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cinéma mercury

  • Soirée au cinéma Mercury le vendredi 13 janvier

    Toute l'équipe de l'association Regard Indépendant vous souhaite une belle année 2017 et vous propose, pour bien la commencer, une soirée exceptionnelle le vendredi 13 janvier à partir de 20h30.

    Accueillis par le cinéma Mercury, nous vous proposons de découvrir le nouveau long métrage documentaire de crétaion de Xavier Ladjointe : "Au-delà de mon Historia". En première partie apéritive, nous aurons le plaisir de vous faire découvrir deux super 8 inédits de la collection 2016 : le film "Âpreté 17" réalisé par Emmanuel Desestré dans le cadre de la collection "Pages arrachées", et le cadavre exquis réalisé par un collectif de réalisatrices et réalisateurs de l'association.

    Page 17 - Âpreté 17, un film d'Emmanuel Desestré.

    Felix qui potuit rerum cognoscere causas.

    Un exquis cadavre – Fantaisie en super 8 réalisée par Patrica Van Poppel, Marina Mineeva, Gregory Tenani, Vincent Jourdan, Luc Bonnifay, Antoine Banni, Frédéric Cencini et Justyna Ptak – 3 min.

    Au-delà de mon Historia, un film de Xavier Ladjointe - Image & son : Xavier Ladjointe et Stéphane Coda - Montage : Stéphane Coda - Texte voix off : Xavier Ladjointe et Philippe Bouet - Mise en scène voix off : Magali Thomas -Musique originale: Jean-Louis Hennequin - Montage, mixage et design son : Todd Waren - Etalonnage : Vladimir Nassyrkine – 80 minutes - Noir et Blanc et Couleur.

    xavier ladjointe, Emmanuel Desestré, Super8, cinéma mercury, Regard Indépendant

    Avec : Juana Fernandez Fernandez, Juana Teruel Fernandez, Paca Teruel Fernandez, Isabel Rodriguez Fernandez, Isabel Rodriguez Fernandez, Juanita Torres Fernandez, Remedios Oliva Berebguer, Fernando Sanchez, Xavier Ladjointe.

    "Ma mère refuse de me parler du passé. Je pars en Espagne avec elle pour filmer notre histoire familiale. Mais cette quête vire bientôt à obsession de connaître la vérité sur mon grand-père qui prend peu à peu la place d’un mentor dans ma propre vie en plein questionnement ...».

    Ce journal initiatique raconte l'exil de mes grand-parents espagnols en France. Il implique mon regard sur l'engagement historique et familiale de mon grand-père et devient peu à peu une quête identitaire."

    Entrée tarif unique : 4 €

    Cinéma Mercury

    16 place Garibaldi, 06300 Nice

  • Les 18es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

     Les 18es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Pages arrachées !

    Théâtre Francis Gag - Cinéma Mercury - Le Volume

    24 – 26 novembre 2016

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    Toute l'équipe de Regard Indépendant a le plaisir de vous convier à la 18e édition des Rencontres Cinéma et Vidéo se déroulera du jeudi 24 au samedi 26 novembre au sein de trois lieux culturels niçois : le Théâtre Francis Gag, la salle le Volume, et le cinéma Mercury.

    Après la fête du super 8 en 2015, Cette édition 2016 entend explorer des sentiers nouveaux avec un concept original : les pages arrachées. Pour notre collection des super 8 en tourné-monté, nous avons proposé aux réalisateurs de travailler à partir de pages tirées au hasard (qui fait bien les choses) de livres dont Eh ! L'amour je te parle ! de Laventure (Ed. L'Harmattan) pour développer le scénario d'un court métrage de trois minutes.

    L’association Regard Indépendant a structuré depuis plus de dix ans son travail de valorisation de la création indépendante autour de l'utilisation du Super 8, par goût, par plaisir. Douze collections, plus de cent vingt films en sont issus réalisés par une centaine de réalisateurs et réalisatrices. Les films réalisés tout au long de l'année sur le principe du «tourné-monté» seront projetés au cinéma Mercury le samedi 26 novembre.

    En parallèle, cette édition 2016 fera la part belle à l'expérimentation avec quelques films surprises et une programmation le samedi 26 après-midi qui explorera des manières inédites de travailler en argentique. Nous recevrons pour l'occasion la réalisatrice belge Khristine Gillard.

