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court métrage - Page 3

  • Découvrir Gérard Courant

    Programme Gérard Courant à Nice

    Samedi 20 novembre - 16h00 – Cinéma Mercury, 16 place Garibaldi – Nice

    Programme présenté par Vincent Roussel en présence du réalisateur.

    Le site de Gérard Courant

    Hérésie pour Magritte II

    1979 – 3min. 30 - Production : K.O.C.K. Production, Gérard Courant - Diffusion : Les Amis de Cinématon - Super 8 mm. pellicule : Kodachrome - Couleur. Muet.

    En utilisant trois reproductions de La Grande famille de tailles différentes superposées les unes sur les autres, la peinture s’anime et la colombe offre une impression d’envol continu. Tourné image par image. (Gérard Courant)

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    Compression Le Mépris

    2009 - 4 min. - Production : Les Amis de Cinématon, Les Archives de l’Art Cinématonique, Gérard Courant. - Vidéo Mini-DV. Cinemascope (2,20). - Couleur.

    Compression Le Mépris est la réduction du Mépris, le chef d’œuvre de Jean-Luc Godard avec Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance et Fritz Lang, en un film de 3 minutes. Le film est « compressé » à la manière d’une œuvre d’Arman ou de César. Mais à la différence du travail de ces artistes qui compressaient des objets usuels, Compression Le Mépris compresse une œuvre d’art ! Le tour de force et le pari de Compression Le Mépris a été de fabriquer une compression totale : dans ce film, il ne manque pas un seul plan du film original ! (Gérard Courant)

    Critique : Dans la série des Compressions, initiée en 1995, Gérard Courant ne s’intéresse plus à l’artiste mais à l’œuvre, qui devient un objet et un signe culturel au même titre que les produits de la société de consommation compressés par les Nouveaux Réalistes. Avec le sentiment d’appartenir à une cinéphilie en train de disparaître, qui a découvert le cinéma dans les années 1960 avant que ne déferle le flot d’images et de médias, quand il était encore possible d’en avoir une vision synthétique, il entend revisiter les classiques sous forme de digests, condensés, réduits, mais sans qu’il ne manque un seul plan.

    Commencée en 1965 par Alphaville de Jean-Luc Godard, créé trente ans plus tôt, la série des Compressions se poursuit avec À bout de souffle, le film qui, aux côtés des Quatre cents coups de François Truffaut, signa l’acte de naissance de la Nouvelle Vague en 1959. En isolant et en montrant bout à bout une image par seconde de film, Gérard Courant livre une compression de procédé rationnel et systématique, à contre-courant de la perception subjective du film par le spectateur, de « l’expérience esthétique ». (…)

    La réduction éloigne l’œuvre de la forme sous laquelle elle persiste dans les mémoires individuelle et collective, qui tendent à isoler quelques images iconiques comme autant de vignettes métonymiques (…) et à dilater la durée de certains passages pour en condenser d’autres. Mettant en évidence la structure de l’œuvre initiale, la compression, dépouillée de tout affect, la donne à voir autrement. (Judith Revault d’Allonnes, catalogue Chefs-d’œuvre ?, Centre Pompidou-Metz, mai 2010)

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    Sortie du port de Marseille en direction des îles du Frioul

    2007 - 2min. 40 - Image : Vincent Arnaud.- Production : Labo d'images. - 16 mm. Noir et blanc.

    Sortie du port de Marseille en direction des îles du Frioul fait partie d’une série cinématographique intitulée La Bobine du mois. Chaque mois, l’association Labo d’images propose à un cinéaste de réaliser un film sur la ville de Marseille. Le cahier des charges impose que le film soit tourné en une seule bobine de format 16 mm négative de 30 mètres développée par le laboratoire de l’association.

    Critique : Il fut un temps de l’histoire du cinéma où les opérateurs s’en tenaient à la contrainte frustre de la longueur de la bobine. Ce que l’on appela par la suite les Vues Lumière, du nom de leurs illustres auteurs, duraient 50 secondes au maximum (ce qui équivaut environ à 17-20 mètres de pellicule). Ces plans séquences étaient fixes, et l’opérateur économe disposait sa caméra avec science afin de pouvoir englober l’ensemble de la scène qui devait se dérouler sous sa lentille. C’est bien à ce dispositif que l’on pense en voyant Marseille s’éloigner, dans un noir et blanc granuleux qui nous rappelle que le cinéma, c’est encore de la matière.(Olivier Pierre, Catalogue du 19ème Festival International du Documentaire de Marseille, 2 au 7 juillet 2008).

    Montre oeil mon oeil (Episode d'Outrage et rebellion)

    2009 - 3min. 37 - Production : Gérard Courant, Les Amis de Cinématon. - Chanson : Dégueulasse de Élisa Point et Fabrice Ravel-Chapuis - Dessins : Damien Roudeau. - Vidéo Mini-DV. Noir et blanc et couleur.

    Les faits : Le 8 juillet 2009, la police a évacué une clinique occupée dans le centre-ville de Montreuil. Cette clinique avait pris la forme d’un centre social avec des logements, des projection de films, un accueil et des conseils aux sans papiers, des repas, une organisation collective et communautaire.

    Pour protester contre cette évacuation, des résidents et amis organisèrent un gigantesque repas dans une rue piétonne voisine : la rue du Capitaine Dreyfus.

    Après ce repas, un groupe se rendit vers la clinique évacuée, à quelques centaines de mètres de là et se trouva face-à-face avec des policiers. Ces derniers tirèrent sans sommation avec leur flash ball et une balle atteignit le comédien Joachim Gatti, fils de Stéphane Gatti et petit-fils d’Armand Gatti, en plein visage. Joachim Gatti s’effondra, le visage en sang et un œil crevé !

