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Festival

  • Programme documentaire

    14h00 Cinéma Le Mercury (16 Place Garibaldi 06300 Nice)

    Production régionale : programme documentaires

    Yeux, cœur, main – Il était un Truc, Amélie Masciotta et Claude Valenti / École spécialisée du Château – Musique : Benoît Seyrat – 2017 - 11 min. 20s.

    Film photographique librement adapté d’une nouvelle de Thierry Lenain, Loin des yeux, près du cœur. Gloria et Mattéo se donnent la main. Lui qui est aveugle, il lui apprend à écouter le pas des gens, le chant des oiseaux. Elle qui est noire, lui enseigne les couleurs…

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    La porte est ouverte – Un film de Mathilde Faisant – Réalisé dans la cadre du Master Réalisation de documentaires et valorisation des archives de Bordeaux Montaigne – 2016 – 28 min.

    Ouvrir sa porte est un geste comme un autre, assez anodin et quotidien. Mais que réside-t-il vraiment dans ce simple geste ?

    En septembre 2015, face au « flux de migrants », la France déclare qu’elle accueillera 24 000 demandeurs d’asile au cours des deux prochaines années. En parallèle, certaines familles ont décidé d’ouvrir leur porte à ces personnes, dans le besoin, souhaitant construire un futur en France. Par le biais d’associations, les familles veulent aider, à leur échelle, avec ce qu’elles possèdent, c’est à dire un toit. C’est le témoignage d’un partage et d’un acte solidaire, mais surtout l’histoire d’un pas vers l’autre.

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    Mémoires via ligne 16 – Un film de CASA D’OC – Production de Ligne16 / Le Hublot - Scénario : Les Web reporters de Ligne16 & CASA D’OC - Musique originale de Frédéric Piraino et Johanna Prevet – France – Documentaire – 29 min.

    « Mémoires via Ligne 16 » trace le chemin qui relie les quartiers de Bon Voyage, des Liserons, de l’Ariane et des Abattoirs. Chaque arrêt nous raconte un petit bout d’histoire encore palpable qui ravive les mémoires et en enrichisse d’autres. Ce documentaire tente de mettre en lumière cette partie de Nice si souvent mise à l’écart et de restituer cette aventure humaine.

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  • Programme films argentiques

    21h45 Cinéma Le Mercury

    Programme de films argentiques

    NEUneuschwanstein – Un film d’Emmanuel Desestré d’après le film Schloss Neuschwanstein édité par Dia Verlag – Bande son : Emmanuel Desestré – 19 mètres – Super 8 couleur et procédés divers.

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    L’atelier de développement super 8 de Regard Indépendant – Super 8 – 10 minutes.

    Avec la participation de Marie-France Leccia, Amélie Masciotta, Claude Valenti, Sandy Masotti, Vincent Jourdan, Antoine Banni, Armande Jourdan-Fille, Adrien Jourdan-Fille, Pierre-Remy Pichon, Justyna Ptak, Jean-Nöel Chelotti et Colette Arnaud.

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    Hypertable – essai sur l’amitié – Un film de Filippo Filliger – Suisse – Documentaire - 20 min.

    J’ai demandé à mes amis de me faire don d’un peu de temps et d’un objet pour que nous puissions comprendre ensemble ce qui nous lie. Et par fragments, l’archipel de l’amitié émerge des images est des sons que nous avons conçus.

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    Little Red – Un film de Ben Barton – 5 min. - Avec Jennifer Harris.

    « If you go down to the woods today you’re sure of a big surprise. If you go down to the woods today, you’d better go in disguise... »

    Une ré-imagination expérimentale du petit chaperon rouge, ce collage visuel contient des éléments de contes de fée et d’horreur pour révéler quelque chose d’inattendu tapis dans la forêt.

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    Stella erratica – Un film de Ben Barton – Angleterre – 2017 – Super 8 – 9 min.

    Une planète désolée. Mais est-il vraiment seul ? Cette science-fiction lo-fi, tourné sur film super 8, trace un voyage à travers l’espace vers un autre monde. Bien que les monstres se trouvent beaucoup plus près de chez eux... Les accessoires du film ont également été utilisés par l’équipe de production de David Bowie pour son avant-dernier clip, Blackstar.

