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Information - Page 2

  • Jafar Panahi à ses juges

    Le plaidoyer de Jafar Panahi tramsmis à Serge Toubiana, Directeur général de la Cinémathèque française, par un journaliste.

    Votre honneur, Monsieur le Juge, permettez-moi de présenter mon plaidoyer en deux parties distinctes.

    Première partie : Ce qu’on dit

        Ces derniers jours, j’ai revu plusieurs de mes films favoris de l’histoire du cinéma, malgré le fait qu’une grande partie de ma collection ait été confisquée durant le raid qui a eu lieu dans la nuit du 19 février 2009 à mon domicile. En fait, Monsieur Rassoulof et moi-même étions en train de tourner un film du genre social et artistique, quand les forces qui proclamaient faire partie du ministère de la Sécurité, sans présenter aucun mandat officiel, nous ont arrêtés ainsi que tous nos collaborateurs, et du même coup confisqué tous mes films, qu’ils ne m’ont jamais restitués par la suite. Par la suite, la seule allusion jamais faite à ces films était celle du Juge d’instruction du dossier : « Pourquoi cette collection de films obscènes ? »

        J’aimerais préciser que j’ai appris mon métier de cinéaste en m’inspirant de ces mêmes films que le juge appelait « obscènes ». Et, croyez-moi, je n’arrive pas à comprendre comment un tel adjectif peut-il être attribué à des films pareils, comme je n’arrive pas à comprendre comment on peut appeler « délit criminel » l’activité pour laquelle on veut me juger aujourd’hui. On me juge, en fait, pour un film dont moins d’un tiers était tourné au moment de mon arrestation. Vous connaissez certainement l’expression qui dit : ne dire que la moitie de la phrase : « il n’y a point de Dieu que dieu le grand » est synonyme de blasphème. Alors, comment peut-on juger d’un film avant qu’il soit même fini ?
        
        Je n’arrive à comprendre ni l’obscénité des films de l’Histoire du cinéma, ni mon chef d’accusation. Nous juger serait juger l’ensemble du cinéma engagé, social et humanitaire iranien ; le cinéma qui a la prétention de se placer au-delà du bien et du mal, le cinéma qui ne juge pas et qui ne se met pas au service du pouvoir et de l’argent, mais qui fait de son mieux afin de rendre une image réaliste de la société.
        
        On m’accuse d’avoir voulu promouvoir l’esprit d’émeute et de révolte. Cependant, tout au long de ma carrière de cinéaste, j’ai toujours réclamé être un cinéaste social et non politique, avec des préoccupations sociales et non politiques. Je n’ai jamais voulu me placer en position de juge et de procureur ; je ne suis pas cinéaste pour juger mais pour faire voire ; je ne tiens pas à décider pour les autres ou leur prescrire quoi que ce soit. Permettez-moi de redire que ma prétention est de placer mon cinéma au-delà du Bien et du Mal. Ce genre d’engagement nous a souvent coûté, à mes collaborateurs et à moi-même. Nous avons été frappés par la censure, mais c’est une première que de condamner et d’emprisonner un cinéaste afin de l’empêcher de faire son film ; et il s’agit d’une première aussi que de rafler la maison dudit cinéaste et de menacer sa famille pendant son « séjour » en prison.
        
        On m’accuse d’avoir participer aux manifestations. La présence des caméras était interdite durant ces démonstrations, mais on ne peut pas interdire aux cinéastes d’y participer. Ma responsabilité en tant que cinéaste est d’observer afin de pouvoir un jour en rendre compte.
        
        On nous accuse d’avoir commencé le tournage sans avoir demandé l’autorisation du gouvernement. Dois-je vraiment préciser qu’il n’existe aucune loi promulguée par le parlement concernant ces autorisations. En fait, il n’existe que des circulaires interministérielles, qui changent au fur et à mesure que les vice-ministres changent.
        