    Un film collectif : À la suite de cet événement et sous l’impulsion de Nicole Brenez, un collectif s’est organisé pour réaliser un film à sketches qui « révèle la répression en France, un film qui soit à la fois un hurlement, un coup, une bordée d’insultes, une analyse lucide, un manifeste extra-lucide, un poème d’amour pour la révolte, de l’extasy politique, une méditation, un baume sur les blessures, un appel à la mutinerie ». Ce film collectif a un titre : Outrage & rébellion et plus d’une quarantaine de cinéastes ont répondu à l’appel.

    Montre Œil Mon Œil est ma contribution à ce travail collectif. Le film est un hommage aux Ciné-tracts tournés durant mai 68. Il n’est fait que d’images fixes qui alternent documents photographiques des manifestations des 8 et 13 juillet 2009, BD de Damien Roudeau sur les événements montreuillois et photos de flash ball.

    Dégueulasse VI

    2009 - 5 min. Chanson : Élisa Point, Fabrice Ravel-Chapuis. - Production (film) : Les Amis de Cinématon, Gérard Courant. Vidéo Mini-DV. Noir et blanc.

    Dégueulasse VI est une version remixée de la chanson chantée par Élisa Point et Fabrice Ravel-Chapuis. Elle est plus longue de deux minutes que la version originale. La bande-image est la séquence finale légèrement ralentie de À bout de souffle de Jean-Luc Godard interprété par Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo. (Gérard Courant)

    24 passions

    1980-2003, extrait, 4 min. - Image générique : Richard Copans. - Montage : Elisabeth Moulinier. - Son : Jean-Daniel Bécache. - Partition sonore : Hélène Ducret, Dominique Dalmasso. -Interprétation : Les habitants de Burzet (Ardèche), Gérard Courant. - Production : Les Films d’Ici (Richard Copans), Centre National de la Cinématographie. - Super 8 mm.Couleur. Sonore.

    Chaque année,
    De 1980 à 2003,
    J'ai filmé
    Chaque Vendredi Saint
    La reconstitution du chemin de croix
    De la Passion du Christ
    À Burzet,
    Un village isolé de l'Ardèche
    Où les villageois, depuis sept siècles,
    Se costument pour y célébrer et perpétuer
    Ce rite religieux.

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    24 passions, est une de ces œuvres « sérielles » qu’affectionne le cinéaste mais, à l’inverse d’A travers l’univers, il ne s’agit plus de filmer un lieu sous toutes ses coutures mais le même évènement dans le temps. Dans un petit village de l’Ardèche (à Burzet), les habitants se costument tous les Vendredis Saints (depuis le 13ème siècle !) et reconstituent la Passion du Christ. De 1980 à 2003, Gérard Courant, armé de sa caméra Super 8, s’est rendu sur les lieux pour filmer la célébration de ce rite religieux. [...]

    Le travail d’archiviste qu’effectue encore une fois Courant force l’intérêt mais il manque peut-être un dispositif plus fort (paradoxalement) qui emporterait totalement l’adhésion. On sent que le cinéaste cherche à trouver, d’année en année, des rimes visuelles (gros plans sur le visage du Christ, même plan récurrent de la montée au Calvaire…) mais ces petits extraits de ces Passions restent finalement assez « autonomes » les uns par rapport aux autres et peut-être aurait-il fallu établir un dispositif encore plus contraignant (que ce soit en terme de durée ou de cadrages) pour que nous puissions avoir de véritables éléments de comparaisons.

    Finalement, ce qui séduit le plus, ce sont les « accidents », comme cette année 1985 où un orage empêcha la procession, obligeant Courant à se contenter d’un plan de la façade de l’église et des montagnes environnantes…

    (Docteur Orlof,  Le blog du Dr Orlof, 22 février 2010).

    Zanzibar à Saint-Sulpice

    1999 - 9 min. - Interprétation : Jacques Baratier, Catherine Baratier, Serge Bard, Caroline de Bendern, Jacques Boissonnas, Laura Duke Condominas, Gérard Courant, Alain Dister, Garcia, Patrick Deval, Caroline Garrel, Esther Garrel, Lena Garrel, Philippe Garrel, Marcel Mazé, Ester de Miro, Dominique Noguez, Jackie Raynal, Jean-Paul Sarré, Sally Shafto, Serge T, Zouzou. - Production : Gérard Courant, Les Amis de Cinématon, Les Archives de l’Art Cinématonique. - Super 8 mm. - Couleur. Muet.

    Trente ans après leur révolution poético-cinématographique, les membres du groupe Zanzibar et quelques-uns de leurs amis se retrouvent au café de la Mairie, place Saint-Sulpice à Paris.

    Zanzibar à Saint Sulpice est un court-métrage de neuf minutes qui pourrait être une sorte de version longue des portraits de groupe qu’affectionne Courant. Le groupe Zanzibar est une constellation informelle d’artistes (peintres, cinéastes, modèles…) regroupés sous cette bannière au moment de Mai 68. C’est sous ce label que furent distribués (et en partie financés par la mécène Sylvina Boissonnas) certains des premiers films de Philippe Garrel (Le révélateur, Le lit de la vierge…). 30 ans après, tous ces gens se retrouvent dans un café place Saint-Sulpice à Paris et Gérard Courant immortalise le tableau avec sa caméra Super-8. Au-delà du côté « people » (retrouver Serge Bard, Philippe Garrel, Zouzou, Jackie Raynal et les autres à la terrasse d’un café) se dessine en creux toutes les obsessions de Courant : le temps qui passe, la capacité du cinéma a fixer les instants précieux pour l’éternité, la fidélité en amitié…

    (Dr Orlof, Le blog du Dr Orlof, 21 mars 2010).

