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Information

  • 21es Rencontres : Partenaires et remerciements

    Partenaires :

    Le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes

    La Ville de Nice

     

    Visuel et bande-annonce : Justyna Ptak

    Supports : Didier Balducci

    Trophée : Dobrunia Golowacz

     

    Le Cinéma Mercury

    La Cinémathèque de Nice

    La Ruche

     

    Héliotrope

    Il était un Truc...

    Cinéma Sans Frontières

    Met L Film

    La Petite Marchande de Films

    Ciné super8

    ANDEC Filmtechnik

    Color City

    Kahl

    Le Poulailler

    La Semeuse

    Le festival ENS8FF

    Straigth 8

    Girelle Production

    Le GREC

    Film Base

    Kino Nice

    L'Espace Magnan

    Nabuchodonosor

    Surveyor 1

     

    Loading Zone

    Hôtel Au Picardy

    Tandoori Flame

    Dobrunia Design

     

    L'équipe de Regard Indépendant

     

    Le bureau

    Vincent Jourdan, président

    Marion Quaranta, trésorière

    Antoine Banni, secrétaire

     

    Florence Albrecht

    Riccardo Aquacheta

    Colette Arnaud

    Emmanuel Benichou

    Luc Bonnifay

    Frédéric Cencini

    Jean-Noël Chelotti

    Emmanuel Desestré

    Juliette Gal

    Eliane Guerrero

    Olga Guskova

    Xavier Ladjointe

    Marie-France Leccia

    Teresa Maffeis

    Sandy Masotti

    Emmanuelle Nègre

    Guy Ouillon

    Sophie Perrone

    Justyna Ptak

     

    Technique

    Thomas Gauthier

    Cédric Vavernac

    Xavier Ladjointe

    Guy Ouillon

    L'équipe du Cinéma Mercury

    L'équipe de la Cinémathèque de Nice

     

    Remerciements

    Jean-François Jeunet

    Stéphanie Payan

    Patricia Kayadjanian

    Pascal Gaymard

    Nicolas Herry

    Eric Nusbaum

    Gillon

    Guillaume Poulet

    Anne Sachot

    Jean-François Mary

    Maurice Stefanuccio

    Olivier Dutel

    Gaëlle July

    Anthony Ward

    Alexandre Vandekerkhove

    Maxime Martins

    Josiane Scoleri

    Julie Mansion-Vaquié

    Sacha Casadamont-Duval

    Laurent Trémeau

    Ben Walter

    Julien Bonavita

    Pierre-Rémy Pichon

    Amélie Masciotta

    Charbel Kamel

    Romuald Poretti

    Lazare Garnier

    Thierry Collard

    Ed Sayers

    Alex Glynn

    Michel-Antoine Chappuis

    Pierre Medina

    Arpan Shah

     

    Les honorables membres du jury

  • Il était une fois la Victorine - Partie 3

    Il était une fois... Les studios de la Victorine (et le cinéma à Nice)

    Les Studios de la Victorine à Nice fêtent leurs cent ans en 2019. Créés sur une propriété de la famille du maréchal Masséna par deux producteurs, Louis Nalpas et Serge Sandberg, ce complexe cinématographique a été le cœur de l'activité cinéma dans les Alpes Maritimes pendant un siècle. Ils ont vu tourner les équipes de Rex Ingram, Alfred Hitchcock à ses débuts, Leonce Perret, Christian-Jaque, Abel Gance, Jean Grémillon, Marcel Carné, Jacques Tati, François Truffaut qui en tira un film emblématique La Nuit américaine en 1973, Georges Lautner ou Woody Allen. A leurs côtés se sont illustrés des créateurs indépendants aussi essentiels que Je an Vigo, Alfred Machin ou Abel Gance. Un générique prestigieux pour un scénario plein de rebondissements, d'heures de gloire et de moments de crise. Nous vous proposons de revivre leur prestigieuse histoire à travers un cycle de trois conférences animées par Vincent Jourdan, président le l'association Regard Indépendant, chroniqueur cinéma et auteur de Voyage dans le cinéma de Sergio Corbucci (éditions Lettmotif).

