées. Lutter contre cela, c'est faire en sorte que l'on montre ce que l'on veut nous cacher, les œuvres, et c'est là je pense que nous trouvons, associations cinéphiles, notre légitimité.

    Avec mon optimisme proverbial, je dirais qu'en faisant connaître Mohammad Rasoulof et en montrant son film, nous remportons une victoire, toute modeste soit elle, sur le pouvoir qui voudrait qu'on l'ignore. Pour les prisonniers d'opinion, les prisonniers politiques, il est important qu'on dise leur nom et que l'on parle d'eux, ceux qui meurent, ce sont ceux que l'on oublie.

    Et concernant les œuvres, les censure peuvent remporter des victoires, parfois douloureuses, mais elles ne gagnent pas tant qu'il y a des gens qui bataillent pour montrer. Pour rester en France, c'est vrai que la censure à interdit, saisi le film de Paul Carpita Le rendez-vous des quais  (1953). Mais le film a été retrouvé, restauré, montré enfin, et Paul a encore pu faire deux longs métrages. Aujourd'hui le film fait partie de la grande histoire du cinéma.

    Il y a une chanson américaine populaire que j'aime bien, Streets of Laredo. C'est l'histoire des dernières volontés d'un cow-boy blessé à mort. Il dit : « Écrivez à ma mère... Ne mentionnez pas le nom de celui qui m'a tué et son nom disparaitra. ». Nous sommes ici pour dire et redire les noms de Rasoulof et Panahi, et que l'on oublie ceux de leurs juges.

    Bonne projection.

  • Jafar Panahi à ses juges

    Le plaidoyer de Jafar Panahi tramsmis à Serge Toubiana, Directeur général de la Cinémathèque française, par un journaliste.

    Votre honneur, Monsieur le Juge, permettez-moi de présenter mon plaidoyer en deux parties distinctes.

    Première partie : Ce qu’on dit

        Ces derniers jours, j’ai revu plusieurs de mes films favoris de l’histoire du cinéma, malgré le fait qu’une grande partie de ma collection ait été confisquée durant le raid qui a eu lieu dans la nuit du 19 février 2009 à mon domicile. En fait, Monsieur Rassoulof et moi-même étions en train de tourner un film du genre social et artistique, quand les forces qui proclamaient faire partie du ministère de la Sécurité, sans présenter aucun mandat officiel, nous ont arrêtés ainsi que tous nos collaborateurs, et du même coup confisqué tous mes films, qu’ils ne m’ont jamais restitués par la suite. Par la suite, la seule allusion jamais faite à ces films était celle du Juge d’instruction du dossier : « Pourquoi cette collection de films obscènes ? »

        J’aimerais préciser que j’ai appris mon métier de cinéaste en m’inspirant de ces mêmes films que le juge appelait « obscènes ». Et, croyez-moi, je n’arrive pas à comprendre comment un tel adjectif peut-il être attribué à des films pareils, comme je n’arrive pas à comprendre comment on peut appeler « délit criminel » l’activité pour laquelle on veut me juger aujourd’hui. On me juge, en fait, pour un film dont moins d’un tiers était tourné au moment de mon arrestation. Vous connaissez certainement l’expression qui dit : ne dire que la moitie de la phrase : « il n’y a point de Dieu que dieu le grand » est synonyme de blasphème. Alors, comment peut-on juger d’un film avant qu’il soit même fini ?
        
        Je n’arrive à comprendre ni l’obscénité des films de l’Histoire du cinéma, ni mon chef d’accusation. Nous juger serait juger l’ensemble du cinéma engagé, social et humanitaire iranien ; le cinéma qui a la prétention de se placer au-delà du bien et du mal, le cinéma qui ne juge pas et qui ne se met pas au service du pouvoir et de l’argent, mais qui fait de son mieux afin de rendre une image réaliste de la société.
        