    De ma chambre d'hôtel

    1991-2010 - 4 min.  - Production : Les Amis de Cinématon, Gérard Courant. - Cinéma Super 8 mm, puis Vidéo Mini-DV. Couleur. Muet.

    De ma chambre d’hôtel est une série cinématographique qui montre, en un seul plan fixe et large (du n°1 jusqu’au n°30) puis en une vingtaine de plans fixes de toutes grosseurs (à partir du n°31) d'une durée de 3 minutes et 20 secondes, une vue (puis une vingtaine de vues à partir du n° 31) des différentes chambres d’hôtel où j’ai eu l’occasion de séjourner. Gérard Courant)

     Gérard Courant est probablement le représentant le plus radical d’un cinéma conceptuel en France. Une partie importante de sa filmographie se décline en séries qui travaillent sur l’altéralité (des gens, des lieux) à travers un système et des options esthétiques identiques d’un sujet à l’autre. Courant est un des descendants les plus purs des frères Lumière : dates, endroits et titres des films ou des fragments correspondent toujours rigoureusement à la réalité – celle des personnages (leur fonction), des lieux et des horaires de tournage. Le cinéaste, qui a été aussi journaliste, a constitué un important corpus documentaire sur divers aspects artistiques, culturels et sociaux de notre temps. (Raphaël Bassan, Encyclopaedia Universalis, 2005)

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    Couples

    1985-2010, 7 min. - Interprétation : Arrabal, Philippe Sollers, Juliet Berto, Lou Castel, Catherine Millet, Julie Delpy, Béatrice Romand, Sapho, etc. - Production : Les Amis de Cinématon, Gérard Courant. - Super 8 mm. Kodachrome. Couleur. Muet.

    Présentation : Couple est une série cinématographique de portraits filmés qui montre, en un seul plan-séquence fixe, muet et large, de 3 minutes et 20 secondes, deux personnes libres de faire ce qu’elles désirent.(Gérard Courant)

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    10 Cinématon

    1978-2010, 40 min. - Interprétation : 2319 personnalités artistiques dont Jean-Luc Godard, Sergueï Paradjanov, Wim Wenders, Jack Lang, Philippe Sollers, Juliet Berto, Jean-Paul Aron, Félix Guattari, Jean Dutourd, Pierre Gripari, Terry Gilliam, Samuel Fuller, Joseph Losey, Ettore Scola, Maruschka Detmers, Sandrine Bonnaire, Maurice Pialat, etc. - Production : Les Amis de Cinématon, Gérard Courant. - Super 8 mm. Kodachrome. Couleur (et 14 Cinématons en noir et blanc). Muet.

    Cinématon est une série cinématographique de portraits filmés montrant une personnalité des arts, de la culture, de la politique ou du spectacle, en un seul gros plan fixe et muet, dans lesquels elle est libre de faire ce qu'elle veut. (Gérard Courant)

    Avec le presse-purée électrique, la bombe atomique, la Mariée mise à nu par ses célibataires même, le cinéma sans images et l’orange sans pépins, les Cinématons sont, à l’évidence, une des inventions majeures du XX e siècle. Louons-en à jamais leur fondateur et tressons-lui une dernière couronne de périphrases méritées : salut donc à toi, ô Nadar du super 8, ô grand ordonnateur de nos pompes pas encore funèbres, ô Saint-Simon visuel de cette fin de siècle, ô Jivaro de nos têtes ! (Dominique Noguez, Éloge du cinéma expérimental, éditions Paris expérimental, 2000)

    Gérard Courant est fou. Voilà dix ans qu'il filme en plan fixe et pendant quatre minutes, ceux et celles qui acceptent de se prêter au jeu. Dans le livre qu'il vient, non pas d'écrire, mais de mettre en images, mille portraits défilent sous nos yeux, mille « cinématonés », célèbres ou inconnus, mille instantanés assortis d'un petit commentaire de l'auteur, avec le jour et l'heure ou ça s'est passé. On peut trouver ça horripilant, inutile, prétentieux. Mais l'obstination de Gérard Courant a quelque chose de troublant. Un homme qui consacre sa vie à filmer ses contemporains ne peut pas être un bouffon. En feuilletant Cinématon, en regardant ces visages, enconsultat les statistiques insensées des dernières pages, on est effectivement partagé entre l'irritation et le vertige. Irritation car on ne comprend pas pourquoi une entreprise à priori aussi gratuite, aussi dérisoire peut à ce point mobiliser une existence. Vertige, parce que cette même irritation provoque au bout du compte une espèce d'ivresse métaphysique. Cinématon est une négation du temps qui passe. Le présent y est pétrifié, enfermé dans la prison d'une simple photographie.

    Cinématon est une œuvre d'art.

    Starfix 80 / janvier 1990 à l'occasion de la sortie du livre Cinématon (éd Henri Veyrier).

  • Carte blanche au festival tourné monté de Strasbourg

    Carte blanche au festival Tourné Monté Super 8 de Strasbourg

    Samedi 20 novembre - 14h00 - Cinéma Mercury - 16 place Garibaldi à Nice

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    Programme présenté par Hervé Roesch, Président de l’association Ma Lucarne depuis 2010, il est en charge du Festival Tourné Monté Super 8 de Strasbourg depuis 2007. Opérateur de prise de vue et monteur, il réalise et travaille sur des projets de films documentaires et de courts-métrages, notamment en Super8. Il anime également des ateliers d’initiation cinématographique auprès de jeunes en milieu scolaire et périscolaire.

