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Information

  • L'édito des 20 ans

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    Mettre le paquet !

    Je me permets de reprendre en accroche de cette 20e édition, l'injonction lancée par un élu lors de la soirée de clôture d'Un festival C'est Trop Court de nos amis d'Héliotrope. L'expression est à la fois dynamique et volontaire et elle résonne pour nous de plusieurs manières. 20 ans de Rencontres autour de la création en cinéma, en vidéo et en tous ces arts qui peuvent leur être associés, c'est un événement. Mais il y aura un autre anniversaire dont on va parler tant et plus l'an prochain, celui des cent ans des studios de la Victorine. Il y aura là aussi célébration, souvenir et transmission d'une histoire, celle du cinéma à Nice et de la relation de la ville au cinéma. Dans la bouche de l'élu, l'expression Mettre le paquet était plutôt destinée à cet anniversaire là. Cela se comprend. Mais l'on ne m'en voudra pas si, quand Laurent Trémeau, directeur artistique d'Héliotrope, m'a fraternellement passé le relais symbolique des manifestations actuelles, je l'ai un peu prise pour Regard Indépendant et ses Rencontres.

    Car 20 ans de Rencontres c'est aussi quelque chose : du temps, de l'énergie, du travail, de l'amitié, des souvenirs, du partage, de la découverte, des coups d'adrénaline et, ce qui compte le plus pour moi, le sentiment de voir s'écrire, avec patience et modestie et ténacité, quelques pages parmi les plus fragiles de l’histoire du cinéma à Nice. Et dans sa région, ne soyons pas trop restrictif. Un exemple parmi d'autres : il y a vingt ans nous diffusions le film d'étudiant de Sami Lorentz, réalisé à l'ESRA Côte d'Azur et aujourd'hui, Sami désormais professionnel installé à Paris, présentera samedi 1er décembre à 14h00 au cinéma Mercury « Ma Madeleine de Nice », documentaire de création réalisé avec Audrey Espinasse. Un film qui explore la mémoire d'un quartier niçois et de ses habitants, qui en écrit et en transmet l'histoire, la petite comme la grande. C'est peu de choses et c'est beaucoup.

    Alors, oui, nous avons voulu mettre le paquet pour les 20 ans, pour que ces Rencontres soient ce gros paquet cadeau plein de choses à découvrir et à partager que nous vous avons préparé. Et, oui, il faudra mettre le paquet l'an prochain, demain, pour que la célébration du cinéma à Nice soir aussi, à côté du cinéma-industrie et du cinéma-prestige, la célébration d'un cinéma de proximité, d'un cinéma vivant qui se pratique ici et maintenant, tous les jours et toutes les années, un cinéma fragile et nécessaire porté par le travail au quotidien des associations et de leurs bénévoles qui le font vivre et le transmettent.

    Assez de grandes déclarations et ouvrons ce paquet ! Quatre journées dont une fête des vingt ans dans un nouveau lieu pour nous, la salle Laure Ecard à St Roch, où sera présenté un bref résumé de nos collections en super 8, un hommage en vidéo danse, une carte blanche à nos amis d'Héliotrope (c'est bien le moins), du spectacle vivant avec la compagnie Hypotypose et le duo Emmanuelle Nègre et Geoffrey Boulier qui avait illuminé le Mercury l'an passé. Un court métrage réalisé en super 8 pour un atelier en milieu scolaire débutera le programme en forme de piste pour l'avenir. L'ouverture aura lieu le lendemain dans la belle salle de la Cinémathèque de Nice, une première pour un ensemble en super 8 et 16 mm qui fera la part belle à nos invités Anglais et Suisses et à notre goût pour les expériences et le patrimoine alternatif.

    Les deux journées qui suivront au cinéma Mercury auront pour objectif d'illustrer notre regard indépendant sur la création émergente et locale. Depuis les films d'école jusqu'aux productions professionnelles, nous recevrons de nombreux auteurs de tous âges et de tous horizons qui partagent le goût de l'image et le plaisir du récit. Il y aura des noms connus des familiers des Rencontres : Guillaume Levil, David Vieillefon, Christophe Camoirano, Antoine Banni, et de nombreuses découvertes comme Alain Biet, Malou Levêque ou Thomas Chansou. Il y aura des liens avec la montagne et la mer, avec des régions proches et des pays plus lointains, il y aura de la boxe et de la danse, de l'animation et des images venues du passé, il y aura à voir et à déguster. Du super 8 enfin, encore et toujours, avec la présentation de notre collection 2018 sur un thème qui nous a semblé d'une actualité indispensable « Utopia », et, pour celles et ceux qui veulent passer aux actes, un atelier de développement de super 8 en noir et blanc. Mettons le paquet !