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    Ici rien – Un film de Daphné Hérétakis – France – Grèce Documentaire – 2011 – 30 min.

    Un tournage commencé en septembre 2008, à Exarhia, haut-lieu de la contestation athénienne. Pendant mes aller-retour Paris-Athènes jusqu’en avril 2011, la situation politique de la Grèce n’a cessé d’évoluer. Le film est devenu la toile sur laquelle les témoignages se sont finalement posés, composant ainsi le paysage morcelé d’un pays en crise.

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  • Programme de courts métrages régionaux

    20h00 Cinéma Le Mercury

    Programmation régionale : courts métrages.

    Appel d’urgence – Un film de Raphaël Biss – Musique : Athena Campanella et Coralie Amato – 2017 – 14 min. 14 s.

    Avec : David Faure et Annaig Briand.

    Après être tombé en panne sur une route de montagne, Sébastien tombe subitement amoureux de la voix qui se cache derrière la borne d’appel d’urgence.

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    Be be be – Un film de de Ana-Maria Cojanu – Image : Ronan Boudier – Son : Emmanuelle Villard – Montage : Tuong Vi Nguyen Long – Musique : Jean-Baptiste Cognet, Théo Vialy, Maël Gayaud – France – 2016 – 19 min. 57 s.

    Scénario d’Ana-Maria Cojanu réécrit dans l’atelier du Grec en PACA à St-Rémy-de-Provence en 2015.

    Avec Louka Petit-Taborelli.

    Gibran est chanteur et musicien. La mort de son père déclenche un traumatisme le menant au bégaiement. Cet état le plonge dans le mutisme et le repli. Sa sensibilité aux sons environnants est alors accrue et le submerge jusqu’à suffocation. La recherche du silence lui permettra de renaître enfin.

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    Une fleur à l’horizon – Un film de Mathieu Wassik – Images : Stéphane Poupinet - Son : Baptiste Geffroy – Musique : « Mr Thousand » et « Toaster Club » – 2016 – 24 min. 59 s.

    Avec Claire Philippe et François-Dominique Blin.

    Au volant de son cabriolet, François recueille en stop la jeune Léa. Ensemble, en musique, ils se dirigent vers l’horizon. Onirique, initiatique, leur voyage les rapproche et leur offre, avec la mer, l’espoir d’une consolation possible.

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    Bawan – Un film de Zouhair Chebbale – Image : Eric Devin - Son : Martin Sadoux - Production : Les Films du Tambour (Marie Legrand et Rani Massalha) – France – 2017 – 21 min.

    Avec : Breshna Bahar, Hamidreza Javdan et Laëtitia Lalle Bi Bénie.

    Bawan est réfugiée. Elle a quitté l’Afghanistan il y a peu et a emménagé en France, à Strasbourg, avec sa famille. Alors qu’elle tente tant bien que mal de s’intégrer, sa fille Baran commence à fréquenter Chékéné, un garçon du quartier…

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  • Table ronde : ecrire sur le cinéma

    Bibliothèque Louis Nucera, auditorium

    Vendredi 1er décembre 2017 – 17h00 - Entrée libre

    Table ronde - Écrire sur le cinéma

    De l’écriture en ligne à l’écriture papier, histoires d’un aller-retour.

    Comment et pourquoi écrire sur le cinéma aujourd'hui, quand cet art subit de profondes mutations et que les supports de la réflexion, de la critique et du débat ont de multiples visages ?

    A l'occasion des 19es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice, l'association Regard Indépendant propose une réflexion autour de l'écriture cinéphile aujourd'hui. L'émergence des blogs au milieu des années 2000 a suscité de nouvelles pratiques, nourries des nouveaux outils numériques et des possibilités inédites de mise en réseau. Une écriture plus libre, plus variée, plus interactive, prolongeant à sa façon les fanzines et les revues, est née.

