20/04/2008

24 avril : soirée au Volume

A quelques encablures de Cannes et de son grand raout annuel, Regard Indépendant vous donne rendez-vous le jeudi 24 avril à partir de 20h00 au Volume (6 rue Defly à Nice) pour une soirée « brut » de vidéo et de musique.

Méprisant tous les obstacles, se riant de leur voisin à paillettes, le festival Cinémabrut de Mouans Sartoux se tiendra du 23 au 25 mai. Mais pour nous, ils ont accepté de nous concocter un programme spécial que nous vous présenterons en avant première et en première partie. Une façon de découvrir une manifestation atypique et des films bourrés d'humour et d'inventions.

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Après l'apéro de rigueur, Regard indépendant vous proposera une sélection de vidéos. Pour commencer, Mathieu Myskowski. Après son exposition au Volume au mois de mars, projection de son dernier court métrage Vallon Obscur.

« En dernière analyse, l'oeuvre fantastique est celle qui nous incite à reconsidérer notre concept de la réalité, ses limites admises et ses règles internes. [...] le fantastique est une révolte contre le désenchantement du monde, un effort pour introduire un supplément indéfini de sens dans l'expérience humaine.» Extrait de "Le Fantastique" de Michel Viegnes

Puis quelques vidéos de Philip Virus, l'un des pionniers du cinéma numérique indépendant en Allemagne, célèbre et célébré pour ses vidéos musicales. Producteur, réalisateur et artiste, il a notamment travaillé avec Dinosaur Jr., Atari Teenage Riot, Jon Spencer Blues Explosion, etc. Vous pouvez découvrir son univers étonnant sur son site : www.virusfilms.com.

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En complément, vous aurez un petit quelque chose de Mozinor et une surprise venue de Normandie, délicieux pastiche des films de Jean-Luc Godard.

Troisième partie en musique avec Aginomoto dont le sous titre est tout un programme : chansons enjouées et autres Diableries. (Page sur myspace) Deux interprètes multi-instrumentistes projettent sur l'écran de votre curiosité le festival de leurs pensées pour un Spectacle musical où les comédiens sont des chansons qui se donnent la réplique. Au final, au rythme de leurs numéros, vous aurez parcouru les steppes du Brésil et tutoyé Chuck Norris. Avec ça, vous pourrez vous endormir le coeur comblé.

 
Le Volume 
6, rue Defly
06000 Nice
Programme


Première partie 20h30 / 21h00

Festival Cinémabrut

- "Making of" du Festival Cinemabrut 2007
- Midnight Madness / Editions du Cobra
- Les Éditions Jourgueil / La Cause
- Teaser 2008 Joe la Mouk
- Larchy et/ou les liens des ténêbres / Joong Krachtungspeck
- Lovely Deads / Romain Jeannot - Franck Olivier Martin
- Teaser 2008 Vincent Pompignoli
- 500 jours / Charlie Mars
- Camille Hequet
- Dumbland (extrait) / David Lynch
- Teaser 2008 / Gael Mectoub
- Brice Lartigues à Cannes / Brice Lartigues


Interlude : Apéro


Seconde partie 21h30 / 22h00
Programme Regard Indépendant
Philip Virus :

- Thurston Moore "Fri/End" Video World Premiere 3.33 min
- Alec Empire – "On Fire" 4.50 min.
- Free Kitten – "On The Mountain" 4.37 min
- Dinosaur Jr.- "Almost ready" 3.11 min

Mozinor
Et une surprise godardienne


Troisième partie 22h30 / 23h00
Aginomoto en concert (chansons enjouées et autres diableries) en concert

12/04/2008

Le blog des 10e Rencontres est ouvert !

C'est désormais une mécanique bien huilée. L'équipe de Regard Indépendant a le plaisir de vous annoncer l'ouverture du blog des 10e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Elles se tiendront du 23 au 28 octobre 2008. C'est par ici si vous voulez bien vous donner la peine de cliquer sur ce premier visuel :

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Ce superbe marque page, nous le devons au travail d'Andrea Staerke, David Malher, Lucie Eisenmann et Nicolas Deliau.

Une dixième édition, ça se fête. Nous commençons à peine à trouver des idées pour une programmation inoubliable (en toute modestie), mais le blog est déjà ouvert. Pour commencer, vous y trouverez les informations essentielles, fiche d'inscription pour les films, lieux et partenaires, programmation ensuite, au fur et à mesure que se construire la manifestation.