        On nous accuse d’avoir commencé le tournage sans avoir donné le scénario aux acteurs du film. Dans notre genre du cinéma, ou on travaille plutôt avec des acteurs non professionnels, c’est une manière de faire très courante pratiquée par presque tous mes collègues. Un chef d’accusation pareil me semble relevé plutôt du domaine de l’humour déplacé que du domaine juridique.
        On m’accuse d’avoir signé des pétitions. J’ai en fait signé une pétition dans laquelle 37 de nos plus importants cinéastes déclaraient leur inquiétude quant à la situation du pays. Malheureusement, au lieu d’écouter ces artistes, on les accuse de traîtrise ; et pourtant, les signataires de cette pétition sont justement ceux qui ont toujours réagi en premier aux injustices dans le monde entier. Comment voulez-vous qu’ils restent indifférents à ce qui se passe dans leur propre pays ?
        
        On m’accuse d’avoir organisé les manifestations autour du Festival de Montréal ; cette accusation n’est basée sur aucune logique puisque, en tant que directeur du jury, je n’étais à Montréal que depuis deux heures quand les manifestations ont commencé. Ne connaissant personne dans cette ville, comment aurais-je pu organiser un tel événement ? On ne tient pas à s’en souvenir peut-être, mais durant cette période, partout dans le monde où il se passait quelque chose, nos compatriotes se rassemblaient afin d’exprimer leurs demandes.
        
        On m’accuse d’avoir participer aux interviews avec les médias de langue persane basés à l’étranger. Je sais qu’il n’existe aucune loi interdisant un tel acte.

    Deuxième partie : Ce que je dis

        L’artiste incarne l’esprit d’observation et d’analyse d’une société à laquelle il appartient. Il observe, analyse et essaie de présenter le résultat sous la forme d’une œuvre d’art. Comment peut-on accuser et incriminer qui que se soit en raison de son esprit et de sa façon de voir les choses ? Rendre les artistes improductifs et stériles est synonyme de détruire toutes formes de pensée et de créativité. La perquisition effectuée chez moi et l’emprisonnement de mes collaborateurs et de moi-même, représentent le raid du pouvoir effectué contre tous les artistes du pays. Le message convié par cette série d’actions me paraît bien clair et bien triste : qui ne pense pas comme nous s’en repentira…
        En fin de compte, j’aimerais aussi rappeler à la cour une autre ironie du sort me concernant : en fait, l’espace consacré à mes prix internationaux au musée du cinéma à Téhéran est plus grand que l’espace de ma cellule pénitentiaire.
        
        Quoi qu’il en soit, moi Jafar Panahi, déclare solennellement que malgré les mauvais traitements que j’ai dernièrement reçus dans mon propre pays, je suis Iranien et que je veux vivre et travailler en Iran. J’aime mon pays et j’ai déjà payé le prix de cet amour. Toutefois, j’ai une autre déclaration à ajouter à la première : mes films étant mes preuves irréfutables, je déclare croire profondément au respect des droits d’autrui, à la différence, au respect mutuel et à la tolérance. La tolérance qui m’empêche de juger et de haïr. Je ne hais personne, même pas mes interrogateurs puisque je reconnais ma responsabilité envers les générations à venir.
        
        L’Histoire avec un grand H est bien patiente ; les petites histoires passent devant elle sans se rendre compte de leur insignifiance. Pour ma part, je m’inquiète pour ces générations à venir. Notre pays est bien vulnérable et c’est seulement l’instauration de l’état de droit pour tous, sans aucune considération ethnique, religieuse ou politique, qui peut nous préserver du danger bien réel d’un futur proche chaotique et fatal. A mon avis, la Tolérance est la seule solution réaliste et honorable à ce danger imminent.
        
        Mes respects, Monsieur le Juge,
        Jafar Panahi, cinéaste iranien

  • Pour Jafar Panahi

    Panahi.jpg

    Le cinéaste iranien Jafar Panahi a été condamné à six ans de prison et la justice lui a interdit de réaliser des films ou de quitter le pays pendant les vingt prochaines années, a annoncé son avocat lundi. Panahi est l'un des plus fameux metteurs en scène de ce pays. On lui doit Le ballon blanc (1995) qui avait reçu la Cméra d'or à Cannes, Le cercle (2000) qui lui valu le Lion d'Or à la Mostra de Venise en 2000, Sang et or (2003) et Hors jeu en 2006. Il devait présenter son dernier film L'accordéon cette année à Cannes mais son arrestation le 1er mars l'en a empêché. Plusieurs actions symboliques au niveau international (le FIF de Cannes a conservé sa chaise vide de juré), une grève de la faim et une forte caution, ont permis sa libération, mais il restait plus que jamais dans le collimateur du pouvoir. Son « crime », outre ses films très ancrés dans la réalité quotidienne de son pays (qu'il refuse de quitter et où il persiste à filmer), est d'avoir ouvertement soutenu le mouvement réformateur et le candidat de l'opposition lors des élections truquées de l'an dernier.

