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  • Soirée Sylvain George le vendredi 10 avril au Mercury

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    Cinéma Sans Frontières, en collaboration avec l'ADN et Regard Indépendant, propose une soirée autour du film de Sylvain George : Vers Madrid - The burning bright (France, 2014, 1h46), en présence du réalisateur.

    Le film sera présenté et le débat animé par Josiane Scoleri, Théresa Maffeis et Vincent Jourdan.

    La séance aura lieu le Vendredi 10 avril 2015 à 20h30 au Cinéma  Mercury, 16 Place Garibaldi.

    Entrée : 7,50 € (non adhérents), 5 € (adhérents CSF et toute personne bénéficiant d’une réduction au Mercury).

    Vers Madrid-The burning bright est un newsreel expérimental qui atteste des expérimentations politiques et poétiques, mises en oeuvre par des milliers d’individus à Madrid en 2011, 2012… Le 15 M est le premier « mouvement » d’envergure du XXIème siècle que connaissent les sociétés occidentales, et qui donnera lieu aux différents « Occupy » à travers le monde. Un processus transhistorique et transfrontière qui vient de loin, réactive et travaille des concepts et notions clés de la philosophie politique occidentale, trop longtemps oubliés : demos, logos, révolution… Place Puerta de Sol, passé et futur se rencontrent dans le présent où ils se réinventent constamment. Vers Madrid, Place Puerta del Sol, les pays d’Europe et du monde se sont tournés comme les fleurs vers le soleil.

    Profondément intéressé par les révolutions dans le monde arabe puis les mouvements sociaux et politiques qui se sont produits en Espagne en 2011 notamment, Sylvain George s’est rendu sur les lieux avec une caméra et en a ramené un film qui atteste des expérimentations politiques et poétiques à l’œuvre dans ce qu’on a appelé le mouvement des « Indignés ».

    Ce film s’inscrit dans la mouvance des films d’actualités, ou newsreels, réalisés notamment dans les années 1970 par Robert Kramer, Jean-Luc Godard, Raymundo Gleyzer, etc., et dont il renouvelle et réactualise le genre — il est à noter que ces dernières années, cette forme brève qu’est le newsreel va être retravaillée aussi bien par des cinéastes comme Alex Reuben sur les mouvements sociaux en Angleterre, Ken Jacobs ou Jem Cohen sur Occupy Wall Street à New York, le Front Newsreel en Slovénie, mais aussi par des collectifs ou entités autonomes en Turquie, au Brésil, en Grèce, en Tunisie, en Égypte, en Syrie, au Yémen, etc., qui produiront rapidement des images afin de rendre compte des enjeux de l’époque.

    Il s'agit d'un film « sauvage », qui relève de l’improvisation la plus totale, et a été réalisé hors de tout système de production classique.

    Venez nombreux !

    Pour avoir davantage d'information, vous pouvez consulter le site de CSF ou leur page Facebook.

    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

    CSF : http://cinemasansfrontieres.free.fr

    Contact téléphonique : 06 72 36 58 57 / 04 93 26 54 46

    Regard Indépendant : www.regardindependant.com

    Contact téléphonique : 06 23 07 83 52

    AdN : www.adn-nice.org

    Contact téléphonique : 06. 03. 51. 28. 32

  • Sylvain George à Nice (10 et 11 mai)

    Vendredi 10 et samedi 11 mai, 20h30 au Cinéma Mercury (16 Place Garibaldi - Nice), les associations    Cinéma sans Frontières, Regard Indépendant et AdN, avec le soutien d’Héliotrope et Amnesty International, recevront le cinéaste Sylvain George pour deux projections exceptionnelles :  

    Vendredi 10 mai, 20h30 : Les éclats (mon nom, ma gueule, ma révolte)
    Samedi 11 mai, 20h30 : L'impossible (pages arrachées)

    Présentation et débat avec le réalisateur après chaque séance. Présentation des films et animation des débats: Josiane Scoleri (CSF), Teresa Maffeis (ADN) et Vincent Jourdan (Regard Indépendant) 

    sylvain george

    Du metteur en scène Sylvain George, Nicole Brenez, Spécialiste des avant-gardes, a écrit de son œuvre qu'elle est "Un travail indispensable, qui porte très haut une certaine idée des droits et des devoirs du cinéma.". Elle le voit également comme "Un de ces artistes «anticorps» qui surgissent à chacune des nouvelles crispations planétaires".