    Vincent Jourdan, Président

  • Atelier de développement en super 8

    Les 20e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Atelier de développement de la pellicule super 8

    La Ruche, 5 rue Trachel, 06000 Nice / Samedi 1er décembre 2018

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    Dans le cadre de nos 20e Rencontres, nous vous proposons de découvrir le mystère de la révélation argentique avec un atelier d'initiation au développement de pellicules Super 8.

    Nous vous donnons rendez-vous pour tourner ensemble un « cadavre exquis » sur le thème "Utopia" avec le matériel de l'association. Dans un second temps, nous allons développer notre pellicule Super 8 en utilisant la méthode écologique au caffenol.

    Le film sera projeté le samedi durant la grande soirée du Super 8 au Cinema Mercury.

    Repas de midi avec l'équipe des Rencontres.

    Vous y apprendrez les bases du développement manuel du Super 8 en noir et blanc :

    • Préparation des produits et de la chaîne de développement.
    • Méthodes écologique au caffénol.
    • Mise en spire de la pellicule avec exercices pratiques.
    • Tests et développement de la pellicule.
    • Séchage du film.

    Tarif : 20 €

    Durée : de 9h00 à 14h00

    Animation : Justyna Ptak

    Stage limité à 6 personnes.

    Contact : 06 23 07 83 52 ou regardindependant@gmail.com

  • Les 20e rencontres : informations pratiques

    Tout ce que vous avez envie de savoir pour participer aux Rencontres (et que vous n'avez jamais osé demander).

    Les dates : 28 novembre au 1er décembre 2018

    Atelier de développement en super 8 : samedi 1er décembre

    Les lieux des Rencontres

    • Salle Laure Ecard / 50, boulevard de Saint Roch / 06300 Nice
    • Cinémathèque de Nice / 3 esp John Fitzgerald Kennedy / 06300 Nice
    • Cinéma Mercury : 16 Place Garibaldi – 06300 Nice

    Renseignements : Vincent Jourdan, Président

    Tel : 06 23 07 83 52

    Accréditations Presse et Blog : regardindependant@gmail.com

    Visuel et bande annonce : Justyna Ptak

    Supports : Didier Balducci

    Tarifs

    • Soirée des 20 ans et soirée d'ouverture : entrée libre
    • La séance 5€
    • Pass Rencontres 20€
    • Inscription à l'atelier de développement super 8 : 20 € (repas inclus avec l'équipe)

    Retrouvez nous sur Facebook : https://www.facebook.com/regardindependant06

  • Les Rencontres ont 20 ans !

    Toute l'équipe de Regard Indépendant a le plaisir de vous convier à la 20e édition des Rencontres Cinéma et Vidéo qui se déroulera du mercredi 28 novembre au samedi 1er décembre au sein de l'emblématique salle du Cinéma Mercury, à la Cinémathèque de Nice pour la soirée d'ouverture et à la salle Laure Écard pour une soirée anniversaire.

    Affiche RI 2018 print(1).jpg

    Regard Indépendant valorise depuis vingt ans la création indépendante autour de la diffusion de la production émergente régionale. Depuis 2004, nous mettons en avant l'utilisation du Super 8, par goût et par plaisir. Quatorze collections, soit plus de cent cinquante films en Super 8 ont ainsi été réalisés par une centaine de réalisatrices et de réalisateurs.

    La soirée anniversaire dans la salle Laure Écard proposera une sélection de ces courts métrages, une carte blanche à nos amis de l'association Héliotrope, du théâtre avec Les bulles de Claire Castillon par la compagnie Hypotypose, et enfin un ciné-concert original d'Emmanuelle Nègre et Geoffrey Boulier.

    L'ouverture des Rencontres, dans le cadre prestigieux de la Cinémathèque de Nice, se fera sous le signer du film argentique. Elle permettra de découvrir un programme de nos amis anglais des Straight 8, une sélection du festival de Super 8 de Neuchâtel, un étonnant court métrage culte de 1966 signé par l'américain George Kuchar, Hold Me While I'm Naked, et quelques autres films en Super 8 et 16mm.