        On m’accuse d’avoir voulu promouvoir l’esprit d’émeute et de révolte. Cependant, tout au long de ma carrière de cinéaste, j’ai toujours réclamé être un cinéaste social et non politique, avec des préoccupations sociales et non politiques. Je n’ai jamais voulu me placer en position de juge et de procureur ; je ne suis pas cinéaste pour juger mais pour faire voire ; je ne tiens pas à décider pour les autres ou leur prescrire quoi que ce soit. Permettez-moi de redire que ma prétention est de placer mon cinéma au-delà du Bien et du Mal. Ce genre d’engagement nous a souvent coûté, à mes collaborateurs et à moi-même. Nous avons été frappés par la censure, mais c’est une première que de condamner et d’emprisonner un cinéaste afin de l’empêcher de faire son film ; et il s’agit d’une première aussi que de rafler la maison dudit cinéaste et de menacer sa famille pendant son « séjour » en prison.
        
        On m’accuse d’avoir participer aux manifestations. La présence des caméras était interdite durant ces démonstrations, mais on ne peut pas interdire aux cinéastes d’y participer. Ma responsabilité en tant que cinéaste est d’observer afin de pouvoir un jour en rendre compte.
        
        On nous accuse d’avoir commencé le tournage sans avoir demandé l’autorisation du gouvernement. Dois-je vraiment préciser qu’il n’existe aucune loi promulguée par le parlement concernant ces autorisations. En fait, il n’existe que des circulaires interministérielles, qui changent au fur et à mesure que les vice-ministres changent.
        
        On nous accuse d’avoir commencé le tournage sans avoir donné le scénario aux acteurs du film. Dans notre genre du cinéma, ou on travaille plutôt avec des acteurs non professionnels, c’est une manière de faire très courante pratiquée par presque tous mes collègues. Un chef d’accusation pareil me semble relevé plutôt du domaine de l’humour déplacé que du domaine juridique.
        On m’accuse d’avoir signé des pétitions. J’ai en fait signé une pétition dans laquelle 37 de nos plus importants cinéastes déclaraient leur inquiétude quant à la situation du pays. Malheureusement, au lieu d’écouter ces artistes, on les accuse de traîtrise ; et pourtant, les signataires de cette pétition sont justement ceux qui ont toujours réagi en premier aux injustices dans le monde entier. Comment voulez-vous qu’ils restent indifférents à ce qui se passe dans leur propre pays ?
        
        On m’accuse d’avoir organisé les manifestations autour du Festival de Montréal ; cette accusation n’est basée sur aucune logique puisque, en tant que directeur du jury, je n’étais à Montréal que depuis deux heures quand les manifestations ont commencé. Ne connaissant personne dans cette ville, comment aurais-je pu organiser un tel événement ? On ne tient pas à s’en souvenir peut-être, mais durant cette période, partout dans le monde où il se passait quelque chose, nos compatriotes se rassemblaient afin d’exprimer leurs demandes.
        
        On m’accuse d’avoir participer aux interviews avec les médias de langue persane basés à l’étranger. Je sais qu’il n’existe aucune loi interdisant un tel acte.

    Deuxième partie : Ce que je dis

        L’artiste incarne l’esprit d’observation et d’analyse d’une société à laquelle il appartient. Il observe, analyse et essaie de présenter le résultat sous la forme d’une œuvre d’art. Comment peut-on accuser et incriminer qui que se soit en raison de son esprit et de sa façon de voir les choses ? Rendre les artistes improductifs et stériles est synonyme de détruire toutes formes de pensée et de créativité. La perquisition effectuée chez moi et l’emprisonnement de mes collaborateurs et de moi-même, représentent le raid du pouvoir effectué contre tous les artistes du pays. Le message convié par cette série d’actions me paraît bien clair et bien triste : qui ne pense pas comme nous s’en repentira…
        En fin de compte, j’aimerais aussi rappeler à la cour une autre ironie du sort me concernant : en fait, l’espace consacré à mes prix internationaux au musée du cinéma à Téhéran est plus grand que l’espace de ma cellule pénitentiaire.
        