    A 17 ans, Sylvain George voulait déjà être cinéaste et a toujours pensé le devenir. Il est né en 1968 (!) à Vaulx-en-Velin près de Lyon. Si le cinéma apparaît comme une évidence, sa pratique va mettre un peu de temps à se concrétiser. "J'ai emprunté pour de multiples raisons de multiples chemins de traverse" dit-il, des chemins passant par des études assez longues qui le verront diplômé de troisième cycle en philosophie, histoire, sciences-politiques et cinéma

    Ce cinéma qu'il veut pratiquer, qu'il va pratiquer, il en tracez les grandes lignes en 2004 dans un manifeste publié sur la revue en ligne Independencia, qui dit notamment :

    Radical, Extrême,

    Le cinéma qui vient

    Allie la ruse à la présence d’esprit,

    ne tourne ni ne détourne,

    il retourne,

    il renverse,

    il dévore.

    A vous, à lui,

    il colère, il injurie, il colère, il invective, il apostrophe, il mortifie,

    pour lui (à sa place et non celles des autres),

    il agit, contre les images du monde,

    la représentation !

    La mise en pratique vient à partir de 2006 avec la création de Noir Productions et une première série de films. Des films courts, poétiques, politiques et expérimentaux, tournés sur téléphone portable, en vidéo, en 16mm, en super 8 pour No Border (Aspettavo Che Scendesse La Sera), son premier film de 23 minutes en noir et blanc.

    Point commun, un intérêt majeur pour l’immigration et les mouvement sociaux nourrit de son expérience de travailleur social, une activité qu'il prend avec réserves. Il s'agit pour lui de faire les films qu'il a envie de voir, ceux qu'il lui semble urgent de faire, ici et maintenant. Allier recherche formelle et engagement militant, cela rappelle les belles heures du cinéma de la fin des années 60, celui des groupes Medvedkine ou Dziga Vertov, de Chris Marker, Jean-Luc Godard, Jean Pierre Gorin, Jean-Louis Le Tacon...

    Il réalise ainsi une série intitulée Contre-feux, il y en aura sept, entre 2005 et 2007. Par exemple, le numéro 4 : Un homme idéal (fragment K.) en 2006 est le portrait d'un Algérien travaillant dans le bâtiment qui, bien que répondant aux critères de régularisation vit toujours avec la menace d'une expulsion. Le film est réalisé dans le prolongement de l’action du 9e Collectif de sans-papiers à Paris. Il est fait au téléphone portable, en couleurs et noir et blanc, et sera diffusé au Festival Pocket films 2007.

    En 2009 il passe enfin au long métrage avec L'impossible - Pages arrachéesqui mêle Super 8, 16mm, vidéo, Noir et blanc et couleur, une affiche inspirée de l'album des Clash, une bande son avec du free jazz et du punk, des citations de Rimbaud, Lautréamont et Walter Benjamin. Le film passe de Calais à Paris, des migrants clandestins à la manifestation du 1er mai 2009 à Paris.

    sylvain george

    Suivront Qu'ils reposent en révolte (Des figures de guerres I) en 2010 puis Les Éclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom) en 2011. Ces films atteignent les salles Qu'ils reposent en révolte (Des figures de Guerre I) est sorti dans les salles françaises en novembre 2011, un an avant la sortie simultanée des films Les Eclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom) et L'impossible-Pages arrachées.

    La question de la diffusion est essentielle dans son travail. Les films de Sylvain George sont projetés dans les réseaux militants, les lieux underground, puis plus officiels comme le Centre Pompidou, et le Forum des Images, et rapidement puis de plus en plus souvent dans des festivals nationaux et internationaux (FIDMarseille, États Généraux du film documentaire,FilmmakerFilm Festival/Cinémathèque de Milan, le Torino Film Festival, BAFICI, DocLisboa, Festival International du Film de Valdivia, Cinémathèque de Copenhague). Il y gagne une réputation et des prix : prix FIPRESCI de la critique internationale, prix du meilleur film en compétition internationale au BAFICI et au Filmmaker Film Festival, mention d'honneur au Pesaro Film Festival pour Qu'ils reposent en révolte (Des figures de guerre I); prix du meilleur film en compétition au Torino Film Festival pour Les Éclats (Ma gueule, ma révolte, mon nom)

    Son nouveau film, Vers Madrid (The Burning Bright!), a été tourné en 2012 en Espagne, autour du mouvement des indignés (indignados) et circule actuellement dans les festivals (Venise, Turin).

    En guise de conclusion, provisoire, laissons lui une nouvelle fois la parole : «Je fais ce film là parce que ça m'intéresse. On ne travaille pas sur un sujet par hasard. Et en travaillant sur l'immigration, on travaille aussi sur soi».

  • Rentrée de l'atelier acénario du CEDAC de Cimiez le 18 octobre

    Atelier d'initiation à l'écriture de scénario au CEDAC

    Le jeudi 18 octobre 2012, s'ouvrira la nouvelle saison de l'atelier l'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de court métrage au CEDAC de Cimiez.