    Une large part de la manifestation sera, cette fois encore, consacrée à la création cinématographique régionale. Le public pourra découvrir une nombreuse sélection de films d'écoles et d'ateliers portés par nos partenaires historiques, Héliotrope, Il était un Truc... ou l'ESRA Côte-d'Azur, ainsi que des œuvres de réalisateurs et réalisatrices de notre région dans des domaines variés : animation, fiction, documentaire et expérimental. Vous pourrez ainsi découvrir les courts métrages Kino ou les super 8 poétiques et un peu fous d'Alain Biet.

    Nombre d'entre eux seront présents pour accompagner leur film et échanger avec le public, tels Audrey Espinasse et Sami Lorentz pour Ma Madeleine de Nice, Guillaume Levil, David Viellefon, Malou Lévêque, Thomas Chansou, Jan Bull ou le producteur et réalisateur Christophe Camoirano pour Paroles de boxeurs.

    Le point d'orgue de cette 20e édition sera la présentation, samedi 1er décembre au cinéma Mercury, de notre collection de courts métrages en Super 8 sur le thème Utopia en présence de leurs auteurs. Dans la matinée, nous vous proposerons de participer à notre tout nouvel atelier de développement de Super 8 noir et blanc.

    Visuel : Justyna Ptak

    Les 20es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Du 28 novembre au 1er décembre 2018

    Salle Laure Écard / Cinémathèque de Nice / Cinéma Mercury / Nice

    Tarif unique 5 € - Pass Rencontres 20 €

    Contact : regardindependant@gmail.com / Tel : 06 23 07 83 52

  • La fête du court métrage

    Fête du court métrage - Côte d'Azur

    14 au 20 mars 2018

    Du 14 au 20 mars, la Côte d'Azur va vivre au rythme de la Fête du court métrage. Manifestation nationale dédiée au court métrage, elle offre comme chaque année une série de projections et d’animations gratuites. Nos amis et partenaires de l'association Héliotrope organisent et coordonnent le projet sur tout le territoire des Alpes-Maritimes.

    Héliotrope, justyna ptak, Super 8

    Regard Indépendant s'y associe à travers sa participation à deux temps forts.

    Jeudi 17 mars – 16h à La Passerelle : Programme Courts d’Ici.

    À partir de 12 ans – 1h30

    Programmation de films régionaux en présence des réalisateurs Justyna Ptak, Sébastien Guerrieri, Tim Aspert et Maxime Martins, qui resteront en fin de séance pour échanger avec le public.

    Lors de cette séance, on pourra voir ou revoir le tourné-monté en Super 8 (version numérisée) de Justyna Ptak, Page 114 - Les souvenirs mécaniques. Premier prix et prix du public des Rencontres 2016. Sélectionné au Short Film Corner de Cannes 2017 et au festival Analog résistance d'Yverdon-les-bains 2018. Produit par Regard Indépendant, ce film fait partie de la collection 2016, Pages arrachées (au recueil de nouvelles Eh ! L'amour je te parle ! de Laventure. Éditions L'Harmattan).

    Héliotrope, justyna ptak, Super 8

    Samedi 17 mars à 15h à La Passerelle : Table ronde.

    Cette rencontre abordera le projet porté par les associations Héliotrope et Regard Indépendant « Une résidence d'auteurs itinérante sur la Côte d'Azur».

    En présence de

    Morad Kertobi (Responsable court métrage – CNC)

    Sébastien Lasserre (Responsable de la Ruche - Gindou Cinéma)

    Laurent Tremeau (Directeur artistique – Héliotrope)

    Vincent Jourdan (Président - Régard Indépendant)

    En partenariat avec l'ESRA Côte d'Azur.

    La Passerelle : 2, Rue Pacho, 06300 Nice

    Toute la programmation ICI

  • Table ronde : ecrire sur le cinéma

    Bibliothèque Louis Nucera, auditorium

    Vendredi 1er décembre 2017 – 17h00 - Entrée libre

    Table ronde - Écrire sur le cinéma

    De l’écriture en ligne à l’écriture papier, histoires d’un aller-retour.

    Comment et pourquoi écrire sur le cinéma aujourd'hui, quand cet art subit de profondes mutations et que les supports de la réflexion, de la critique et du débat ont de multiples visages ?