    L'ouverture au théâtre Francis Gag sera l'occasion de retrouver nos amis anglais des Straight 8 avec leur programme cannois de mai 2016, les contes déjantés, en super 8 toujours, de la Compagnie du Grillon venus de Neuchâtel, un spectacle de Commedia dell'arte par le Théâtre de la Semeuse et un ciné concert de Merakhaazan dont la contrebasse résonnera sur les images du film de Luis Bunuel et Salvador Dali, Un chien andalou.

    Ces trois journées des Rencontres seront, comme à l’accoutumée, dédiées à la création cinématographique régionale. Il sera proposé une sélection de films d'école et d'ateliers ainsi que des courts métrages de réalisateurs et réalisatrices régionaux, animation, fictions, documentaires et expérimental. Vous pourrez ainsi découvrir les nouveaux films de Stéphane Coda, Guillaume Levil, Antoine Banni, ou Philippe Frey, entre autres. Nombre de réalisateurs seront présents pour accompagner leurs travaux et échanger avec public.

    Les 18es Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice

    Du 24 au 26 novembre 2016

    Théâtre Francis Gag - Cinéma Mercury – Le Volume – Nice

    Tarif unique 4 €

    Contact : regardindependant@gmail.com / Tel : 06 23 07 83 52

    Visuel : Didier Balducci / Jacques Ghiglione

    Bande annonce : Un projet réalisé promptement et alphabétiquement par : Luc Bonnifay, Emmanuel Desestré, Philippe Frey, Teresa Maffeis, Justyna Ptak, Faust Raccord.

    Notre page Facebook : https://www.facebook.com/regardindependant06

    La page des Rencontres : https://www.facebook.com/events/369161270092056/

  • "Les chtoniens", le tournage


    Tournage du film Les chtoniens de Dimitri Hugues, qui vous sera présenté vendredi 27 novembre à la séance de 20h00, au cinéma Mercury.

  • Soirée Sylvain George le vendredi 10 avril au Mercury

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    Cinéma Sans Frontières, en collaboration avec l'ADN et Regard Indépendant, propose une soirée autour du film de Sylvain George : Vers Madrid - The burning bright (France, 2014, 1h46), en présence du réalisateur.

    Le film sera présenté et le débat animé par Josiane Scoleri, Théresa Maffeis et Vincent Jourdan.

    La séance aura lieu le Vendredi 10 avril 2015 à 20h30 au Cinéma  Mercury, 16 Place Garibaldi.

    Entrée : 7,50 € (non adhérents), 5 € (adhérents CSF et toute personne bénéficiant d’une réduction au Mercury).

    Vers Madrid-The burning bright est un newsreel expérimental qui atteste des expérimentations politiques et poétiques, mises en oeuvre par des milliers d’individus à Madrid en 2011, 2012… Le 15 M est le premier « mouvement » d’envergure du XXIème siècle que connaissent les sociétés occidentales, et qui donnera lieu aux différents « Occupy » à travers le monde. Un processus transhistorique et transfrontière qui vient de loin, réactive et travaille des concepts et notions clés de la philosophie politique occidentale, trop longtemps oubliés : demos, logos, révolution… Place Puerta de Sol, passé et futur se rencontrent dans le présent où ils se réinventent constamment. Vers Madrid, Place Puerta del Sol, les pays d’Europe et du monde se sont tournés comme les fleurs vers le soleil.

    Profondément intéressé par les révolutions dans le monde arabe puis les mouvements sociaux et politiques qui se sont produits en Espagne en 2011 notamment, Sylvain George s’est rendu sur les lieux avec une caméra et en a ramené un film qui atteste des expérimentations politiques et poétiques à l’œuvre dans ce qu’on a appelé le mouvement des « Indignés ».

    Ce film s’inscrit dans la mouvance des films d’actualités, ou newsreels, réalisés notamment dans les années 1970 par Robert Kramer, Jean-Luc Godard, Raymundo Gleyzer, etc., et dont il renouvelle et réactualise le genre — il est à noter que ces dernières années, cette forme brève qu’est le newsreel va être retravaillée aussi bien par des cinéastes comme Alex Reuben sur les mouvements sociaux en Angleterre, Ken Jacobs ou Jem Cohen sur Occupy Wall Street à New York, le Front Newsreel en Slovénie, mais aussi par des collectifs ou entités autonomes en Turquie, au Brésil, en Grèce, en Tunisie, en Égypte, en Syrie, au Yémen, etc., qui produiront rapidement des images afin de rendre compte des enjeux de l’époque.

    Il s'agit d'un film « sauvage », qui relève de l’improvisation la plus totale, et a été réalisé hors de tout système de production classique.