     

    L’association Ma Lucarne et le festival

    Le festival Tourné Monté Super 8 de Strasbourg a vu le jour en 1999, autour d’une idée commune, donner la possibilité au plus grand nombre de réaliser un film en pellicule à moindre coût et de le confronter au Public. La technique Tourné Monté utilisée par les réalisateurs est de tourner leur film dans leur continuité, la première prise est la bonne !!!

    Toute l’originalité du Festival repose sur un principe simple, ni le public, ni les réalisateurs, ni même les organisateurs n’ont vu les films qui vont être diffusés le soir du Festival. Le challenge est d’autant plus difficile que les réalisateurs doivent sonoriser en direct leur film qu’ils n’ont jamais vu.

    Le Festival Tourné Monté Super 8 est un concours de courts métrages qui est organisée depuis 2007 par l’association Ma Lucarne. L’association a pour but de soutenir, réaliser et promouvoir des projets multimédias et audiovisuels. Nos membres se sont rassemblés autour d’une même idée : apporter un regard alternatif sur la société et la vie de la Cité.

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    Photographie DR

    Les films

    Stressbourg, documentaire de Afsaneh Cherehgosha (Couleur).

    Making Eight, Documentaire expérimental de Hervé Roesch (Noir et blanc).

    Deux films réalisés en Tourné-Monté dans le cadre du festival Super8 de Bremen en Allemagne (site). Nous avons été conviés en début d’année pour présenter le festival de Strasbourg. Leur formule diffère de la notre, ce ne sont pas les réalisateurs qui sonorisent leur films mais des musiciens qui improvisent en fonction de l’atmosphère désirée. Le festival se nomme « Nie Gesehen, Nie gehort », qui se traduit par « Pas Vu ni entendu ».

    Les deux films que nous avons réalisé permettre d’introduire la ville de Strasbourg. Afsaneh a une approche documentaire et le film que j’ai réalisé est un film sur le film d’Afsaneh.

     

    Petit Best-Of de l’édition 2009. La sélection est éclectique et représentative du festival.

    Theat d'Alexandre Moisescot (Fiction, couleur)

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    Là où les regards nous emmènent de Vincent Besson (documentaire, noir et blanc)

    Le couscous de l’école de Guillaume Martin (Film de propagande, couleur)

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    Film sans caméra de William Turneau (Expérimental, couleur)

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    Trou noir de Louison Pochat & Ricard Cola (Fiction, couleur)

    Vacherie de David Cinelli (documentaire, couleur)

    Time Lapse de Maxime Michel (Fiction, couleur)

    Chrysalide de Fabien Cimetière & Dominique Jung (Epouvante, noir et blanc)

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    Ce Petit Monde des insectes de Roger Batteault (Animalier, couleur)

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    Moustic Story de Claude Kunowitz (comédie non dramatique, couleur)

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    Le grand déballage de Kolbitr Viktor (Animation, couleur)

  • Soirée animation et concert le 14 octobre au Volume

    Jeudi 14 octobre à partir de 20H00 au Volume (6 rue Defly 06000 Nice)

    Une soirée Regard Indépendant :

    Apero

    + Courts métrages d'animation

    + Concert Outcrossed (Electro - rock – industrial)

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    PAF : 2 € + adhésion obligatoire à l'association La Source 2 €

    Visuel : Illys Poulpfiction

    Pour notre soirée de rentrée automnale au Volume, l'équipe de l'association Regard Indépendant, en partenariat avec la Source, vous convie à découvrir quelques films d'animation exotiques spécialement ramenés par notre agent(e) spéciale en mission à Annecy et en d'autres parties du monde. Quatre films venus de Finlande, de Pologne et d'Angleterre avec des loups garous, des lapins, des brebis, des infirmières, des orages et des forêts en feu. Pour clôturer la soirée, un concert du groupe Outcrossed avec un travail original et inédit sur les super 8 de l'association.

     

    20h30 Animation – première partie

    The distant hour – un film de Line Andersen – Andersen M Studio – GB - 2 min. 14

    Le site du studio

    Elukka Animal – Un film de Tatu Pohjavirta – Camera Cagliostro - Finlande – 2005 – 28 min.

    Prix du public au festival premier plan d'Angers en 2005.

    L'histoire d'un père célibataire qui se transforme en loup garou, de son fils qui échange son cerveau avec une brebis suite à un accident et d'une infirmière, responsable de l'accident et objet du désir du père. Mutations et lycanthropie.

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    Une animation venue du studio finlandais Camera Cagliostro

    PAUSE

    21h 15 Animation – seconde partie

    Going West – un film de Line Andersen – Andersen M Studio – GB - 2 min. 26

    Esterhazy – un film de Izabela Plucinska – Donten and Lacroix Films – Pologne – 2009 – 25 min.

    L'histoire méconnue des lapins sauvages habitant le no-man's-land autour du mur de Berlin. Pendant 28 années, cette zone fut leur sanctuaire. Esterhazy est un jeune lapin envoyé par le patriarche de la famille à Berlin en 1989 pour trouver une solide lapine qui pourra sauver leur race de l'extinction. Mais quand il arrive au terme de sa quête, le mur tombe...

    www.esterhazy.info

    PAUSE

    22h00 Outcrossed en concert

    Electro - rock - industrial

    Tilia Weevers - "Bestiole": Voice lead/music
    Olivier Truong - "Pagan Alter": Sound/light/music
    Michael Lasserre - "Lucy": Video/film maker
    Priscille Cayuela - "Le Chat": Costumes/voice backing

    Outcrossed : "apport d'éléments étrangers pour contrer la congénitalité"

    Au programme, rêveries, étrangetés et fascinations ! Né en 2009, Outcrossed fonde ses premiers morceaux sur la base des diverses compositions de Tilia Weevers déjà existantes. "Genetic Remixes", leur premier CD auto produit confirme leur chemin: le croisement génétique. Outcrossed ne réalise pas des concerts ordinaires, leur shows et performances se composent toujours d'un mélange de formules artistiques.