Mais pour marquer le coup, nous avons décidé aussi de revenir sur ces dix années à montrer les productions régionales. Ouvrir à nouveau les cartons, feuilleter les albums, vous offrir pour patienter une sélection de photographies et de vidéos qui sont, déjà, l'histoire des Rencontres. Nous sommes ouverts à d'autres découvertes, si vous avez aussi des archives, elles seront les bienvenues.

Que la fête commence !

 

27/03/2008

Un festival, c'est trop court - Courts d'ici

Mercredi 2 avril à 20h30
Dimanche 6 avril à 16h


Théâtre de la Photographie et de l'Image

22 bd Dubouchage

Nice

 

L'association Regard Indépendant est heureuse de répondre une nouvelle fois à l'invitation d'Héliotrope en participant au volet régional de la huitième édition d'Un Festival c'est trop court. Heureuse et solidaire car nous savons quelles difficultés sont celle de l'équipe du festival, difficultés partagées par l'ensemble des acteurs de la culture de notre pays. Aujourd'hui que de pures considérations financières remettent en cause un travail essentiel autour de la création émergente et de sa diffusion, il faut répéter sans relâche que les festivals comme celui de Nice, partout en France, permettent d'apporter au public les images et les films des grands noms de demain. L'exception culturelle ne saurait se contenter de ce qui est établi, de ce « qui marche », mais doit veiller comme le lait sur le feu sur la jeune création, les recherches, les essais, les formes originales et les espaces trop rares qui les diffusent. Elles sont l'avenir.

On aura beaucoup parlé à Nice et en Région Provence Alpes Côte d'Azur de l'importance du cinéma ces derniers mois. C'était un temps d'élections. Au niveau régional, il est important de voir quelle réalité cela recouvre. Ce ne sont pas seulement quelques productions de prestige, quelque soit leur intérêt économique, mais un vaste monde de créateurs, d'acteurs, de techniciens, de rêveurs, de conteurs d'histoires qui de Marseille à Nice en passant par Toulon, travaillent sans relâche pour une passion commune aux formes multiples. Ce sont ces formes que nous vous proposons de découvrir à travers le programme régional. Mais avec Héliotrope, nous cherchons depuis des années à stimuler cette création. En collaboration avec le collectif de comédiens La Réplique, nous avons mis en place un dispositif d'Ateliers Courts, « Films d'auteurs, films d'acteurs » qui ont donné en 2007, à notre grande fierté, naissance à trois courts métrages qui vous seront proposés lors d'une séance spéciale.

Enfin, le sujet étant d'une brûlante actualité, nous vous invitons à une table ronde autour de l'importance de l'implication des festivals de court métrage dans le soutien aux réalisateurs. Nous vous y espérons nombreux car il y a tant de choses à dire.

 

Sélection de courts métrages réalisés et produits en région P.A.C.A en partenariat avec l’association Regard Indépendant, présenté par Vincent Jourdan, président. Durée : 1h31

 

RESF : un réseau de résistance de Agathe Dreyfus, Christine Gabory, Ivora Cusack
2007 I documentaire I 8‘

Conseils d'orientation de Clément Inglesakis
2007 I fiction I 18 ‘

Dire avec les yeux de Jean-Paul Noguès
2007 I expérimental I 6‘

Petite feuille de Claire Allanic
2007 I fiction I 5 ‘

Yendin de Yann Marquis
2007 I expérimental I 12 ‘

Boxing club de Simone Simon, Eric Antolinos
2007 I documentaire I 13’

Demeure le corps de Philippe Rahmy
2007 I expérimental I 12‘

Ne pas effacer de Sébastien Antoine
2007 I fiction I 17‘

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Nice, 1-6 avril 2008

www.nice-filmfest.com

23/03/2008

Inscriptions ouvertes, festival de Brest

La 23ème édition du Festival Européen du Film Court de Brest aura lieu du 8 au 16 novembre 2008. Vous pouvez désormais inscrire votre(vos) film(s) en ligne sur notre site à l’adresse suivante : www.filmcourt.fr.

La démarche est simple
- Vous créez un compte qui permet de vous identifier.
- Un mail de confirmation vous est envoyé avec votre identifiant.
- Vous pouvez immédiatement enregistrer votre(vos) film(s).