    Venez nombreux !

    Pour avoir davantage d'information, vous pouvez consulter le site de CSF ou leur page Facebook.

    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

    CSF : http://cinemasansfrontieres.free.fr

    Contact téléphonique : 06 72 36 58 57 / 04 93 26 54 46

    Regard Indépendant : www.regardindependant.com

    Contact téléphonique : 06 23 07 83 52

    AdN : www.adn-nice.org

    Contact téléphonique : 06. 03. 51. 28. 32

  • Joe Limonade au Mercury le 8 février

    Du 6 au 13 février 2015 se tiendra au cinéma Mercury (16 place Garibaldi – Nice), le 13ème Festival annuel de l'association Cinéma Sans Frontières sur le thème : Le cinéma sens dessus dessous, quad le cinéma joue avec ses codes. Polar, western, fantastique, documentaire, découvrez la programmation complète en cliquant sur l'affiche :

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    Dans ce cadre, Regard Indépendant s'associe à vénalement en présentant le très original western Tchécoslovaque Joe Limonade (Limonádový Joe aneb Koňská opera) réalisé par Oldřich Lipský en 1964 et sorti en France l'année suivante. L'occasion pour la président de Regard Indépendant de revenir sur ce genre majeur du cinéma.

    Combien d’enfants de part le monde n’ont pas joué aux cow-boys et aux indiens, arpentant cet univers d’aventures que Jacques Brel appelait « le Far West » ? Le western, ses mythes et ses codes ont nourrit l’imaginaire de plusieurs générations. « Cinéma américain par excellence » selon André Bazin, « Art typiquement américain avec le jazz » pour Clint Eastwood, le genre est né quasiment avec le cinéma, quand les spectateurs de 1903 découvert Le vol du grand rapide de Edwin S. Porter et Wallace McCutcheon. Très vite populaire, les courts métrages en deux-bobines prolongent le succès des revues à bon marché et révèlent des stars comme Broncho Billy Anderson, Tom Mix,William S. Hart ou Harry Carey. Il acquiert ses lettres de noblesse avec La caravane vers l’ouest (1923) de James Cruze et Le cheval de Fer (1924) de John Ford, vision épique de l’histoire récente des USA. En 1930, l’échec de La piste des géants de Raoul Walsh le relègue aux films de série et aux cow-boys chantants pour une décennie. Il revient au premier plan avec une série de grands films signés, à la fin des années trente par John Ford, Henry King, Cecil B.DeMille et Fritz Lang.

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    A la fin des année cinquante, le transfert de la série B à la télévision et les mutations de Hollywood donnent au genre un coup de mou. Il va se produire alors un phénomène unique dans l'histoire du cinéma. Le western est repris par l'Europe, l'Italie en particulier, qui bouleverse les codes pour donner naissance à un sous genre prolifique et très populaire une dizaine d'années. La disparition des grands maîtres, le naufrage du cinéma italien, l'avènement du cinéma de science-fiction et l'échec symbolique de La porte du paradis de Michael Cimino, signent un radical coup d'arrêt. Une génération s'éteint. Pourtant la nouvelle va reprendre formes et codes pour les injecter dans de nouveaux univers. Le western mute. D'où vient cette vitalité ? Sans doute de la simplicité de ces formes et codes qui leur ont permit de s'imprimer en profondeur dans les imaginaires collectifs et leur donne une souplesse ouvrant de multiples possibles. Un certain type d'attitude, de paysage, d'écriture, de musique, de cadre cinématographique, sont immédiatement identifiés « western » quand bien même ils se situent dans un cadre qui n'a rien à voir avec l'histoire de l'Ouest américain de la seconde moitié du XIXeme siècle.

    Souplesse. Raciste, impérialiste, violent, sexiste, homophobe, réactionnaire, manichéen, le western a été tout cela, mais il a pu plus souvent que l'on ne le croit, être le contraire. Comme en son temps la tragédie classique, le western peut aborder tous les thèmes et le plus grand, celui de la condition humaine. Il peut parler de toutes les époques, raconter toutes les histoires. Dès le départ, il séduit tout le monde. Dès 1906 Joë Hamman et Jean Durand tournent des westerns dans le bois de Meudon et en Camargue. Nous le retrouverons dans les films de cangaceiros brésiliens, au Chili et en Argentine dans la pampa sauvage. Il dialogue avec les films de samouraïs japonais d'Akira Kurosawa qui inspire en retour John Sturges et Sergio Leone. Le wuxapian chinois pille ses bandes sonores, les allemands de l'Est font des indiens des héros anticolonialistes et à l'Ouest on adapte les romans de Karl May. Australiens et sud-africains mettront le genre à leur sauce. Les turcs aussi produiront toute une série de westerns à partir des années soixante.