    Un autre jeune réalisateur, Mohammad Rasoulof, qui travaillait sur un film avec Panahi, a également été condamné à six années de prison.

    Un nouveau mouvement de protestation se met en marche, avec notamment une pétition de la communauté française du cinéma (http://www.ipetitions.com/petition/solidarite-jafar-panahi). Plusieurs autres existent, toutes exigent, et nous nous joignons à elles, la levée de cette condamnation

    A notre modeste échelle, l'information doit circuler et nos amis de Cinéma sans Frontières, qui ont diffusé à plusieurs reprises les films de Panahi, proposent le week-end du 8/9 janvier 2011 d'organiser au cinéma Mercury une manifestation inter associative avec projection de films, débats et information afin de sensibiliser le public niçois à cette atteinte lamentable aux droits de l'homme et à faire connaître le travail du réalisateur.

  • Assemblée Générale

    La première Assemblée Générale de l'année aura lieu ce jeudi 27 mars 2008 à 18h30 au Relais des Associations, 12 rue Delille à Nice. Elle est réservée aux membres de l'association à jour de leurs cotisations. Ne manquez ce moment important notre année associative. L'ordre du jour a été envoyé par couriel.

    Le bureau 

  • Cinéma en danger - Lettre aux spectateurs

    Voici le texte publié dans Libération par l'Association française des cinémas d'Art et Essai (AFCAE) et le Syndicat des cinémas d'Art, de Répertoire et d'Essai (SCARE). Notre association partage les inquiétudes exprimées et soutient l'iniative en diffusant le texte.

    Amis spectateurs,


    Au moment où les César attirent l’attention sur le cinéma français, le mouvement art et essai des salles indépendantes se doit de vous informer de ses vives inquiétudes.

    Vous connaissez les principes sur lesquels fonctionne en France l’activité cinématographique, de la production à la projection en salles: une activité commerciale au sein d’une économie de marché, mais encadrée et régulée par le Centre National de la Cinématographie (CNC), qui joue également un rôle incitatif dans la création et la diffusion. Le principal outil de cette politique est le fonds de soutien, géré par le CNC, et alimenté par les taxes venues des salles (sur chaque billet), des chaînes, de la video, etc. Ce fonds est inséparable du principe de solidarité qui a jusqu’ici régi le fonctionnement de la profession.

    Ainsi, avec une production de 200 films par an, un parc de 2 000 cinémas jusque dans de très petites communes (plus de 1 000 communes s’impliquent dans la vie de leur cinéma) et une fréquentation de 170 millions d’entrées qui maintient une large part à la production nationale et à la diversité, le cinéma français est considéré comme un modèle par nos voisins européens.

    Ce modèle est une illustration des bienfaits de l’exception culturelle, qui pose en principe qu’une œuvre ne saurait être considérée comme un simple produit du marché. C’est ainsi que l’Etat et les collectivités se sont depuis 25 ans engagés dans une démarche d’aménagement culturel du territoire, et que des actions culturelles et éducatives se sont développées autour de l’activité de salles, la plupart classées art et essai.

    Mais tout cela, qui demande beaucoup de passion et de dévouement, est par nature fragile, et dépend du maintien de quelques financements, souvent modestes. Or, on constate cette année une baisse inquiétante des aides apportées par l’Etat à des associations régionales, à des festivals, à des organisations culturelles intervenant dans le cinéma. Nous avons exprimé notre inquiétude et nos attentes auprès des pouvoirs publics et, de notre place d’exploitants, nous sommes solidaires des festivals et associations qui sont ainsi directement menacés. Nous attendons les réponses à ces inquiétudes.

    Nous sommes en même temps confrontés à de profondes mutations dans les industries de la communication et de l’audiovisuel, et de l’exploitation. Après la prolifération des multiplexes et l’installation des cartes illimitées, l’arrivée annoncée de la diffusion numérique peut se révéler une étape de plus dans les processus de concentration et de conquêtes de parts de marché. C’est pourquoi il faut réagir, calmement mais fermement, lorsque quelques grosses entreprises d’exploitation prennent l’initiative d’actions juridiques et médiatiques, et de pressions, pour réduire au maximum le terrain d’activité (présenté comme une concurrence déloyale parce que publique ou subventionnée) de cinémas indépendants Art et Essai (privés comme le Comœdia à Lyon, municipaux comme le Méliès à Montreuil, associatifs comme le Jean Eustache à Pessac).