    Il y a dix ans, nous réunissions quatre cinéphiles qui s'exprimaient en créant des blogs alors en plein essor. Dix ans plus tard, les débats se sont déplacés sur les réseaux sociaux mais les expériences en ligne ont débouché sur des formes plus traditionnelles, le livre et la revue papier pour participer à un renouveau de la critique et de l'étude cinéphile. La table ronde réunit six intervenants ayant vécu cette double expérience, s'appuyant sur leur parcours et leur actualité.

    Cette actualité est une belle occasion d'évoquer avec le public la manière dont on peut écrire aujourd'hui sur le septième art. Comment l'on joue de ces différents supports pour mieux faire partager une certaine idée du cinéma et de celles et ceux qui le font.

    Avec :

    Eric Escofier, écrivain-journaliste, organisateur de festivals, réalisateur, éditeur, il prépare la sortie de « Horror Monster Cult » en six volumes, consacré aux films fantastiques.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Frédérique Gosnik, Cinéphage obsessionnelle, rédactrice-graphiste presse, elle a créé le blog "Les nuits du chasseur de films" en 2008 et est des plus active sur les réseaux sociaux.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Clara Laurent, chargée de production dans l’audiovisuel et chef de projet dans l’édition vidéo, enseignante, journaliste, écrivaine, « Danielle Darrieux, une femme moderne » (Éditions Hors collection, avril 2017) est son premier livre.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Joachim Lepastier, créateur du blog "365 jours ouvrables", conférencier, enseignant, il est journaliste aux Cahiers du Cinéma depuis 2009.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Vincent Roussel, passionné par le cinéma et la littérature, tient depuis plus de 10 ans un blog "Le journal cinéma du docteur Orlof", chroniqueur, préfacier, « La Brigandine, les dessous d’une collection » (Éditions Artus Films) est son premier livre.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Édouard Sivière, cinéphile amateur, créateur du blog cinéma "Nightswimming", chroniqueur, amateur d'expériences collectives sur Internet, il publie en 2017 son premier livre, « L’Esprit Positif » (Éditions Eurédit) consacré à la fameuse revue.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Débat animé par Vincent Jourdan, président de Regard Indépendant, créateur du blog Inisfree, qui prépare la sortie début 2018 du premier livre français consacré au cinéaste Sergio Corbucci aux éditions Lettmotif.

  • Films d'écoles et d'ateliers

    14h30 Cinéma Le Mercury (16 Place Garibaldi 06300 Nice)

    Films d’écoles et d’ateliers

    Sélection Il était un truc

    Ré-Animation ! – Un film d’Il était un Truc – Musique : Maxime Matray – 2 min.

    Condensé chorégraphié animé grâce à la technique de la Rotoscopie, une des branches du cinéma d’animation en 2D, de l’histoire du Twist emprunté au court-métrage Twist de Alexia Walther et Maxime Matray, (Suisse|France, 2006, 16 mm, 11’), réalisé dans le cadre de l’événement Éclairage Public au 109.

    Presqu’île(s) – Un film d’Il était un Truc, Stéphane Coda, Amélie Masciotta, Benoît Seyrat / Lycée Apollinaire (Nice) – Scénario : Amélie Masciotta – Musique : Benoît Seyrat – 4 min.

    Réalisation audio et visuelle dans le cadre du Prix Littéraire PACA.

    Portraits d’eux morcelés au travers de personnages littéraires rencontrés et convoqués…

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    Figure(s) – Un film d’Il était un Truc, Stéphane Coda, Caroline Duval, Ludovic Jeanjean, Amélie Masciotta,

    Claude Valenti / Lycée Estienne d’Orves (Nice) – musique : Benoît Seyrat – 13 min. 30s.

    Autobiographie déguisée, une rime cinématographique à 360°…, eux avec plein de costumes. Ils sont les liens entre tous ces personnages. Ils ont leurs mimiques, leurs émotions.

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    Films d’ateliers encadrés par l’association Héliotrope

    Évasion – Lycée Jules Ferry Cannes classe de 2de – Intervenants artistiques : Mathilde Rebullida, Tessa Bertini, Laurent Tremeau, Julien Bonavita, Tiago Andrade, Marie de Boysson – Enseignants référents : Lydie Meudre, Pascale Pougeault – 2017 – 5 min. 07 s.