Validation
L’inscription de votre(vos) film(s) est définitivement validée à réception au bureau du Festival du formulaire signé et du support de visionnage.

Attention, cette année, la date limite d’inscription est le 1er août 2008.
Les inscriptions en ligne seront closes également ce jour.
Tous les films inscrits à cette date seront bien sûr pris en compte même si le formulaire nous arrive ultérieurement.

Si vous rencontrez des problèmes techniques quant à l’inscription en ligne, n’hésitez pas à contacter l'équipe du festival au 02 98 44 03 94 ou par mail :
brestfestival@filmcourt.fr.

22/03/2008

Première des films des Ateliers Courts

Dimanche 23 mars 2008, dans le cadre de 06 en scène, vous pourrez découvrir en avant-première les trois courts métrages réalisés à Nice dans le cadre des Ateliers Courts organisés par La Réplique, Héliotrope et Regard Indépendant, avec le soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes :
"La revanche de la femme des sables" de Nicolas Liscic ; "Basculade" de Stéphane Coda et 3 cafés, s'il vous plait ! de Nazareth Agopian.

Séance en présence des réalisateurs et des comédiens à 17h45, salle Athéna.

A visiter, Nicolas Liscic prolonge son travail sur les films de genre en ouvrant le blog Darkstar.

 

06/03/2008

Super8 sur Youtube

Des nouvelles de nos amis des Straight8. Un coup d'oeil sur leur sitevous montrera que pour 2008, ils recoivent des films en tourné-monté depuis les quatre coins du monde. Si vous voulez participer, il est encore temps de s'inscrire, mais ce temps est compté. La date limite d'inscription pour recevoir le film est fixée au 17 mars et la date limite de retour du film est le 26 mars, ce qui laisse le week end pascal pour tourner.

En attendant de les découvrir à Cannes, puis Nice en octobre sans doute, vous pouvez retrouver quelques unes des oeuvres les plus marquantes sur l'espace ouvert sur Youtube : joyeuses découvertes et toutes ces sortes de choses.


20/11/2007

23 novembre - John Ford au Mercury

Cinéma sans Frontières et Regard Indépendant présentent :

Vendredi 23 novembre 2007

20h30

Cinéma Mercury

16, place Garibaldi, Nice

Présentation et débat animé par Vincent Jourdan 

Un film de John Ford

Le sergent noir

Arizona, 1881. Le sergent Braxton Rutledge fait partie des « buffalo soldiers », troupe de soldats noirs engagés dans la guerre contre les apaches. Accusé de viol et de meurtre, il est défendu par son officier, blanc, le lieutenant Cantrell.

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Je n'ai jamais revu Sergeant Rutledge(Le sergent noir) depuis une lointaine soirée familiale et télévisuelle. Largement plus de vint ans. Je dirais si l'on me pose la question que j'ai un bon souvenir de ce film. Mais de quoi me souviens-je ? Il faudrait déjà faire la part entre le souvenir réel de cette soirée et les éléments qui se sont ajoutés au fil des années, les photographies, les articles lus, les discussions. En essayant d'être le plus honnête possible, je ne me souviens de presque rien de ce film. Si je me rappelais qu'il était question d'un soldat noir accusé de viol, je ne me souvenais même plus que le film était construit autour d'un procès. Deux images, presque des sensations : un combat des « buffalo soldiers », ces unités de cavalerie composées de soldats noirs, avec les indiens, des chevaux, de la poussière qui tourbillonne, ces fameuses chutes très dynamiques des films de Ford. Ensuite, la scène de la gare. La jeune femme qui attend sur le quai dans une ambiance quasi fantastique, la nuit, la brume, et puis la silhouette du sergent joué par Woody Strode, immense et effrayant. Mais pourtant bienveillant. C'est comme cela que l'on se crée des mythes. Et puis si je me force, me vient l'image de vieilles rombières fordiennes, Billie Burke et Mae Marsh sont de la partie. C'est tout. Ah ! Et la chanson du film, je me souviens d'un air, celui de la légende du Captain Buffalo. Ma mémoire l'a peut être déformé, je saurais ça quand je reverrais l'entendrais de nouveau.