    Troisième conférence le mercredi 3 avril à 17h00 : Les temps modernes (1960-2019)

    BMVR de Nice - Bibliothèque Louis Nucéra, 2 place Yves Klein, Auditorium.

    Entrée libre

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    La Nouvelle Vague vient bouleverser pour un temps la façon de travailler. Jacques Demy filme Jeanne Moreau sur La Baie des anges, Stanley Donen propose un Voyage à deux à Audrey Hepburn. Les mouvements qui traversent le cinéma mondial dans les années soixante puis soixante-dix rendent obsolète le studio classique tout en développant sa nostalgie. Ce sont des temps d’adaptation parfois difficiles, avec des réalisateurs fidèles comme Georges Lautner, José Giovanni ou le britannique Terence Young. Symbole des contradiction, c'est François Truffaut qui réalise avec La Nuit américaine en 1973 le film qui cristallise le mythe de La Victorine dans les somptueux décors du passé. Viendra le temps des errances, les studios allant jusqu'à perdre leur nom avant la reprise en régie, en 2017, de la gestion des studios par la Ville de Nice et la possibilité d'ouvrir une nouvelle histoire.

    Photographie La Baie des anges de Jacques Demy, DVD ARTE Editions.

  • Il était une fois la Victorine... partie 2

    Il était une fois... Les studios de la Victorine (et le cinéma à Nice)

    Les Studios de la Victorine à Nice fêtent leurs cent ans en 2019. Créés sur une propriété de la famille du maréchal Masséna par deux producteurs, Louis Nalpas et Serge Sandberg, ce complexe cinématographique a été le cœur de l'activité cinéma dans les Alpes Maritimes pendant un siècle. Ils ont vu tourner les équipes de Rex Ingram, Alfred Hitchcock à ses débuts, Leonce Perret, Christian-Jaque, Abel Gance, Jean Grémillon, Marcel Carné, Jacques Tati, François Truffaut qui en tira un film emblématique La Nuit américaine en 1973, Georges Lautner ou Woody Allen. A leurs côtés se sont illustrés des créateurs indépendants aussi essentiels que Jean Vigo, Alfred Machin ou Abel Gance. Un générique prestigieux pour un scénario plein de rebondissements, d'heures de gloire et de moments de crise. Nous vous proposons de revivre leur prestigieuse histoire à travers un cycle de trois conférences animées par Vincent Jourdan, président le l'association Regard Indépendant, chroniqueur cinéma et auteur de Voyage dans le cinéma de Sergio Corbucci (éditions Lettmotif).

    Seconde conférence le mercredi 6 mars à 17h00 : Les temps de guerre et les temps de paix (1940-1959).

    BMVR de Nice - Bibliothèque Louis Nucéra, 2 place Yves Klein, Auditorium.

    Entrée libre

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    La défaite de 1940 entraîne l'exil de tout un pan du cinéma français dans le Sud. Près de quarante films vont se tourner sur cette période trouble, avec quelques œuvres légendaires du cinéma français : Abel Gance, Jean Grémillon, Jacques Becker et bien sûr Marcel Carné qui enchaîne Les Visiteurs du soir et Les Enfants du Paradis. C'est un nouvel âge d'or paradoxal pour la Victorine comme pour le cinéma français. Le retour de la paix et la reconstruction ne permettront pourtant pas un véritable essor. L'activité se maintient avec des hauts et des bas, quelques moments phares comme Jacques Tati qui construit la villa Arpel pour Mon Oncle où Gérard Philippe qui tourne son premier (et seul) film comme réalisateur avec Les Aventures de Till l'espiègle. Domine « une certaine tendance du cinéma français ».

    Photographie La Nuit américaine de François Truffaut, DVD MK2.

  • L'édito des 20 ans

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    Mettre le paquet !