        Quoi qu’il en soit, moi Jafar Panahi, déclare solennellement que malgré les mauvais traitements que j’ai dernièrement reçus dans mon propre pays, je suis Iranien et que je veux vivre et travailler en Iran. J’aime mon pays et j’ai déjà payé le prix de cet amour. Toutefois, j’ai une autre déclaration à ajouter à la première : mes films étant mes preuves irréfutables, je déclare croire profondément au respect des droits d’autrui, à la différence, au respect mutuel et à la tolérance. La tolérance qui m’empêche de juger et de haïr. Je ne hais personne, même pas mes interrogateurs puisque je reconnais ma responsabilité envers les générations à venir.
        
        L’Histoire avec un grand H est bien patiente ; les petites histoires passent devant elle sans se rendre compte de leur insignifiance. Pour ma part, je m’inquiète pour ces générations à venir. Notre pays est bien vulnérable et c’est seulement l’instauration de l’état de droit pour tous, sans aucune considération ethnique, religieuse ou politique, qui peut nous préserver du danger bien réel d’un futur proche chaotique et fatal. A mon avis, la Tolérance est la seule solution réaliste et honorable à ce danger imminent.
        
        Mes respects, Monsieur le Juge,
        Jafar Panahi, cinéaste iranien

  • Pour Jafar Panahi

    Panahi.jpg

    Le cinéaste iranien Jafar Panahi a été condamné à six ans de prison et la justice lui a interdit de réaliser des films ou de quitter le pays pendant les vingt prochaines années, a annoncé son avocat lundi. Panahi est l'un des plus fameux metteurs en scène de ce pays. On lui doit Le ballon blanc (1995) qui avait reçu la Cméra d'or à Cannes, Le cercle (2000) qui lui valu le Lion d'Or à la Mostra de Venise en 2000, Sang et or (2003) et Hors jeu en 2006. Il devait présenter son dernier film L'accordéon cette année à Cannes mais son arrestation le 1er mars l'en a empêché. Plusieurs actions symboliques au niveau international (le FIF de Cannes a conservé sa chaise vide de juré), une grève de la faim et une forte caution, ont permis sa libération, mais il restait plus que jamais dans le collimateur du pouvoir. Son « crime », outre ses films très ancrés dans la réalité quotidienne de son pays (qu'il refuse de quitter et où il persiste à filmer), est d'avoir ouvertement soutenu le mouvement réformateur et le candidat de l'opposition lors des élections truquées de l'an dernier.

    Un autre jeune réalisateur, Mohammad Rasoulof, qui travaillait sur un film avec Panahi, a également été condamné à six années de prison.

    Un nouveau mouvement de protestation se met en marche, avec notamment une pétition de la communauté française du cinéma (http://www.ipetitions.com/petition/solidarite-jafar-panahi). Plusieurs autres existent, toutes exigent, et nous nous joignons à elles, la levée de cette condamnation

    A notre modeste échelle, l'information doit circuler et nos amis de Cinéma sans Frontières, qui ont diffusé à plusieurs reprises les films de Panahi, proposent le week-end du 8/9 janvier 2011 d'organiser au cinéma Mercury une manifestation inter associative avec projection de films, débats et information afin de sensibiliser le public niçois à cette atteinte lamentable aux droits de l'homme et à faire connaître le travail du réalisateur.

  • Assemblée Générale

    La première Assemblée Générale de l'année aura lieu ce jeudi 27 mars 2008 à 18h30 au Relais des Associations, 12 rue Delille à Nice. Elle est réservée aux membres de l'association à jour de leurs cotisations. Ne manquez ce moment important notre année associative. L'ordre du jour a été envoyé par couriel.

    Le bureau 

  • Cinéma en danger - Lettre aux spectateurs

    Voici le texte publié dans Libération par l'Association française des cinémas d'Art et Essai (AFCAE) et le Syndicat des cinémas d'Art, de Répertoire et d'Essai (SCARE). Notre association partage les inquiétudes exprimées et soutient l'iniative en diffusant le texte.

    Amis spectateurs,


    Au moment où les César attirent l’attention sur le cinéma français, le mouvement art et essai des salles indépendantes se doit de vous informer de ses vives inquiétudes.

