Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vie de l'association - Page 3

  • Voeux

    De nouveaux ateliers courts.

    Une nouvelle collection de super8 en tournés monté.

    De nouvelles soirées au Volume (et ailleurs).

    Et les 10e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice en octobre.

    L'association est heureuse de vous présenter ses voeux pour une belle année 2008.

    Cliquez ICI pour découvrir notre carte ! 

  • Reprise

    Après une (longue) trêve de confiseurs, Regard Indépendant est de retour.

     

    Le bureau et toute notre équipe sont heureux de vous souhaiter une belle et bonne année 2008. En ces temps parfois difficiles, nous espérons que la passion, la créativité et le travail en commun triompheront de toutes les difficultés. En octobre 2008, les Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice fêteront leur 10eme édition. Un temps pour la fête et un temps pour la réflexion auxquels vous êtes d'ores et déjà tous conviés.

    Pour commencer dans de bonnes dispositions, venez fêter la nouvelle année avec Regard Indépendant le jeudi 17 janvier à partir de 20h00 au Volume (5 rue Defly à Nice) avec de la vidéo, du super8, un apéro avec galette et de la musique.

    Dès 20h30, la sélection « Crème de la Cannes » de nos amis anglais des straight8. Une sélection des meilleurs films présentés en mai 2007 à Cannes. Avec un bonus ébouriffant. En seconde partie la collection de courts métrages autour du thème : "Sur la route". Sept films réalisés en super8 noir et blanc sur le principe du « tourné-monté ». L’objectif de cette opération étant d’encourager la création locale à travers l’utilisation d’un format original dans un dispositif léger et économique. Projection en pellicule. Troisième partie de soirée en musique avec le groupe Riviera Overdrive. Entrée libre / Adhésion à la Source : 1 € (obligatoire).

     

    L'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de court métrage a repris ce jeudi 10 janvier. Prochaines séances les 7 février et 13 mars 2008 Inscriptions auprès du CEDAC de Cimiez. Retrouvez l'actualité de l'atelier sur notre blog.

    En 2007, Regard Indépendant s'est associé à Héliotrope et à la Réplique pour proposer un dispositif innovant : les Ateliers Courts. A l'issue de cette première session, trois courts métrages ont été réalisés et je puis vous dire que j'en suis personnellement ravi. Vous pouvez suivre les différentes étapes de ces ateliers sur le blog. Nous espérons, avec nos partenaires, pouvoir reconduire cette formidable expérience en 2008. Projection officielle des trois courts métrages lors du festival du court métrage de Nice de nos amis d'Héliotrope début avril.

    Pour le reste de l'actualité, nous vous invitons à visiter Vu d'Ici. Prochain rendez vous vendredi 18 janvier avec une soirée autour du film de Julian Temple consacré à Joe Strummer. Un événement proposé par Lo Peolh Cinema, en collaboration avec Diligence, TrashMondain Records et Kulth.

    Et si vous voulez tout savoir sur le pistoléro aveugle à la recherche des ses 50 femmes, c'est ICI

    Encore une fois, nos meilleurs voeux et à bientôt. Dès je j'ai finit de préparer la carte de voeux, je vous la met en ligne.

     

    Vincent Jourdan

    Pour Regard Indépendant

  • Acquisition

    Regard Indépendant s'équipe ! Dans le but d'aider ceux qui se lancent dans l'aventure de la série super8 en tourné - monté, nous avons décidé à la réunion de jeudi dernier d'acheter une caméra. C'est chose faite. C'est une Canon 814 XL-S, l'une des dernières sorties. Elle est en bon état général et nous avons même récupéré le mode d'emploi. Pour se faire une idée, voici une photographie :
    0474baff7df108abc68303263e55a4ba.jpg

  • Voeux

    Le bureau et toute l'équipe de Regard Indépendant vous présentent leurs meilleurs voeux pour une belle et bonne année 2007.

    Cliquez ICI

  • Assemblée générale : covocation pour le 19 septembre

    Les membres à jour de leur cotisations 2006 sont cordialement invités à la prochaine assemblée générale statutaire de Regard Indépendant qui se tiendra le mardi 19 septembre 2006 au 2 bd Risso (06300 Nice) à 19h30.

    A l'ordre du jour : 

    1. Bilan mi-année 2006

    1. Vote du Quitus pour les comptes 2005

    2. Projet 2007

    1. Préparation des 8èmes Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    1. Calendrier

    Le bureau compte sur vous pour ce moment important dans la vie de l'association.