    Je me permets de reprendre en accroche de cette 20e édition, l'injonction lancée par un élu lors de la soirée de clôture d'Un festival C'est Trop Court de nos amis d'Héliotrope. L'expression est à la fois dynamique et volontaire et elle résonne pour nous de plusieurs manières. 20 ans de Rencontres autour de la création en cinéma, en vidéo et en tous ces arts qui peuvent leur être associés, c'est un événement. Mais il y aura un autre anniversaire dont on va parler tant et plus l'an prochain, celui des cent ans des studios de la Victorine. Il y aura là aussi célébration, souvenir et transmission d'une histoire, celle du cinéma à Nice et de la relation de la ville au cinéma. Dans la bouche de l'élu, l'expression Mettre le paquet était plutôt destinée à cet anniversaire là. Cela se comprend. Mais l'on ne m'en voudra pas si, quand Laurent Trémeau, directeur artistique d'Héliotrope, m'a fraternellement passé le relais symbolique des manifestations actuelles, je l'ai un peu prise pour Regard Indépendant et ses Rencontres.

    Car 20 ans de Rencontres c'est aussi quelque chose : du temps, de l'énergie, du travail, de l'amitié, des souvenirs, du partage, de la découverte, des coups d'adrénaline et, ce qui compte le plus pour moi, le sentiment de voir s'écrire, avec patience et modestie et ténacité, quelques pages parmi les plus fragiles de l’histoire du cinéma à Nice. Et dans sa région, ne soyons pas trop restrictif. Un exemple parmi d'autres : il y a vingt ans nous diffusions le film d'étudiant de Sami Lorentz, réalisé à l'ESRA Côte d'Azur et aujourd'hui, Sami désormais professionnel installé à Paris, présentera samedi 1er décembre à 14h00 au cinéma Mercury « Ma Madeleine de Nice », documentaire de création réalisé avec Audrey Espinasse. Un film qui explore la mémoire d'un quartier niçois et de ses habitants, qui en écrit et en transmet l'histoire, la petite comme la grande. C'est peu de choses et c'est beaucoup.

    Alors, oui, nous avons voulu mettre le paquet pour les 20 ans, pour que ces Rencontres soient ce gros paquet cadeau plein de choses à découvrir et à partager que nous vous avons préparé. Et, oui, il faudra mettre le paquet l'an prochain, demain, pour que la célébration du cinéma à Nice soir aussi, à côté du cinéma-industrie et du cinéma-prestige, la célébration d'un cinéma de proximité, d'un cinéma vivant qui se pratique ici et maintenant, tous les jours et toutes les années, un cinéma fragile et nécessaire porté par le travail au quotidien des associations et de leurs bénévoles qui le font vivre et le transmettent.

    Assez de grandes déclarations et ouvrons ce paquet ! Quatre journées dont une fête des vingt ans dans un nouveau lieu pour nous, la salle Laure Ecard à St Roch, où sera présenté un bref résumé de nos collections en super 8, un hommage en vidéo danse, une carte blanche à nos amis d'Héliotrope (c'est bien le moins), du spectacle vivant avec la compagnie Hypotypose et le duo Emmanuelle Nègre et Geoffrey Boulier qui avait illuminé le Mercury l'an passé. Un court métrage réalisé en super 8 pour un atelier en milieu scolaire débutera le programme en forme de piste pour l'avenir. L'ouverture aura lieu le lendemain dans la belle salle de la Cinémathèque de Nice, une première pour un ensemble en super 8 et 16 mm qui fera la part belle à nos invités Anglais et Suisses et à notre goût pour les expériences et le patrimoine alternatif.

    Les deux journées qui suivront au cinéma Mercury auront pour objectif d'illustrer notre regard indépendant sur la création émergente et locale. Depuis les films d'école jusqu'aux productions professionnelles, nous recevrons de nombreux auteurs de tous âges et de tous horizons qui partagent le goût de l'image et le plaisir du récit. Il y aura des noms connus des familiers des Rencontres : Guillaume Levil, David Vieillefon, Christophe Camoirano, Antoine Banni, et de nombreuses découvertes comme Alain Biet, Malou Levêque ou Thomas Chansou. Il y aura des liens avec la montagne et la mer, avec des régions proches et des pays plus lointains, il y aura de la boxe et de la danse, de l'animation et des images venues du passé, il y aura à voir et à déguster. Du super 8 enfin, encore et toujours, avec la présentation de notre collection 2018 sur un thème qui nous a semblé d'une actualité indispensable « Utopia », et, pour celles et ceux qui veulent passer aux actes, un atelier de développement de super 8 en noir et blanc. Mettons le paquet !