    Vous connaissez les principes sur lesquels fonctionne en France l’activité cinématographique, de la production à la projection en salles: une activité commerciale au sein d’une économie de marché, mais encadrée et régulée par le Centre National de la Cinématographie (CNC), qui joue également un rôle incitatif dans la création et la diffusion. Le principal outil de cette politique est le fonds de soutien, géré par le CNC, et alimenté par les taxes venues des salles (sur chaque billet), des chaînes, de la video, etc. Ce fonds est inséparable du principe de solidarité qui a jusqu’ici régi le fonctionnement de la profession.

    Ainsi, avec une production de 200 films par an, un parc de 2 000 cinémas jusque dans de très petites communes (plus de 1 000 communes s’impliquent dans la vie de leur cinéma) et une fréquentation de 170 millions d’entrées qui maintient une large part à la production nationale et à la diversité, le cinéma français est considéré comme un modèle par nos voisins européens.

    Ce modèle est une illustration des bienfaits de l’exception culturelle, qui pose en principe qu’une œuvre ne saurait être considérée comme un simple produit du marché. C’est ainsi que l’Etat et les collectivités se sont depuis 25 ans engagés dans une démarche d’aménagement culturel du territoire, et que des actions culturelles et éducatives se sont développées autour de l’activité de salles, la plupart classées art et essai.

    Mais tout cela, qui demande beaucoup de passion et de dévouement, est par nature fragile, et dépend du maintien de quelques financements, souvent modestes. Or, on constate cette année une baisse inquiétante des aides apportées par l’Etat à des associations régionales, à des festivals, à des organisations culturelles intervenant dans le cinéma. Nous avons exprimé notre inquiétude et nos attentes auprès des pouvoirs publics et, de notre place d’exploitants, nous sommes solidaires des festivals et associations qui sont ainsi directement menacés. Nous attendons les réponses à ces inquiétudes.

    Nous sommes en même temps confrontés à de profondes mutations dans les industries de la communication et de l’audiovisuel, et de l’exploitation. Après la prolifération des multiplexes et l’installation des cartes illimitées, l’arrivée annoncée de la diffusion numérique peut se révéler une étape de plus dans les processus de concentration et de conquêtes de parts de marché. C’est pourquoi il faut réagir, calmement mais fermement, lorsque quelques grosses entreprises d’exploitation prennent l’initiative d’actions juridiques et médiatiques, et de pressions, pour réduire au maximum le terrain d’activité (présenté comme une concurrence déloyale parce que publique ou subventionnée) de cinémas indépendants Art et Essai (privés comme le Comœdia à Lyon, municipaux comme le Méliès à Montreuil, associatifs comme le Jean Eustache à Pessac).

    On voit ainsi se dessiner le projet d’un nouveau paysage du cinéma, avec ses salles de première exclusivité, et ensuite, toutes les autres ; le marché d’un côté, la culture de l’autre, sauf quand elle atteint un marché. Il y a là un véritable risque de retour à un cinéma à plusieurs vitesses, mettant en cause la tradition de diversité et le principe de solidarité qui fondent notre vie culturelle.

    Nous ne voulons pas d’une évolution qui en finirait avec le principe de l’exception culturelle et qui conforterait la loi du plus fort: il faut poursuivre et rénover une politique volontariste qui défend l’intérêt général du public, des œuvres, des territoires. Cela concerne tous les cinémas du mouvement art et essai, qu’ils soient privés, publics, associatifs. Ni nostalgiques, ni corporatistes, dans un monde qui change (pas seulement celui des images), c’est l’avenir que nous regardons. Citoyens et spectateurs, cela nous concerne tous.

  • Alerte sur la culture - partie 1 PACA

    Communiqué :

     

    Les membres de l'UFISC* en région PACA ont pris l'initiative de s’unir à l'ensemble des fédérations d'associations culturelles du spectacle vivant, des arts numériques, des arts plastiques et de l'audiovisuel pour affirmer leur volonté d’être entendus et associés aux « entretiens de Valois » organisés par la Ministre de la Culture et de la Communication.