    Les associations Regard Indépendant et Héliotrope vous proposent de retrouver ou de découvrir cet atelier destiné à tous ceux qui souhaitent s’initier à la création cinématographique par la découverte du monde du court métrage et l’initiation à l’écriture.

    scénario.jpg

    Mis en place depuis 2004 il est structuré en deux axes :

    • Une partie pédagogique avec initiation pratique aux techniques de base de présentation et de rédaction d’un scénario de court métrage en s’appuyant sur des exemples concrets. Cette partie comprend aussi une découverte du monde du court métrage en France avec des projections de films.

    • Une partie pratique organisée autour d'exercices ludiques autour de l’écriture : rédaction de synopsis, initiation aux dialogues, analyses de films, travail à partir d'extraits où de thématiques...

     

    Il n'y a pas d'obligation à porter un projet de scénario, mais il est néanmoins recommandé de s'investir dans une histoire qui tienne à cœur. Il est plus facile d'échanger et de progresser avec ce genre de motivation. Le travail et le suivi des projets s'effectue à travers le blog de l'Atelier. Une boutique en ligne est ouverte : la boutique du scénario et des scénaristes

    L'atelier est animé tout au long de l'année par Amélie Masciotta. Le blog est animé par Vincent Jourdan, Président de l’association Regard Indépendant.

     

    La fréquence est mensuelle : le jeudi de 19 h 00 à 21 h 30 d’octobre à juin.

    Dates du premier trimestre :

    Jeudi 18 octobre

    Jeudi 15 novembre

    Jeudi 13 décembre

    Tarifs :

    25 € La séance

    50 € Le trimestre

    120 € l'année

    Les inscriptions puis les règlements se font directement au CEDAC de Cimiez.

    49, avenue de la Marne

    06100 Nice

    04 93 53 85 95

    Téléchargez le dépliant d'information

    Pour en savoir plus contactez nos associations :

    Regard Indépendant : 06 23 07 83 52

    Héliotrope : 04 93 13 97 65

  • Le Volume en danger

    Nos amis du Volume se trouvent confrontés à un contentieux avec le propriétaire des locaux qui cherche désormais à les expulser. L'affaire sera portée devant les tribunaux en septembre. Ils ont de façon urgente besoin de notre aide, aussi nous publions de larges extraits de leur appel et vous invitons à signer la pétition de soutien en lien ci-dessous.

    L'association Regard Indépendant, qui pour sa part travaille avec le Source et programme au Volume depuis début 2006, a toujours été ravie d'être accueillie en ces lieux et considère qu'ils sont un espace essentiel, et trop rare, de la vie culturelle niçoise. Un espace qui doit être préservé. Nous exprimons notre solidarité à nos amis de La Source et vous invitons à vous mobiliser pour sa défense.

    le volume,petition

    Extraits du communiqué : Le Volume en danger

    L'association La Source a été créée en 1998. Son champ d’intervention est l’action culturelle par l’accompagnement, l’accessibilité aux pratiques des Musiques Actuelles et l’aide à la professionnalisation.

    Elle a créé Le Volume en décembre 2004, espace (atypique, unique, incontournable, indispensable ?) dédié aux Musiques Actuelles situé en plein cœur de Nice.

    Pourquoi le Volume est-il en danger ?

    Un contentieux avec le propriétaire des locaux du Volume subsiste.

    A ce jour, plus de 40 % des 800 m2 d’espace restent inexploitables pour cause d’insalubrité (malgré les 230 000€ investis par La Source dans la réhabilitation et l’aménagement des lieux). Situation que nous estimons due à la responsabilité des propriétaires et syndic de copropriété.

    Nous considérons avoir subi un préjudice financier très important alors que l’intégralité des loyers ont été payés pour un local que nous ne pouvons pas exploiter dans sa totalité.

    Aujourd’hui, une décision de justice nous refuse l’expertise du local qui nous permettrait de faire valoir nos droits et le propriétaire veut expulser La Source (et Le Volume) sans rendre de comptes. Rendez-vous devant les tribunaux fin septembre.

    Comment agir ?

    Par la communication du résultat de notre travail et des problèmes auxquels nous sommes actuellement confrontés, nous souhaitons obtenir plus de considération de la part des pouvoirs publics et des institutions.

    C’est dans ce but que nous avons décidé de lancer une pétition. Nous espérons que les nombreuses signatures obtenues rendent compte de l’importance de l’existence du Volume, élément essentiel dans le paysage culturel local.

    Nous pensons que ce litige avec le propriétaire et ses conséquences ne doivent pas passer inaperçus. Il ne s’agit pas d’un simple contentieux bailleur/locataire relevant de la sphère privée. C’est en réalité une question collective de fond qui nécessite d’être placée sur la scène publique.