    On voit ainsi se dessiner le projet d’un nouveau paysage du cinéma, avec ses salles de première exclusivité, et ensuite, toutes les autres ; le marché d’un côté, la culture de l’autre, sauf quand elle atteint un marché. Il y a là un véritable risque de retour à un cinéma à plusieurs vitesses, mettant en cause la tradition de diversité et le principe de solidarité qui fondent notre vie culturelle.

    Nous ne voulons pas d’une évolution qui en finirait avec le principe de l’exception culturelle et qui conforterait la loi du plus fort: il faut poursuivre et rénover une politique volontariste qui défend l’intérêt général du public, des œuvres, des territoires. Cela concerne tous les cinémas du mouvement art et essai, qu’ils soient privés, publics, associatifs. Ni nostalgiques, ni corporatistes, dans un monde qui change (pas seulement celui des images), c’est l’avenir que nous regardons. Citoyens et spectateurs, cela nous concerne tous.

  • Alerte sur la culture - partie 1 PACA

    Communiqué :

     

    Les membres de l'UFISC* en région PACA ont pris l'initiative de s’unir à l'ensemble des fédérations d'associations culturelles du spectacle vivant, des arts numériques, des arts plastiques et de l'audiovisuel pour affirmer leur volonté d’être entendus et associés aux « entretiens de Valois » organisés par la Ministre de la Culture et de la Communication.

    Ils invitent l'ensemble des associations, compagnies, artistes et publics à venir les rejoindre

    le
    1er février à 10h, devant la DRAC à Aix-en-Provence.

    Notre territoire ne compte pas moins de 1800 associations, salariant près de 4800 emplois ETP**. Ces petites et très petites entreprises sont les plus touchées par le mouvement de fond de désengagement de l’Etat et par la baisse des financements du Ministère de la culture. Les Directions Régionales des Affaires Culturelles annoncent des baisses qui vont jusqu’à 100% sur certains programmes. N'ayant à ce jour reçu aucune information officielle et précise sur ces réductions, une délégation de l'UFISC se présentera à la DRAC afin de réclamer le détail des arbitrages budgétaires de notre région et prendre toutes les initiatives nécessaires pour empêcher ces décisions néfastes de désengagement.

    Ces équipes, représentatives des 17 000 structures de spectacle vivant de notre pays**, participent pleinement à la dynamique artistique et culturelle. Elles constituent le réseau de création et d'innovation artistique le plus dense sur les territoires urbains et ruraux de notre pays et sont par leur proximité, les premières interlocutrices de toute une population.

    Ces équipes artistiques et culturelles constituées en entreprises non lucratives ont fait depuis plusieurs années un effort considérable de structuration collective et professionnelle. Dans tous les domaines artistiques, des regroupements professionnels ont vu le jour. Ils ont développé des outils d’analyse et d’évaluation, de soutien, de mutualisation et de représentation. L’UFISC fédère cet ensemble sur le terrain socio-économique.
    Il paraît impossible à un moment crucial de refondation et de transformation accélérée du secteur culturel d’ignorer ces acteurs fondamentaux de la vie culturelle et artistique.

    Les « entretiens de Valois » ne peuvent pas s'engager sans nous.
    En effet, il serait regrettable, voire dommageable, que le ministère de la Culture et de la Communication s’attache uniquement à débattre, avec des organisations qui rassurent par le poids des institutions publiques ou privées qu'elles représentent en oubliant de convoquer ceux qui au quotidien occupent le terrain auprès de la population et donnent tout son sens à l'action culturelle et artistique.