« ...With a whoop and a holler and ring-tang-toe, Hup Two Three Four, Captain Buffalo, Captain Buffalo »

Quand Ford réalise ce film, en 1960, entre deux superproductions à grandes stars, il fait l'un de ses « petits films » qui lui tiennent à coeur et estime sans doute n'avoir rien à prouver. Il aborde un sujet sensible en cette période de la lutte pour les droits civiques d'une façon à la fois personnelle et déroutante, traduisant bien ses propres contradictions dans la représentation des noirs au sein de son oeuvre. Pourtant, avec le recul, il donne à Woody Strode, ce magnifique acteur, ce splendide être humain, un rôle qui va bien au delà de ce qui se pratiquait alors chez des cinéastes « progressistes » comme Stanley Kramer ou Martin Ritt. Tout est dans le titre qui met en avant le personnage. Il fait de son sergent noir un héros authentique. Ce n'est pas la thèse qui l'intéresse mais le portrait d'un homme. « Il m'a filmé comme John Wayne, sur fond de Monument Valley » disait Strode. Chez Ford, la dignité n'est pas dans ce qui est dit mais dans ce qui est montré, dans la façon dont sont montrés même les plus humbles. C'est Muley dans Grapes of Warth(Les raisins de la colère), c'est le chef Poney-qui-marche dans She wore a yellow ribbon (La charge héroïque), c'est Cochise dans Fort Apacheet c'est le sergent Braxton Rutledge.

Vincent Jourdan

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Dire et redire que Ford n'est pas le cinéaste conservateur qu'on croit. C'est le seul des géants de l'usine hollywoodienne, avec Walsh et Dwan, à avoir combiné le classicisme frontal de D.W. Griffith et l'instinct baroque d'Orson Welles. Ses films sont aussi radicaux qu'intemporels, aussi progressistes que passéistes. Il suffit de revoir (plutôt que de s'attarder sur l'hypocrite et fade Cheyenne Autumnle superbe Sergent noir pour s'en convaincre. Le sergent Rutledge est musclé comme un étalon et noir comme la nuit. Cela suffit-il à faire de lui un violeur ? Le film de Ford est un long procès, la défense et l'illustration de la vie d'un homme, de sa carrière, de sa morale.

Louis Sorecki

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Si Ford n’a pas cherché, semble-t-il, à faire de son personnage autre chose qu’un héros fordien, noir ou pas (et n’est-ce pas au fond la plus belle façon de déclarer l’égalité des races ?), c’est son interprète, Woody Strode, compagnon de route du cinéaste, qui lui donne une dimension supplémentaire. Son imposante stature et son apparente inexpressivité rendent d’autant plus émouvantes et justes des répliques qui, dans une autre bouche, auraient pu paraître ridicules ("dans cette guerre de Blancs, nous nous battons pour en être fiers", déclare-t-il ainsi aux soldats noirs de son régiment). Rutledge est pris dans un dilemme irrésoluble : se rendre, tout en sachant qu’être mêlé à une femme blanche est déjà pour un noir, le début de la fin ; ou fuir, et perdre tout l’honneur durement acquis après une enfance d’esclave. "On n’est pas libres encore. Peut-être un jour", affirme le sergent noir, dont le combat rejoint ainsi, cent ans plus tard, celui des Malcolm X et des Martin Luther King, pour qu’on reconnaisse enfin aux Noirs Américains le droit à la dignité d’homme.

Ophélie Wiel

 

Sergeant Rutledge(Le sergent noir)

Etats-Unis - 1960 - 111 min - 35 mm - couleur

Réalisation : John Ford

Scénario : James Warner Bellah, Willis Goldbeck

Image : Bert Glennon

Musique : Howard Jackson

Montage : Jack Murray

Décors : Frank M. Miller

Son : M.A. Merrick

Production : John Ford Production

Interprétation : Woody Strode (le sergent Rutledge), Jeffrey Hunter (le lieutenant Cantrell), Constance Towers (Mary Beecher), Billie Burke (Cordelia Fosgate), Juano Hernandez (le sergent Skidmore), Willis Bouchey (le colonel Fosgate), Carleton Young (le capitaine Shattuck), Judson Pratt (le lieutenant Mulqueen)

14/11/2007

Vendredi 23 novembre, cinéma Mercury

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25/10/2007

Demain aux Rencontres

Vendredi 26 octobre

Nice is nice

Carte blanche à Imagespassages

Théâtre TRIMAGES - 17 rue Alsace Lorraine

19H30

 

Répondant une nouvelle fois à notre invitation, Imagespassages propose cette année un programme de vidéos d'art proposé et présenté par Annie Aguettaz + Cris et pépiements, court métrage réalisé par Garance Coggins.