    La ville de Nice, cinquième ville de France a besoin d’un lieu  comme le Volume afin d’enrichir son offre dans le domaine de la culture auprès de ses concitoyens.

    Pour exprimer votre désir de voir les activités de la Source et du Volume perdurer, merci de signer cette pétition !

    Lien vers la pétition : CLIQUEZ

    Afin de nous soutenir dans nos démarches, vous pouvez aussi télécharger et remplir cette attestation : ATTESTATION

    Il s'agira de mettre en évidence l'importance du Volume dans la vie quotidienne des niçoises et des niçois et le préjudice qu'entrainerait la fin du Volume par le biais de témoignages, expériences, simples mots de soutien. 

    À l'attestation devra être annexée la photocopie d'une pièce d'identité et de la carte de membre de l'association si possible.

    Le tout est à renvoyer par voie postale à l'adresse suivante :
    Association LA SOURCE
    2 rue Georges Ville,
    06300 NICE

    Merci, on compte sur vous !

  • Tables rondes cinéma et cinéphilie samedi 14 avril au MUSEAAV

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    Dans le cadre des festivités célébrant son 10ème anniversaire, Cinéma sans Frontières propose une journée Tables Rondes le Samedi 14 avril au MUSEEAV, 16 bis Place Garibaldi à Nice.

    Celles-ci seront animées par Pascal Gaymard, directeur du Mercury, cinéma partenaire de CSF depuis 2002, et Aurélie Ferrier, administratrice de Cannes Cinéma.

    10h - 12 h Pourquoi le cinéma aujourd'hui ?

    Animateur :  Pascal Gaymard - Chargé de mission cinéma au CG 06, Directeur du Mercury

    Participants : 

    • Gérard Camy - Cannes Cinéma
    • Elise Domenach - Positif
    • Teresa Maffeis - ADN
    • Pedro Nobrega - Espace Communication Lusophone
    • Josiane Scoleri – CSF

    14h30 - 16h30 Être cinéphile en 2012 : Nouveaux moyens et nouvelles pratiques

    Animatrice  : Aurélie Ferrier - Cannes Cinéma

    Participants :

    • Olivier Bitoun - Cinéphare (Finistère)
    • Vincent Jourdan - Regard Indépendant
    • Paul Saddier - Culture et Cinéma
    • Philippe Serve – CSF
    • Laurent Trémeau – Héliotrope

    16h30 - 17h30 Pot de l'amitié

    L'entrée aux Tables rondes est ouverte à tous/toutes, libre et gratuite.

    Toutes les informations sur CSF :
    http://cinemasansfrontieres.free.fr
    Contact téléphonique CSF : 06 64 88 58 15
    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

  • Atelier CEDAC, prochaines dates

    L'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de court métrage se poursuit sous l'encadrement d'Amélie Masciotta au CEDAC de Cimiez. Prochaines dates :

    jeudi 12 avril, 10 mai et 14 juin 2012

    Inscription directement auprès du CEDAC. 49, avenue de la Marne / 06100 Nice / 04 93 53 85 95

  • Carte blanche à Regard Indépendant pour les 10 ans de Cinéma Sans Frontières

    L'association Regard Indépendant sera l'hôte de Cinéma sans Frontières au Cinéma Mercury (16 place Garibaldi à Nice) pour une carte blanche autour du film El Cantor de Joseph Morder le vendredi 27 janvier à 20h30.

    El Cantor, Un film de Joseph Morder – 2005 – France - 35 mm – 1,85 - Dolby SR - Scénario : Harold Manning et Joseph Morder - Chef opérateur image : Catherine Pujol - Avec Lou Castel, Luis Rego, Françoise Michaud, Pierre-François Desgeorge, Taila, Abrahem Leber, Solange Najman, Rosette et Alexandra Stewart.

    À la grande surprise de William, son cousin Clovis, qu'il n'a pas revu depuis une trentaine d'années, arrive de New York pour lui rendre visite. Les retrouvailles entre les deux hommes font naître mille souvenirs: toujours aussi complices, ils deviennent vite inséparables, revivant, l'espace d'un instant, leurs jeunes années… Seule Elizabeth, épouse de William, qui vient de perdre son père, ne partage pas leur gaieté.
    Pourtant, peu à peu, le charme de Clovis, descendant d'une lignée de célèbres cantores, gagne tout le monde, y compris Elizabeth. Et s'il n'était pas rentré en France uniquement pour revoir son cousin? Et si la flamme des vieux chants yiddish, ceux de son père et de son grand-père, s'était soudain ravivée? Entre humour et nostalgie, Clovis tente de renouer avec son passé et ses racines, redevenant, pour quelques jours, el cantor…


    Joseph Morder, le réalisateur :