    *L’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles), fédération professionnelle d’employeurs, regroupe onze organisations membres qui réunissent sur l’ensemble du territoire national plus de 1500 équipes artistiques et culturelles agissant dans le domaine des arts vivants (arts de la rue, cirque, musiques actuelles, danse, théâtre…).
    www.ufisc.org

    **« Associations culturelles et emploi – premier panorama », Opale – Cnar Culture, nov. 07
    www.culture-proximite.org

    Organisations professionnelles nationales représentées en région Paca :
    LA FEDERATION Association Professionnelle des Arts de la Rue
    FEDUROK Fédération Nationale de Lieux de Musiques Amplifiées/Actuelles
    SYNAVI Syndicat National des Arts Vivants
    SCC Syndicat du Cirque de Création
    FSJ  Fédération des Scènes de Jazz et de Musiques Improvisées
    CITI Centre International pour le Théâtre Itinérant
    CHAINON FNTAV Fédération des Nouveaux Territoires des Arts Vivants
    SMA Syndicat national des petites et moyennes structures non lucratives Musiques Actuelles
    ZONE FRANCHE Le réseau des musiques du monde
    FNEIJMA Fédération Nationale des Ecole d'Influence Jazz et Musiques Actuelles
    SNAP CGT Syndicat National des Artistes Plasticiens

    Fédérations Régionales Paca :
    TREMA Territoire Régional et Musiques Actuelles
    ARPAN Association Régionale des Professionnels des Arts Numériques en paca
    CERCLE DE MIDI Fédération Régionale du Chaînon/ FNTAV
    URF CGT Union Régionale Fédérale des Syndicats CGT du Spectacle
    RESEAU SCENE(S) Réseau de 6 théâtres de l'agglomération Toulonnaise

    Des associations non fédérés de l'audiovisuel et du cinéma s'associent au mouvement.

  • Compositeurs de musique de films

    Pour les réalisateurs à la recherche de nouvelles pistes pour leurs musiques de film, nous avons reçu ce communiqué :

     

    Cinetiks est une plate-forme promotionnelle pour compositeurs de films et toute forme d'illustration musicale (habillage sonore). Nos compositeurs et notre catalogue dépassent les genres musicaux pre-établis pour se focaliser sur l'émotion... action, drame, mystère, amour, tribal, ésotérique, science-fiction, horreur...

    Notre principal compositeur - HOLEG - a été parrainé, par l'un des compositeurs de MATRIX 2 et 3, au Japon où il a notamment collaboré avec le sulfureux réalisateur MIIKE TAKASHI...  il travaille pour des réalisateurs américains ... et a présenté certaines de ses oeuvres au centre Pompidou de Paris .... lisez, écoutez et téléchargez des vidéos ICI.

    Nous travaillons pour de petits et grands budgets car notre priorité est liée à la qualité de nos collaborations.

    Nous vous proposons aussi bien de la licence de morceaux ou la collaboration directe avec l'un de nos compositeurs.

    Nous vous conseillons de parcourir notre catalogue car vous y trouverez sans doute un titre dont la charge émotionnelle correspondra à votre attente.

     

     

  • Appel aux photographes

    « Nous devons reconnaître l'apport de l'immigration a la construction de la France et changer les representations de ce phenomene, il y va de la cohesion de notre nation. »  a dit Jean-Pierre Raffarin, lors du lancement du projet de Cite nationale de l'histoire de l'immigration, le 8 juillet 2004.

    Contrairement a ce que la droite et son extrême en disent, l'immigration est acceptee par les Français, si on leur explique qu’elle est non seulement utile, mais aussi outil de developpement, culturel et economique.
    Il est temps de considerer les immigrés non comme des ennemis qu’il faut refouler, mais comme un apport economique et culturel indispensable.

    Appel aux photographes :

    Fin octobre debut novembre sera inaugure le TRAM de Nice en presence de Nicolas Sarkozy. Idee ADN: organiser une expo de photographies pendant toute cette periode et demander aux photographes professsionals ou amateurs de photographier les ouvriers du TRAM qui sont quasi tous d'origine etrangere (Pas les visages mais les mains en action... avec les prénoms ).
    L'AdN avait dejà realisé une exposition sous le titre "Ces etrangers qui ont fait la gloire de Nice". Des artistes avaient fait le portrait d'hommes et de femmes celebres d'origine etrangere qui avaient sejourné a Nice.

    Merci de repondre rapidement.

