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Regard Independant - Page 9

  • Lectures de scénarios le 14 février à la Médiathèque de Cannes

    Soirée lecture de scénarios à la Médiathèque de Cannes

    Vendredi 14 février 2014 à 19h00, Regard Indépendant vous convie à la Médiathèque Noailles de Cannes (1 avenue Jean de Noailles - 06400 Cannes) pour une séance de lecture de scénarios. Les textes présentés sont ceux travaillés au cours de l'atelier d'initiation à l'écriture de court métrage lors du premier semestre 2013. Ils seront lus par deux comédiens, Barbara Laurent et Yann Lerat, en présence de leurs auteurs.

    Vous pourrez découvrir :

    Corentin de MartineRaschi

    Le chat de Noémie de Gérard Moreau

    Si seulement... de Benjamin Courtois

    L’intrus de Maryse Crétollier (d’après sa nouvelle « l’Intrus »)

    Grand oral de Isabelle Zigmann

    La seconde partie vous proposera la lecture du scénario de court métrage "La plage" du réalisateur Xavier Ladjointe en sa présence.

    La soirée, présentée par Vincent Jourdan, Président de Regard Indépendant et animateur de l'atelier,  sera l'occasion d'échanger sur le travail d'écriture pour le cinéma et d'annoncer la prolongation des activités pour 2014. Entrée libre.  Renseignements : Tél Médiathèque :+33 (0)4 97 06 44 83

  • "L'arbre mort" de Joseph Morder - Un texte de Josiane Scoleri

     Tourné en 1987, L'arbre mort de Joseph Morder sera présenté pour la première fois à Nice ce samedi 18 janvier 2014 en présence du réalisateur. Gérard Courant, l'ami de longue date, sera également présent pour Le journal de Joseph M., documentaire de 1999 qui lui est consacré.

    Séances à 18h00 et 20h30 – Cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice

    L'arbre mort de Joseph Morder

    Un film en blanc, bleu, noir avec quelques touches de rouge

    Texte de Josiane Scoleri – Cinéma Sans Frontières

    Avec L'arbre mort, nous sommes transportés dans la Côte d'Azur mythique, telle qu'elle restera à jamais gravée dans la mémoire de tous les cinéphiles, entre Belle Époque et films de Hitchcock.Nous sommes en même temps dans les mélodrames hollywoodiens de la grande époque, chez Douglas Sirk ou Vicente Minelli, Couples flamboyants, belles dames énigmatiques et si élégantes, Décorum un rien guindé des belles demeures où évoluent comme dans un aquarium des familles distinguées et  délicatement décadentes... Tous les lieux du films ont cette aura de « luxe, calme et volupté » qui rima longtemps avec French Riviera.. Et pourtant le film a été tourné en super 8, comme on imaginerait un rejeton inattendu de l'Arte Povera au cinéma...

    Joseph Morder se plait à jouer avec les codes et à déjouer l'attente du spectateur. D'abord, par la non- linéarité du récit, et là nous sommes dans l'anti -Hollywood par excellence. Nous ne savons pas  toujours si nous sommes dans le récit au présent ou dans celui de la mémoire ; Ensuite par un remarquable travail sur le son, la voix off et les dialogues, souvent en décalage. La voix off se superpose volontiers aux dialogues et les rend inaudibles ou presque. Et tout est dans ce « presque. ». qui renforce l'atmosphère de chaque scène en frustrant le spectateur qui espère un instant, par un regain d'attention, combler les lacunes ou les ellipses grâce aux échanges entre les personnages. Sans oublier l'intermède musical quelques part au milieu du film. Joseph Morder aime les voix de femmes et les chansons d'amour qui finissent mal dans les cabarets enfumés.