    Estelle se retrouve enfermée dans la bibliothèque de son lycée. Elle doit trouver une solution pour s’échapper.

    Il arrive que les décors s’écroulent – Lycée Alexis de Tocqueville (Grasse) classe de 1re L – Intervenants artistiques : Ben Walter, Sacha Casadamont-Duval, Amélie Gentilella, Tiago Andrade, Mathilde Rebullida – Enseignants référents : Isabelle Zigmann et Laurence Barlier – 2016/2017 – 9 min. 47s.

    Court métrage documentaire faisant écho à l’événement survenu le 16 mars 2017 au Lycée Tocqueville.

    Sans rendez-vous – Un film réalisé dans le cadre d’un atelier de réalisation mené à la Villa Arson – Structure

    associée : Pôle Emploi Nice Centre avec le concours de Sophie Coves, conseillère – Intervenants artistiques :

    Mathilde Rebullida et Ben Walter.

    Cinq adultes quinquagénaires anonymes se retrouvent chaque jour dans une salle d’attente vide.

    Tous attendent une réponse qui ne vient pas. L’un d’entre eux abandonne et quitte la pièce. La parole se libère, le débat s’installe. Quelle sera la meilleure réponse à cette attente ?

    Programme ESRA Côte d’Azur.

    Au-delà du mur – Un film de Blandine Mocaër-Kappler – Production : ESRA Côte d’Azur – Animation –

    2017 – 5 min.

    Le soleil des nuits blanches – Un film de Akaki Popkhadze – Production Wolfim et ESRA Côte d’Azur –

    Fiction seconde année - 2017 – 12 min. Avec Florent Hill, Maeva Massabo, Romain Majdekomai, Jérémy Jacomet et Caroline Fay.

    Alexandre, 22 ans, cocaïnomane et endetté, vit avec sa mère et sa petite sœur dans un appartement de fortune. Alors que sa mère est sortie pour la journée, Alex doit s’occuper de sa soeur Anne. Il lui a promis de l’emmener au Cinéma, mais avant ça, il va l’emmener avec lui chez son “dealer”. Anne va malgré elle subir l’addiction de son frère…

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    Quand vint l’aurore – Un film de Lucas Di Nuzzo – Production ESRA Côte d’Azur – Fiction troisième année – 2017 – 17 min.

    Avec : Rufus, Marianne Borgo, Eric Ménager et Jérôme Decamus.

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  • Satan bouche un coin par Jean-Pierre Bouyxou

    Quelques extraits d’un texte écrit par Jean-Pierre Bouyxou pour un programme en 2010 à la Cinematek de Bruxelles, et qui résume bien la volonté de ces différents cinéastes, pour qui le terme irrévérencieux est encore trop sage :

    « Commencé à l’automne 1967 à Paris, achevé l’hiver suivant à Bordeaux, Satan bouche un coin était, à l’origine, démuni de générique. Il fut décidé de lui en adjoindre un vers la fin de l’année 1968, à Bruxelles. (…) il a suffi de ce générique bruxellois pour donner au film tout entier, jusqu’alors 100% français, un petit parfum de belgitude (…). Ce film s’est fait de bric et de broc. On filmait chaque fois qu’il y avait assez d’argent pour acheter un bout de pellicule. Au total, trois bobines, de trois minutes et demie chacune, ont été utilisées. Ce film sans production et sans scénario était aussi un film sans foi ni loi, qui ignorait délibérement toutes les règles : celles du langage cinématographique, celles de la narration, celles de la logique, celles du bon goût, celles de la morale. Comme Lethem, comme Godin, comme une poignée d’autres, qui constituèrent ce que l’on peut considérer comme « l’underground » belge des années 60-70, nous étions en rupture totale avec toute forme d’académisme, de commercialisme, de oui-ouisme. Nous n’étions pas seulement irrévérencieux (…) Nous étions sales, grossiers, teigneux, offensifs, anars. A travers le cinéma dont nous malmenions les codes, c’est sur tout un système culturel, social et politique (celui-là même qui perdure aujourd’hui) que nous dégueulions de toutes nos tripes, de toutes nos caméras. »

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  • La soirée d'ouverture

    20h00 Cinéma Le Mercury (16 Place Garibaldi 06300 Nice)

    Soirée d’ouverture

    Les Straight 8 « Crème de Cannes » - Courts métrages en super 8 tourné monté, versions numériques - 25 min.