    Contact :

    AdN - Association pour la Démocratie à Nice
    http://ademonice.free.fr- http://ademonice.canalblog.com
    ademonice@aol.com- Tel : 06.03.51.28.32

  • Concours

    Appel à candidature

    L'Association Polly Maggoo, organisatrice des 2èmes Rencontres Internationales Sciences et Cinémas (RISC, Marseille, 16-18 novembre 2007, Cinéma Les Variétés), lance un appel à candidatures.
     

    Tous genres de films (documentaires, expérimentaux, fictions, art vidéo,...) liés à des thématiques scientifiques (physique, mathématiques, sciences du vivant, environnement, biologie, archéologie, sciences humaines) sont éligibles.

    Date limite d'inscription : 31 juillet 2007.

    Renseignements sur : http://www.pollymaggoo.org, rubrique RISC > 2007

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    Call for entries

    The Polly Maggoo Association, organisers of the 2d International Science and Film Festival (RISC) which will be held in November, 2007, 16th-18th (Marseille, Cinéma Les Variétés), is calling for entries.
     
    All genres of films are eligible (scientific, documentary, experimental, fiction, art video, animation, etc.) if their subject is directly or indirectly related to scientific topics (physics, mathematics, life sciences, environmental sciences, biology, archaeology, human sciences, etc.).

    Deadline : July 2007, 31th


    Informations :
    http://www.pollymaggoo.org> RISC > 2007

  • Proposition

    La 35e édition du festival international du film de La Rochelle (29 juin – 9 juillet) rendra hommage à John Ford en proposant une rétrospective en collaboration avec l'Institut Lumière. Il m'est venu l'envie de proposer à mes camarades bloggeurs de profiter de l'occasion pour organiser ce que nos amis cinéphiles américains appellent un blog-a-thon. Pour mémoire, vous pouvez consulter ceux auxquels j'ai participé sur Angie Dickinson et Alfred Hitchcock.


    Le principe en est simple. Sur la période du festival, ceux qui le souhaitent publient sur leur blog une ou plusieurs notes sur le sujet et l'ensemble est mis en réseau à partir d'Inisfree (ce qui, en l'occurrence ne manque pas de sel). Nous devrions obtenir sans aucun doute un superbe ensemble critique aussi divers que nos écritures respectives. Je précise qu'il n'y a rien à gagner sinon le plaisir d'échanger sur le grand homme. Je vous propose donc la tenue du :

    Blog-a-thon John Ford

    29 juin au 9 juillet 2007

    medium_JohnFord.jpg

     

    Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous en commentaire. Pour les lecteurs qui souhaiteraient participer mais qui n'ont pas de blog, je serais ravi d'héberger leurs textes pour l'occasion. Qu'on se le dise !


    Quelques repères :

    Filmographie sur IMDB

    Dossier John Ford sur le littéraire.com

    Fiche Wikipedia

    John Ford sur le Ciné-club de Caen


    Photographie : domaine public (source Wikipedia)

  • Le temps à l’œuvre, F(r)iction

    Dédicace

    A l'occasion de sa venue à Nice pour présenter le programme de vidéos au Volume (jeudi 26 avril à partir de 20h30) Marc Mercier dédicacera son ouvrage Le temps à l’œuvre, F(r)iction. (240 pages / 20 €)

    Une coédition Incidences/instants vidéo L'histoire des Instants vidéo, on l'aura compris, Marc Mercier ne la trace pas ici chronologiquement. Elle zigzague, festonne, cabriole, fuse dans ce temps suspendu des souvenirs encore ardents, sur les braises desquels souffle l'élan théorique de son scripteur, maniant à merveille verbe politique et verve poétique, toujours tressés au nom d'une revendiquée « éthique libertaire ». Quoi ? Kesse ? « L'éthique libertaire consiste à ne poser genoux à terre que pour cueillir une fleur. » Formidable. Même si on a envie de rectifier : pour filmer (ou sentir), et non pour cueillir, laissons les fleurs à leur gazon. Des phrases comme celle-ci, vous allez en ramasser des bouquets entiers, des gerbes. Des bouquets pour quoi, pour qui ? Pour vous. Pour vous rendre compte que cela a été, même si vous n'en étiez pas. Et surtout que cela est encore… Petite machine de guerre contre les docteurs ès-art contemporain, qui passent plus de temps à excommunier qu'à communier aux hasards de la vraie création. « Est contemporain l'explosion de l'instant présent. La date de fabrication ne garantit pas la fraîcheur. » Encore une belle formule, pour énoncer une vérité cruciale. Marc Mercier est un dynamiteur de conformismes. (Rezolibre)

    Pour lire les préfacesde Jean-Paul Fargier et Alain Bourges et le dossier de presse.