    Ils invitent l'ensemble des associations, compagnies, artistes et publics à venir les rejoindre

    le
    1er février à 10h, devant la DRAC à Aix-en-Provence.

    Notre territoire ne compte pas moins de 1800 associations, salariant près de 4800 emplois ETP**. Ces petites et très petites entreprises sont les plus touchées par le mouvement de fond de désengagement de l’Etat et par la baisse des financements du Ministère de la culture. Les Directions Régionales des Affaires Culturelles annoncent des baisses qui vont jusqu’à 100% sur certains programmes. N'ayant à ce jour reçu aucune information officielle et précise sur ces réductions, une délégation de l'UFISC se présentera à la DRAC afin de réclamer le détail des arbitrages budgétaires de notre région et prendre toutes les initiatives nécessaires pour empêcher ces décisions néfastes de désengagement.

    Ces équipes, représentatives des 17 000 structures de spectacle vivant de notre pays**, participent pleinement à la dynamique artistique et culturelle. Elles constituent le réseau de création et d'innovation artistique le plus dense sur les territoires urbains et ruraux de notre pays et sont par leur proximité, les premières interlocutrices de toute une population.

    Ces équipes artistiques et culturelles constituées en entreprises non lucratives ont fait depuis plusieurs années un effort considérable de structuration collective et professionnelle. Dans tous les domaines artistiques, des regroupements professionnels ont vu le jour. Ils ont développé des outils d’analyse et d’évaluation, de soutien, de mutualisation et de représentation. L’UFISC fédère cet ensemble sur le terrain socio-économique.
    Il paraît impossible à un moment crucial de refondation et de transformation accélérée du secteur culturel d’ignorer ces acteurs fondamentaux de la vie culturelle et artistique.

    Les « entretiens de Valois » ne peuvent pas s'engager sans nous.
    En effet, il serait regrettable, voire dommageable, que le ministère de la Culture et de la Communication s’attache uniquement à débattre, avec des organisations qui rassurent par le poids des institutions publiques ou privées qu'elles représentent en oubliant de convoquer ceux qui au quotidien occupent le terrain auprès de la population et donnent tout son sens à l'action culturelle et artistique.

    *L’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), fédération professionnelle d’employeurs, regroupe onze organisations membres qui réunissent sur l’ensemble du territoire national plus de 1500 équipes artistiques et culturelles agissant dans le domaine des arts vivants (arts de la rue, cirque, musiques actuelles, danse, théâtre…).
    www.ufisc.org

    **« Associations culturelles et emploi – premier panorama », Opale – Cnar Culture, nov. 07
    www.culture-proximite.org

    Organisations professionnelles nationales représentées en région Paca :
    LA FEDERATION Association Professionnelle des Arts de la Rue
    FEDUROK Fédération Nationale de Lieux de Musiques Amplifiées/Actuelles
    SYNAVI Syndicat National des Arts Vivants
    SCC Syndicat du Cirque de Création
    FSJ  Fédération des Scènes de Jazz et de Musiques Improvisées
    CITI Centre International pour le Théâtre Itinérant
    CHAINON FNTAV Fédération des Nouveaux Territoires des Arts Vivants
    SMA Syndicat national des petites et moyennes structures non lucratives Musiques Actuelles
    ZONE FRANCHE Le réseau des musiques du monde
    FNEIJMA Fédération Nationale des Ecole d'Influence Jazz et Musiques Actuelles
    SNAP CGT Syndicat National des Artistes Plasticiens

    Fédérations Régionales Paca :
    TREMA Territoire Régional et Musiques Actuelles
    ARPAN Association Régionale des Professionnels des Arts Numériques en paca
    CERCLE DE MIDI Fédération Régionale du Chaînon/ FNTAV
    URF CGT Union Régionale Fédérale des Syndicats CGT du Spectacle
    RESEAU SCENE(S) Réseau de 6 théâtres de l'agglomération Toulonnaise

    Des associations non fédérés de l'audiovisuel et du cinéma s'associent au mouvement.