    Hard coffee – Un film de The forest of black (Glasgow, UK)

    Le flic au bois dormant – Un film de Michel-Antoine Chappuis (Neuchâtel, Suisse)

    Locked-in – Un film de Aleksandar Nikolic et Fotina Papatheodorou (Londres, UK)

    Perversion – Un film de Chelsy Mitchell et Rebecca Louise Tiernan (New-York, USA)

    RSVP – Un film de Hilary Westlake (Londres, UK)

    The homestretch – Un film de Gunnar Hansen et Meinert Hansen (Montreal, Canada)

    Threshold – Un film de Philipp Peißen (Essen, Allemagne)

    Touch – Poppy Baines (Bath, UK)

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    Satan bouche un coin – Un film de Jean-Pierre Bouyxou et Raphaël Marongiu – Scénario de Jean-Pierre Bouyxou – Photographie de Jean-Pierre Bouyxou, Raphaël Marongiu et Loïc Picard – Montage de Jean-Pierre Bouyxou – France – Fiction – 1968 – 12 min.

    Avec Pierre Molinier, Etienne O’Leary, Janine Delannoy, Michèle Giraud, Anne-Marie, Muriel Rulier, Loïc Picard, Jean-Bernard Désobeau, Philipe Bordier, Noël Godin, Nadja Gohrr, Jean-Claude Vaucheret.

    « En 1968, Jérôme Fandor, sous le pseudonyme de Jean-Pierre Bouyxou, retrouva la trace de Fantômas. Le maître de l’effroi, résidant 7 rue des Faussets à Bordeaux, se faisait appeler Pierre Molinier, peintre et photographe, et menait, dit-on, une vie scandaleuse. Fantômas avait compris que la plus grande subversion résidait dans le travesti lui-même, jusqu’à faire de son corps un crime contre la morale et les lois de la nature. Qui est Pierre Molinier ? À la fois Fantômas et Musidora, une face de vieux kroumir et une jolie pépée, Bela Lugosi et Ed Wood Jr., Docteur Jekyll et Sister Hyde, Hans Bellmer et la Poupée. »

    Stéphane du Mesnildot (Bref n° 69, novembre-décembre 2005)

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    Basja underground – Un film de Julien Doigny – Scénario : Julien Doigny et Pauline Piris-Nury – Musique : Benoît Richard – Production : Atelier jeunes Cinéastes – Belgique – 2017 – 21 min. 30 s. – Tourné en super 8.

    Une adolescente, dont je fus le baby-sitter.

    Une ville, que j’aimais tant, où je cherche une raison d’être.

    Une muse, partie avec le temps que j’aimerais à tout jamais ralentir, malgré son écoulement inéluctable, sa fuite tragique.

    Une tentative pour trouver du sens en reliant ces trois-là.

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    Ciné-concert de Geoffrey Boulier et Emmanuelle Nègre

    Geoffrey Boulier est musicien multi-instrumentiste et autodidacte, il fait partie de plusieurs groupes dont les influences vont de la pop au fuzz rock en passant par le rock psychédélique. Emmanuelle Nègre est artiste diplômée de la Villa Arson. Son travail est expérimental et questionne l’image en mouvement sous forme d’installations mêlant les techniques analogiques et numériques. Ensemble, ils combinent image et son pour livrer un ciné-concert envoûtant et hypnotique. Un véritable hommage au spectacle de fantasmagorie et à la musique psychédélique.

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    Photographie : Florian Folco

  • Les honorables membres du Jury

    Laissez-nous vous présenter ici les honorables membres du jury des super 8. qu'ils soient ici remerciés d'avoir accepté de se livrer au délicat exercice de pimenter la soirée de présentation de la collection en tourné monté 2017 sur le thème "frontière".