    Avant chaque spectacle, Tilia prépare ses masques de chimères et remanie ses morceaux musicaux, Pagan Alter manie leurs sons et versions, Lucy crée ses films et clips vidéo, Prischat crée leur costumes et des idées de mise en scène.

    Leur site

    Leur Myspace

  • Premier amour de jardin...

    Et voici quelques photographies de tournage du film de Nathalie Portas, Premier amour de jardin :

    Il est des jardins extraordinaires au milieu des paysages les plus arides… ici, l’être humain est au service du décor. Pantin désarticulé, il se met en mouvement quand il découvre la réalité des inanimés… cela le réjouit, lui donne vie, le conduit à la folie… la folie d'un premier amour, de jardin...

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  • Des nouvelles des super 8

    C'est la rentrée et avec elle quatre nouveaux films terminés, signés par Nathalie Portas, Sandrine Crombez, Antoine Banni, et Elisabeth Vissio. Les bobines sont parties pour développement. Pendant ce temps, en Allemagne, nos amis n'ont pas chômé et quatre autres films ont été récupérés par Andréa, arrivée en France imminente. Belle moisson !
    Et ce n'est pas fini. Devraient se tourner en septembre les projets de notre homme de Marseille, Cédric Coppola, de Claire Philippe et des amis Éric Quéméré et Pierre André Weité. Pas de nouvelles d'Ennio et Charlotte mais j'ai confiance. Au total au moins 16 films à venir. Quelques projets ne se feront pas cette année, ce n'est que partie remise.
    En août, les premières numérisations ont été effectuées chez ARPP, à Puget sur Argens, dans le Var, pas très loin. Il sera possible pour les réalisateurs qui le souhaitent de contrôler leurs numérisation à venir.
    Question diffusion, le 9 septembre, à la Semeuse, l'intégralité de la collection A la vie, à l'amour, à la folie sera présentée en plein air. Le festival de Stiges en Espagne s'est montré intéressé par le film de Philippe et Élisabeth. Nous attendons confirmation pour les autres.

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    D'ici là, voici en avant première une composition pour le film d'Antoine : Il était unpetit navire : Madame Hortense n'a pas de chance ; pour la première fois qu'elle achète des nains de jardin, faut que ce soit des loufdingues qui ne pensent qu'à taquiner ceux du voisin.

    Avec : Angela de Champêtre, Mathieu Zino (les nains fermiers), Cécile de Strasbourg, Lætitia H.-B., Lucie Calumetto, Marie B. Lacantine, Pascal Gro-Piratus (les nains pirates).

  • Regard Indépendant à Cannes

    L'association Regard Indépendant sera présente sur le Festival de Cannes 2010 du 12 au 24 mai. Cette présence prend une dimension particulière puisque nous avons inscrits neuf des films de la collection de super 8 en tourné-monté A la vie, à l'amour, à la folie, au Short Film Corner.

    Le Short Film Corner est l'espace consacré par le festival au court-métrage sous toutes ses formes. L'inscription des films a permis d'accréditer Andrea Staerke, Roxane Petitier, Pauline Mu, Philippe Frey, Antoine Banni et Tina von Traben qui fait le déplacement pour l'occasion. Cédric Coppola, Nicolas NSB, Xavier Ladjointe et notre président, Vincent Jourdan, sont également accrédités à d'autres titres et seront également présent.

    A noter la présence de David Viellefon qui accompagne son film Portrait de famille, lauréat du prix régional lors d'Un festival c'est trop court 2010 grace à nos amis d'Héliotrope.

    Cette fenêtre exceptionnelle va permettre aux réalisateurs de découvrir, pour certains, le Festival, mais aussi d'accompagner leurs films et de participer aux différentes activités organisées par le Short Film corner, : Ateliers, tables rondes et happy hours. Les films pourront en outre être visionnés sur la Digital Film Library par d'éventuels acheteurs ou festivals et ainsi, vivre leur vie de courts métrages.

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    Voici les films inscrits avec en lien leur fiche sur le site du SFC :

    I love Paris de Nicolas NSB (lien)

    All'arrabiata d'Antoine banni (lien)

    Kitchen afternoon de Tina Von Traben (lien)

    L'homme que j'attendais de Roxane Petitier (lien)

    Verdict sans appel de Cédric Coppola (lien)

    Joujou de Feyyaz & Nicola Richter (lien)

    Zwinkern - Clin d'oeil de Marcel Belledin (lien)

    Cauchemar, à l'amour et à la folie de Elisabeth Vissio et Philippe Frey (lien)

     

    Contacts : 06 23 07 83 52 et regardindependant@gmail.com

  • Un festival c'est trop court

    Dix ans, cela se fête pour Un festival c'est trop court, la grande fête du court métrage à Nice organisée par nos amis de l'association Héliotrope. Dix années, un chiffre rond qui appelle un événement hors du commun, un temps de bilan, de réflexion sur le travail d'une décennie.