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    Joe Limonade présenté ce soir est typique de cette universalité du genre. Réalisé en 1964 par le réalisateur Oldřich Lipský en Tchécoslovaquie, il s'inspire des écrits de Jiří Brdečka, également scénariste. Le film a une évidente visée parodique, mais avec un respect amusé pour les codes, rendant hommage aux cow-boys de l'ère du muet comme des cow-boys chantants. On pense beaucoup à Roy «Yeepee-kaï-yay »  Rogers et ses chemises chamarrées. Le héros du titre, tireur d'élite, est aussi grand buveur du soda Kolaloka ce qui permet d'égratigner l'« Américan way of life » des sixties. Comédie musicale aux filtres de couleurs vives, Joe Limonade aligne les clichés comme à la parade pour les passer à la moulinette de l'inventivité du cinéma des pays de l'Est de l'époque et de son sens aigu de l'humour. Le film se rapproche avec bonheur d'une version cinéma du Lucky Luke de Morris et Goscinny. Il bénéficie surtout d'une production soignée, avec des moyens conséquents, d'une interprétation pleine de fantaisie, et d'une réalisation vive qui en font plus qu'une simple curiosité, un véritable OVNI à découvrir, une manière de film culte.

  • 29 novembre - Le grand soir du super 8 "Ville folle"

    20h00 Cinéma Mercury

    Le grand soir du Super 8 en tourné monté : Collection 2014 Ville folle

    Première vision en présence des réalisateurs

    Programme 1

    Naissance d'Amour dans une Ville Folle – Un film de Charlotte Libeau.

    Sarabande et carnaval.

    Like me metal – Un film de Julien et Laurence Barlier – En partenariat avec la Médiathèque de Cannes.

    À la radio, est annoncé le 11 avril 2013, la mise à mort du dernier haut fourneau mosellan, à Florange, qui signe le coup d'arrêt de la sidérurgie lorraine.

    Barbaque – Un film de Nathalie Portas – Avec Marc Tirel, Edwige Zins-Ritter, Virginie Cipre, Antoine Banni Florence Albrecht, Emmanuel Desestré, Valérie Umniakov, Christelle Gasiglia.

    Un homme traverse la ville et est témoin d'événements qu'il ne comprend pas.

    Pourquoi - Un film de Antoine Giard – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    L'enseigne "OPTIQUE LEROY" récupéré au coin de la rue s'installe sur la grande maison et s'offre une nouvelle jeunesse.

    Cactus – Un film de Sandra Fatté – Photographie : Hassan Haïdar et Sandra Fatté – Son : Stéphanie Nassar  – En partenariat avec Metl L Film. Avec Joanna Andraos et Chadi Dib.

    À Beyrouth, les débuts d'une amourette entre deux voisins sont menacés.

    Deux drôles d'oiseaux – Un film de Isabelle Angibaud et Sacha Casadamont-Duval - Scénario Isabelle Angibaud - Photographie : Sacha Casadamont-Duval – Son : Sacha Casadamont-Duval et Julien Barlier – Avec les voix de Laurent Virieux et Eric Cabin – En partenariat avec la Médiathèque de Cannes.

    Une charmante petite ville se réveille au son des bulldozers. Sous le regard d'une vieille dame, dont la maison fut épargnée, et de ses oiseaux, deux architectes s'engagent dans une surenchère architecturale extravagante...

    Wahnsinn – Un film de Emmanuel Désestré – Musique : Emmanuel Désestré et Florence Albrecht – Avec Florence Albrecht.

    La ville nous enferme, la ville nous enferme, nous enfermons la ville, nous aliénons la ville.

    Sboccia – Un film de Gaëlle Guerin – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    Deux personnes âgées évoquent une période de leur vie dans une certaine commune. La caméra déambule, à la recherche de quoi

    J'ai deux amours – Un film de Hugues Klingelschmitt – Assisté de Guy Ouillon et Antoine Banni – Musique : Hugues Klingelschmitt - Avec Thibaud Cavalié, Antoine Banni, Terea Maffeis et Guy Ouillon

    J'ai deux amours, par delà les mers. Les révolutions se feront au-delà des colères... Des villes marchant sur les hommes qui titubent pour qu'ils ne cessent de tomber.