    Né le 5 octobre 1949 à Port-of-Spain (Trinidad et Tobago), Joseph Morder passe la plus grande partie de son enfance à Guayaquil (Equateur), avant de débarquer à Paris en 1962. Il gardera de ce passé sud-américain des images colorées qui influenceront son œuvre.
    En 1967, il débute son Journal Filmé, qu’il poursuit aujourd’hui. Depuis 1970, avec les Archives Morlock, il fixe sur pellicule toutes sortes de manifestations (1er Mai, campagnes électorales, grands chantiers...). Journalisme (« Cinéma ») et enseignement de cinéma (Paris I, Femis) font également partie de ses activités.
    En parallèle, il enrichit son travail narratif en utilisant son expérience personnelle et ses souvenirs au travers de films courts (Carlota, La Plage, La Gare de..., Assoud le Buffle) et de formats plus longs (Mémoires d’un Juif Tropical, L’Arbre Mort, Romamor) de tous genres. El Cantor est son premier long métrage en 35mm tourné pour le cinéma.

  • "Au revoir" de Mohammad Rasoulof à Cannes (film + débat)

    A l’initiative d'Amnesty International - membre du Comité de soutien 06 aux cinéastes iraniens privés de libertés - une nouvelle séance de solidarité (la quinzième) aura lieu demain :

    Lundi 12 décembre - 19h30
    Cinéma Les Arcades - 77, rue Félix-Faure - Cannes
    Au Revoir (Bé Omid E Didar)
    de Mohammad Rasoulof (Iran - 2011 - 1h40 – vostf)

     

    Prix de la Mise en scène au Festival de Cannes 2011 (Section Un Certain Regard).
    Le film sera présenté et le débat assuré conjointement par Vincent Jourdan (Regard Indépendant) et Philippe Serve (Cinéma sans Frontières).

    Dans la situation désespérée de l’Iran d’aujourd’hui, une jeune femme avocate à qui on a retiré sa licence d’exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari journaliste vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités, et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir...  Un cinéma de résistance qui ose monter au front sans se protéger derrière le voile de la métaphore.

  • Carte blanche à Héliotrope

    Cinéma Mercury – Samedi 19 novembre à minuit.

    Dans le cadre de la nuit du cinéma.

    Carte blanche à l’association Héliotrope Spéciale « Films de genre »

    Comment surpasser l’exercice de style cinéphile ?

    Film de cape et d’épée, science fiction, fantastique, comédie musicale, hommage à la nouvelle vague : voilà cinq courts métrages qui ne manquent pas d’air ni d’humour pour rejouer, détourner ou mélanger les codes du film de genre.


    Jacques et Juliette France - 2010 – 10 min. - Un film de Lee Sullivan- Avec Gil Alma, Marianne Fabbro, Stan Tyebo.

    Jacques et le méchant Zander se livrent un combat acharné pour l'amour de la belle Juliette. Celle-ci s'enfuit avec son prince charmant. Un générique de fin défile sur l'image des deux tourtereaux en fuite, mais le film continue.

    13e rencontres cinéma et vidéo à nice,héliotrope

    Yuri Lennon’s landing on Alpha 46 - Suisse - Allemagne - 2011 – 15 min. - Un film d’Anthony Vouardoux - Avec Marc Hosemann et Milton Welch.

    Juste après son atterrissage sur Alpha 46, une lune de Jupiter, le cosmonaute Yuri Lennon se retrouvera confronté à un paradoxe extraordinaire.

    13e rencontres cinéma et vidéo à nice,héliotrope

     Les secrets de l’invisible – France – 2011 – 25 min. - Un film d'Antonin Peretjatko - Thomas Schmitt, Carole Lepage, Marie-Lorna Vaconsin, Benjamin Blanchy, Luc Catania.

    Dans un Paris en plein marasme économique, Jojo et Eugène enchaînent les échecs amoureux. Et si tout cela était lié ? Nos deux agents infiltrés entreprennent donc une enquête sur une jeune fille, dont on découvre qu'elle n'est ni toujours jeune ni toujours fille.

    Ctin – France – 2011 – 15 min. - Un film de Cyrille Drevon

    Au douzième coup de minuit, un homme se réveille entouré d'inconnus au langage incompréhensible, pour un curieux souper qui dégénère... Un drame horrifique aux allures de puzzle délirant, une plongée dans un monde à part ! (le site du film)

    13e rencontres cinéma et vidéo à nice,héliotrope

    L’attaque du monstre géant suceur de cerveaux de l’espace – France – 2010 – 18 min. - Guillaume Rieu – Avec Aliocha Itovich, Julie Durand, François Jerosme, Kim Schwarck.

    Dans un monde de comédie musicale en couleur, un monstre venu d’un vieux film hollywoodien en noir et blanc apparaît. Il s’attaque aux habitants d’une petite ville en les désintégrant ou en les transformant en zombies. Un jeune couple aidé d’un scientifique doivent changer le genre du film pour pouvoir détruire le monstre et sauver le monde.