  • Entretien

    Découvrez l'entretien réalisé par le président sur le site de Nissa2008 : cliquez ici

    Au menu, culture et cinéma à Nice, blogs et projets d'avenir. Bonne lecture.

  • Voeux

    Belle et bonne année 2006 à tous et toutes : membres, partenaires, amis et visiteurs.

     

    Je vous rapelle les rendez vous de la rentrée :

    • Le 5 janvier, rentrée de l'atelier d'initiation à l'écriture de scénario au CEDAC de Cimiez à 19h00 
    • Le 6 janvier, assemblée générale au Relais des Associations à 19h00
    • Le 10 janvier, apéro Héliotrope
    • Le 12 janvier, soirée super8 et musique en collaboration avec la Source.

     

    Jolie rentrée !   

  • Cinéma Mercury : le CINEAC s'exprime

    Après l'achat du MERCURY par le Conseil Général des Alpes Maritimes

     

    COMMUNIQUÉ DU CINEAC

    (Collectif Interurbain pour une Nouvelle Expansion des Activités Cinématographiques)


    Nous, associations cinéphiliques réunies au sein du CINEAC *, prenons acte de la vente du cinéma d'Art et Essai MERCURY situé Place Garibaldi à Nice et de son rachat par le CONSEIL GENERAL des Alpes-Maritimes.


    Le CINEAC s'est créé il y a trois ans avec pour objectif d'obtenir un lieu de diffusion associatif unique qui unifierait toutes les forces et le savoir-faire de nos associations aujourd'hui "éclatées" sur divers espaces (Rialto, Mercury, Espace Magnan, Théâtre Trimages, Auditorium du MAMAC, etc.).


    Nous exprimons notre satisfaction de voir ce lieu, où plusieurs d'entre-nous ont tenu ou tiennent encore leurs activités, demeurer dans le champ cinématographique. Nous notons également l'engagement dans cette affaire d'une collectivité publique et sa décision d'y maintenir une activité de type Art et Essai. L'ambition du Conseil Général d'établir " un projet culturel en faveur du cinéma et des films d'auteurs dans l'esprit de la programmation présentée chaque année (au Festival de Cannes) [et] élaboré en partenariat avec le milieu associatif qui intervient en matière de formation, de création, de production et de diffusion cinématographique" retient tout particulièrement notre attention, tout comme l'affirmation selon laquelle "L'objectif est de maintenir une activité cinématographique dans un lieu convivial avec une politique tarifaire attractive et un programme d'accompagnement (débat, rencontres avec les acteurs et les réalisateurs, projections de films méconnus, courts-métrages)."

    Ce pré-projet programmatique recoupe en effet et en tout point les activités déjà existantes de nos associations dont la qualité du travail est reconnue par tous les observateurs de la vie cinématographique niçoise.


    Le pré-projet du Conseil Général, tel qu'il est énoncé dans sa volonté de rendre partenaire le tissu associatif niçois, doit bien entendu être mieux précisé et détaillé. Nos associations entendent, au sein de leur Collectif CINEAC, peser de tout leur poids dans l'élaboration dudit projet et se posent d'ores et déjà candidates à devenir force motrice et essentielle de l'activité du futur Mercury. Dans cet esprit et pour mieux exposer notre propre projet, le CINEAC va demander à être reçu par Monsieur Didier Rochette, Directeur de la Culture du Conseil Général des Alpes-Maritimes.


    * CINEAC se compose des structures suivantes :

    REGARD INDEPENDANT : Soutien à la production régionale émergente.

    HELIOTROPE : Promotion et diffusion du Court-métrage.

    CINEMA SANS FRONTIERES : Ouverture sur le cinéma d'auteur du monde entier.

    ESPACE DE COMMUNICATION LUSOPHONE : promotion et diffusion du cinéma lusophone.

    ADN : Du cinéma comme outil de réflexion sur la société.

    LO PEOLH CINEMA : diffusion cinématographique itinérante.

    SOUS L'OLIVIER EXACTEMENT : Etudes du patrimoine et des cultures méditerranéennes


  • Qui a peur du grand méchant multiplexe ?