    ... adapté en feuilleton pour internet.

    Chaque samedi, découvrez un nouveau chapitre poétronique hypertexte.

    Ce site est relié à notre base de données d'archives et vous permet de consulter des informations sur tous les artistes et leurs vidéos diffusées au festival depuis 1988.

    Avec comme point de départ le livre de Marc Mercier, ce site est appelé à s'ouvrir aux contributions des artistes et du public pour devenir un laboratoire de création en ligne.

    Pour y accéder cliquer ici.

  • Des nouvelles d'Australie

    Un peu plus d'un mois que notre amie Gaétane a traversé le globe pour s'installer quelque temps en Australie. Malgré l'absence de sous titres français dans les cinémas, elle semble profiter au mieux des ressources locales, le surf en particulier. Son programme très chargé lui laisse néanmoins le temps de tenir un blog de voyage que je vous invite à visiter : G en Australie

    Chère Gaétane, bonne continuation et nos amitiés aux kangourous. 

  • Relance du cinéma dans le département

    750 000 € pour le cinéma. C'est l'annonce faite par Christian Estrosi, Président du Conseil Général des Alpes Maritimes ce lundi 22 janvier lors de conférence de presse donnée aux studios de la Victorine. Je m'y suis rendu pour Regard Indépendant à l'invitation de notre ancien président, Pascal Gaymard. Pascal est désormais chargé de mission cinéma au Conseil Général et doit mettre en musique la partition annoncée. De fait, il y avait ce jour là tout, ou presque, le cinéma du département : techniciens, producteurs, réalisateurs, associatifs, festivals, responsables administratifs.

     

    Sur l'aide annoncée, pas de surprise. Elle est destinée aux longs métrages et aux téléfilms. Il s'agit une fois encore d'encourager la venue de tournages extérieurs, de grosses machines capables e faire tourner les studios. M Estrosi a cité à plusieurs reprises Mr Bean 2 ce qui laissera dubitatif les plus cinéphiles d'entre nous sur les ambitions en matière de qualité. Quand on voit un film comme le récent Coeurs d'Alain Resnais, entièrement tourné en studio, on peut constater qu'un tel film aurait pu être fait à Nice et qu'il aurait certainement mieux contribué à la renommée des studios. Mais bon. L'unique question à l'issue du discours, posée fort justement par notre ami Frédéric Daudier de la société Arcanae, concernait les éventuelles aides en direction du court métrage et du documentaire. La question qui nous intéresse le plus à Regard Indépendant. Réponse : dans un second temps. Je ne peux que regretter, et je ne suis sûrement pas le seul, que dans le cadre d'un dispositif aussi ambitieux une petite part, même symbolique, n'ai été attribuée à l'aide aux productions locales. Cela a toujours été notre cheval de bataille. Aider la création locale, c'est faire un travail de profondeur, c'est créer une activité en continu, non pas se retrouver soumis aux aléas de tournages certes d'autre dimension, mais qui font jouer à plein une féroce concurrence nationale et internationale. Les deux échelles de production devraient pouvoir être développées de concert. Il faudra attendre, donc.

     

    Sur le Mercury, annonce a été faite que la salle était bien achetée par le Conseil Général et M Estrosi a insisté sur la destination culturelle de l'opération « afin de rassurer les associations » a-t 'il dit si ma mémoire est bonne. Mais pas de délai. Il faudra attendre, donc.

     

    Le plus intéressant, peut être, ce fut l'appel lancé par le président du Conseil Général pour la création d'un pôle de compétitivité sur l'image et le cinéma. On l'a senti plus motivé sur ce coup là. D'ores et déjà, notre association est prête à répondre présent car nous avons toujours défendu l'idée qu'une véritable relance du secteur ne serait possible qu'à partir d'un projet structurant capable de fédérer les différents acteurs départementaux. C'était l'esprit de l'Interreg 3, MEDIALP+. Mais il faudra pour cela que ce projet prenne en compte l'ensemble des problèmes, de l'écriture à la diffusion en passant par la production et la post-production. Et qu'il envisge des coopération vers Marseille et vers nos amis italiens. Là,oui, ça peut devenir intéressant.