    Mais peut être L'arbre mort est -il avant tout,un film sur la couleur et la lumière. Là encore, nous sommes sur la Côte d'Azur élue de tous les peintes du début du siècle :Matisse, Bonnard ou Dufy pour citer d' entrée de jeu les grands coloristes. Certains plans sont d'ailleurs directement inspirés de ces tableaux qui ont fait de la lumière leur véritable matière(cf la lecture de la lettre derrière les persiennes ou les scènes sur la Promenade des Anglais). Et très naturellement, avec cette sensibilité d'un homme qui a grandi dans le grand Sud, Joseph Morder joue avec subtilité des contrastes entre l'ombre et la lumière et va jusqu'à créer des ambiances de pénombres intimistes tournées à contre-jour (nous sommes très loin d' Hollywood dans la forme et pourtant si près de l'esprit du mélodrame déployant tous ses artifices pour que la pellicule vibre du magnétisme qui traverse les couples seuls au monde, entièrement absorbés d' eux mêmes).

    Laura presque toujours en blanc, Jaime en noir dans les bleus de la mer et du ciel. Le film offre une palette réduite qui revient comme un leit-motiv et contribue fortement à l'unité formelle du récit... Les plans fixes se succèdent rapidement, les clins d'oeil au cinéma aussi. Le super 8 ,de par ses contraintes propres, accentue le côté livre d'images ou faux film d'amateur. Et le puzzle prend forme peu à peu sous nos yeux. Et la Côte d'Azur devient le lieu de toutes les escales comme de la destination finale, quelque part en Amérique latine, dans une fluidité sans faille. 

    C'est là que le rouge va entrer en scène. Rouge de la passion amoureuse bien sûr, (d'ailleurs la jeune fiancée délaissée porte une robe bleu un peut éteint à pois blanc) mais aussi - et de manière plus surprenante – rouge de l'ardeur révolutionnaire.. Cette trame tardive vient ajouter une dimension totalement inattendue à ce qui était jusqu'ici la belle histoire stylisée d'un coup de foudre. La narration acquiert une profondeur soudaine et introduit pour la première fois des personnages autres, qui n'appartiennent pas au cénacle. D'abord l'ami en rupture de ban qui s'est retiré du monde et qui porte d'ailleurs un pull rouge – c'est la première fois que cette couleur apparait à l'écran - puis les domestiques qui sont les premiers à connaître la nouvelle du coup d’État et à l'annoncer aux maîtres.

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    Le réel qui avait été si minutieusement tenu à l'écart fait violemment irruption avec le texte du communiqué de presse diffusé à la radio. A la fois grotesque et sinistre, il pourrait parfaitement être celui de Pinochet ou de Videla au moment du putsch, dans leur obsession de l'ordre et de la morale catholique. Tout d'un coup le film bascule et s'accélère, L'espace d'un instant nous ne savons pas à quelle bifurcation, à quel retournement nous allons avoir droit. Mais nous pouvons faire confiance à Morder. Il tient bon la barre et veille au grain. Bien vite nous retrouvons nos deux amants qui courent éperdus, elle en rouge, lui en noir. Des retrouvailles oh combien romantiques,certes mais s'agit-il d'une fuite, sont-ils en danger ? Des coups de feu retentissent, Nous sommes au cimetière, la mort rôde.  L'arbre mort prend des faux airs de film à suspens sur toile de fond politique, qui l'eut cru? La maestria du réalisateur est tangible dans cette rupture de rythme aussi soudaine que fugace, car très vite tout s'apaise. Le mélodrame reprend tous ses droits. Les amants se sont retrouvés pour ne plus se quitter. La voie de l'amour est libre.

    Et pour boucler la boucle, la scène finale est le contre-point parfait de la si belle scène dans la chambre aux volets clos : à une lettre d'amour conjugal raisonnable et prévisible lue dans un intérieur douillet protégé d'une trop forte lumière et d'une trop grande chaleur répond une lettre de rupture plutôt froide lue dans la grisaille d'un square parisien. Sous ses airs modestes, L'arbre mort se révèle être une grande et subtile leçon de cinéma.

  • Joseph Morder et Gérard Courant à Nice le 18 janvier

    Une rencontre exceptionnelle vous est proposée par les associations Cinéma sans Frontières et Regard Indépendant au cinéma Mercury (16 place Garibaldi à Nice) le samedi 18 janvier. Projection des films : Le journal de Joseph M. de Gérard Courant suivi de L'arbre mort de Joseph Morder, présenté pour la première fois à Nice, en présence des deux réalisateurs.