    Nice-Matin du 30 novembre l'annonce, le quartier de l'Arénas, à Nice, aura son multiplexe. Un gros bestiaux puisque l'on parle de 21 salles, 5650 fauteuils, bowling, café et halte garderie. Le feu vert a été donné par le Conseil d'Etat qui a cassé les jugements rendus par le tribunal administratif de Nice en 2001 et par la Cour d'Appel de Marseille en 2003. D'une façon ironique, quoique sans doute involontairement, le Conseil d'Etat a requalifié l'équipement en « projet de nature commerciale» alors que les deux autres cours l'avait considéré comme « projet culturel ». Un multiplexe culturel, ça me fait doucement marrer. Cette décision relance, d'une part la guerre entre le groupe Pathé qui possède le multiplexe Lingostière et le groupe UGC Méditerranée (dont fait partie le Rialto) qui est à l'origine de ce nouveau complexe, et d'autre part l'inquiétude quand au sort des salles de centre ville.

     

    Soyons clairs. Lingostière ou Arénas, ces multiplexes représentent un cauchemar pour tous les cinéphiles biens nés, pour tous les amoureux sincères du cinéma. Béton, vigiles, pop-corn, néons, parkings, agression publicitaire, nous sommes loin des ambiances recueillies et feutrées des belles salles d'aujourd'hui comme d'hier. Il en reste.

     

    En tant que spectateur (le premier qui me traite de client, c'est une giroflée à cinq pétales), membre de la Cinémathèque depuis 1979, je n'ai jamais vu un film à Lingostière et je n'irais pas plus à l'Arénas. C'est une question de choix et j'espère que certains le partagent. La « guerre » des multiplexes est purement économique, ce n'est pas la nôtre. Ce que j'attends d'une salle, c'est le respect des films et celui des spectateurs. Des films qui traduisent la diversité du cinéma, des films en V.O., des films auxquels on donne le temps de trouver leur public, des films qui ne mettent pas des semaines à sortir quand ils ne passent pas aux oubliettes, des films qui ne soient pas des alibis pour vendre des cochonneries sucrées ou salées, des salles qui ne soient pas des annexes de cafétéria, des salles où l'on ne vous accueille pas avec des messages sinistres et orientés sur le piratage alors que vous avez fait la démarche de vous déplacer et de payer votre place, des salles qui ne ressemblent pas à des salles de conférences ou à des corps d'avions, des salles ou il fait chaud en hiver et frais en été, des salles ou l'on place intelligemment les panneaux lumineux des issues des secours. Des salles à dimension humaine. Sans vouloir faire de mauvais esprit, je doute que le projet de l'Arénas puisse répondre à ces demandes. Même de loin.

     

    En tant que responsable associatif, militant pour le cinéma indépendant et émergeant, le problème est différent. Mme Aubert d'UGC Méditerranée parle de « Drainer une nouvelle clientèle ». Nous parlons de sensibiliser des publics. Nous ne parlons pas la même langue. Le risque principal que je vois, c'est que ce projet « commercial » privé serve d'alibi à une politique culturelle publique (municipale, départementale, régionale) que je qualifierais de frileuse. Vous voulez plus de salles ? En voici 21. C'est un petit peu le discours de M Bemon du Mercury au cours de la table ronde au théâtre Trimages lorsqu'il a déclaré qu'il y avait toujours autant d'écrans à Nice que dans les années 70 avec sept fois moins de salles. C'est un discours qui confond quantité et qualité, car s'il y a toujours beaucoup d'écrans, ils diffusent tous la même chose, ou presque. En tant que responsable associatif, ce que je souhaite, ce ne sont pas 20, 10 ou 7 salles supplémentaires, simplement une, mais différente. Et cette salle, je ne la vois pas dans le projet de l'Arénas.

     

    Face aux discours commerciaux, aux discours de la quantité, il faut tenir celui de la qualité et de la diversité. Le cinéma que je défends n'a pas besoin de salles immenses, simplement d'une jolie salle de 200 places qui tourne régulièrement. Le risque, c'est que cette salle qui semble paradoxalement plus difficile à créer, ne voit jamais le jour parce que les pouvoirs publics ne la différencient pas des 21 salles du multiplexe. Sinon, je crois sincèrement qu'il y a plus que jamais un espace ouvert pour un cinéma alternatif, différent, associatif, le seul qui ne soit pas soumis (en théorie) aux « guerres commerciales ». Et cette salle a besoin de la puissance publique, de son engagement.