  • Table ronde "L'adpatation dans le court-métrage"

    Dans le cadre d'Un festival c'est trop court, le samedi 22 octobre, c'est au port de Nice que se tiendra la 2ème édition du Nice Short Meeting, en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nice.

    De 16h00 à 17h30 aura lieu une table ronde sur le thème :

    L’Adaptation dans le cour-métrage

    Marguerite Duras  : "Le cinéma arrête le texte, frappe de mort sa descendance : l’imaginaire. C’est là sa vertu même : de fermer, d’arrêter l’imaginaire. cet arrêt , cette fermeture s’appelle le film. Bon ou mauvais, sublime ou exécrable, le film représente cet arrêt définitif. La fixation de la représentation une fois pour toutes et pour toujours".

    Howard Hawks (à Ernest Hemingway) : « Je peux faire un bon film à partir de ta pire histoire »

    héliotrope,scénario

    Depuis sa naissance, ou presque, le cinéma a puisé la matière de ses récits dans la littérature et le théâtre. De Ferdinand Zecca adaptant Shakespeare aux « films artistiques » en passant par les grandes adaptations Hollywoodiennes, le goût français pour les classiques, les adaptations de Walt Disney d'un patrimoine mondial, jusqu'au récent engouement pour la bande dessinée, le cinéma n'a cessé d'adapter. La course aux droits littéraires est une règle générale et l'on ne compte plus les réalisateurs, producteurs voire acteurs qui sont à l'affût du travail des écrivains, investissant ainsi dans les mots écrits.


    Et depuis toujours se sont posés les problèmes de l'adaptation avec son cortège de critiques et ses questions existentielles : faut-il adapter ? Peut on tout adapter ? Faut-il trahir pour bien adapter ? En France, le mouvement de la nouvelle vague s'est appuyé sur la critique d'un type d'adaptations littéraires (Le fameux texte de François Truffaut) et la théorie de l'auteur de cinéma. Pourtant Truffaut le premier n'a cessé de multiplier les adaptations des livres qu'il aimait (Bradbury, Roché, Irish) tout en faisant le cinéma le plus personnel. Mais l'influence du discours a été et reste importante.


    Dans le milieu du court métrage, le scénario original reste majoritaire, bien que l'adaptation, depuis « La rivière du Hibou » de Robert Enrico ou les nouvelles de Poe chez Alexandre Astruc, ait conservé la faveur des cinéastes. En adaptant Modiano avec « Charrel », Mikhael Hers pose déjà un univers personnel qu'il développera avec des scénarios originaux par la suite. Les problèmes qui se posent pour les longs métrages sont-ils de même nature pour les formes courtes ? Quels peuvent être les relations entre écrivains et cinéastes dans le cadre d'un court métrage ? Le jeune cinéma peut-il s'inspirer de la jeune littérature ? Y-a t'il une spécificité dans l'adaptation pour la forme courte ?

    Autant de questions que nous évoquerons avec nos invités lors de la table ronde « L’adaptation dans le court métrage » : Morad Kertobi (Responsable du département court métrage - CNC) - Myriam Martou (Responsable de la Formation au G.R.E.C.) – Jacques Olivier Bosco (Ecrivain) – Benjamin Legrand (Administrateur Délégué à la S.A.C.D.). Laurent Lariviere  (Réalisateur)

    Modérateur : Vincent Jourdan (Président de Regard Indépendant)

    www.nice-filmfest.com.

    Contact : Association Héliotrope

    10 bis rue Penchienatti, Nice

    04 93 13 97 65

  • La rentrée de l'Atelier d'initiation à l'écriture de scénario au CEDAC

    Le jeudi 13 octobre 2011, s'ouvrira la nouvelle saison de l'atelier l'atelier d'initiation à l'écriture de scénario de court métrage au CEDAC de Cimiez.

    Les associations Regard Indépendant et Héliotrope vous proposent de retrouver ou de découvrir cet atelier destiné à tous ceux qui souhaitent s’initier à la création cinématographique par la découverte du monde du court métrage et l’initiation à l’écriture.

    Mis en place depuis 2004 il est structuré en deux axes :

    • Une partie pédagogique avec initiation pratique aux techniques de base de présentation et de rédaction d’un scénario de court métrage en s’appuyant sur des exemples concrets. Cette partie comprend aussi une découverte du monde du court métrage en France avec des projections de films.

    • Une partie pratique organisée autour d'exercices ludiques autour de l’écriture : rédaction de synopsis, initiation aux dialogues, analyses de films, travail à partir d'extraits où de thématiques...