Imagespassages est une association intervenant dans le champ de l'art contemporain par des oeuvres vidéo : programmation et installation. Pour REGARD INDEPENDANT à Nice le 27 octobre 2007, imagespassages a réalisé une sélection d'environ une heure à partir d'oeuvres courtes reçues et présentées cette saison à Annecy.


Sigrid Coggins Dream1- 2006


Pascale Guinet Szwimming pool 2005


Lim Sun HEE Wonder-I - 2006. Artiste coréenne présentée par youngaekim avec le cube pour « Corée au coeur »


Eric Valette Be my babe - 2007 Romance1. Présenté à Annecy dans le cadre de « autre »,


Nathalie Novarina et Marcel Croubalian Hybridization - 2006. Présenté à Annecy dans le cadre de la « belle voisine » Artistes suisses.

 

June Bum Park Advertiser - 2006. Artiste coréen Présentée par youngaekim avec le cube pour «Corée au coeur»


Christoph Draeger bunkerball - 2006. Artiste suisse présenté à Annecy dans le cadre de «autre» et de la «belle voisine ».


Pascal Lievre L'axe du mal - 2006. Madonnabramovic. Présenté en avant-première à Annecy


Jean Gabriel Periot Eut-elle été criminelle - 2006. Présenté à Annecy dans le cadre de « mediat »


JiYoung Park et Rodolphe Demol Wi han bou - 2006 (Sun Bum Park et Lee soYoung) présentés à Annecy pour l'expo du même nom in « Corée au coeur »

 

Et Cartes postales de  Lucas Bambozzi, artiste brésilien installations et bandes présentées à Annecy in « brésil, bresils ».

 

Super8

Théâtre TRIMAGES - 17 rue Alsace Lorraine

21H30

Straight8 : Crème de la Cannes

Prelude film: Nick Rutter - opening scene

Warm up film: L'equipe de film - In the Cannes

 

Cannes film festival official selection :

Sacre bleu! De Will and George

Don't mess with the mime de Josh Sanders & Peter Hardie

Intermezzo tacito de Daniel Rossberg

A mother's daughter de Mihaal Danziger

Sticks & balls de Jacqueline Wright & Alice Lowe

Vicious circle de Marky

The surrealist brothel de Julia Jason

Everything but...de Colin Dewar

Hen house de Catherine Cole

The other half de Nick Scott

 

Sur la route…

L'association Regard Indépendant a organisé en 2007 la production d’une collection de films de court métrage autour d’un thème : Sur la route.

Les films ont été réalisés en super8 noir et blanc sur le principe du « tourné-monté ». L’objectif de cette opération est d’encourager la création locale à travers l'utilisation d'un format original dans un dispositif léger et économique.

Le principe de la collection a été proposé aux réalisateurs de la région. Chaque réalisateur sélectionné a reçu une bobine de pellicule super8 noir et blanc destiné à la réalisation d’un court métrage autour du thème proposé.

 

Sur La Route de...Dean un film de Loic Deltour. Musique: Ben Et la Lune.

 

Souvenirs de la Martinique. Premières images au lendemain du passage du cyclone dévastateur DEAN. La trajectoire parcourue par un cyclone s'appelle LA ROUTE. En Martinique, toutes les routes sont alors coupées. Sans attendre les secours, tous les habitants sont sortis de leurs abris parfois détruits pour retrouver une voie d'accès pour les aides. La route ressemble a un large chantier où chacun armé d'un coupe-coupe, d'une tronçonneuse Black et Decker ou de 4x4 avec treuil tire, pousse, coupe ou scie les arbres tombés sur les routes, les toits envolés, les voitures détruites. Nous prenons la route parmi les premiers pour demander aux amis, aux voisins si ils ont besoin d'aide... Certains amis ont tout perdu, leur toit, leur maison, leur bateau... Madinina ("île aux fleurs") attend que les bourgeons repoussent...

 

 

Riviera Overdrive un film de Nicolas Deliau. Musique Grabbiesde Riviera Overdrive.

Le départ d'un groupe de rock sur la route jusqu'à son concert et les images de leurs influences.