     

    Ce qui nous amène aux salles du centre ville. Patrick Mottard comme Jean Icart s'en inquiètent. « Pourront-elles résister ? » ; « Elles vont se vider et disparaître » (Nice Matin du 5 décembre). Je dirais, un brin provocateur : résister pour quoi faire ? Si ces salles, qui ont déjà des programmations proches au niveau des films grand public entre elles, passent les mêmes films que les multiplexes, elles ne feront pas de vieux os. Et je ne les pleurerais pas. On a vu à Avignon comme à Toulouse que ce sont ces salles qui font les frais de l'implantation des multiplexes parce que leur public naturel, qui est plus un consommateur de sensations faciles qu'un spectateur, recherche ce qu'elles ne peuvent donner : l'accès en voiture. Car le multiplexe, comme le centre commercial, est conçu autour de la bagnole : voie rapide, pénétrante, parking immense. Ce genre de projet ignore ceux qui pensent encore se rendre au cinéma à pied ou en transport en commun. Ceux-ci restent et resteront attachés aux salles de centre ville. Mais de ceux-ci on ne se préoccupe pas beaucoup.

     

    Il y a là un second risque : avec le développement, les possibilités et la diversité offerte par le DVD, ces spectateurs attachés à une certaine qualité se détourneront de la salle comme vecteur principal des films. On nous parle de l'animation des quartiers. Les multiplexes sont des animations de centre commerciaux, de zones à grandes surfaces. Le quartier de l'Arénas n'est pas un quartier résidentiel. Cafés, restaurants, place, plantes, tout sera artificiel. Mais le drame, le vrai, c'est qu'autour des salles de centre ville, Rialto, Mercury, Pathé, Variétés, il n'y a guère d'animation non plus. Baladez-vous vers 22h00 place Garibaldi, même sans travaux, ce n'est pas folichon. Les restaurants ne se bousculent pas sur l'avenue Jean Medecin non plus. Ces salles, mais elles ne sont pas seules responsables, ne sont pas des lieux de vie enthousiasmant parce que les rues de notre ville ne sont pas souvent des lieux d'une grande convivialité. Dans nos différentes activités associatives, nous l'avons tous expérimenté. Alors, si les salles de centre ville veulent survivre, il leur faudra proposer autre chose, non seulement d'autres films, mais une chaleur, un accueil, des animations culturelles que ne pourront jamais offrir les multiplexes. On ne leur demandera d'ailleurs pas.

     

    En seront-elles capables, je ne sais pas. Mais je sais que cette chaleur que j'appelle de mes voeux je la trouve dans les soirées organisées par les associations, par mes camarades du collectif CINEAC, dans les débats organisés par Cinéma Sans Frontières ou l'ADN, chez les invités prestigieux de l'Espace Magnan, dans la présence de Stanley Donen à la Cinémathèque de Nice, dans l'ambiance de festival de la manifestation d'Héliotrope. C'est à grâce à ces manifestations, irrégulières et fragiles, que l'on a encore envie de défendre les espaces des salles du centre ville. Mais quand on voit que sur le projet Arénas se retrouvent les « indépendants » de Nice, je me demande quel est leur intérêt à terme de maintenir les salles de centre ville. Je l'écris de nouveau : il a un espace pour une cinéma différent sous forme associative à Nice et plus encore. Toulouse, Toulon, Avignon, Aix-en-Provence, Biarritz et bien d'autres villes ont des cinémas d'Art et Essai dynamiques en centre ville, associatifs et privés, cohabitant avec de gros multiplexes en périphérie. Ce n'est pas toujours simple mais ça marche, à condition de rester toujours vigilant et surtout sincère.

  • Des nouvelles de l'association

    Simultanément au travail intense de préparation et d'organisation des 7e Rencontres, nous avons du gérer les importants changements qui se sont opérés dans l'association. En effet, l'année ayant été difficile et les perspectives pour 2006 étant plutôt bouchées, nous avons dù nous résoudre à deux décisions difficiles mais inévitables : d'une part la fermeture du local de la rue Niepce et d'autre part l'interruption du dispositif de poste ADAC qui s'est traduit par la suppression du poste de permanente.

     

    Début novembre, nous avons donc opéré le déménagement et entrepris de régler nos dossiers vis à vis des caisses sociales et des prestataires. Aujourd'hui, un mois après, l'horizon se dégage enfin et notre association retrouve un certain apaisement dans son administration en attendant les derniers règlements qui interviendront à la fin de l'année. Au niveau du Conseil d'administration, nous avons déjà d'ores et déjà pris quelques décisions afin de simplifier notre fonctionnement.