    La ville, cette folie – Un film de Timothée Fallet – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    La ville, c'est très très fatiguant, on n'en peut plus.

    Bulding bang – Un film de Monique et Philippe Millat – Musique : Adrien Millat – En partenariat avec la Médiathèque de Cannes.

    Un enfant joue le soir dans sa chambre, à construire en maquette un village monotone. Il s'endort et ses rêves sont remplis de constructions et de destructions en folie.

    Don Quichotte Dou Païoun – Un film du Radis Calciné – Musique : Jérôme Barbier – Avec Romain magne, François Guillaumet, Christel Giumelli, Teresa Maffeis, Guy Ouillon, Pierre Remy Pichon et Nouara Aci.

    Dans un village sur les berges du Paillon, dont je ne veux pas me rappeler le nom...

    Urbi et Orbi - Un film de Justine Haelters et Mathilde Gilot – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    Une mystérieuse silhouette noire marche dans la ville jusqu'à ce qu'elle rencontre un groupe de jeunes personnes à la terrasse d'un bar où les choses se troublent.

    Mourir à demi-mot – Un film de Benjamin Audouard – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    Un film composé à trois. L’un à l’image. L’autre au son, et l’autre, un autre que l’autre au blabla.

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    Programme 2

    Du balai – Un film de Faust Raccord – Musique : Serge Bouesnard – Avec Hugues Klingelschmitt, Maria Gomez et Ouro Adetchessi.

    Un film noir comme un écouvillon.

    Monts et Vermeil – Un film de Claire Cailliez – Avec Adeline Belloc et Claire Cailliez.

    Métaphore de la folie urbaine venant chercher sa proie, déraciner la fille des contes de fée par un rituel, une ligne sanglante comme une morsure, mais rien ne se passe comme prévu. Les deux personnages en parallèle fusionnent. Elle apprivoise l'araignée.

    Maestro s'il vous plaît – Un film de Blandine Besnard – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    Quand Caen devient un opéra à ciel ouvert.

    Sans scénario – Un film de Philippe Frey – Voix off de Claire Cailliez.

    Un film expérience sans scénario ni acteurs où divers lieux et œuvres d'art expriment les paradoxes de la ville de Nice qui en font sa folie.

    Excusez - Un film de Thomas Plaete – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    Offre spéciale – Un film de Olivier Bourguignon – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    La ville nouvelle, structurée par un ensemble de cases, elles mêmes rangées en lignes et colonnes, vous invite, dans un cadre fabuleux, à jouir en toute puissance.

    Sonatine – Un film de Magali Thomas – Musique : Sergio Monterisi – En partenariat avec la Médiathèque de Cannes. Avec Lucie, Boughos, Paquita, Grisette, Princesse, Una, Michelle, sergio, Raymond, Nicole, Ariane, Camille, Charlotte, Monique, Clezm, Ilagam...

    Folie de la ville vue à travers l’œil naïf et insouciant de nos amies les bêtes. Tout au long de notre voyage nous suivons les chats du port, le chien de la vieille, les poules de Nicole, le poisson de la plage, les mouettes du clown...

    L'escalier – Un film de Antoine Banni – Musique : Cédric M'bala. Avec Sophie Peronne, Cédric M'Bala, Ruben, Ilyes, Thomas et Julien.

    Un escalier est un parfait décor pour un clip mais vraiment pas pratique pour les handicapés du quartier.

    O – Un film de Cate Barron et Xavier Pasturel Barron – Images : Xavier Pasturel Barron - Avec Cate Barron, Juliet Vibert, Monique Prével, Roselle Gillam.

    Hail to thee, thou Sun of the seasons, glorious Mother.

    Point de fuite – Un film de Sylvie Raoul – Son :Dan Fluture – En partenariat avec la Médiathèque de Cannes. Avec Pierre Mathieu, Antoine Henry, Adrien Henry, Hadding Delin, Michèle Mathieu

    Deux modes de vie parallèles à Cannes qui s'ignorent et ne se rencontrent qu'accidentellement.

    Propaganda – Un film de Feyyaz - – Avec Katharina et Joerg Dalichau.

    Une nation qui ne préserve pas sa pureté raciale périra.

    Vertige – Un film de Karim Ghorayeb – Photographie : Inaam Attar – Musique : Hello Psychaleppo – En partenariat avec Metl L Film.

    Je suis né dans une ville qui me fait tourner la tête. Vivre dans un vertige constant devient notre réalité. Je veux partir.