    18h00 : Le journal de Joseph M. de Gérard Courant (1999 – 59 min.)
    Réalisé par son ami Gérard Courant, un portrait complice de Joseph Morder, cinéaste et fondateur facétieux des archives Morlock.
    Filmé dans son quotidien parisien, mis en scène avec malice, et lors d'une excursion à Bruxelles, le cinéaste, accompagné de sa fidèle caméra super 8, rencontre proches et amis - de Luc Moullet à Marcel Hanoun - et devise avec eux de son journal, des films et de la vie. Quelques extraits du journal filmé de Joseph Morder agrémentent ce portrait en liberté.

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    Joseph Morder est marqué aussi bien par le grand cinéma hollywoodien que par le bricolage de la Nouvelle Vague, par la comédie musicale comme par le mélo flamboyant, imbriquant dans ses récits à la première personne des fragments d'un juif exilé à Guayaquil en Equateur que l'errance a mené de Paris à New York, en passant par Berlin, Madrid, sans oublier une étrange contrée nommée Morlock. De ces influences et de ces pays, réels ou imaginaires, il a tout filmé.

    20h30 : L'arbre mort de Joseph Morder (1987 – 90 min.). Avec Philippe Fano, Rosette, Nicole Tuffeli et Patrick Zocco.
    Peu après la fin de la seconde guerre mondiale, dans un bateau reliant la France à l’Amérique du Sud, Laura rencontre Jaime. Arrivés à destination, les deux personnages se séparent par accident. Laura cherche son amant, Ricardo et Jaime se prépare à épouser Sofia, sa fiancée. Par un soir d’orage et de coup d’Etat, le destin entre dans la vie de Laura et de Jaime, grâce à un arbre mort...

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    Le film est tourné à Nice en super 8 et 16 mm. Chaque plan se veut un hommage à un cinéaste, un peintre ou un musicien. Ainsi, lorsque Laura lit une lettre dans sa chambre d'hôtel, c'est un hommage à Matisse qui vivait à Nice. Le thé sur le balcon avec la tante Pilar est un hommage au Gigi de Minnelli.

    Présentation des films et animation des débats: Josiane Scoleri (CSF) et Vincent Jourdan (Regard Indépendant)

    Cinéma Mercury

    16 place Garibaldi / 06300 Nice / 04 93 55 37 81

    Tarifs du cinéma / tarif réduit pour les adhérents de CSF et Regard Indépendant

  • Le jour le plus court : Enfances en super 8

    Pour ce jour le plus court, découvrez notre programme en super 8 plein d'enfants, en super 8 tourné-monté (sauf le dernier). Amusez vous bien et voyez des courts toute l'année !


    Avec Laboratorium Snacks, Sophie Perrone, Frédéric Cencini, Tina Von Traben, Feyyaz, Vincent Jourdan, Tony Ban, Cédric Coppola et Racha Taki Al Majzoub :

  • Un grand merci !

    Les Rencontres, c'est comme le super 8. En trois jours ou trois minutes, ce sont des images et des sons qui défilent sur un tempo rythmé par le son du projecteur où le trop rapide défilement des heures. Un film après l'autre, un univers après un autre univers, une séance derrière une séance, un concert, une improvisation, une performance, un débat et des rencontres. Un mouvement vivant et coloré même en noir et blanc.

    Et puis des gens. L'équipe de Regard Indépendant qui crée le cadre, celles du Volume et du cinéma Mercury. Et surtout les créateurs, les artistes, réalisateurs, acteurs, musiciens qui viennent s'exprimer durant ces trois journées à travers leurs créations, tous ces films sur l'écran, et leur art sur scène.

    A tous, au nom de l’association, j'adresse nos chaleureux remerciements.