  • Notre trésorier sur les planches.

    Depuis le 16 novembre et jusqu'au 28 janvier, vous pourrez admirer la prestation scénique de Luc Bonnifay aux côtés de Claire Deval, Alfred et Ralph Shütte dans la fameuse pièce de Josiane Balasko : Un grand cri d'amour. Ùne mise en scène de Henri Masini pour le théâtre du cours. Les représentations ont lieu chaque jeudi, vendredi et samedi à 21 h 00 ainsi que le dimanche à 20 h 00.

    Contact et réservations :

    04 93 80 12 67

    Le site

  • Spectacle vivant et nouvelles technologies, actes du colloque d'avril à Magnan

    Le samedi 29 avril s'est tenu à la MJC Magnan un colloque : « Spectacle vivant et technologies numériques » sous titré : « Audiovisuel et holographie au service des Arts de la scène. Le potentiel créatif des nouvelles techniques ». Organisé par Andrée Ugolini et Joël Bayen-Saunères de la Mission Cinéma de l'espace Magnan, il a réuni Michel Lemieux, co-directeur (avec Victor Pilon) de la Compagnie canadienne 4dart, de Montréal. Co-metteur en scène du spectacle La Tempête. Musicien, compositeur, scénographe, metteur en scène et performeur. Réalisateur de vidéos clips, de publicités, de courts métrages, et de plusieurs expositions multimédia ; Franco Bevione, ingénieur multimédia, directeur général du Virtual Reality Multimédia Park de Turin ; Georges-Albert Kisfaludi, ingénieur optique et multimédia, enseignant en art et nouvelles technologies, spécialiste en scénographie et art vivant. Fondateur de la société ATEA, basée à Nancy, spécialisée dans la conception et l'aménagement scénographique, la production multimédia et la réalisation audiovisuelle ; Claudio Papalia, président de la FERT (Filming with an European Regard in Turin), association qui a pour but d’aider la création audiovisuelle et cinématographique indépendante, relais du programme MEDIA à Turin et porteur d'un projet Interreg pour le développement des entreprises audiovisuelles, dans lequel se trouve un volet concernant l'intégration des nouvelles technologies dans les réalisations théâtrales ; et enfi Andréa Arghinenti, ingénieur et technicien aux studios Virtual Reality de Turin. Responsable pour la création de contenus 3D.

    Les actes du colloque sont disponibles en fichier pdf à télécharger ICI.

    En savoir plus sur le blog des Nouvelles Liaisons Covalentes 

  • Message de Raphaël

    Relais d'une information de La Réplique :
     
    Ce message fait suite à une première journée de travail organisée par Francis Boyes à l'Entrepont de Nice. Cette journée s'est concentrée sur une réflexion pratique autour de la thématique de la présence dans le jeu d'acteur. Cette journée a été organisée fin juin dernier. J'ai trouvé intéressant la démarche consistant à travailler même sans la présence d'un "maître".

    Je prends donc le relais de Francis pour le mois de septembre  pour organiser une journée de travail à l'Entrepont sur la même thématique. Je souhaiterais évidemment le maximum de participant.

    Donc les personnes intéressées doivent me faire parvenir leurs contraintes dès que possible à raphael.thiers@free.fr

    Voici en quelques lignes la façon de travailler que je propose : nous allons travailler sur un script simple dont nous aborderons la tension dramatique de façon concentrique de la plus grande liberté d'interprétation vers l'interprétation la plus précise en insistant sur la non - anticipation. Francis s'était appuyé sur des écrits dans l'esprit de l'Acteur Studio; je proposerais quant à moi des référence à "Etre acteur" de Michaël Chekhov. Attention, qu'il n'y ait pas de malentendu je ne suis en aucun cas un spécialiste de cette méthode et je ne joue ici que le rôle d'organisateur structurant la journée. L'intérêt de cette journée ne dépend que de l'intelligence et du dynamisme des participants (moi - compris); personne ne vient apporter la bonne parole !... J'ajoute que si cela est possible j'inviterai à cette séance de travail Sébastien Antoine, un très talentueux élève de l'ESRA avec lequel j'ai travaillé, intéressé quant à lui par la direction d'acteur.

    Raphaël Thiers

    Répliquant

    www.lareplique.com