    A l'occasion des 19es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice, l'association Regard Indépendant propose une réflexion autour de l'écriture cinéphile aujourd'hui. L'émergence des blogs au milieu des années 2000 a suscité de nouvelles pratiques, nourries des nouveaux outils numériques et des possibilités inédites de mise en réseau. Une écriture plus libre, plus variée, plus interactive, prolongeant à sa façon les fanzines et les revues, est née.

    Il y a dix ans, nous réunissions quatre cinéphiles qui s'exprimaient en créant des blogs alors en plein essor. Dix ans plus tard, les débats se sont déplacés sur les réseaux sociaux mais les expériences en ligne ont débouché sur des formes plus traditionnelles, le livre et la revue papier pour participer à un renouveau de la critique et de l'étude cinéphile. La table ronde réunit six intervenants ayant vécu cette double expérience, s'appuyant sur leur parcours et leur actualité.

    Cette actualité est une belle occasion d'évoquer avec le public la manière dont on peut écrire aujourd'hui sur le septième art. Comment l'on joue de ces différents supports pour mieux faire partager une certaine idée du cinéma et de celles et ceux qui le font.

    Avec :

    Eric Escofier, écrivain-journaliste, organisateur de festivals, réalisateur, éditeur, il prépare la sortie de « Horror Monster Cult » en six volumes, consacré aux films fantastiques.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Frédérique Gosnik, Cinéphage obsessionnelle, rédactrice-graphiste presse, elle a créé le blog "Les nuits du chasseur de films" en 2008 et est des plus active sur les réseaux sociaux.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Clara Laurent, chargée de production dans l’audiovisuel et chef de projet dans l’édition vidéo, enseignante, journaliste, écrivaine, « Danielle Darrieux, une femme moderne » (Éditions Hors collection, avril 2017) est son premier livre.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Joachim Lepastier, créateur du blog "365 jours ouvrables", conférencier, enseignant, il est journaliste aux Cahiers du Cinéma depuis 2009.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Vincent Roussel, passionné par le cinéma et la littérature, tient depuis plus de 10 ans un blog "Le journal cinéma du docteur Orlof", chroniqueur, préfacier, « La Brigandine, les dessous d’une collection » (Éditions Artus Films) est son premier livre.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Édouard Sivière, cinéphile amateur, créateur du blog cinéma "Nightswimming", chroniqueur, amateur d'expériences collectives sur Internet, il publie en 2017 son premier livre, « L’Esprit Positif » (Éditions Eurédit) consacré à la fameuse revue.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Débat animé par Vincent Jourdan, président de Regard Indépendant, créateur du blog Inisfree, qui prépare la sortie début 2018 du premier livre français consacré au cinéaste Sergio Corbucci aux éditions Lettmotif.

  • Travaux en Cour(t)s

    Appel à scénarios :

    Depuis 2010, l’association Héliotrope a lancé Travaux en Cour(t)s, dispositif d’aide à la réécriture de scénarios de court métrage.

    Destiné aux auteurs de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur*, cet atelier permet aux scénaristes de faire évoluer leur travail, en le confrontant au regard de professionnels de l’industrie cinématographique.

    Les échanges portent prioritairement sur des conseils et des retours concrets sur les scénarios. En fonction de l’état d’avancement du projet et du domaine de compétences des intervenants, des questions juridiques et techniques peuvent également être abordées (montage de dossier, production, tournage…).

    Travaux en cour(t)s propose aux 4 porteurs de projets de rencontrer tour à tour 4 professionnels spécialistes du court métrage : un réalisateur, un producteur, un script doctor, un responsable institutionnel… pour des entretiens individuels de 30 minutes chacun.
    L’atelier s’ouvre avec une séance de pitch libre lors de laquelle les porteurs de projet ont une dizaine de minutes pour présenter leur scénario, leur intention et leur avancement.

    A l’issue des entretiens, les intervenants désignent un auteur lauréat, qui est invité à participer à l’atelier de réécriture organisé pendant le Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence. La 35e édition du Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence aura lieu du 27 Novembre au 2 décembre 2017.

    Le lauréat du Prix Travaux en Cour(t)s est annoncé lors de la cérémonie de clôture du festival du court métrage de Nice.

    Inscriptions en ligne avant le 07 août 2017.