 

Sans titre un film d'Antoine Banni. Caméra Joel Bayen Sauneres.

Se rendant à une audition, le musicien ne retrouve plus sa route.

 

Chemins obscurs un film de Elisabeth Vissio et Philippe Frey. Caméra : Pierre Giordano.

Une jeune femme mystérieuse surveille un homme qui se promène d'une manière nonchalante...

 

Sur la route... Un film de Yoan Boselli

 

Road of Mindless un film de Sébastien Antoine. Avec Emmanuelle Antonin.

Je suis tombé. Je suis tombé sur mon reflet. Je suis tombé et je n'ai pas rebondi... Lui, si.

 

Sur la route au coeur de la ville un film de Xavier Ladjointe. Caméra : David Viellefon. Avec Jean Loup Manassero.

Un homme dort profondément. Soudain un paquet de cigarette lui arrive en plein visage. Il se lève et s'étire comme si de rien était, en pyjama au bord d’une voie rapide, à l'heure de pointe. Quelques minutes plus tard, malgré le flot incessant de voiture, il prend son petit-déjeuner tranquillement...

Pour en savoir plus...

http://9rencontres.hautetfort.com/

21/10/2007

22 octobre - Ouverture des 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

Lundi 22 octobre

Cinéma Mercury -Soirée d'ouverture

16, place Garibaldi - Nice 

à partir de 20h00 

Sur invitation (à retirer auprès de l'association)

 

Paul Vecchiali à Nice pour l'ouverture des 9e Rencontres : lundi 22 octobre au cinéma Mercury.

 

Le cinéaste Paul Vecchiali sera présent ce lundi 22 octobre à 20h30 au cnéma Mercury pour accompagner la projection de son film A vot'bon coeur (2004 – inédit à Nice) en séance d'ouverture des 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice.

Homme de cinéma complet, il est monteur, scénariste, acteur et réalisateur. On lui doit des films comme « L'étrangleur", "Femmes, femmes", "Change pas de main", "La machine", "Le café des jules", "Corps à coeur", "En haut des marches" et "Rosa la rose fille publique ». Il a collaboré à divers titres avec Agnès Varda, Maurice Pialat et Jean Eustache. Paul Vecchiali a également produit au sein de sa société "Diagonale", Jacques Davila, Jean-Claude Guiguet, Gérard Frot-Coutaz, Marie-Claude Treilhou, Jean-Claude Biette, Noël Simsolo, entre autres.

Né en Corse, à Ajaccio en 1930, élevé à Toulon, polytechnicien, critique aux "Cahiers du cinéma", puis à "La Revue du cinéma", Paul Vecchiali aborde la réalisation en 1961 avec "Les Petits drames". Il réalise ensuite des courts et des longs-métrages, des téléfilms et des séries pour la télévision qui forment un ensemble cohérent, de par leur style et leur façon d'aborder des thèmes de sociétés : la peine de mort avec "La Machine" (1977), le sida avec "Encore/Once more " (1987) ; ou des sujets plus psychologiques : le désir d'un homme jeune pour une femme plus âgée avec "Corps à coeur" (1979), deux comédiennes de comédie musicale en mal de rôles pour "Femmes, femmes" (1974), beau et douloureux portrait en noir et blanc, ou encore le milieu de la boxe avec "Wonderboy/ De sueur et de sang" (1993), film avec lequel il revient vers le cinéma.

A vot'bon coeur est une tragi-comédie qui voit Un réalisateur et ses comédiens, n'arrivant pas à terminer le film qu'ils ont commencé et qui a été refusé à l'avance sur recettes, assassiner les membres de la commission.

Très actif, Paul Vecchiali continue d'enchaîner courts et longs métrages, s'impliquant dans des initiatives originales comme avec la réalisation d' « Être ou ne pas être », dans le cadre des Ateliers Courts du collectif La Réplique de Marseille. Ce dernier film sera diffusé lors des 9e Rencontres le samedi 27 octobre à 20h30 au Théâtre Trimages.

C'est une grande figure de notre cinéma que nous aurons l'honneur de recevoir ce lundi.

Le blog des rencontres : http://9rencontres.hautetfort.com/

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Contact :

Regard Indépendant

Vincent Jourdan, président

06 23 07 83 52

regardindependant@gmail.com

http://regardindependant.hautetfort.com/

 

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