    Les images s'enchaînent : les courts métrages du marathon du Film du court de Caen 2013, les musiciens guinéens, le concert généreux d'Anny Kassy, Les films d'ateliers d'Héliotrope, Antoine Desvergnes, Lynda dAlexis, les super 8 d'Antoine, le colt jaune de David Mizera, Il était un truc, la non-cuillère de Guillaume Levil, le refuge de Benoît Seyrat, la grand mère de Marie Botti, les père et le fils de Cédric Romain, les migrants de Térésa et Guy, les 10 millions de Jérémie Lenoir, la belle sélection anglaise de Kate Tancred, la princesse du Radis Calciné, le culte horrifique allemand et entre bières russes et vin du beau-père, les platines dansantes de Memphis Mao. Et puis tous les super 8 qui ont réunit Feyyaz et Charbel, Jan et Cate, la joyeuse délégation normande menée par Guillaume Voisin et tous autres participants à cette collection 2013.

    A tous et toutes, un grand merci, pour votre présence, pour avoir été ces 15e.

    Les images s'estompent, pas toutes. Reste bientôt un sentiment d'ensemble, comme après trois minutes de super 8. Je ne peux parler que pour moi : c'est déjà un sentiment très agréable et, je l'espère sincèrement, partagé.

    Amicalement

    Vincent
    Président pour Regard Indépendant

  • Le palmarès des super 8

    La projection de notre collection 2013 de courts métrages en super 8 tourné-monté s'est donc déroulée devant un public nombreux samedi 30 novembre dans la grande salle du Mercury à Nice. Merci encore à tous les réalisateurs et réalisatrices qui ont participé, ainsi qu'à nos partenaires dans cette aventure créative : la Petite Marchande de Films, Charbel Kamel et Sten-Kristian Saluveer. A Andréa aussi pour l'énergie qu'elle met chaque année à rechercher de nouveaux talents.

    A l'issue de cette soirée mémorable, le jury : Karine, Emmanuelle Lorre et Jérémie Lenoir ont remis trois prix et deux mentions tandis que le public faisait connaître ses choix. Voici donc le palmarès :

    Premier prix : Petites annonces de Sandra Fatté

    Second prix : Ich Bin 47 de Jan Peters

    Troisième prix : Flightmare #2517 du Radis Calciné

    Mentions : Une fille de Belleville et de Ménilmontant de Sacha Casadamont-Duval et César (de 5 à 7) de Morgad Le Naour

    Prix du public :

    Ich Bin 47 de Jan Peters (séance 1)

    Flightmare #2517du Radis Calciné (séance 2)

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  • L'édito d'ouverture

    La beauté du geste

    On me fait souvent cette question étrange et pénétrante de films qui ne sont ni tout à fait les mêmes, ni tout à fait autres. Qu'est-ce que le super 8 en tourné-monté ? Depuis le temps qu'à Regard Indépendant nous nous intéressons à la question, la réponse devrait fuser comme la date de la bataille de Marignan ou la recette du quatre quarts.

    Ce n'est pas le cas, alors voyons cela en semble, chers spectateurs curieux et plein d'enthousiasme, à l'heure de participer à ces 15e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice qui vont culminer avec la présentation de notre collection 2013 sur le thème « De 5 à 7 ». En super 8 tourné-monté.

    Le super 8, c'est d'abord un format de pellicule argentique, support physique en nos temps numériques. C'est un long ruban de celluloïd de 15 mètres destiné à être projeté à une vitesse de 18 ou 24 images/secondes pour donner à voir un film d'environ trois minutes. Ce format a été popularisé par Kodak à partir de 1965 pour des millions de films de famille ou de voyages. Son coût abordable l'a fait adopter par de nombreux artistes et cinéastes débutants. Nul n'ignore que Steven Spielberg a fait ses premières armes, tout jeune, en filmant en super 8 ses amis dans le jardin de sa mère. La vidéo dans les années 80 a porté un coup presque fatal au super 8. aujourd'hui, son grain et le charme qui se dégage de ses images lui conserve un pouvoir de fascination certain, unique, comme celui du vinyle en musique. Matériel et pellicules se trouvent toujours, alors pourquoi ne pas tenter l'expérience.

    Un film se crée en trois étapes : écriture, tournage et montage. Le principe du tourné-monté est de fondre les deux dernières en une seule. Le choix des plans et de leurs correspondances s'effectue au cœur de l'aventure du tournage. Le film se fait chronologiquement et chaque plan est unique. Si l'acteur rit quand il devrait pleurer, c'est dans le film. Si le plan est flou ou sombre, c'est dans le film. Le tourné-monté est un film pensé avec précautions mais brut. Pour pimenter la chose, les films sont muets. Le son est composé à posteriori à partir du découpage effectué par le réalisateur. Amis de la synchro maniaque, passez votre chemin.