    * les scénaristes candidats ou la maison de production du film doivent résider dans la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les scénarios qui prévoient un tournage en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont également éligibles sous condition d’être accompagnés d’une note (voire repérages) justifiant la nécessité d’un tournage dans la région.

  • Atelier de réécriture du GREC

    Le GREC (Groupe de Recherches et d'Essais Cinématographiques) propose un atelier de réécriture du court métrage. Cet atelier se tiendra du 11 au 25 avril 2017 à Grans dans les Bouches-du-Rhône. Il existe des possibilités de prise en charge de financement des coûts.

    Ces ateliers résidentiels de 15 jours permettent aux réalisateurs porteurs d'un projet de court-métrage :

    - d'avoir un suivi personnalisé de chaque projet par plusieurs intervenants professionnels
    - d'approfondir la réflexion sur les scénarios par le travail en groupe et en immersion
    - de trouver une écriture et une forme adaptées à son projet
    - d'approfondir les connaissances cinématographiques via des analyses de films
    - d'appréhender, avec l'aide des techniciens et de professionnels, l'étape de préparation et de réalisation du film.

    Les candidats sont sélectionnés à partir d'un projet de court métrage.

    Date limite de candidature le 15 mars.

    Détails et inscriptions : cliquer ICI

    Ce dispositif est accompagné logistiquement par la Commission du film Métropole Aix Marseille Provence – Ouest Provence Istres. Toute information complémentaire est à prendre directement auprès du GREC : http://www.grec-info.com/

     

  • Joe Limonade au Mercury le 8 février

    Du 6 au 13 février 2015 se tiendra au cinéma Mercury (16 place Garibaldi – Nice), le 13ème Festival annuel de l'association Cinéma Sans Frontières sur le thème : Le cinéma sens dessus dessous, quad le cinéma joue avec ses codes. Polar, western, fantastique, documentaire, découvrez la programmation complète en cliquant sur l'affiche :

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    Dans ce cadre, Regard Indépendant s'associe à vénalement en présentant le très original western Tchécoslovaque Joe Limonade (Limonádový Joe aneb Koňská opera) réalisé par Oldřich Lipský en 1964 et sorti en France l'année suivante. L'occasion pour la président de Regard Indépendant de revenir sur ce genre majeur du cinéma.

    Combien d’enfants de part le monde n’ont pas joué aux cow-boys et aux indiens, arpentant cet univers d’aventures que Jacques Brel appelait « le Far West » ? Le western, ses mythes et ses codes ont nourrit l’imaginaire de plusieurs générations. « Cinéma américain par excellence » selon André Bazin, « Art typiquement américain avec le jazz » pour Clint Eastwood, le genre est né quasiment avec le cinéma, quand les spectateurs de 1903 découvert Le vol du grand rapide de Edwin S. Porter et Wallace McCutcheon. Très vite populaire, les courts métrages en deux-bobines prolongent le succès des revues à bon marché et révèlent des stars comme Broncho Billy Anderson, Tom Mix,William S. Hart ou Harry Carey. Il acquiert ses lettres de noblesse avec La caravane vers l’ouest (1923) de James Cruze et Le cheval de Fer (1924) de John Ford, vision épique de l’histoire récente des USA. En 1930, l’échec de La piste des géants de Raoul Walsh le relègue aux films de série et aux cow-boys chantants pour une décennie. Il revient au premier plan avec une série de grands films signés, à la fin des années trente par John Ford, Henry King, Cecil B.DeMille et Fritz Lang.

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    A la fin des année cinquante, le transfert de la série B à la télévision et les mutations de Hollywood donnent au genre un coup de mou. Il va se produire alors un phénomène unique dans l'histoire du cinéma. Le western est repris par l'Europe, l'Italie en particulier, qui bouleverse les codes pour donner naissance à un sous genre prolifique et très populaire une dizaine d'années. La disparition des grands maîtres, le naufrage du cinéma italien, l'avènement du cinéma de science-fiction et l'échec symbolique de La porte du paradis de Michael Cimino, signent un radical coup d'arrêt. Une génération s'éteint. Pourtant la nouvelle va reprendre formes et codes pour les injecter dans de nouveaux univers. Le western mute. D'où vient cette vitalité ? Sans doute de la simplicité de ces formes et codes qui leur ont permit de s'imprimer en profondeur dans les imaginaires collectifs et leur donne une souplesse ouvrant de multiples possibles. Un certain type d'attitude, de paysage, d'écriture, de musique, de cadre cinématographique, sont immédiatement identifiés « western » quand bien même ils se situent dans un cadre qui n'a rien à voir avec l'histoire de l'Ouest américain de la seconde moitié du XIXeme siècle.