    Frédérique Gosnik – Cinéphage obsessionnelle nourrie dès le berceau à Laurel & Hardy et Félix le Chat, obsédée des salles obscures, rédactrice-graphiste presse en expectative dans le civil et esclave consentante de 2 félins. Depuis mars 2008, blogueuse plus qu'inconstante sur lesnuitsduchasseurdefilms.com, blog/terrain de jeux né d’une disparition et d’un manque que seule l’écriture a pu parfois combler. N'écrit que sur du vent. Souscrit à la profession de foi de Samuel Fuller « A film is like a battleground. Love, hate, action, violence and death. In one word, emotion ».FredMJG 2.jpg

    Joachim Lepastier – A d'abord écrit sur son blog 365 jours ouvrables (ouvert en 2007) puis est entré aux Cahiers du Cinéma fin 2009. Il est également intervenant dans les lycées pour les programmes Lycéens au Cinéma et Collège au Cinéma. Il enseigne également dans des écoles d'art et d'architecture. Les rapports entre architecture et cinéma étaient d'ailleurs l'un des axes d'écriture du blog. 

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    Édouard Sivière – cinéphile amateur, s’est lancé dans l’écriture en 2007 en créant le blog cinéma Nightswimming qu’il alimentera régulièrement pendant six années. Il a ensuite participé à plusieurs expériences collectives sur internet : le site de critiques Kinok, les blogs Abordages et Zoom Arrière. Essentiellement à travers la rédaction de chroniques DVD, il collabore depuis 2014 aux Fiches du Cinéma. En 2017, il a publié aux éditions Eurédit son premier livre, « L’Esprit Positif », une histoire de la revue de cinéma Positif dont il avait proposé une ébauche dix ans avant sur son premier blog.

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  • Communiqué général

    Toute l'équipe de Regard Indépendant a le plaisir de vous convier à la 19e édition des Rencontres Cinéma et Vidéo qui se déroulera du jeudi 30 novembre au samedi 2 décembre au sein de l'emblématique salle du cinéma Mercury et à la BMVR Louis Nucéra.

    L’association Regard Indépendant structure depuis plus de dix ans son travail de valorisation de la création indépendante autour de l'utilisation du Super 8, par goût et par plaisir. Treize collections, plus de cent vingt films en sont issus, réalisés par une centaine de réalisatrices et de réalisateurs.

    Le point d'orgue de cette édition 2017 sera la présentation, le samedi 2 décembre au cinéma Mercury, de notre collection de courts métrages en super 8 sur le thème « Frontière » en présence de leurs auteurs. En parallèle, nous poursuivons l'exploration de l'utilisation contemporaine de l'argentique avec des films signés Daphné Hérétakis, Filippo Filliger, Emmanuel Desestré ou Ben Barton. Ce sera aussi l'occasion de faire découvrir les résultats de notre tout nouvel atelier de développement de super 8 noir et blanc.

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    L'ouverture proposera le programme cannois de mai 2017 de nos amis anglais des Straight 8, le nouveau film de Julien Doigny venu de Bruxelles, un incroyable court métrage culte signé Jean-Pierre Bouyxou en 1968 et enfin d'applaudir un ciné-concert de Geoffrey Boulier et Emmanuelle Nègre.

    Une large part de ces trois journées sera, comme à l’accoutumée, consacrée à la création cinématographique régionale. Le public pourra découvrir une sélection de films d'écoles et d'ateliers ainsi que des courts métrages de réalisateurs et réalisatrices de notre région, animation, fiction, documentaire et expérimental. Nombre d'entre eux seront présents pour accompagner leur œuvre et échanger avec le public. Un coup de projecteur sera donné sur Girelle Production, société de production Orléanaise dont le producteur, Christophe Camoirano nouvellement installé à Nice présentera Deux cancres de Ludovic Vieuille..

    Enfin, le vendredi 1er décembre, la BMVR Louis Nucéra accueillera la table ronde « Écrire pour le cinéma, de l’écriture en ligne à l’écriture papier, histoires d’un aller-retour », avec un plateau d'écrivains, critiques et blogueurs venus parler de leurs écrits et de leur passion.