    Cette année, plus encore que les autres, Regard Indépendant se tiendra aux côtés d'Héliotrope pour enfoncer le clou de la création régionale :

    • Programmation avec la sélection des films composant les programmes Courts d'ici consacrés à la production régionale de courts métrages.

    • Participation à la journée professionnelle Nice Short meeting (en français dans le texte) du samedi 24 avril au MUSEAAV avec rencontre auteurs-producteurs, tables rondes et ateliers.

    • Soutiens à la programmation spéciale de Ma vie avec ATTAC 06 de notre ami Xavier Ladjointe le samedi 24 Avril au Théātre de la photographie et de l'image à 16h00.

    • Présentation, c'est une première, d'Aux ponchettes, le film d'Eric Quéméré le vendredi 23 avril à 16h00, bibliothèque Louis Nucéra dan le cadre du programme

    Ce ne sera, évidemment, que l'une des nombreuses facettes de cette semaine intense dont vous pouvez découvrir le programme intégral sur le site : http://www.nice-filmfest.com/2010/

     

    Courts d'ici 1

    Samedi 24 avril – 17h30

    Cinéma Mercury

    Des enfants dans les arbres de Bania Medjbar (France, 2009, fiction, 25’)
    La baie du renard de Grégoire Colin (France, 2009, fiction, 12’)
    L’ignorance invisible de Emilie Aussel (France, 2009, fiction, 21’)
    Nice de Maud Alpi (France, 2009, fiction, 25’)

     

    Courts d'ici 2

    Mercredi 21 avril – 18h00

    Auditorium du MAMAC

    Samedi 24 avril – 13h30

    Auditorium du MAMAC

    Park de Thierry Espasa (France, 2009, fiction, 14’)
    La vieille dame qui ne souriait plus de Guillaume Levil (France, 2009, fiction, 12’)
    Moussa de Sofiane Belmouden (France, 2009, fiction, 24’)
    Big game de Brigitte Bauer (France, 2009, documentaire expérimental, 5’)
    Corsicaland de Gérard Guerrieri (France, 2009, fiction, 14’)
    Stupéfiant de Christophe Lebon (France, 2009, fiction, 4’)
    Portrait de famille de David Viellefon (France, 2009, fiction, 15’)

     

    Courts d'ici 3

    Vendredi 23 avril – 18h00

    Auditorium du MAMAC

    Samedi 24 avril – 15h30

    Auditorium du MAMAC

    La señorita de Audrey Gini Ravel et Federico Escartin (France, 2009, fiction, 19’)
    Baby boom de Thierry Lorenzi (France, 2009, fiction, 8’)
    Entre chiens et loups de Marie Chenet (France, 2009, documentaire, 24’)
    L’arène de Chrystophe Pasquet (France, 2009, documentaire expérimental, 2’)
    Instinctif de Céline Tejero (France, 2009, fiction, 14’)
    Xeroderma Pigmentasum de Elise Bracconi et Arnaud Tabarly (France, 2009, fiction expérimentale, 11’)

     

    Dans la ville

    Vendredi 23 avril – 16h

    Bibliothèque Louis Nucéra

    Filmer la ville comme un espace de vie pour les hommes, du matin au coucher du soleil. Filmer la ville comme un prétexte pour revenir aux sources, et se plonger dans ses souvenirs. « Un film, c’est tout sauf du vrai » s’interroge le cinéaste d’Aux Ponchettes .

    Aux Ponchettes de Eric Quéméré (France, 2009, documentaire, 48’)
    « Aux Ponchettes » est le journal filmé d’un étudiant en cinéma qui se rend à Nice pour y chercher les décors de « La Baie des Anges », de Jacques Demy. C’est aussi pour lui l’occasion de renouer avec son histoire familiale.

    Variation(s) de Fabien Lamy-Chappuis (France, 2009, documentaire, 20’)
    Matinée. La Ville s’éveille. Elle s’éclaire pour accueillir les Hommes. Plus tard, la Ville bat au rythme des déambulations des Hommes. Quand la ville s’éteint, l’Homme apaisé s’emmure et ne laisse derrière lui que des traces. La nuit tombée, la Ville se lave de ces souvenirs.

     

    Ma vie avec ATTAC 06

    Samedi 24 avril – 16h

    Théâtre de la Photographie et de l’Image

    Un film de Xavier Ladjointe (France, 2009, documentaire, 1h24)

    J’étais venu faire les soldes à Nice parce que les soldes, c’est bien, c’est la consommation et la consommation, c’est des emplois…
    et je suis tombé sur ce défilé d’alter-mondialistes dans le cadre du Forum Social Mondial 2008. Je me suis approché et j’ai fait la connaissance de ce groupe ATTAC 06 (Association pour la Taxation des Transactions financières pour l’Aide aux Citoyennes et citoyens pour le 06)…
    Ce sera pour moi le point de départ d’une remise en question de l’idée que je me faisais de notre société.

     

    Nice Short Meeting

    MUSEAAV – samedi 24 avril

    Dans le cadre de la 10ème édition du festival du court métrage de Nice, Héliotrope , La Galette Production et Regard Indépendant organisent le 1er Nice Short Meeting, journée forum de rencontres autour de la production cinématographique en Région. Durant cette journée nous auront au programme ; tables rondes, ateliers, démonstrations, rencontres avec le public et entre professionnels de l’audiovisuel.