    Souplesse. Raciste, impérialiste, violent, sexiste, homophobe, réactionnaire, manichéen, le western a été tout cela, mais il a pu plus souvent que l'on ne le croit, être le contraire. Comme en son temps la tragédie classique, le western peut aborder tous les thèmes et le plus grand, celui de la condition humaine. Il peut parler de toutes les époques, raconter toutes les histoires. Dès le départ, il séduit tout le monde. Dès 1906 Joë Hamman et Jean Durand tournent des westerns dans le bois de Meudon et en Camargue. Nous le retrouverons dans les films de cangaceiros brésiliens, au Chili et en Argentine dans la pampa sauvage. Il dialogue avec les films de samouraïs japonais d'Akira Kurosawa qui inspire en retour John Sturges et Sergio Leone. Le wuxapian chinois pille ses bandes sonores, les allemands de l'Est font des indiens des héros anticolonialistes et à l'Ouest on adapte les romans de Karl May. Australiens et sud-africains mettront le genre à leur sauce. Les turcs aussi produiront toute une série de westerns à partir des années soixante.

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    Joe Limonade présenté ce soir est typique de cette universalité du genre. Réalisé en 1964 par le réalisateur Oldřich Lipský en Tchécoslovaquie, il s'inspire des écrits de Jiří Brdečka, également scénariste. Le film a une évidente visée parodique, mais avec un respect amusé pour les codes, rendant hommage aux cow-boys de l'ère du muet comme des cow-boys chantants. On pense beaucoup à Roy «Yeepee-kaï-yay »  Rogers et ses chemises chamarrées. Le héros du titre, tireur d'élite, est aussi grand buveur du soda Kolaloka ce qui permet d'égratigner l'« Américan way of life » des sixties. Comédie musicale aux filtres de couleurs vives, Joe Limonade aligne les clichés comme à la parade pour les passer à la moulinette de l'inventivité du cinéma des pays de l'Est de l'époque et de son sens aigu de l'humour. Le film se rapproche avec bonheur d'une version cinéma du Lucky Luke de Morris et Goscinny. Il bénéficie surtout d'une production soignée, avec des moyens conséquents, d'une interprétation pleine de fantaisie, et d'une réalisation vive qui en font plus qu'une simple curiosité, un véritable OVNI à découvrir, une manière de film culte.

  • Rappel : ramenez vos bobines !

    Rappel, le jeudi 27 novembre, ramenez vos bobines de super 8 au Volume pour la soirée d'ouverture des 16èmes Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice.

    La seconde partie du programme de cette soirée d'ouverture est un tout nouveau concept que nous avons appelé « Ramène ta bobine ». Le programme, ce sont les spectateurs qui le composent. Nous vous avons proposé de fouiller dans vos greniers, vos placards ou vos caves et de nous apporter lors de la soirée vos anciens films en super 8. Des délires, des films de vacances, des petites fictions, des documentaires, des créations oubliées sont à (re)découvrir en projection et à faire partager. Des bandes son vous sont prêtes à agrémenter vos images.

    Pensez à vous inscrire avant le soir fatidique : regardindependant@gmail.com ou 06 23 07 83 52.

    Soirée d'ouverture

    20h00 Le Volume (6 rue Defly 06000 Nice)

    PAF : Entrée libre + adhésion obligatoire à l'association La Source 2 €

     

  • Deux projets à soutenir par souscription

    German Angst ou l'angoisse à l'allemande, est un projet d'anthologie fantastique proposé par trois figures du cinéma undergroung, spécialiste de l'image choc : Jörg Buttgereit, Andreas Marschall et Michal Kosakowski. La belle équipe se tourne, comme tant de projets indépendants vers l'aide collective via le crowdfunding.

    Jörg Buttgereit, Andreas Marschall et Michal Kosakowski mettent en avant leur amour du cinéma de genre. German angst serait un film à épisodes, façon La Quatrième Dimension (1983) qui réunissait Steven Spielberg, Joe Dante, John Landis et George Miller, avec peut être une touche de noirceur supplémentaire.