    Les 19es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Du 30 novembre au 2 décembre 2017

    Cinéma Mercury - BMVR Louis Nucéra - Nice

    Tarif unique 4 € - Pass Rencontres 15 €

    Contact : regardindependant@gmail.com / Tel : 06 23 07 83 52

    Notre page Facebook : https://www.facebook.com/regardindependant06

  • Les 19es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

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    Visuel Sandy Masotti, Justyna Ptak et l'équipe de Regard Indépendant.

  • Le palmarès des super 8

    Quatorze films au final pour clôturer cette édition 2016 des Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Quatorze films en super 8 tourné-monté sur le principe de la page arrachée et de bien belles choses chez tous. avec, je le souligne, la légitime fierté d'avoir mené le projet à son terme, d'avoir relevé le défi et accepté les difficultés de l'exercice. Merci à tous les réalisateurs et réalisatrices.

    Mais cela faisait partie aussi du jeu, le jury et le public ont distingué trois d'entre eux, les voici, les voilà :

    Premier prix : Page 114 - Les souvenirs mécaniques, de Justyna Ptak.

    Second prix : ex-aequo : Page 75 - Écorché(e), un film de Charbel Kamel et OMA m'a sauvé, un film de Jean-Noël Chelotti.

    Prix du puiblic : Page 114 - Les souvenirs mécaniques, de Justyna Ptak.

    A toutes et tous, bravo et à l'année prochaine !

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     Photographie : Guy Ouillon.

  • A demain soir ! (édito d'ouverture)

    Le goût de l'expérience.

    « Le court-métrage est au cinéma ce qu'est l'amidon au col de chemise. C'est pour le durcir et non pour le ramollir. » (Anonyme)

    Après la grande fête du super 8 en 2015, nous avons eu envie de partir en exploration sur des routes de traverse et les petits chemins qui sentent bon la noisette. Inspirés par nos amis de l'ETNA de Montreuil, les super-huitards de Regard Indépendant et de leurs partenaires se sont livrés en 2016 à de savantes expériences dont vous pourrez découvrir les résultats lors de cette 18e édition des Rencontres Cinéma et vidéo à Nice. Nous avons tout d'abord arraché joyeusement des pages de livre, du livre d'un ami en particulier qui a bien voulu accepter ce saccage. Et de ces pages arrachées à son livre de l'amour, nous avons tiré nos scénarios en les passant à la moulinette. De ce remix particulier sont nés une douzaine de courts métrages en tourné-monté qui nous ont occupé tout l'été et jusqu'à une partie avancée de l'automne. Ailleurs, un polar inconnu mais plein de rebondissements a servi de base sur le même mode opératoire aux films tournés en atelier à la Médiathèque de Cannes. Nous nous sommes également réunis autour d'un cadavre exquis qui vous sera présenté en ouverture.

    Et pour garder cette tonalité expérimentale, nous avons été dénicher un groupe de joyeux suisses pratiquant le détournement de contes de fée, ainsi que les plus jolies réussites de nos amis anglais des straight 8. Puis nous avons fait appel à d'autres amoureux fous de la pellicule et de curieux de nouvelles images pour composer un programme excitant jouant avec l'ancien et le moderne, le rêve et le récit, les clairs et les obscurs. Tout ceci sera à découvrir durant les trois courtes journées de cette fin de novembre, courtes mais intenses, où se retrouverons créateurs et public.

    Le programme de ces 18èmes Rencontres est donc consacré à ce goût de l’expérience, à cette appétence pour l'essai, la tentative, la recherche, la prise de risque dans la joie et la bonne humeur qui est, du moins devrait être, l'essence du court-métrage et du cinéma dit indépendant. Indépendant de quoi me demande-t-on souvent, eh bien outre des considération financières et commerciales qui n'ont que faire ici, de la prudence, de la peur de mal faire, de cet œil en coin sur la copie de son voisin que l'on croit rassurante mais qui bride, qui fige, qui empêche. Essayons d'essayer comme chantait Miossec, il en restera toujours quelque chose.