    Table Ronde : “la diffusion du court métrage, de Clermont-Ferrand… à Nice”.
    MUSEAAV 16H00 à 18H00


    Modérateur : Vincent Jourdan (Président de Regard Indépendant)

    Intervenants :
    Philippe Germain (Directeur de l’Agence du court métrage)
    Georges Bollon (Festival de Clermont-Ferrand)
    Christophe Chauville (Conseiller artistique – Festival de Brest)
    Marc Ripoll (Festival d’Aix-en-Provence)
    Christophe Liabeuf (La Caravane ensorcelée)
    Gaëlle Milbeau (Festival d’Aubagne)

    Dix années de festival pour Héliotrope à Nice, dix années qui correspondent à la première décennie du nouveau siècle. Comme tous les cinéphiles se sont livrés à l'exercice sur les longs métrages, l'occasion est belle de se pencher sur dix ans de diffusion du court-métrage. Le temps a semblé s'accélérer au rythme des évolutions du monde et des technologies. 2000 semble si loin.

    Tout au long des années 90, de grands festivals, d'ambitieuses associations, la multiplication des chaînes de télévision et l'émergence de politiques régionales en faveur de la création ont contribué à structurer le monde du court métrage. Des auteurs ont émergé aujourd'hui reconnus (Éric Zonca, Delphine Gleize, Stéphane Brizé, Pascale Ferran, Gérald Eustache-Mathieu, François Ozon, Marina Van, etc.). A travers tous ces films ont aussi émergé des acteurs et actrices, des producteurs et des techniciens. L'utilité du court métrage et le travail indispensable des structures qui en font la promotion est indiscutable.

    Pourtant, les années 2000 ont vu bien des bouleversements dont on ne mesure peut être pas bien encore l'importance : explosion d'Internet, évolution des politiques territoriales, apparition de nouveaux modes de diffusion et de nouveaux supports (le portable par exemple), remises en cause du statut des intermittents du spectacle puis menaces sur le bénévolat, volonté de professionnaliser les associations, voire de les contrôler, n'en jetons plus, il y en a trop.

    Le cinéma lui-même a beaucoup évolué, avec la mainmise des grosses productions sur les réseaux de diffusion, le désengagement des télévisions, les difficultés des cinémas « indépendants ». Quelle place reste-il encore pour le court métrage et quel avenir ? Quel sera son visage demain ?

    Pris dans le mouvement, nos structures continuent de rendre compte du dynamisme et de la variété de la création. Elle prend des visages de plus en plus divers comme en atteste par exemple l'essor des programmes Labo à Clermont-Ferrand ou l'émergence inédite de personnalités sur Internet qui posent de nouveaux défis (diffusion, modèle économique, marchés, conservation).

    La table ronde que nous vous proposons, avec quelques unes des personnalités les plus compétentes et sensibles en la matière n'a pas la prétention de répondre à ces question (qui le pourrait ?) mais de prendre deux heures pour y réfléchir et tenter de dégager un état des lieux et quelques pistes.

  • Les dix ans d'Un festival c'est trop court

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    Cliquez sur l'affiche pour accéder à l'ensemble de la programmation et des informations

  • 18 mars : une soirée au Volume

    Jeudi 18 mars à partir de 20H00 au Volume – 6 rue Defly 06000 NICE

    Une soirée Regard Indépendant : Apero + Courts métrages + Des suédois dans les bois + concert General Sucker/ PAF : 2€

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    Avec l'approche du printemps, l'association Regard Indépendant vous convie à une nouvelle soirée au Volume en collaboration avec La Source. Au programme, le première présentation des versions numériques de notre collection A la vie, à l'amour, à la folie , neuf courts métrages griffés Roxane Petitier, Nicolas NSB, Philippe Frey et Elisabeth Vissio, Tina Von Traben et Uwe Skrabs, Feyyaz et Nicola Richter, Marcel Belledin, Cédric Coppola et Antoine Banni.

    En exclusivité, ramené tout droit du festival de Clermont-Ferrand, Skinnskatteberg est un documentaire suédois et musical de Jesper Ganslandt sur une musique de Erik Enocksson tout à fait étonnant.

    Musique pour terminer la soirée avec le groupe General Sucker en concert.

     

    20h15 A la vie, à l'amour, à la folie

    Venez découvrir les versions numériques inédites des courts métrages en super 8 tourné monté de notre nouvelle collection.

    All’arrabiata d’Antoine Banni avec Lucie Léventail, Maria B., Laetitia H., Vincent Vino, Pascal Mage, Pascal Brigante, Luciano Laguitare.

    Dans la cour de l'auberge "All’arrabiata ", des comédiens préparent un spectacle malgré l'orage qui approche.

    I love Paris de Nicolas NSB.

    Paris Hilton est sur la côte...

    Zwinkern - Clin d'oeil de Marcel Belledin. Avec Dejan Rakas, Katrin Leuthe et Rainer Knepperges.

    L'histoire d'une ville dont les habitants retrouvent le sourire par un petit miracle et s'infectent mutuellement, cependant...

    Cauchemar, à l'amour et à la folie de Elisabeth Vissio et Philippe Frey sur une idée de Stéphanie T. Avec Béatrice Strim, Elisabeth Vissio et Philippe Frey.

    Une jeune femme qui dort près de son amoureux est poursuivie dans ses cauchemars...

    L'homme que j'attendais de Roxane Petitier. Avec Roxane Petitier, Ludo et Arsouille.

    Bérénice est amoureuse. Elle a trouvé son homme, celui qu'elle attendait depuis si longtemps. Elle s'emballe, elle rêve à une vie de couple épanouie et ordinaire; elle ne se reconnaît plus. Et elle se demande comment cela peut être si parfait...

    Jou jou de Feyyaz & Nicola Richter.

    A propos de moments avant de marcher quelque part, de moments avant de tomber d'une certaine façon et de moments qui vous font mentir.