    Trois styles très différents s'unissent en une composition sombre dans German Angst: la vision morbide de Jörg Buttgereit de la vie quotidienne, le saut de Andreas Marschall dans l'abîme de l'érotisme sombre et la fusion de la politique et de l'horreur de Michal Kosakowski. Ils nous invitent à un voyage transfrontalier à l'horizon du film de genre.

    Si l'on recherche la transgression, l'attitude sans limites qui est l'essence de la scène underground allemande telle qu'on l'aime, German Angst verrait le retour du Buttgereit de l'inoubliable Nekromantik (1987) après une (trop) longue absence au cinéma. Andreas Marschall est le réalisateur de Masks (2013), hommage au giallo italien des années 70. De Michal Kosakowski, nous connaissons ses films expérimentaux virtuoses mais aussi son premier long métrage documentaire Zero Killed (2012) qui étudait les envies de meurtre chez ses contemporains. Belle équipe.

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    Voici les trois épisodes prévus :
    Le premier épisode, Final girl de Jörg Buttgereit, raconte l'histoire d'une jeune fille qui vit seule avec son cobaye dans un appartement délabré à Berlin. Mais est-elle vraiment seule? Dans la chambre se trouve un homme, ligoté et bâillonné...

    Dans Alraune, l'épisode de Andreas Marschall, un jeune homme tombe sur un club de sexe secret dans la vie nocturne de Berlin promettant l'expérience de l'ultime frontière sexuelle en utilisant un médicament fabriqué à partir des racines de la Mandragore légendaire. Mais les expériences extatiques ont des effets secondaires horribles...

    Make a wish de Michal Kosakowski raconte comment Kasia et Jacek, un couple sourd-muet d'origine polonaise tombe entre les mains d'un gang de voyous sadiques. Apparemment impuissante, Kasia possède une amulette qui avait déjà changé le cours de l'histoire au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Maintenant, quelque chose de magique se produit qui transforme la situation à son avantage, mais qui seront les victimes ...?

    Ils ont choisi cette formule originale du crowfunding pour démarrer leur projet. Vous pouvez en apprendre plus (vidéo à l'appui) sur Startnext (cliquer) Ou contacter Andrea.

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    Le nouveau projet de Joel Bayen-Saunères s'intitule Une Nuit, ni à l'opéra, ni aux courses... (mais quelque chose comme au bordel). Il sera produit par Jude Baumann et les Films de la Baie des Anges. Afin de pouvoir tourner ce film (début juillet à Nice), ils ont besoin d'un financement complémentaire qui leur permette de boucler le budget du film. 

    Pour cela ils ont également ouvert une souscription sur le site TousCoProd à hauteur de 3000 € qui permettront de terminer le film...

    Ils financeront : 

    - les déplacements des acteurs italiens et parisien.

    - le tournage à Nice.

    - la location de la chambre d’hôtel pour  dernière scène.

    Edito :

    Si le numérique permet de faire des films plus facilement qu'auparavant, et pour un coût bien moindre, il faut toujours une bonne mise de départ pour réaliser un film.

    Surtout si l'esthétique du film l'exige, comme celui-ci, tourné dans les hauts-lieux du baroque turinois (église royale de San Lorenzo, basilique de Superga).

    Pour tourner les extérieurs italiens, nous avons dû nous déplacer à Turin où nous avons déjà investis une partie des coûts du film sur les fonds du réalisateur (autorisations de tournage payantes, défraiement équipe, transports, frais divers).

    La suite et l'essentiel du tournage doit avoir lieu à Nice en juillet. Le montage fin juillet, pour une diffusion en septembre. Nous ferons venir Marc Duret de Paris et les comédiens italiens de Turin. Une logistique assez importante, malgré les aides en nature ou en travail que nous avons déjà reçus et ...une vraie co-prod internationale ! 

    Nous espérons que vous aurez envie de voir le film terminé et que vous nous apporterez votre aide et votre soutien !

    N'hésitez pas à visiter le site (cliquer) :

    et le blog du film(cliquer)

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    Synopsis : Un prêtre essaie de convaincre un libertin de renoncer à ses principes. Mais le libertin a plus d'un argument dans son sac. Un film philosophique et souriant. Garanti 100% sans morale, enfin presque ! Une fable qui mêle réalité, fiction, rêve, littérature et comédie. 