    Oscillations - 11 août 2014 - Un film de Harold Toutain – En partenariat avec la Petite Marchande de Films.

    J'ai voulu prendre des images de la ville où j'ai grandi avant de la quitter.

    Embrouillteillage – Un film de Frédéric Cencini – Images : Frédéric Cencini et Antoine Banni – Avec Frédéric Cencini, Pierre Perois, Jérôme Valéro, Hugues Klingelschmitt, Antoine Banni.

    L'été, des travaux, des embouteillages et les esprits s'échauffent, tant l'esprit de la ville rend fou.

    À l'ombre du jasmin – Un film de Charbel Kamel – En partenariat avec Metl L Film – Photographie : Mohammed Sabbah et Charbel Kamel – Musique : Joe Kamel – Son : Lama Sawaya – Avec Charbel Kamel.

    Un psychologue, un acteur, un producteur. Une ville. Tous sous le même deuil.

  • 28 novembre - Programme du vendredi soir

    20h00 Cinéma Mercury

    Autour du Super 8

    Kodachrome - Un film d'Agathe Corniquet, Julien Doigny, Nicolas Lebecque, Thyl Mariage et Lydie Wisshaupt-Claudel (Collectif K-14) – Production Les Renards avec le soutien du Gsara et la participation de Charbon Studio – Belgique – 63 min.

    Déplorant la mort annoncée du procédé Kodachrome, une équipe de quatre jeunes gens veut réaliser le dernier film de l’histoire de l’humanité tourné avec l’émulsion en sursis. Ce compte à rebours les entraîne dans un voyage introspectif où se mêlent l’urgence créatrice et la sensation brûlante de l’expression menacée.

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    22h00 Cinéma Mercury

    Courts métrages programme régional 1

    Souffle court – Un film de Florian Schönerstedt – Musique : Dorian Ecoiffier – Animation – 2 min.

    2e prix du jury ARTE Concours séquence suédées « À bout de souffle »

    Le diable est dans les détails.

    Kurtz pas mort, il récite des poèmes dans la rizière – Un film de Antoine Banni – 2014 – 10 min.

    Avec Eleonora d'Arborea, Gustavo, Urbain le Pieu, Zarathou

    Le clown Gustavo veut monter un numéro avec le colonel Kurtz (contrairement à la légende, l'ex-agent des forces spéciales a survécu à l'enfer de la guerre du Vietnam et s'est reconverti dans la déclamation poétique). Malheureusement, Kurtz reste insaisissable.

    Sur la route des Zavapa – Un film de Rémy Masseglia – Les'Art –2014 – 43 min.

    Un reportage burlesque signé Rémy Masséglia/Lez'Art Création. Avec de nombreux clowns professionnels : Nathalie Masséglia, Olivier Debos, Mathilde Feuerbach, Didier Super, Marina Bouin et les musiciens de la Compagnie burlesque du Bestiaire à Pampilles.

    L’histoire d’un petit cirque itinérant, qui parcourt les campagnes et ambitionne de surprendre les habitants d’un petit hameau de 32 habitants (Piène-Haute, Alpes-Maritimes), avec ses attractions « uniques au monde ».

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    Oh, tu tires ou tu pointes ? - Un film de Elisabeth Leuvrey – Production Shellac Sud / Le GREC - Images : Renaud Personnaz - Son : Anouk Batard et Jérôme Michel - Montage : Elisabeth Leuvrey et Bénédicte Mallet – 2014 – 12 min.

    A priori la danse contemporaine et le jeu de pétanque n’ont rien à faire ensemble. Mais nous sommes à Marseille et les mondes se partagent le territoire au-delà des probabilités.

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  • 28 novembre - Programme du vendredi après-midi

    Programme du Vendredi 28 novembre

    14h30 Cinéma Mercury

    Courts métrages - Films d'écoles et d'ateliers

    Ateliers d'initiation à l'image en milieu scolaire encadrés par l'association Héliotrope

    La révolution collégienne – Collège P. Bonnard – Le Cannet – 2014 – 9 min.

    We have  a dream –Lycée Guillaume Apollinaire – Nice – 2014 – 9 min.

    Nos limites – Lycée du Parc Impérial – Nice – 2014 – 10 min.

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    Atelier Passeurs d'Images

    Et ma bouche qui se tait... - Un film réalisé par Il était un truc..., Christine Lidon et l'association Epilogue - Production : DRAC PACA, VVV/ACSE, SACEM et la culture avec la Copie Privée - Scénario : Il était un truc... et Florian Schonerstedt - Musique originale : Christine Lidon – HD – 2014 – 3 min. 48 s.