    Vincent Jourdan, Président

  • Atelier de développement en super 8

    Les 20e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Atelier de développement de la pellicule super 8

    La Ruche, 5 rue Trachel, 06000 Nice / Samedi 1er décembre 2018

    Lomo tank.JPG

    Dans le cadre de nos 20e Rencontres, nous vous proposons de découvrir le mystère de la révélation argentique avec un atelier d'initiation au développement de pellicules Super 8.

    Nous vous donnons rendez-vous pour tourner ensemble un « cadavre exquis » sur le thème "Utopia" avec le matériel de l'association. Dans un second temps, nous allons développer notre pellicule Super 8 en utilisant la méthode écologique au caffenol.

    Le film sera projeté le samedi durant la grande soirée du Super 8 au Cinema Mercury.

    Repas de midi avec l'équipe des Rencontres.

    Vous y apprendrez les bases du développement manuel du Super 8 en noir et blanc :

    • Préparation des produits et de la chaîne de développement.
    • Méthodes écologique au caffénol.
    • Mise en spire de la pellicule avec exercices pratiques.
    • Tests et développement de la pellicule.
    • Séchage du film.

    Tarif : 20 €

    Durée : de 9h00 à 14h00

    Animation : Justyna Ptak

    Stage limité à 6 personnes.

    Contact : 06 23 07 83 52 ou regardindependant@gmail.com

  • Les 20e rencontres : informations pratiques

    Tout ce que vous avez envie de savoir pour participer aux Rencontres (et que vous n'avez jamais osé demander).

    Les dates : 28 novembre au 1er décembre 2018

    Atelier de développement en super 8 : samedi 1er décembre

    Les lieux des Rencontres

    • Salle Laure Ecard / 50, boulevard de Saint Roch / 06300 Nice
    • Cinémathèque de Nice / 3 esp John Fitzgerald Kennedy / 06300 Nice
    • Cinéma Mercury : 16 Place Garibaldi – 06300 Nice

    Renseignements : Vincent Jourdan, Président

    Tel : 06 23 07 83 52

    Accréditations Presse et Blog : regardindependant@gmail.com

    Visuel et bande annonce : Justyna Ptak

    Supports : Didier Balducci

    Tarifs

    • Soirée des 20 ans et soirée d'ouverture : entrée libre
    • La séance 5€
    • Pass Rencontres 20€
    • Inscription à l'atelier de développement super 8 : 20 € (repas inclus avec l'équipe)

    Retrouvez nous sur Facebook : https://www.facebook.com/regardindependant06

  • Les Rencontres ont 20 ans !

    Toute l'équipe de Regard Indépendant a le plaisir de vous convier à la 20e édition des Rencontres Cinéma et Vidéo qui se déroulera du mercredi 28 novembre au samedi 1er décembre au sein de l'emblématique salle du Cinéma Mercury, à la Cinémathèque de Nice pour la soirée d'ouverture et à la salle Laure Écard pour une soirée anniversaire.

    Affiche RI 2018 print(1).jpg

    Regard Indépendant valorise depuis vingt ans la création indépendante autour de la diffusion de la production émergente régionale. Depuis 2004, nous mettons en avant l'utilisation du Super 8, par goût et par plaisir. Quatorze collections, soit plus de cent cinquante films en Super 8 ont ainsi été réalisés par une centaine de réalisatrices et de réalisateurs.

    La soirée anniversaire dans la salle Laure Écard proposera une sélection de ces courts métrages, une carte blanche à nos amis de l'association Héliotrope, du théâtre avec Les bulles de Claire Castillon par la compagnie Hypotypose, et enfin un ciné-concert original d'Emmanuelle Nègre et Geoffrey Boulier.

    L'ouverture des Rencontres, dans le cadre prestigieux de la Cinémathèque de Nice, se fera sous le signer du film argentique. Elle permettra de découvrir un programme de nos amis anglais des Straight 8, une sélection du festival de Super 8 de Neuchâtel, un étonnant court métrage culte de 1966 signé par l'américain George Kuchar, Hold Me While I'm Naked, et quelques autres films en Super 8 et 16mm.