    Concrètement, le cinéaste aspirant reçoit sa cassette avec ses quinze mètres de film. Il réalise son film et remet le boite noire pleine de promesses et sa bande son à part. Le film est envoyé pour développement. S'armant de patience, notre réalisateur ne découvrira son film que lors de la soirée de projection avec les autres, et surtout avec le public auquel il revient d'adoucir ses angoisses de créateur.

    Mais pourquoi, me direz vous, autant se compliquer la vie ? Pour le jeu ! Pour la beauté du geste ! Ce principe permet de retrouver quelque chose des conditions du cinéma des origines, celui pratiqué par les frères Lumières et autres pionniers du septième art. Quand on dispose de trois minutes et que chaque image compte pour s'exprimer, au lieu de dizaines d'heures de rushes en fichiers, chaque plan doit être mûrement réfléchi. Chaque transition soigneusement pesée. La récompense est à la hauteur des contraintes, au-delà de cette beauté particulière de l'image. Si l'échec, formateur, fait partie du jeu, nombre de films font preuve d'inventivité et de créativité. Vous pourrez, chers spectateurs, juger sur pièces en gardant à l'esprit comment ça marche. Et pourquoi pas, aurez-vous envie à votre tour de tenter l'expérience du super 8 en tourné monté pour la collection 2014.

    Cette édition est dédiée à la mémoire de Jésus Franco et Giuliano Gemma

    Vincent Jourdan

    Président

  • Flightmare #2517 - le teaser


    Exceptionnel, une première : le Radis Calciné a réalisé un teaser pour son super 8 ! A découvrir samedi soir, le 19 novembre au cinéma Mercury. 

  • La bande-annonce

    Version officielle, Réalisation Sophie Perrone, Philippe Frey, Frédéric Cencini,  Hugues Klingelschmitt sur une idée d'Andrea Staerke. Séquence d'introduction Stéphane Coda. Montage et son VStudio. Visuel IllysPoulpFiction.

  • Partenaires et remerciements

    Sans eux, rien ne serait possible :

    Partenaires

    Le Conseil Régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur

    Le Conseil Général des Alpes-Maritimes

    La Ville de Nice

    Le cinéma Mercury

    Le Volume

    La Source

    Héliotrope

    Le RACCORD Normandie

    La petite marchande de films

    Straight8

    The Smalls

    Foniké

    Les Toubidons

    En décalage

    Ciné super8

    Loading Zone

    Le Transformer

    L'ESRA Côte d'Azur

    La Zonmé

    Hôtel Au Picardy

    VStudio

    Radio rock n roll

    Fréquence K

    Radio As

    L’équipe de Regard Indépendant

    Le bureau

    Vincent Jourdan, président

    Marion Quaranta, trésorière

    Visuel : Illys PoulpFiction

    Bande annonce : Sophie Perrone, Philippe Frey, Frédéric Cencini, Hugues Klingelschmitt et Andrea Staerke

    Antoine Banni

    Luc Bonnifay

    Sacha Casadamont-Duval

    Frédéric Cencini

    Jean-Louis Chinaski

    Philippe Frey

    Juliette Gal

    Carla Gillespie

    Hugues Klingelschmitt

    Xavier Ladjointe

    Teresa Maffeis

    Sandy Masotti

    Guy Ouillon

    Sophie Perrone

    Nathalie Portas

    Andrea Staerke

    Attachée de presse : Julie Berettoni

    Technique

    Boris Hübner

    Philippe Vavernac - VStudio

    Xavier Ladjointe

    Mean Cat

    L'équipe du Mercury

    L'équipe du Volume

    Remerciements

    Pascal Gaymard, Éric Nussbaum et l'équipe du Mercury

    Yann Le Clanche et l'équipe du Volume

    Sten-Kristian Saluveer

    Ed Sayers

    Laurent Trémeau

    Amélie Masciotta

    Ben Walter

    Julien Bonavita

    Cédric Vavernac

    Kate Tancred

    Thierry Collard

    Guillaume Voisin

    Romuald Poretti

    Charbel Kamel

    Jörg Buttgereit

    Les honorables membres du jury

  • Informations pratiques

    Tout ce que vous avez envie de savoir pour participer aux Rencontres (et que vous n'avez jamais osé demander).