    Un peintre en manque d’inspiration est malmené par des formes artistiques qui s’animent jusqu'à l’entraîner dans une transe qui le mène à la lumière créatrice.

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    Films d'étudiants ESRA Côte d'Azur

    Yan - Un film de Jonathan Hudic- Production ESRA Côte d'Azur - Prix du meilleur film d'animation / Palmarès du Jury Professionnel ESRA Côte D’Azur –Animation – Support Numérique – 2014 – 8 min.

    Yan, un adolescent dans le coma, est dans un état critique suite à un arrêt cardiaque. Auprès de lui, sa mère désespère de ne voir aucune amélioration. Prisonnier dans un corps inerte, le jeune homme s’enfonce cependant dans un monde futuriste où il vivra une aventure extraordinaire et luttera pour sa propre survie.

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    Système – Un film de Antoine Desvergnes – Production ESRA Côte d'Azur – Responsables de production : Lynda D'Alexis et Séverine Tibi – Fiction – Support Numérique –2014 –18 min 50 s.

    Avec Thomas Jeand'Heur, Matthias Léonard Lang, Anne Thorens, Laeticia Boetto, Franck Vidal et Iloni Jarry.

    En 2074, dans un monde où l’image est devenue omniprésente, un jeune homme assiste sur son écran au meurtre d’une jeune femme sans pourvoir intervenir. Des événements tragiques vont alors se succéder.

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    16h30 Cinéma Mercury

    Courts métrages suivis d'une table ronde : la production indépendante par l'exemple

    Bandes annonces de Kodachrome (collectif K-14) et La machina (Thierry Paladino)

    Extrait de Ma retirada ( Xavier Ladjointe )

     

    «  Ma mère commençait à perde la mémoire. Alors Cet été, je suis parti en Espagne avec elle et ma famille pour filmer l'Histoire oubliée de mes grands-parents. Cette quête m'a emmené à reconsidérer mon engagement dans ma propre vie ... ».

    Ce journal initiatique raconte l'exil de mes grand-parents réfugiés espagnols en France. Il implique mon regard sur cette Histoire et finit par interroger mon engagement dans la vie.

     

    Un Tour de cheville – Un film de Guillaume Levil – Production Les NOUS – Image : Alexis Doaré - Son : Camille Giuglaris, Bruno Duyé - Musique originale : Aurélie Martin – Montage Lara : Tosello – 2014 – HD – 1.77 – Couleur – 2.0. –12 min.

    Avec : Benoit Thiebault, Lucas Prisor, Caroline Raynaud et Alix Bénézech.

    Un homme récite maladroitement sa déclaration d’amour en haut d’une montagne : « Je sais que j’ai hésité parfois. Mais là, c’est toi que j’ai choisi… ».

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    Table ronde : La production indépendante par l'exemple.

    Animation : Vincent Jourdan, président de Regard Indépendant.

    Avec la participation des réalisateurs de la 16e édition des Rencontres.

    Aux questions qui se posent à ceux qui souhaitent se lancer dans la réalisation d'un premier film, à côté des nombreuses informations sur les filières classiques, Regard Indépendant vous propose de partager l'expérience particulière des réalisateurs que nous aimons programmer aux Rencontres. Plus particulièrement, nous avons demandé à Guillaume Levil et à Xavier Ladjointe comment ils travaillent avec passion et acharnement à monter leurs films.

    Guillaume Levil à travers sa structure Les Nous, créée avec Bruno Duyé, a réalisé plusieurs courts métrages dont le plus récent sera diffusé en première partie. Né en Provence et aimant tourner dans le sud, Guillaume Levil a également pu monter un long métrage Une lettre ne s’écrit pas  (2013). Maîtrisant chaque étape, ses films ont beaucoup circulé en festivals et sur certaines chaînes de télévision. La vieille dame qui ne souriait plus (2010) a ainsi été sélectionné dans plus de 60 festivals et a obtenu 17 prix internationaux.

    Xavier Ladjointe tourne depuis près de dix ans alternant autoproductions et démarches plus classiques auprès de producteurs professionnels. Il est l'auteur de deux longs métrages atypiques Ma vie avec ATTAC 06 (2009) et À toi qui vas naître (2011) qui ont tous deux circulé en festivals et été édités en DVD aux éditions l'Harmattan. Il travaille actuellement à un nouveau long métrage personnel.