    Verdict sans appel de Cédric Coppola Avec Pauline.Mu, Julien Sigalas, Thierry Sigalas, Pierette Arnaud, Aurélie Scarrone, Michel Bonneuil et Keva the dog.

    Elle est artiste. Il est avocat. Ils semblent heureux... Mais parfois, une tragique nouvelle vient bouleverser une demande en mariage. Le verdict sera sans appel.

    Kitchen Afernoon de Tina Von Traben et Uwe Skrabs

    Zora, trois ans, rend visite à sa grand mère Anna, 97 ans, pour un après-midi.

     

    21h 15 Skinnskatteberg

    Suède / 2008 / documentaire 30 min.

    Un film de de Jesper Ganslandt

    Musique de Erik Enocksson

    L'aube se lève sur les bois, dans le Västmanland. Un petit groupe de personnes s'affairent dans le calme de la forêt. Un piano est posé sur la mousse. Un orgue est installé à côté. Le chœur prend place. Erik Enocksson entame sa prestation au moment où la pluie commence à tomber sur Skinnskatteberg. Il fait nuit lorsque le concert prend fin.

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    Le Myspace d'Erik Enocksson : http://blogs.myspace.com/erikenocksson

     

    22h00 General Sucker en concert
    Un grand mix musical (rock, old funk 70, expérimental, classique, flamenco...) concocté par Nadir, Guitariste/bassiste & compositeur. Il a joué précédemment dans des groupes aussi variés et différents que Préparation H (1990-2000), Chinaski (1997-2000), Moho (2004-2006) ou Humulus Lupulus (2006-2008). Amateurs de surprises et d'expériences inédites, ce concert est pour vous !

    Le Myspace de Nadir : http://www.myspace.com/egoflyers

     

    Le Volume

    5, rue Defly

    06000 Nice

    Adhésion obligatoire à l'association La source : 2€

    PAF pour la soirée : 2€

    Visuel : Roxane Petitier (sur Myspace)

  • Appel à courts métrages : festival Cinémator

    Cinémator

    Appel à candidatures

    Cinéactions organise 1er festival de courts métrages grand public (réservé aux non professionnels) les samedi 27 et dimanche 28 mars 2010 à Carros, en partenariat avec la ville de Carros, le Département, la Région et l’association de BD Kaizoku-Logos, DK Productions

    4 sections sont prévues : grand public, étudiants et lycéens de formations de cinéma, films d’animation et flash, films réalisés par téléphone portable.

    Pour chaque section, les films sélectionnés seront diffusés dans le cadre d’un programmes d’une heure trente environ. Les films ne devront pas dépasser une durée de 13 minutes (hors générique).

    Le concours est réservé aux non professionnels résidants en PACA.

    Un jury composé de cinéphiles et de personnalités désignera les lauréats.

    4 prix d’une valeur de 200 euros chacun récompenseront les meilleurs films dans chaque catégorie.

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    Samedi 27 mars sera consacré aux films d’animation. Pour compléter la programmation un festival de BD est prévu dans le hall de la salle Juliette Gréco. En soirée à 20 H 30 il est également prévu la diffusion d’un long métrage d’animation en avant première.

    Vous avez ou vous comptez réaliser un court métrage de fiction ou un documentaire. Vous pouvez dès à présent présenter votre candidature en vous inscrivant à partir du site.

    www.cinemator.cineactions.com.

    Plus de renseignement : contacts@cineactions.com

    Tel. 06 63 49 46 81

    Clôture des inscriptions le 8 mars 2010.

  • Clermont 2010 : commentaires

    Petit compte rendu du festival du court métrage de Clermont Ferrand, cru 2010, sur Inisfree :

    Partie 1

    Partie 2

    Partie 3

    Le palmarès

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  • Clermont 2010

    Comme chaque année, Regard Indépendant sera présent pour le grand rendez vous du court métrage en France, le festival de Clermont Ferrand. La délégation de cette année comprendra le président, Vincent, la trésorière, Marion, et Andréa qui a visiblement apprécié son séjour de l'an dernier. Sous le bras, outre la documentation habituelle, nous emmenons une trentaine de DVD de la collection Insomnie, les super8 tournés-montés de 2008, double DVD finalisé grâce au travail de notre ami Xavier qui ne pourra pas être présent, il tourne, le bougre.

    En attendant, vous pouvez vous informer sur le festival et son programme en cliquant sur la très belle et très mystérieuse affiche.

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  • Clermont 2009, en savoir plus

    Si vous voulez en savoir plus sur les programmation à Clermont-Ferrand, je vous renvoie aux chroniques que j'ai publiées sur Inisfree. Vous pouvez également consulter le site du festival avec le palmarès entre-autres et sur les Nouvelles Liaisons Covalentes, je vous ai mis en ligne l'éditorial virulent du président du festival et un très beau court métrage (programmé pour le 21 février). Bonne lecture.

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    Le private joke du vieux lapin

  • Clermont 2009, les images

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    La salle Cocteau
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    Accessoire indispensable : le programme
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    Sur le marché, on est studieu(se)
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    Et concentré
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    El présidente, héroïque par un froid polaire
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    Les joies de la détente dans la neige

  • Clermont 2009

    Comme chaque année, Regard Indépendant sera présent au festival de Clermont-Ferrand pour la 31e édition du 31 janvier au 4 février.  La délégation de cette année comprendra Andréa, Vincent et yoann. nous aurons une pensée pour Xavier qui est immobilisé à Cannes et devait nous accompagner. Vous pouvez cliquer sur l'affiche pour en savoir plus.

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