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jörg buttgereit

  • Nekromantik, l'affiche

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    Soirée de clôture - Cinéma Mercury - Sur invitation

  • Samedi 30 novembre - Soirée de clôture

    Soirée de clôture – A partir de minuit

    Cinéma Mercury - Sur invitation

    Remise des prix de la collection 2013 «De 5 à 7»

    Musique avec Memphis Maoaux platines pour un mix à 360° (de Memphis à Vénus) 100% rock'n'roll qui s'adresse autant au cerveau qu'aux pieds.

    jörg buttgereit,menphis mao,radis calciné

    Cinéma à partir de 01h00 - Âmes sensibles et mineurs s'abstenir !

    Princess Mononiké (Uncensored Director's Cut Trailer) - Un film produit et réalisé par Le Radis Calciné - (Nouara Aci / Sacha Casadamont-Duval / Teresa Maffeis / Guy Ouillon / Pierre-Rémy Pichon / David Sauval) - France - 2013 - 7 minutes.

    Il était trois fois, une jeune femme Sud-africaine qui tenta d’échapper à son destin.

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    Nekromantik. Un film de Jörg Buttgereit – Jörg Buttgereit et Franz Rodenkirchen – Photographie Uwe Bohrer - Musique Hermann Kopp, Daktari Lorenz et John Boy Walton – Production Manfred Jelinski - Allemagne – 1987 – 75 min. Interdit aux moins de 16 ans

    Avec Bernd Daktari Lorenz, Beatrice Manowski, Harald Lundt, Colloseo Schulzendorf.

    Rob travaille pour une société mortuaire. Fasciné par la mort, il vole un cadavre et le ramène discrètement à la maison pour en faire un macabre objet de divertissement sexuel. Il a cependant la surprise de constater que sa femme finit par préférer la compagnie du cadavre à la sienne.

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    Influencé par les faits divers morbides, la littérature criminelle et les auteurs érotiques, Nekromantik s'est immédiatement hissé au rang de film culte tant son sujet affiche un réel mépris des tabous et du "bon goût" cinématographique.

    Le film étale devant les yeux du spectateur des scènes plus choquantes les unes que les autres. A travers la passion maladive des deux protagonistes pour la mort, le réalisateur multiplie les expositions d'organes et de corps pourrissants, fait se vautrer le couple dans des bains de sang, leur fait faire l'amour avec un cadavre en état de décomposition, lécher les liquides suintants de chairs putréfiées...
    La réalisation hésitante, le format 16mm et les effets spéciaux miséreux renforcent, paradoxalement, l'ambiance lugubre, morbide, et la force évocatrice, très glauque, des images, capables de soulever l'estomac des plus coriaces amateurs de gore. Et le tout s'enrobe d'un style assez tragico-lyrique, poétique même parfois, en total décalage avec le thème. (Christophe B. - www.scifi-universe.com)

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  • Deux projets à soutenir par souscription

    German Angst ou l'angoisse à l'allemande, est un projet d'anthologie fantastique proposé par trois figures du cinéma undergroung, spécialiste de l'image choc : Jörg Buttgereit, Andreas Marschall et Michal Kosakowski. La belle équipe se tourne, comme tant de projets indépendants vers l'aide collective via le crowdfunding.

    Jörg Buttgereit, Andreas Marschall et Michal Kosakowski mettent en avant leur amour du cinéma de genre. German angst serait un film à épisodes, façon La Quatrième Dimension (1983) qui réunissait Steven Spielberg, Joe Dante, John Landis et George Miller, avec peut être une touche de noirceur supplémentaire.

    Trois styles très différents s'unissent en une composition sombre dans German Angst: la vision morbide de Jörg Buttgereit de la vie quotidienne, le saut de Andreas Marschall dans l'abîme de l'érotisme sombre et la fusion de la politique et de l'horreur de Michal Kosakowski. Ils nous invitent à un voyage transfrontalier à l'horizon du film de genre.

    Si l'on recherche la transgression, l'attitude sans limites qui est l'essence de la scène underground allemande telle qu'on l'aime, German Angst verrait le retour du Buttgereit de l'inoubliable Nekromantik (1987) après une (trop) longue absence au cinéma. Andreas Marschall est le réalisateur de Masks (2013), hommage au giallo italien des années 70. De Michal Kosakowski, nous connaissons ses films expérimentaux virtuoses mais aussi son premier long métrage documentaire Zero Killed (2012) qui étudait les envies de meurtre chez ses contemporains. Belle équipe.