  • Joseph Morder et Gérard Courant à Nice le 18 janvier

    Une rencontre exceptionnelle vous est proposée par les associations Cinéma sans Frontières et Regard Indépendant au cinéma Mercury (16 place Garibaldi à Nice) le samedi 18 janvier. Projection des films : Le journal de Joseph M. de Gérard Courant suivi de L'arbre mort de Joseph Morder, présenté pour la première fois à Nice, en présence des deux réalisateurs.

    18h00 : Le journal de Joseph M. de Gérard Courant (1999 – 59 min.)
    Réalisé par son ami Gérard Courant, un portrait complice de Joseph Morder, cinéaste et fondateur facétieux des archives Morlock.
    Filmé dans son quotidien parisien, mis en scène avec malice, et lors d'une excursion à Bruxelles, le cinéaste, accompagné de sa fidèle caméra super 8, rencontre proches et amis - de Luc Moullet à Marcel Hanoun - et devise avec eux de son journal, des films et de la vie. Quelques extraits du journal filmé de Joseph Morder agrémentent ce portrait en liberté.

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    Joseph Morder est marqué aussi bien par le grand cinéma hollywoodien que par le bricolage de la Nouvelle Vague, par la comédie musicale comme par le mélo flamboyant, imbriquant dans ses récits à la première personne des fragments d'un juif exilé à Guayaquil en Equateur que l'errance a mené de Paris à New York, en passant par Berlin, Madrid, sans oublier une étrange contrée nommée Morlock. De ces influences et de ces pays, réels ou imaginaires, il a tout filmé.

    20h30 : L'arbre mort de Joseph Morder (1987 – 90 min.). Avec Philippe Fano, Rosette, Nicole Tuffeli et Patrick Zocco.
    Peu après la fin de la seconde guerre mondiale, dans un bateau reliant la France à l’Amérique du Sud, Laura rencontre Jaime. Arrivés à destination, les deux personnages se séparent par accident. Laura cherche son amant, Ricardo et Jaime se prépare à épouser Sofia, sa fiancée. Par un soir d’orage et de coup d’Etat, le destin entre dans la vie de Laura et de Jaime, grâce à un arbre mort...

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    Le film est tourné à Nice en super 8 et 16 mm. Chaque plan se veut un hommage à un cinéaste, un peintre ou un musicien. Ainsi, lorsque Laura lit une lettre dans sa chambre d'hôtel, c'est un hommage à Matisse qui vivait à Nice. Le thé sur le balcon avec la tante Pilar est un hommage au Gigi de Minnelli.

    Présentation des films et animation des débats: Josiane Scoleri (CSF) et Vincent Jourdan (Regard Indépendant)

    Cinéma Mercury

    16 place Garibaldi / 06300 Nice / 04 93 55 37 81

    Tarifs du cinéma / tarif réduit pour les adhérents de CSF et Regard Indépendant

  • 11 novembre : soutien à Mohammad Rasoulof au Mercury

    Cinéma sans Frontières et Le Comité de soutien associatif 06 aux Cinéastes iraniens privés de libertés Présentent :

    Vendredi 11 novembre 2011 - 20h30

    Cinéma Mercury, 16 Place Garibaldi – Nice

    Au revoir (Bé Omid E Didar) un film de Mohammad Rasoulof - Iran - 2011 - 1h40 – vostf

    Prix de la Mise en scène au Festival de Cannes 2011 (Section Un Certain Regard).

    En exclusivité à Nice.

    Dans la situation désespérée de l’Iran d’aujourd’hui, une jeune femme avocate à qui on a retiré sa  licence d’exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari journaliste vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités, et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir...

    Un cinéma de résistance qui ose monter au front sans se protéger derrière le voile de la  métaphore. Venir voir ce film est aussi un acte militant. Selon la presse gouvernementale iranienne, la cour d'appel a réduit à un an de prison, contre six auparavant, la peine de Mohammad Rasoulof, coréalisateur avec Jafar Panahi du projet de film qui leur a valu d'être condamnés ensemble en décembre 2010 et qui traitait des troubles ayant suivi la réélection controversée en juin 2009 du président Mahmoud Ahmadinejad. La justice iranienne a confirmé en appel la condamnation de Jafar Panahi à six ans de prison et 20 ans d'interdiction de filmer, de voyager ou de s'exprimer, malgré la mobilisation internationale en faveur du cinéaste de renommée mondiale. Jafar Panahi demeure libre pour l'instant, selon sa famille. Un seul commentaire : continuons !

    Présentation du film et animation du débat : Comité de soutien.