    Changement d'adresse :

    Association Regard Indépendant

    C/O le Relais des Associations

    12, rue Delille

    06000 Nice


    Téléphone : 06.23.07.83.52
    Couriel : regardindependant@gmail.com


    Les Nouvelles Liaisons Covalentes

    Nous avons décidé d'interrompre la parution papier des Nouvelles Liaisons Covalentes qui deviennent un nouveau blog : http://covalentes.hautetfort.com/

    Destiné à des articles de fond et ouvert aux associations partenaires, ce blog se veut collectif et il accueillera avec plaisir des articles soumis à l'association. Le contenu de ce blog sera mis à disposition sous licence Créative Commons.

     

    L'atelier

    L'atelier d'initiation à l'écriture de scènario développé au CEDAC de Cimiez se poursuit. prochain cours le jeudi 15 décembre à 19h00 (inscription au CEDAC). Pour développer le travail effectué sur l'écriture, nous avons ouvert un nouveau blog : l'Atelier qui ne sera accessible qu'aux participants de l'atelier ainsi qu'à nos membres et qui regroupera au fil du temps des documents, articles et cours relatifs au scénario.


    Des pistes pour demain

    Une réflexion doit être menée relativement au fonctionnement de l'association qui retrouve un mécanisme basé sur le bénévolat exclusivement. Il appartient donc à chacun des membres et de ceux qui partagent notre engagement en faveur du soutien à la production indépendante dans notre région de déterminer le niveau et les formes de leur implication. Le travail accompli depuis dix ans est un acquis. Il ne tient qu'à nous de continuer à le faire fructifier. L'assemblée générale de fin d'année sera le moment de proposer des pistes pour l'avenir. D'ici là, le bureau lance un appel à projet, à tous ceux qui souhaitent s'investir dans une action leur tenant particulièrement à coeur.

     

    Cordialement

    Le Président

  • Une lettre du ministre

    Nous avons reçu, du cabinet du ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement une lettre qui commence comme ça :

    Vous qui êtes gestionnaire ou Président d'association, [...], merci de votre engagement pour l'emploi qui vous a fait recruter dans le passé des personnes sous contrat aidé, des contrats emploi solidarité, mais aussi des contrats emploi consolidés ou des emplois jeunes.

    [...]

    Le contrat d'avenir tire les conséquences des expériences passées, pour chaque fois intégrer le meilleur des dispositifs que vous avez connu.

    Et ça se termine comme ça :

    Nous réussirons ensemble car nous partageons la conviction que nous pouvons servir l'emploi et ceux qui en ont besoin, notre pays et sa cohésion

    Ensemble nous pouvons le faire

    Jean Louis Borloo.

    Forcément, recevoir une telle lettre quand on a tellement de difficultés que l'on est en train de renoncer à la partie professionnelle de l'association, que l'on demande à interrompre un dispositif de poste aidé (dispositif régional il est vrai), c'est un petit peu difficile. Je repense à cette tribune parue dans Libération que je vous avait mise en lien, et je me dis que le problème, ce n'est pas tellement les emplois aidés, emplois précaires de toutes façon, emplois qui sont difficiles à tenir tant pour l'association qui emploie que pour le salarié, que la reconnaissance et les moyens mis dans le travail associatif lui même.

    Nous en parlions en mai avec le responsable du festival de Caen. Il ne fonctionne qu'avec des bénévoles. Outre les difficultés administratives qui se posent lors d'une embauche, il y a la nécessité d'avoir un fonctionnement solide, un local correct obéissant aux règles de sécurité et de droit du travail, ce qui a un coût. Un coût qui n'est pas pris en compte dans les dispositifs actuels. Il y aurait aussi la nécessité d'une trésorerie solide, chose exceptionnelle dans le milieu associatif. Cela éviterait de passer son temps à se demander comment boucler les fins de mois. Et puis, il y a le fait de faire cohabiter au sein de l'association un salarié et les bénévoles. Pas facile pour une association qui se lance dans l'aventure. Quels bénévoles acceptent de se coltiner avec les impératifs et les responsabilités d'un tel engagement ?

    Tel que je le vois aujourd'hui, à la lumière de nos expériences douloureuses, la cohésion dont parle le ministre, elle n'est pas tant dans l'inscription d'un salarié dans le projet de l'association que dans l'inscription du projet de l'association dans une politique plus large des pouvoirs publics en faveur du sport, de la culture, de l'éducation, du social, de ce que l'on voudra.