    Renseignements : Vincent Jourdan, Président

    Tel : 06 23 07 83 52

    Attachée de presse : Julie Berettoni

    tel : 06 59 10 07 04

    Accréditations Presse et Blog

    contact@regardindependant.com

    Visuel : Illys PoulpFiction

    http://illyspoulpfiction.ultra-book.com/

    Lieux des Rencontres

    Salle le Volume : 6 Rue Defly – 06000 Nice

    Cinéma Mercury : 16 Place Garibaldi – 06300 Nice

    Tarifs

    La séance 3€ (sauf séances spéciales)

    Pass Rencontres 15€ (soirée privée incluse)

    Tarif spécial soirée privée samedi 30 novembre : 6 € (projections et soirée de clôture)

    Ouverture au Volume : gratuite / Adhésion à La Source obligatoire (2 €)

    Retrouvez nous sur Facebook : http://www.facebook.com/Les15eRCVN

  • Nekromantik, l'affiche

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    Soirée de clôture - Cinéma Mercury - Sur invitation

  • Le grand prix

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  • Samedi 30 novembre - Soirée de clôture

    Soirée de clôture – A partir de minuit

    Cinéma Mercury - Sur invitation

    Remise des prix de la collection 2013 «De 5 à 7»

    Musique avec Memphis Maoaux platines pour un mix à 360° (de Memphis à Vénus) 100% rock'n'roll qui s'adresse autant au cerveau qu'aux pieds.

    jörg buttgereit,menphis mao,radis calciné

    Cinéma à partir de 01h00 - Âmes sensibles et mineurs s'abstenir !

    Princess Mononiké (Uncensored Director's Cut Trailer) - Un film produit et réalisé par Le Radis Calciné - (Nouara Aci / Sacha Casadamont-Duval / Teresa Maffeis / Guy Ouillon / Pierre-Rémy Pichon / David Sauval) - France - 2013 - 7 minutes.

    Il était trois fois, une jeune femme Sud-africaine qui tenta d’échapper à son destin.

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    Nekromantik. Un film de Jörg Buttgereit – Jörg Buttgereit et Franz Rodenkirchen – Photographie Uwe Bohrer - Musique Hermann Kopp, Daktari Lorenz et John Boy Walton – Production Manfred Jelinski - Allemagne – 1987 – 75 min. Interdit aux moins de 16 ans

    Avec Bernd Daktari Lorenz, Beatrice Manowski, Harald Lundt, Colloseo Schulzendorf.

    Rob travaille pour une société mortuaire. Fasciné par la mort, il vole un cadavre et le ramène discrètement à la maison pour en faire un macabre objet de divertissement sexuel. Il a cependant la surprise de constater que sa femme finit par préférer la compagnie du cadavre à la sienne.

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    Influencé par les faits divers morbides, la littérature criminelle et les auteurs érotiques, Nekromantik s'est immédiatement hissé au rang de film culte tant son sujet affiche un réel mépris des tabous et du "bon goût" cinématographique.

    Le film étale devant les yeux du spectateur des scènes plus choquantes les unes que les autres. A travers la passion maladive des deux protagonistes pour la mort, le réalisateur multiplie les expositions d'organes et de corps pourrissants, fait se vautrer le couple dans des bains de sang, leur fait faire l'amour avec un cadavre en état de décomposition, lécher les liquides suintants de chairs putréfiées...
    La réalisation hésitante, le format 16mm et les effets spéciaux miséreux renforcent, paradoxalement, l'ambiance lugubre, morbide, et la force évocatrice, très glauque, des images, capables de soulever l'estomac des plus coriaces amateurs de gore. Et le tout s'enrobe d'un style assez tragico-lyrique, poétique même parfois, en total décalage avec le thème. (Christophe B. - www.scifi-universe.com)

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