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    Voici les trois épisodes prévus :
    Le premier épisode, Final girl de Jörg Buttgereit, raconte l'histoire d'une jeune fille qui vit seule avec son cobaye dans un appartement délabré à Berlin. Mais est-elle vraiment seule? Dans la chambre se trouve un homme, ligoté et bâillonné...

    Dans Alraune, l'épisode de Andreas Marschall, un jeune homme tombe sur un club de sexe secret dans la vie nocturne de Berlin promettant l'expérience de l'ultime frontière sexuelle en utilisant un médicament fabriqué à partir des racines de la Mandragore légendaire. Mais les expériences extatiques ont des effets secondaires horribles...

    Make a wish de Michal Kosakowski raconte comment Kasia et Jacek, un couple sourd-muet d'origine polonaise tombe entre les mains d'un gang de voyous sadiques. Apparemment impuissante, Kasia possède une amulette qui avait déjà changé le cours de l'histoire au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Maintenant, quelque chose de magique se produit qui transforme la situation à son avantage, mais qui seront les victimes ...?

    Ils ont choisi cette formule originale du crowfunding pour démarrer leur projet. Vous pouvez en apprendre plus (vidéo à l'appui) sur Startnext (cliquer) Ou contacter Andrea.

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    Le nouveau projet de Joel Bayen-Saunères s'intitule Une Nuit, ni à l'opéra, ni aux courses... (mais quelque chose comme au bordel). Il sera produit par Jude Baumann et les Films de la Baie des Anges. Afin de pouvoir tourner ce film (début juillet à Nice), ils ont besoin d'un financement complémentaire qui leur permette de boucler le budget du film. 

    Pour cela ils ont également ouvert une souscription sur le site TousCoProd à hauteur de 3000 € qui permettront de terminer le film...

    Ils financeront : 

    - les déplacements des acteurs italiens et parisien.

    - le tournage à Nice.

    - la location de la chambre d’hôtel pour  dernière scène.

    Edito :

    Si le numérique permet de faire des films plus facilement qu'auparavant, et pour un coût bien moindre, il faut toujours une bonne mise de départ pour réaliser un film.

    Surtout si l'esthétique du film l'exige, comme celui-ci, tourné dans les hauts-lieux du baroque turinois (église royale de San Lorenzo, basilique de Superga).

    Pour tourner les extérieurs italiens, nous avons dû nous déplacer à Turin où nous avons déjà investis une partie des coûts du film sur les fonds du réalisateur (autorisations de tournage payantes, défraiement équipe, transports, frais divers).

    La suite et l'essentiel du tournage doit avoir lieu à Nice en juillet. Le montage fin juillet, pour une diffusion en septembre. Nous ferons venir Marc Duret de Paris et les comédiens italiens de Turin. Une logistique assez importante, malgré les aides en nature ou en travail que nous avons déjà reçus et ...une vraie co-prod internationale ! 

    Nous espérons que vous aurez envie de voir le film terminé et que vous nous apporterez votre aide et votre soutien !

    N'hésitez pas à visiter le site (cliquer) :

    et le blog du film(cliquer)

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    Synopsis : Un prêtre essaie de convaincre un libertin de renoncer à ses principes. Mais le libertin a plus d'un argument dans son sac. Un film philosophique et souriant. Garanti 100% sans morale, enfin presque ! Une fable qui mêle réalité, fiction, rêve, littérature et comédie. 

    Un film au style recherché, dans les décors baroques de Turin mélangés avec une esthétique plus rock'n roll, métallique, à la lumière agressive, dans un univers « industriel », image du purgatoire, entre Paradis et Enfer, où se débattent les personnages principaux, et un peu chacun d'entre-nous aussi.

    Réalisation de Joel Bayen-Saunères.

    Avec Marc Duret (Le Libertin), Philippe Auzizeau (le démon), Anthony Chabert (le prêtre), Chiara Pautasso et Elena Savio (les prostituées), Zaïra Mantovan (la sainte) et Raffaele Palazzo (le boiteux).