    A quoi bon aider à la création de postes si l'on ne donne pas le moyen des actions ? Si l'on ne soutien pas le fonctionnement ? Si l'on encourage pas le développement ? Si ce n'est pas un véritable partenariat qui fait fonctionner les associations et les directions sectorielles ? Si ce n'est pas une volonté commune d'action dans tel ou tel secteur ? Les associations ne sont elles qu'un moyen commode de caser des personnes pour faire baisser les chiffres du chômage ? C'est une question.

  • Alors, l'Europe

    Lu dans une chronique de la revue Positif, à propos du DVD de Lost In la Mancha, de Keith Fulton et Louis Pepe qui retrace le naufrage du projet de Terry Gilliam autour de Don Quichotte :


    ...Il ressort de leur témoignage [des producteurs français du film] que l'argent européen ne peut servir qu'à financer des productions locales (tel Astérix), il est pour le moment impossible de monter un film de stature internationale avec des fonds européens. Gilliam, cinéaste britannique, projetait de tourner en Espagne un film à gros budget mettant en scène une star américaine (Johnny Deep) et un grand comédien français (Jean Rochefort) dans le rôle du personnage le plus mythique de notre patrimoine. Son échec ne serait pas que celui d'un réalisateur incontrolable, mais aussi celui d'une Europe incapable de soutenir les rêves de ses visonnaires.


    Loin de moi l'idée de nous comparer à l'ex-Monthy Python, mais il y des raccourcis qui donnent à penser.

  • Un salut du Sénégal

    Il y a des moments agréables sur les blogs : nous sommes ainsi entrés en contact avec Aleka Sagna, scénariste sénégalais qui nous a adressé ce petit mot voici une quinzaine. je ne résite pas à l'envie de vous le faire partager.

    Bonjour...
    j'ai reçu votre message avec un reel plaisir...
    J'aimerai effectivement être au courant de vos activités...Je travaille avec le grand réalisateur Sénégalais Moussa Séne Absa comme producteur éxécutif dans sa maison de prod...je m'exerce aussi en tant que acteur comédien (04 longs métrage et plusieurs courts)...
    J'ai pris goût à l'ecriture et je sui l'auteur d'un télénovela à l'africaine(Sénégalaise) qui doit faire 240 épisodes et qui sera réalisé par Moussa Séne absa...
    J'ai présenté le mos dernier à Tunis (SUD ECRITURE) un scénario long métrage qui parle des pratiques occultes dans le foot.
    Je suis actuellement dans la réécriture pour le presenter une fois de plus au Maroc (15 Aout au 22 Aout 2005)
    Voila , je crois que je me suis presenté sommairement et j'attends avec impatience votre réponse...Akela Sagna...
    Si vous voulez d'autres details sur moi, entrez dans google et tapotez Akela Sagna ...Bien des choses et à bientôt...


    Aleka, si vous repassez par ici, nous vous saluons !

  • Associations, le grand gâchis ?

    Lundi, Libération publiait en page Rebond un texte de Adjera LAKEHAL et Véronique DEVRIENDT et Didier MENARD, responsables associatifs dans le secteur social. Le texte, que je vous invite à lire, met l'accent sur les difficultés actuelle de ce secteur, mais il pose aussi quelques questions fondamentales que nous pouvons nous, faisant partie de la famille des associations culturelles, reprendre à notre compte.

    Je me refuse, bien sûr, à classer sur une échelle le culturel et le social. Les situations sont certainement plus dramatiques et immédiates dans un cas que dans l'autre. Mais dans une société comme la notre, un être humain a tout autant besoin d'un logement, d'accès à la santé, de s'insérer socialement, de défendre ses droits, que d'accès à la culture, que de pouvoir s'exprimer par des pratiques culturelles : écrire, filmer, peindre, chanter selon son goût.

    Alors, ce texte, si l'on remplace « social » par « culturel », entre étroitement en résonance avec nos difficultés, nos doutes, notre envie d'agir et le sens que nous donnons, que nous devons donner à notre action. Cette action fait aussi partie du lien social et nous contribuons à le tisser, jour après jour.

  • Vacances

    Ce sont les vacances pour notre coordinatrice. Brigitte sera absente jusqu'au 16 août et le local, en conséquence, fermé. En cas de besoin, Vincent sera présent jusqu'au 5 puis Philippe prendra le relais. L'association reste joignable sur le réseau, via les blogs et le couriel : regardindependant@gmail.com.

    A tous ceux qui les prennent, bonnes vacances.