    Un film au style recherché, dans les décors baroques de Turin mélangés avec une esthétique plus rock'n roll, métallique, à la lumière agressive, dans un univers « industriel », image du purgatoire, entre Paradis et Enfer, où se débattent les personnages principaux, et un peu chacun d'entre-nous aussi.

    Réalisation de Joel Bayen-Saunères.

    Avec Marc Duret (Le Libertin), Philippe Auzizeau (le démon), Anthony Chabert (le prêtre), Chiara Pautasso et Elena Savio (les prostituées), Zaïra Mantovan (la sainte) et Raffaele Palazzo (le boiteux).

  • La Hammer films au Volume le 2 mai

    Ambiance fantastique au Volume le 2 mai avec le vernissage de l'exposition d'affiches sur la Hammer Films par Eric Escofier qui dédicacera son nouvel ouvrage Peter Cushing star de la Hammer films.

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    La Hammer Films, célèbre maison de production anglaise des films d'horreurs, naquit en 1935 grâce à deux hommes : Enrique Carreras et William Hinds. Ce dernier, directeur d'une chaîne de magasins de bijoux, était à ses heures perdus un acteur de théâtre. N'ayant aucun succès, il décida de monter une maison de production de films qu'il prénomma par son pseudo d'acteur : William Hammer. C'est ainsi qu' éclot la Hammer Films qui produisit successivement en 1935 : Le Mystère de la Marie Céleste avec Bela Lugosi et Song of Freedom avec Paul Robeson. En 1935, le fils d'Enrique : James Carerras rejoi gnit son père et de vient producteur délégué. Plus tard son fils Michael Carreras prit la place de producteur exécutif. A partir de 1955 avec Quatermass experiment la Hammer Films se fait une renommée dans le genre science-fiction-épouvante et en 1957, elle produit son premier film en couleurs : Frankenstein s'est échappé qui va lancer la carrière de deux comédiens : Peter Cushing et Christopher Lee. Ce dernier va devenir le vampire le plus populaire du monde entier pour son interprétation toute nouvelle du Comte Dracula. Tandis que Peter Cushing sera couronné le gentleman de l'horreur pouvant incarner aussi bien le Mal (le baron Frankenstein ) que le Bien (Professeur Van Helsing). Des metteurs en scène comme Terence Fisher, John Gilling, Freddie Francis, Roy Ward Baker ou Peter Sasdy seront les maîtres d'oeuvres de films inoubliables.

    A travers ces affiches magnifiquement colorées, c'est un horrible et délicieux voyage au pays de la terreur Britannique.

    Eric Escofier, rédacteur du fanzine Les monstres de la nuit, avec la complicité de Bertrand Vonthreim (préfacé par Didier Lefevre, rédacteur de Médusa et de Hammer For ever vient de sortir un volumineux livre consacré à l'acteur britannique Peter Cushing.

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    Son visage est connu, car durant sa carrière (1939 à 1986), il a marqué toute une génération de fantasticophile, en interprétant le baron Frankenstein, le docteur Van Helsing, sherlock Holmes, John Banning....

    Il manquait un ouvrage sur cet artiste britannique. Les 273 pages qui composent ce livre ne sont pas superflus pour retracer la carrière de cet immense interprète des Dracula, Frankenstein, et autres films fantastiques principalement tournés par la Hammer Films.

    Editions "Monstres de la nuit" - Aout 2012 - 275 pages -30€

  • Soirée lecture de scénarios à la Médiathèque de Cannes le 9 novembre

    Vendredi 9 novembre à 19h00, Regard Indépendant vous convie à la Médiathèque Noailles de Cannes (1 avenue Jean de Noailles - 06400 Cannes) pour une séance de lecture de scénarios. Les textes présentés sont ceux travaillés au cours de l'atelier d'initiation à l'écriture de court métrage lors du premier semestre 2012. Ils seront lus par deux comédiens de théâtre, Carla Gillespie de Luc Bonnifay, en présence de leurs auteurs.

    En seconde partie seront projetés deux courts métrages en présence du réalisateur Xavier Ladjointe.

    La soirée, présentée par Vincent Jourdan, Président de Regard Indépendant et animateur de l'atelier,  sera l'occasion d'échanger sur le travail d'écriture pour le cinéma et d'annoncer de nouvelles activités pour 2013.

    Entrée libre. 

    Renseignements : Tél Médiathèque :+33 (0)4 97 06 44 83