    Une large part de la manifestation sera, cette fois encore, consacrée à la création cinématographique régionale. Le public pourra découvrir une nombreuse sélection de films d'écoles et d'ateliers portés par nos partenaires historiques, Héliotrope, Il était un Truc... ou l'ESRA Côte-d'Azur, ainsi que des œuvres de réalisateurs et réalisatrices de notre région dans des domaines variés : animation, fiction, documentaire et expérimental. Vous pourrez ainsi découvrir les courts métrages Kino ou les super 8 poétiques et un peu fous d'Alain Biet.

    Nombre d'entre eux seront présents pour accompagner leur film et échanger avec le public, tels Audrey Espinasse et Sami Lorentz pour Ma Madeleine de Nice, Guillaume Levil, David Viellefon, Malou Lévêque, Thomas Chansou, Jan Bull ou le producteur et réalisateur Christophe Camoirano pour Paroles de boxeurs.

    Le point d'orgue de cette 20e édition sera la présentation, samedi 1er décembre au cinéma Mercury, de notre collection de courts métrages en Super 8 sur le thème Utopia en présence de leurs auteurs. Dans la matinée, nous vous proposerons de participer à notre tout nouvel atelier de développement de Super 8 noir et blanc.

    Visuel : Justyna Ptak

    Les 20es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Du 28 novembre au 1er décembre 2018

    Salle Laure Écard / Cinémathèque de Nice / Cinéma Mercury / Nice

    Tarif unique 5 € - Pass Rencontres 20 €

    Contact : regardindependant@gmail.com / Tel : 06 23 07 83 52

  • La fête du court métrage

    Fête du court métrage - Côte d'Azur

    14 au 20 mars 2018

    Du 14 au 20 mars, la Côte d'Azur va vivre au rythme de la Fête du court métrage. Manifestation nationale dédiée au court métrage, elle offre comme chaque année une série de projections et d’animations gratuites. Nos amis et partenaires de l'association Héliotrope organisent et coordonnent le projet sur tout le territoire des Alpes-Maritimes.

    Héliotrope, justyna ptak, Super 8

    Regard Indépendant s'y associe à travers sa participation à deux temps forts.

    Jeudi 17 mars – 16h à La Passerelle : Programme Courts d’Ici.

    À partir de 12 ans – 1h30

    Programmation de films régionaux en présence des réalisateurs Justyna Ptak, Sébastien Guerrieri, Tim Aspert et Maxime Martins, qui resteront en fin de séance pour échanger avec le public.

    Lors de cette séance, on pourra voir ou revoir le tourné-monté en Super 8 (version numérisée) de Justyna Ptak, Page 114 - Les souvenirs mécaniques. Premier prix et prix du public des Rencontres 2016. Sélectionné au Short Film Corner de Cannes 2017 et au festival Analog résistance d'Yverdon-les-bains 2018. Produit par Regard Indépendant, ce film fait partie de la collection 2016, Pages arrachées (au recueil de nouvelles Eh ! L'amour je te parle ! de Laventure. Éditions L'Harmattan).

    Héliotrope, justyna ptak, Super 8

    Samedi 17 mars à 15h à La Passerelle : Table ronde.

    Cette rencontre abordera le projet porté par les associations Héliotrope et Regard Indépendant « Une résidence d'auteurs itinérante sur la Côte d'Azur».

    En présence de

    Morad Kertobi (Responsable court métrage – CNC)

    Sébastien Lasserre (Responsable de la Ruche - Gindou Cinéma)

    Laurent Tremeau (Directeur artistique – Héliotrope)

    Vincent Jourdan (Président - Régard Indépendant)

    En partenariat avec l'ESRA Côte d'Azur.

    La Passerelle : 2, Rue Pacho, 06300 Nice

    Toute la programmation ICI

  • Table ronde : ecrire sur le cinéma

    Bibliothèque Louis Nucera, auditorium

    Vendredi 1er décembre 2017 – 17h00 - Entrée libre

    Table ronde - Écrire sur le cinéma

    De l’écriture en ligne à l’écriture papier, histoires d’un aller-retour.

    Comment et pourquoi écrire sur le cinéma aujourd'hui, quand cet art subit de profondes mutations et que les supports de la réflexion, de la critique et du débat ont de multiples visages ?

