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  • Carte blanche à Regard Indépendant pour les 10 ans de Cinéma Sans Frontières

    L'association Regard Indépendant sera l'hôte de Cinéma sans Frontières au Cinéma Mercury (16 place Garibaldi à Nice) pour une carte blanche autour du film El Cantor de Joseph Morder le vendredi 27 janvier à 20h30.

    El Cantor, Un film de Joseph Morder – 2005 – France - 35 mm – 1,85 - Dolby SR - Scénario : Harold Manning et Joseph Morder - Chef opérateur image : Catherine Pujol - Avec Lou Castel, Luis Rego, Françoise Michaud, Pierre-François Desgeorge, Taila, Abrahem Leber, Solange Najman, Rosette et Alexandra Stewart.

    À la grande surprise de William, son cousin Clovis, qu'il n'a pas revu depuis une trentaine d'années, arrive de New York pour lui rendre visite. Les retrouvailles entre les deux hommes font naître mille souvenirs: toujours aussi complices, ils deviennent vite inséparables, revivant, l'espace d'un instant, leurs jeunes années… Seule Elizabeth, épouse de William, qui vient de perdre son père, ne partage pas leur gaieté.
    Pourtant, peu à peu, le charme de Clovis, descendant d'une lignée de célèbres cantores, gagne tout le monde, y compris Elizabeth. Et s'il n'était pas rentré en France uniquement pour revoir son cousin? Et si la flamme des vieux chants yiddish, ceux de son père et de son grand-père, s'était soudain ravivée? Entre humour et nostalgie, Clovis tente de renouer avec son passé et ses racines, redevenant, pour quelques jours, el cantor…


    Joseph Morder, le réalisateur :


    Né le 5 octobre 1949 à Port-of-Spain (Trinidad et Tobago), Joseph Morder passe la plus grande partie de son enfance à Guayaquil (Equateur), avant de débarquer à Paris en 1962. Il gardera de ce passé sud-américain des images colorées qui influenceront son œuvre.
    En 1967, il débute son Journal Filmé, qu’il poursuit aujourd’hui. Depuis 1970, avec les Archives Morlock, il fixe sur pellicule toutes sortes de manifestations (1er Mai, campagnes électorales, grands chantiers...). Journalisme (« Cinéma ») et enseignement de cinéma (Paris I, Femis) font également partie de ses activités.
    En parallèle, il enrichit son travail narratif en utilisant son expérience personnelle et ses souvenirs au travers de films courts (Carlota, La Plage, La Gare de..., Assoud le Buffle) et de formats plus longs (Mémoires d’un Juif Tropical, L’Arbre Mort, Romamor) de tous genres. El Cantor est son premier long métrage en 35mm tourné pour le cinéma.

  • Memory Lane au Mercury le 25 mars !

    Vendredi 25 mars 2011 à 20h30, Cinéma sans frontières propose Memory Lane, le premier film de Mikhaël Hers suivi d'un débat animé par Josiane Scoleri au cinéma Mercury (16 Place Garibaldi - Nice).

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    « Mikhaël Hers est le plus grand cinéaste français de demain. »

    Luc Moullet

     « Voilà, il faut voir Memory Lane, il faut voir les bretelles de la robe d'été de Christelle, la façon dont Rapahël se tient, terrorisé d'angoisse quand il doit garder la fillette, la marche à l'aurore sur les rails, Céline et Muriel partager une cigarette sur le canapé familial, les yeux pétillants de Marie Rivière et le soleil dans les marronniers. »

    Sur Inisfree

     « [...] mais il y a quelque chose d’un peu narusien dans son film, expliquant les mêmes commentaires que jadis à propos de Naruse: c’est modeste, discret, en demi-teinte... Sauf que ça doit être pensé positivement et non comme une limitation à l'éloge. Surtout quand on sait que c'est justement par la modulation et le non-dit (autrement plus fécond que le sur-texte à la Desplechin) que l'on peut saisir au mieux la douloureuse sensation du temps, de celui qui, comme ici, vous file entre les doigts... » 

    Sur  Baloonatic

     « Une justesse d’émotion, sans aucune sensiblerie, rythmée par les sonorités mélodieuses de David Sztanke et de son groupe Tahiti Boy and The Palmtree Family. Les musiques minimalistes qui accompagnent, au fil des journées, l’histoire de vie de ces sept amis font de Memory Lane, une œuvre de cinéma d’une mélancolie rare, délicate et cristalline. »

    Sur  Vivons curieux

     « C'est peut-être le plus beau film français de l'année. L'un des plus sensibles assurément. Un film  discret, tout en creux, dans lequel on aurait pu vivre, dans lequel on aurait pu respirer. Un film qui nous habite autant qu'on l'habite. Un film important. Un film intime. Un film à soi, comme on le dirait volontiers d'un disque. Ses protagonistes pourraient être nos proches. Son humeur, douce et mélancolique, fait écho à celle qui parfois (je l'espère) se glisse en ces pages. »