    Il n'y a pas d'obligation à porter un projet de scénario, mais il est néanmoins recommandé de s'investir dans une histoire qui tienne à cœur. Il est plus facile d'échanger et de progresser avec ce genre de motivation. Le travail et le suivi des projets s'effectue à travers le blog de l'Atelier (http://latelier.hautetfort.com/). Une boutique en ligne est ouverte : la boutique du scénario et des scénaristes.

    L'atelier est animé tout au long de l'année par Amélie Masciotta, intervenante en milieu scolaire pour l’association Héliotrope. Le blog est animé par Vincent Jourdan, Président de l’association Regard Indépendant. Interviendront de façon ponctuelle Laurent Trémeau, Directeur de l’association Héliotrope et Xavier Ladjointe, réalisateur régional.

     

    La fréquence est mensuelle : le jeudi de 19 h 00 à 21 h 30 d’octobre à juin.

    Dates du premier trimestre :

    • Jeudi 13 octobre
    • Jeudi 24 novembre
    • Jeudi 15 décembre

    Tarifs :

    • 25 € La séance

    • 50 € Le trimestre

    • 120 € l'année

    Les inscriptions puis les règlements se font directement au CEDAC de Cimiez.

    49, avenue de la Marne

    06100 Nice

    04 93 53 85 95

     

    Pour en savoir plus contactez nos associations :

    Regard Indépendant : 06 23 07 83 52

    Héliotrope : 04 93 13 97 65

  • 28 septembre - Le nouveau film de Jafar Panahi au Rialto

    Mercredi 28 septembre - 20 h au Rialto, le Comite de soutien 06 aux cinéastes iraniens prives de libertés continue sa mobilisation et presente Ceci n'est pas un film de Jafar Panahi, et Mojtaba Mirtahmasb. Un film tourne dans des conditions semi clandestines. Carrosse d or de la quinzaine des realisateurs du festival de Cannes 2011.

    Ceci_pas_film_Affiche-site-liste.jpg

    Depuis des mois, le realisateur Jafar Panahi  condamné en décembre à 6 ans de prison, avec interdiction  d'exercer  sa profession  pendant 20 ans, attend le verdict de la cour d'appel. A travers la representation d'une journee dans la vie de Jafar Panahi, Jafar et Ojtaba Mirtahmasb, nous proposent un aperçu de la situation actuelle du cinema iranien.

    Mojtaba Mirtahmasb, co-realisateur a ete « empêché » de quitter l'Iran alors qu il s apprêtait a se rendre a Paris puis au Festival international de Toronto. Il s'est vu confisquer son passeport alors qu il devait embarquer le 5 septembre avec sa femme et son fils afin de promouvoir la sortie française du film, co-realise avec Jafar Panahi, assignè à residence à Teheran. Mojtaba Mirtahmasb, qui avait pu se rendre a Cannes en mai dernier, « est desormais interdit de sortie du territoire iranien et ses affaires personnelles (ordinateur portable, carnets de notes) ont egalement ete confisquees par les autorites iraniennes, a precise son attachee de presse, a Paris. Seuls sa femme et son fils ont eu l'autorisation de voyager. »

    Tarifs habituels Reduit 6 € Plein 7,50 €

    Infos

    Philippe 06 64 88 58 15

    Teresa 06 03 51 28 32

  • Partenaire à Barcelone

    Cette année, dans le cadre de la collection super 8 "Oui", Regard Indépendant travaille en collaboration avec une asociation de Catalogne qui ous a envoyé (en français s'il vous plaît) ce petit texte de présentation :

    L’Alternativa Festival de Cinema Independent de Barcelona fêtera ses 18 ans cette année. C'est un âge intéressant, aussi bien pour un adolescent que pour un festival de cinéma... Plein de choses ont été accomplies, il en reste encore beaucoup à faire, et l'énergie est débordante. Nous avons créé une plateforme nécessaire à Barcelone afin de pouvoir montrer  un cinéma d'art et d'essai pour soutenir ainsi une communauté pleine de vie, mais sous-représentée, en marge de l'industrie.

    Nous projetons plus de 200 films venus du monde entier chaque année, la plupart du temps inédits en Espagne, et nous travaillons sur toute l'année afin que les films qui passent par le festival soient projetés dans d'autres lieux. Les programmes que nous élaborons ont voyagé en Argentine, au Chili, en Colombie, en France, en Allemagne, en Italie, au Portugal, au Mexique, dans le reste de l'Espagne et aux États-Unis.

    Le site Web: http://alternativa.cccb.org

    Le festival se tiendra cette année du 11 au 19 novembre.

  • Mobilisation départementale pour les cinéastes iraniens

     Mai 2011 : La mobilisation pour Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof s’étend au département.