    A l'occasion des 19es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice, l'association Regard Indépendant propose une réflexion autour de l'écriture cinéphile aujourd'hui. L'émergence des blogs au milieu des années 2000 a suscité de nouvelles pratiques, nourries des nouveaux outils numériques et des possibilités inédites de mise en réseau. Une écriture plus libre, plus variée, plus interactive, prolongeant à sa façon les fanzines et les revues, est née.

    Il y a dix ans, nous réunissions quatre cinéphiles qui s'exprimaient en créant des blogs alors en plein essor. Dix ans plus tard, les débats se sont déplacés sur les réseaux sociaux mais les expériences en ligne ont débouché sur des formes plus traditionnelles, le livre et la revue papier pour participer à un renouveau de la critique et de l'étude cinéphile. La table ronde réunit six intervenants ayant vécu cette double expérience, s'appuyant sur leur parcours et leur actualité.

    Cette actualité est une belle occasion d'évoquer avec le public la manière dont on peut écrire aujourd'hui sur le septième art. Comment l'on joue de ces différents supports pour mieux faire partager une certaine idée du cinéma et de celles et ceux qui le font.

    Avec :

    Eric Escofier, écrivain-journaliste, organisateur de festivals, réalisateur, éditeur, il prépare la sortie de « Horror Monster Cult » en six volumes, consacré aux films fantastiques.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Frédérique Gosnik, Cinéphage obsessionnelle, rédactrice-graphiste presse, elle a créé le blog "Les nuits du chasseur de films" en 2008 et est des plus active sur les réseaux sociaux.

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    Clara Laurent, chargée de production dans l’audiovisuel et chef de projet dans l’édition vidéo, enseignante, journaliste, écrivaine, « Danielle Darrieux, une femme moderne » (Éditions Hors collection, avril 2017) est son premier livre.

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    Joachim Lepastier, créateur du blog "365 jours ouvrables", conférencier, enseignant, il est journaliste aux Cahiers du Cinéma depuis 2009.

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    Vincent Roussel, passionné par le cinéma et la littérature, tient depuis plus de 10 ans un blog "Le journal cinéma du docteur Orlof", chroniqueur, préfacier, « La Brigandine, les dessous d’une collection » (Éditions Artus Films) est son premier livre.

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    Édouard Sivière, cinéphile amateur, créateur du blog cinéma "Nightswimming", chroniqueur, amateur d'expériences collectives sur Internet, il publie en 2017 son premier livre, « L’Esprit Positif » (Éditions Eurédit) consacré à la fameuse revue.

    Clara Laurent, frédérique gosnik, edouard sivière, Vincent Roussel, Vincent Jourdan, Joachilm Lepastier, Table ronden, Cinéphilie

    Débat animé par Vincent Jourdan, président de Regard Indépendant, créateur du blog Inisfree, qui prépare la sortie début 2018 du premier livre français consacré au cinéaste Sergio Corbucci aux éditions Lettmotif.

  • Travaux en Cour(t)s

    Appel à scénarios :

    Depuis 2010, l’association Héliotrope a lancé Travaux en Cour(t)s, dispositif d’aide à la réécriture de scénarios de court métrage.

    Destiné aux auteurs de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur*, cet atelier permet aux scénaristes de faire évoluer leur travail, en le confrontant au regard de professionnels de l’industrie cinématographique.

    Les échanges portent prioritairement sur des conseils et des retours concrets sur les scénarios. En fonction de l’état d’avancement du projet et du domaine de compétences des intervenants, des questions juridiques et techniques peuvent également être abordées (montage de dossier, production, tournage…).

    Travaux en cour(t)s propose aux 4 porteurs de projets de rencontrer tour à tour 4 professionnels spécialistes du court métrage : un réalisateur, un producteur, un script doctor, un responsable institutionnel… pour des entretiens individuels de 30 minutes chacun.
    L’atelier s’ouvre avec une séance de pitch libre lors de laquelle les porteurs de projet ont une dizaine de minutes pour présenter leur scénario, leur intention et leur avancement.