    Sur  7 and 7 is

    Entrées : 7,50 € (non adhérents) - 5,00 € (adhérents CSF et Cinémathèque).

    http://cinemasansfrontieres.free.fr
    Contact mail CSF : cinemasansfrontieres@free.fr
    Contact téléphonique CSF : 04 93 52 31 29 / 06 64 88 58 15
    Contact téléphonique Mercury : 08 92 68 81 06

  • Soirée Jean Rollin, les photographies

    Voici quelques photographies prises par El Presidente lors de la soirée du 16 janvier au Mercury. De haut en bas : Daniel Fimbel du Ciné-Café et notre invité Jean Rollin aux premières minutes du débat, Jean Rollin bon pied bon oeil, intarissable sur sa prolifique carrière, Anaïs Bertrand, productrice d'Insolence production, Xavier Ladjointe filmant le débat (on espére pouvoir vous montrer un petit montage d'ici peu), et Philippe Frey, attentif et bien entouré. Merci à Jean et Anaïs pour leur venue, leur sipmplicité et leur gentillesse, merci à Philippe, Juliette et Xavier pour les diverses phases de l'organisation, Merci à Daniel et au Ciné-Café pour leur participation.

    Retrouvez plus de photographies sur notre album en cliquant ici.

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    Photographies : Vincent Jourdan
  • L'univers de Jean Rollin

    Pour en savoir plus sur Jean Rollin et son dernier film que vous découvrirez samedi 16 janvier au Mercury :

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    Un article sur Zone Bis avec de nombreuses photographies du film.

    Une critique sur Excessif

    Un article sur un blog canadien suite à la présentation de son film par Jean Rollin

    Le film sur Vampirisme.com

    Un article sur Cinétrange

    Ovidie et Jean Rollin à Hors-circuits, avec des documents magnifiques sur l'univers du cinéaste. Un extrait de la soirée donnée à la librairie :

  • Soirée Jean Rollin au Mercury le 16 janvier

    L'association Regard Indépendant vous propose une soirée avec Jean Rollin, le samedi 16 janvier 2010 à 21h00, au cinéma Mercury – 16 place Garibaldi – Nice.

    Au programme, La nuit des Horloges (2007 - long métrage inédit) précédé de Absence, un court-métrage de Kevin Lecomte et suivi d'une rencontre-débat avec Jean Rollin et Anaïs Bertrand, productrice du court métrage.

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    Une soirée exceptionnelle qui vous permettra de découvrir ou de retrouver l'univers étrange et si original d'un maître français de l'érotisme macabre et du fantastique.

    Ce film inédit car il n'a pas trouvé de distributeur n'a été diffusé pour l'instant que dans des soirées spéciales organisées notamment à la Cinémathèque Française à Paris et à celle deToulouse.

    Il s'agit de son film le plus récent, il a failli ne jamais se faire par manque de moyens, c'est un film testament centré sur l'onirisme et les fantasmes de Jean Rollin.

    Le personnage principal interprété par Ovidie est une jeune femme qui hérite de la maison de campagne de son cousin, le réalisateur et auteur Michel Jean. Un personnage qui n'est autre que Rollin lui-même.

    Ce que l'on aime chez Jean Rollin, c'est qu'il est l'un des rares réalisateurs français défendant des films très personnels qualifié de genres avec un mélanges des genres principalement poésie, fantastique, surréalisme, femmes vampires et romantisme noir des cimetières.

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    Absence

    Court métrage de Kevin Lecomte, 2007. France. 7 min. 22. Couleurs. Production Insolence Production, Anaïs Bertrand

    Avec Catherine Lachens et Stéphane Peyran

    Laissé sur un répondeur, le message d'une respiration haletante perce le silence d'un salon grisâtre. Une femme en robe de chambre y déambule. Un jeune homme entre dans l'appartement. Il s'affaire sous les yeux de la femme mais ne semble pas la voir.

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    La Nuit des horloges

    Un film de Jean Rollin. 2007. France. 90 min. Couleurs.

    Avec Ovidie, Françoise Blanchard, Jean Depelley, Fabrice Maintoux

    Une jeune femme, incarnée par l’ex-actrice de films X, Ovidie, hérite de la maison de campagne de son cousin, le réalisateur et écrivain Michel Jean. Elle visite sa tombe au cimetière du Père Lachaise puis se perd dans sa maison hantée par les personnages et les fantasmes du cinéaste. Film introspectif, La Nuit des horloges est une balade à l’intérieur d’une œuvre, celle de Jean Rollin, cinéaste victime d’un effroyable malentendu critique qui le condamna à la volée de bois une bonne partie de sa carrière. À la fois journal intime peuplé de silhouettes fantomatiques, de tableaux, d’ouvrages et de bibelots, œuvre viscéralement surréaliste et réflexion sur la mémoire et le temps, La Nuit des horloges s’offre comme un ultime cadeau affranchi de toutes contraintes.

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    Merci à Philippe, notre secrétaire général, pour l'organisation de la soirée et à Pascal gaymard pour nous accueillir au Mercury.

    Tarifs habituels du Mercury