    (Communiqué Cinéma Sans Frontières)

    panahi-iran.jpg

    Conformément à leur engagement, les associations cinéphiliques locales réunies en Collectif de soutien et de solidarité à Jafar Panahi et Mohamad Rasoulof étendent leur action à l’ensemble du département 06.

    Plusieurs lieux de diffusions et associations culturelles liées nous ont ainsi rejoints. Six nouveaux lieux pour neuf séances :

    • Dimanche 1er mai 17 h 30 : Hors jeu (Panahi) avec Cinéactions - salle Juliette Gréco, Carros.
    • Lundi 2 mai 17 h 30 et 21h : Le Cercle (Panahi) avec Culture et cinéma - La Coupole, La Gaude.
    • Mardi 3 mai 18 h : La Vie sur l’eau (Rasoulof) avec Culture et Cinéma - cinéma Casino, Vence.
      21 H : Hors Jeu (Panahi) idem.
    • Jeudi 5 mai 20H 30 : Hors jeu (Panahi) avec Lumière des Toiles - La Strada, Mouans Sartoux.
    • Dimanche 8 -18 H : La Vie sur l’eau (Rasoulof) avec Les Visiteurs du Soir, Valbonne.
    • Lundi 9 mai- 20h30 : Hors jeu (Panahi) avec Les Visiteurs du Soir, Valbonne.
    • Lundi 9 mai - 21 h : Le Cercle (Panahi) lors de la soirée de présentation de Cannes Cinéphiles- Théâtre La Licorne, Cannes.

    Plusieurs associations cinéphiliques niçoises et Amnesty International ont organisé les 7, 8 et 9 janvier au cinéma Mercury à Nice, des journées de soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof et une soirée au Rialto le 7 avril autour du film de Raffi Pitts The hunter.
    Les deux réalisateurs ont été condamnés par la justice de leur pays à six ans d’emprisonnement, Jafar Panahi se voyant de plus interdit de tournage, de voyage à l’étranger et d’interviews pour une période de vingt ans, autrement dit pour le restant de sa vie professionnelle.
    Le chef d’accusation – « participation à des rassemblements et propagande contre le régime » - ne tient évidemment pas la route et ne fait que renforcer l’absurdité et l’inanité du jugement.
    A travers ces deux cinéastes, c’est toute la liberté artistique du cinéma iranien qui est aujourd’hui, plus que jamais, menacée de disparaître. Le milieu du cinéma international a aussitôt réagi en exigeant la libération immédiate et inconditionnelle des deux cinéastes qui sont actuellement à leur diomicile en attente du résultat de l’appel du jugement.

    Cinéma sans Frontières – Regard Indépendant – ADN – Héliotrope - Polychromes – Amnesty International – Les Ouvreurs – Espace Communication Lusophone – Les Méduses - Culture et Cinéma - Les Visiteurs du Soir - Cinéactions - Lumière des Toiles - Cannes Cinéphiles.

  • "The hunter" au Rialto en soutien aux cinéastes iraniens le 7 avril

    jafar panahi,mohammad rasoulof

    Soutien aux deux cinéastes iraniens au Rialto le 7 avril


    Les neuf associations niçoises mobilisées en soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof, condamnés à 6 ans de prison par la justice de leur pays pour « participation à des rassemblements et propagande contre le régime » et interdits de tourner pendant vingt ans, poursuivent leur action après le succès du week-end des 7-8 et 9 janvier au cinéma Mercury.

    Le cinéma Rialto et les associations cinéphiliques de Nice : AdN, Cinéma sans frontières, Amnesty International, Espace communication Lusophone, Héliotrope, Regard indépendant, Les Ouvreurs, Polychrome et Les Méduses, vous proposent une nouvelle séance en soutien aux cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rousalof emprisonnés en Iran. The Hunter du cinéaste Raffi Pitts sera diffusé le Jeudi 7 avril 2011 à 20h30. La séance sera suivie d'un débat avec le public animé par Térésa (ADN) et Philippe (CSF).

    The hunter, de Raffi Pitts (Iran, 2010)
    Sélection officielle Festival de Berlin
    Téhéran, 2009. Ali, récemment libéré de prison est veilleur de nuit dans une usine. Il vit à contretemps de sa femme et de sa fille. Lorsqu’elles disparaissent dans les émeutes qui secouent la ville, Ali devient le chasseur, poursuivant froidement de sa haine un ennemi insaisissable, caché au cœur des villes aussi bien qu’en lui-même.


    Contact :

    ADN - Association pour la démocratie à Nice

    http://www.adn-nice.org

    adn@adn-nice.org

    06.03.51.28.32 - 04.93.13.49.78


    Philippe Serve, Président de CSF

    pserve@club-internet.fr

    04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15

    Cinéma Rialto
    4 rue de Rivoli-Nice
    Tarifs habituels : 6€ réduit et 7,50 € plein