    A l’issue des entretiens, les intervenants désignent un auteur lauréat, qui est invité à participer à l’atelier de réécriture organisé pendant le Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence. La 35e édition du Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence aura lieu du 27 Novembre au 2 décembre 2017.

    Le lauréat du Prix Travaux en Cour(t)s est annoncé lors de la cérémonie de clôture du festival du court métrage de Nice.

    Inscriptions en ligne avant le 07 août 2017.

    * les scénaristes candidats ou la maison de production du film doivent résider dans la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les scénarios qui prévoient un tournage en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont également éligibles sous condition d’être accompagnés d’une note (voire repérages) justifiant la nécessité d’un tournage dans la région.

  • Atelier de réécriture du GREC

    Le GREC (Groupe de Recherches et d'Essais Cinématographiques) propose un atelier de réécriture du court métrage. Cet atelier se tiendra du 11 au 25 avril 2017 à Grans dans les Bouches-du-Rhône. Il existe des possibilités de prise en charge de financement des coûts.

    Ces ateliers résidentiels de 15 jours permettent aux réalisateurs porteurs d'un projet de court-métrage :

    - d'avoir un suivi personnalisé de chaque projet par plusieurs intervenants professionnels
    - d'approfondir la réflexion sur les scénarios par le travail en groupe et en immersion
    - de trouver une écriture et une forme adaptées à son projet
    - d'approfondir les connaissances cinématographiques via des analyses de films
    - d'appréhender, avec l'aide des techniciens et de professionnels, l'étape de préparation et de réalisation du film.

    Les candidats sont sélectionnés à partir d'un projet de court métrage.

    Date limite de candidature le 15 mars.

    Détails et inscriptions : cliquer ICI

    Ce dispositif est accompagné logistiquement par la Commission du film Métropole Aix Marseille Provence – Ouest Provence Istres. Toute information complémentaire est à prendre directement auprès du GREC : http://www.grec-info.com/

     

  • Joe Limonade au Mercury le 8 février

    Du 6 au 13 février 2015 se tiendra au cinéma Mercury (16 place Garibaldi – Nice), le 13ème Festival annuel de l'association Cinéma Sans Frontières sur le thème : Le cinéma sens dessus dessous, quad le cinéma joue avec ses codes. Polar, western, fantastique, documentaire, découvrez la programmation complète en cliquant sur l'affiche :

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    Dans ce cadre, Regard Indépendant s'associe à vénalement en présentant le très original western Tchécoslovaque Joe Limonade (Limonádový Joe aneb Koňská opera) réalisé par Oldřich Lipský en 1964 et sorti en France l'année suivante. L'occasion pour la président de Regard Indépendant de revenir sur ce genre majeur du cinéma.

    Combien d’enfants de part le monde n’ont pas joué aux cow-boys et aux indiens, arpentant cet univers d’aventures que Jacques Brel appelait « le Far West » ? Le western, ses mythes et ses codes ont nourrit l’imaginaire de plusieurs générations. « Cinéma américain par excellence » selon André Bazin, « Art typiquement américain avec le jazz » pour Clint Eastwood, le genre est né quasiment avec le cinéma, quand les spectateurs de 1903 découvert Le vol du grand rapide de Edwin S. Porter et Wallace McCutcheon. Très vite populaire, les courts métrages en deux-bobines prolongent le succès des revues à bon marché et révèlent des stars comme Broncho Billy Anderson, Tom Mix,William S. Hart ou Harry Carey. Il acquiert ses lettres de noblesse avec La caravane vers l’ouest (1923) de James Cruze et Le cheval de Fer (1924) de John Ford, vision épique de l’histoire récente des USA. En 1930, l’échec de La piste des géants de Raoul Walsh le relègue aux films de série et aux cow-boys chantants pour une décennie. Il revient au premier plan avec une série de grands films signés, à la fin des années trente par John Ford, Henry King, Cecil B.DeMille et Fritz Lang.