    Le super 8, j'y reviens toujours, est le terrain parfait pour ces essais. Libre mais exigeant, il permet les audaces, fragile, imparfait par nature, il rend charmant des défauts insupportables en HD, à condition bien entendu que tout le film de soit pas flou ou noir. Et encore, de ses limites il est toujours possible d'en tirer une étincelle de créativité. Le fin ruban de celluloïd peut se gratter se brûler, se tremper dans des bains étranges pour en tirer des effets saisissants. Il porte sur lui les poussières et parfois les traces des doigts de son créateur, comme les petites créatures de pâte à modeler que l'on anime à 18 images secondes. Pourquoi hésiter ? Pourquoi se priver ? Le super 8 mais pas seulement. La programmation vidéo est tout aussi riche en aventures, que ce soient les films d'atelier qui bénéficient de la fantaisie de regards jeunes, voire très jeunes, ou bien les courts métrages de nos suspects habituels qui tracent leurs routes d'image en image avec une liberté que nous aimons retrouver chaque année. Les réjouissances commencent le 24 novembre, venez partager nos expériences.

    Vincent Jourdan, Président

  • Partenaires et remerciements

    Il convient ici de rappeler tout ce que les Rencontres doivent à leurs partenaires qui enrichissent la manifestation année après année, et que l'association n'existe qu'à travers le travail de toute une équipe de bénévoles enthousiastes. Qu'ils soient ici remerciés avec chaleur.

    Partenaires

    Le Conseil Général des Alpes-Maritimes

    La Ville de Nice

    Le cinéma Mercury

    Le Volume

    La Source

    Le Théâtre Francis Gag

    L'ESRA Côte d'AZur

    Il était un Truc...

    Le Musée national Marc Chagall

    Association LaboMatique

    Straigth eight

    Metl L Film

    Ciné super8

    ANDEC Filmtechnik

    Kahl

    Color City

    Héliotrope

    Le théâtre de la Semeuse

    Les films du Grillon

    Loading Zone

    Hôtel Au Picardy

    Vstudio

    Ambiances

    Ateliers Jeunes Cinéastes

    Le GREC

    Regard Indépendant

    Le bureau

    Vincent Jourdan, président

    Marion Quaranta, trésorière

    Antoine Banni, secrétaire

    L’équipe

    Julien Barlier

    Laurence Barlier

    Luc Bonnifay

    Frédéric Cencini

    Jean Noël Chelotti

    Emmanuel Desestré

    Philippe Frey

    Juliette Gal

    Jacques Ghiglione

    Eliane Guerrero

    Hugues Klingelschmitt

    Xavier Ladjointe

    Teresa Maffeis

    Sandy Masotti

    Guy Ouillon

    Sophie Perrone

    Justyna Ptak

    Nathalie Portas

    Andrea Staerke

    Technique

    Thomas Gauthier

    Cédric Vavernac

    Xavier Ladjointe

    Guy Ouillon

    L'équipe du Mercury

    L'équipe du Volume

    L'équipe du théâtre Francis Gag

    Visuel : Didier Balducci et Jacques Ghiglione

    Bande annonce : Luc Bonnifay, Emmanuel Desestré, Philippe Frey, Teresa Maffeis, Justyna Ptak, Faust Raccord.

    Remerciements

    Pascal Gaymard, Éric Nussbaum et l'équipe du Mercury

    Yann, Elvio et l'équipe du Volume

    Pierre Ballay et l'équipe du théâtre Francis Gag

    Sacha Casadamont-Duval

    Isabelle Zigmann

    Laurent Trémeau

    Amélie Masciotta

    Stéphane Coda

    Rémi Defarge

    Julien Bonavita

    Nicolas Herry

    Christine Cecconi

    Benjamin Meriaux

    Charbel Kamel

    Thierry Collard

    Pierre Medina

    Ed Sayers

    Alex Glynn

    Odile Chapel

    Anne Sachot

    Stéphanie Payan

    Patricia Kayadjanian

    Les honorables membres du jury