  • Compositeurs de musique de films

    Pour les réalisateurs à la recherche de nouvelles pistes pour leurs musiques de film, nous avons reçu ce communiqué :

     

    Cinetiks est une plate-forme promotionnelle pour compositeurs de films et toute forme d'illustration musicale (habillage sonore). Nos compositeurs et notre catalogue dépassent les genres musicaux pre-établis pour se focaliser sur l'émotion... action, drame, mystère, amour, tribal, ésotérique, science-fiction, horreur...

    Notre principal compositeur - HOLEG - a été parrainé, par l'un des compositeurs de MATRIX 2 et 3, au Japon où il a notamment collaboré avec le sulfureux réalisateur MIIKE TAKASHI...  il travaille pour des réalisateurs américains ... et a présenté certaines de ses oeuvres au centre Pompidou de Paris .... lisez, écoutez et téléchargez des vidéos ICI.

    Nous travaillons pour de petits et grands budgets car notre priorité est liée à la qualité de nos collaborations.

    Nous vous proposons aussi bien de la licence de morceaux ou la collaboration directe avec l'un de nos compositeurs.

    Nous vous conseillons de parcourir notre catalogue car vous y trouverez sans doute un titre dont la charge émotionnelle correspondra à votre attente.

     

     

  • Appel aux photographes

    « Nous devons reconnaître l'apport de l'immigration a la construction de la France et changer les representations de ce phenomene, il y va de la cohesion de notre nation. »  a dit Jean-Pierre Raffarin, lors du lancement du projet de Cite nationale de l'histoire de l'immigration, le 8 juillet 2004.

    Contrairement a ce que la droite et son extrême en disent, l'immigration est acceptee par les Français, si on leur explique qu’elle est non seulement utile, mais aussi outil de developpement, culturel et economique.
    Il est temps de considerer les immigrés non comme des ennemis qu’il faut refouler, mais comme un apport economique et culturel indispensable.

    Appel aux photographes :

    Fin octobre debut novembre sera inaugure le TRAM de Nice en presence de Nicolas Sarkozy. Idee ADN: organiser une expo de photographies pendant toute cette periode et demander aux photographes professsionals ou amateurs de photographier les ouvriers du TRAM qui sont quasi tous d'origine etrangere (Pas les visages mais les mains en action... avec les prénoms ).
    L'AdN avait dejà realisé une exposition sous le titre "Ces etrangers qui ont fait la gloire de Nice". Des artistes avaient fait le portrait d'hommes et de femmes celebres d'origine etrangere qui avaient sejourné a Nice.

    Merci de repondre rapidement.

    Contact :

    AdN - Association pour la Démocratie à Nice
    http://ademonice.free.fr- http://ademonice.canalblog.com
    ademonice@aol.com- Tel : 06.03.51.28.32

  • Concours

    Appel à candidature

    L'Association Polly Maggoo, organisatrice des 2èmes Rencontres Internationales Sciences et Cinémas (RISC, Marseille, 16-18 novembre 2007, Cinéma Les Variétés), lance un appel à candidatures.
     

    Tous genres de films (documentaires, expérimentaux, fictions, art vidéo,...) liés à des thématiques scientifiques (physique, mathématiques, sciences du vivant, environnement, biologie, archéologie, sciences humaines) sont éligibles.

    Date limite d'inscription : 31 juillet 2007.

    Renseignements sur : http://www.pollymaggoo.org, rubrique RISC > 2007

    ------------------------------
    Call for entries

    The Polly Maggoo Association, organisers of the 2d International Science and Film Festival (RISC) which will be held in November, 2007, 16th-18th (Marseille, Cinéma Les Variétés), is calling for entries.
     
    All genres of films are eligible (scientific, documentary, experimental, fiction, art video, animation, etc.) if their subject is directly or indirectly related to scientific topics (physics, mathematics, life sciences, environmental sciences, biology, archaeology, human sciences, etc.).

    Deadline : July 2007, 31th


    Informations :
    http://www.pollymaggoo.org> RISC > 2007