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    A la fin des année cinquante, le transfert de la série B à la télévision et les mutations de Hollywood donnent au genre un coup de mou. Il va se produire alors un phénomène unique dans l'histoire du cinéma. Le western est repris par l'Europe, l'Italie en particulier, qui bouleverse les codes pour donner naissance à un sous genre prolifique et très populaire une dizaine d'années. La disparition des grands maîtres, le naufrage du cinéma italien, l'avènement du cinéma de science-fiction et l'échec symbolique de La porte du paradis de Michael Cimino, signent un radical coup d'arrêt. Une génération s'éteint. Pourtant la nouvelle va reprendre formes et codes pour les injecter dans de nouveaux univers. Le western mute. D'où vient cette vitalité ? Sans doute de la simplicité de ces formes et codes qui leur ont permit de s'imprimer en profondeur dans les imaginaires collectifs et leur donne une souplesse ouvrant de multiples possibles. Un certain type d'attitude, de paysage, d'écriture, de musique, de cadre cinématographique, sont immédiatement identifiés « western » quand bien même ils se situent dans un cadre qui n'a rien à voir avec l'histoire de l'Ouest américain de la seconde moitié du XIXeme siècle.

    Souplesse. Raciste, impérialiste, violent, sexiste, homophobe, réactionnaire, manichéen, le western a été tout cela, mais il a pu plus souvent que l'on ne le croit, être le contraire. Comme en son temps la tragédie classique, le western peut aborder tous les thèmes et le plus grand, celui de la condition humaine. Il peut parler de toutes les époques, raconter toutes les histoires. Dès le départ, il séduit tout le monde. Dès 1906 Joë Hamman et Jean Durand tournent des westerns dans le bois de Meudon et en Camargue. Nous le retrouverons dans les films de cangaceiros brésiliens, au Chili et en Argentine dans la pampa sauvage. Il dialogue avec les films de samouraïs japonais d'Akira Kurosawa qui inspire en retour John Sturges et Sergio Leone. Le wuxapian chinois pille ses bandes sonores, les allemands de l'Est font des indiens des héros anticolonialistes et à l'Ouest on adapte les romans de Karl May. Australiens et sud-africains mettront le genre à leur sauce. Les turcs aussi produiront toute une série de westerns à partir des années soixante.

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    Joe Limonade présenté ce soir est typique de cette universalité du genre. Réalisé en 1964 par le réalisateur Oldřich Lipský en Tchécoslovaquie, il s'inspire des écrits de Jiří Brdečka, également scénariste. Le film a une évidente visée parodique, mais avec un respect amusé pour les codes, rendant hommage aux cow-boys de l'ère du muet comme des cow-boys chantants. On pense beaucoup à Roy «Yeepee-kaï-yay »  Rogers et ses chemises chamarrées. Le héros du titre, tireur d'élite, est aussi grand buveur du soda Kolaloka ce qui permet d'égratigner l'« Américan way of life » des sixties. Comédie musicale aux filtres de couleurs vives, Joe Limonade aligne les clichés comme à la parade pour les passer à la moulinette de l'inventivité du cinéma des pays de l'Est de l'époque et de son sens aigu de l'humour. Le film se rapproche avec bonheur d'une version cinéma du Lucky Luke de Morris et Goscinny. Il bénéficie surtout d'une production soignée, avec des moyens conséquents, d'une interprétation pleine de fantaisie, et d'une réalisation vive qui en font plus qu'une simple curiosité, un véritable OVNI à découvrir, une manière de film culte.

  • Rappel : ramenez vos bobines !

    Rappel, le jeudi 27 novembre, ramenez vos bobines de super 8 au Volume pour la soirée d'ouverture des 16èmes Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice.

    La seconde partie du programme de cette soirée d'ouverture est un tout nouveau concept que nous avons appelé « Ramène ta bobine ». Le programme, ce sont les spectateurs qui le composent. Nous vous avons proposé de fouiller dans vos greniers, vos placards ou vos caves et de nous apporter lors de la soirée vos anciens films en super 8. Des délires, des films de vacances, des petites fictions, des documentaires, des créations oubliées sont à (re)découvrir en projection et à faire partager. Des bandes son vous sont prêtes à agrémenter vos images.

    Pensez à vous inscrire avant le soir fatidique : regardindependant@gmail.com ou 06 23 07 83 52.

    Soirée d'ouverture

    20h00 Le Volume (6 rue Defly 06000 Nice)

    PAF : Entrée libre + adhésion obligatoire à l'association La Source 2 €