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soirée

  • 24 avril : soirée au Volume

    A quelques encablures de Cannes et de son grand raout annuel, Regard Indépendant vous donne rendez-vous le jeudi 24 avril à partir de 20h00 au Volume (6 rue Defly à Nice) pour une soirée « brut » de vidéo et de musique.

    Méprisant tous les obstacles, se riant de leur voisin à paillettes, le festival Cinémabrut de Mouans Sartoux se tiendra du 23 au 25 mai. Mais pour nous, ils ont accepté de nous concocter un programme spécial que nous vous présenterons en avant première et en première partie. Une façon de découvrir une manifestation atypique et des films bourrés d'humour et d'inventions.

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    Après l'apéro de rigueur, Regard indépendant vous proposera une sélection de vidéos. Pour commencer, Mathieu Myskowski. Après son exposition au Volume au mois de mars, projection de son dernier court métrage Vallon Obscur.

    « En dernière analyse, l'oeuvre fantastique est celle qui nous incite à reconsidérer notre concept de la réalité, ses limites admises et ses règles internes. [...] le fantastique est une révolte contre le désenchantement du monde, un effort pour introduire un supplément indéfini de sens dans l'expérience humaine.» Extrait de "Le Fantastique" de Michel Viegnes

    Puis quelques vidéos de Philip Virus, l'un des pionniers du cinéma numérique indépendant en Allemagne, célèbre et célébré pour ses vidéos musicales. Producteur, réalisateur et artiste, il a notamment travaillé avec Dinosaur Jr., Atari Teenage Riot, Jon Spencer Blues Explosion, etc. Vous pouvez découvrir son univers étonnant sur son site : www.virusfilms.com.

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    En complément, vous aurez un petit quelque chose de Mozinor et une surprise venue de Normandie, délicieux pastiche des films de Jean-Luc Godard.

    Troisième partie en musique avec Aginomoto dont le sous titre est tout un programme : chansons enjouées et autres Diableries. (Page sur myspace) Deux interprètes multi-instrumentistes projettent sur l'écran de votre curiosité le festival de leurs pensées pour un Spectacle musical où les comédiens sont des chansons qui se donnent la réplique. Au final, au rythme de leurs numéros, vous aurez parcouru les steppes du Brésil et tutoyé Chuck Norris. Avec ça, vous pourrez vous endormir le coeur comblé.

     
    Le Volume 
    6, rue Defly
    06000 Nice
    Programme


    Première partie 20h30 / 21h00

    Festival Cinémabrut

    - "Making of" du Festival Cinemabrut 2007
    - Midnight Madness / Editions du Cobra
    - Les Éditions Jourgueil / La Cause
    - Teaser 2008 Joe la Mouk
    - Larchy et/ou les liens des ténêbres / Joong Krachtungspeck
    - Lovely Deads / Romain Jeannot - Franck Olivier Martin
    - Teaser 2008 Vincent Pompignoli
    - 500 jours / Charlie Mars
    - Camille Hequet
    - Dumbland (extrait) / David Lynch
    - Teaser 2008 / Gael Mectoub
    - Brice Lartigues à Cannes / Brice Lartigues


    Interlude : Apéro


    Seconde partie 21h30 / 22h00
    Programme Regard Indépendant
    Philip Virus :

    - Thurston Moore "Fri/End" Video World Premiere 3.33 min
    - Alec Empire – "On Fire" 4.50 min.
    - Free Kitten – "On The Mountain" 4.37 min
    - Dinosaur Jr.- "Almost ready" 3.11 min

    Mozinor
    Et une surprise godardienne


    Troisième partie 22h30 / 23h00
    Aginomoto en concert (chansons enjouées et autres diableries) en concert

  • 26 avril : Les Instants Vidéo au Volume

    Le 26 avril, au Volume, l'association Regard Indépendant en collaboration avec la Source et Lo Peohl, vous convie à une soirée extra-ordinaire, musicale et politique, électronique et poétique en recevant les Instants Vidéo pour une double programmation proposée et présentée par Marc Mercier.  

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    Les Instants Vidéo sont implantés à Marseille, mais cultivent le nomadisme. C’est dire que la frontière des genres artistiques les indiffère totalement. C’est pourquoi l’art vidéo est leur cheval (poétique) de bataille, car c’est un art hybride, insolent, invraisemblable…

    Les œuvres présentées ici sont à la fois poétiques et politiques. Elles ne sont ni réalistes, ni surréalistes, mais sous-réalistes : elles travaillent ce qui ne se dit pas, ce qui ne se montre pas, ce qui inquiète. Elles se situent sous la réalité des pavés dont les peuples en colère font de si belles barricades.

    La première partie débute par un hommage au grand poète performer marseillais Julien Blaine qui n’en finit pas de s’écrouler pour toujours rebondir plus haut que son verbe incandescent.

    La seconde partie rend un hommage au plus grand poète électronique, Gianni Toti, qui, ce 8 janvier 2007, est parti rejoindre les étoiles, le cosmos, le chaosmos… Le ciel n’en sera que plus beau…

    Entre les deux tours de cette soirée inélectrorale, mais où s’exercera la démocratie directe de nos désirs partagés, je prendrai le risque de présenter mon livre, Le temps à l’œuvre, f(r)iction, qui est tout sauf un programme, qui est tout un programme, qui pèse 900 grammes, qui ne fait pas tout un drame, mais s’alarme (sans larmes), s’exclame avec langue acérée (sans lame) pour le meilleur et sans le pire d’une histoire de l’art vidéo…

    Marc Mercier

    (www.instantsvideo.com)

     

    1ere partie

    Le monde revu et corrigé

    Julien Blaine, l’éléphant et la chute de Marie Poitevin (France, 2006 ) 13’20

    Le sujet de ce film est Julien Blaine. Il est poète « performer » il écrit, il hurle, il agit, il performe, il gesticule, il danse… Son art c’est l’acte comme poème, c’est une mise à nu de ses écrits, de ses recherches qu’il donne à voir à un public.

    Il le pratique depuis 1962 et aujourd’hui il a 62 ans et vient de terminer une tournée d’adieu à la performance. Je suis sa fille et il m’a invité à filmer cette tournée pour garder une trace de ces différentes soirées de villes en villes, accompagnées par des poètes amis de longues dates ou plus récents. Le désir de faire un film autour de son art, de son acte et du temps qui est passé sur ce corps s’est dessiné petit à petit en le filmant de lieux en lieux. Un film court autour de deux performances emblématiques.

    Le match de Gaëlle Messager (France, 2006) 3’30 

    J’ouvre une histoire, sur un match amateur du dimanche matin. Je tente de montrer l’application de phrases sportives, tirées du journal « l’équipe ».

    UMP Un Mouvement Populaire de Pascal Lièvre (France, 2006) 6’30

    D’après le clip de l’UMP « Expression Directe » de Nicolas Sarkozy.

    The nausée affaire d’Alexandre Durand (France, 2006) 4’35

    Mickey rencontre Batman et se sent malade. Il vomit des cachets et demande aux Playmobils de les ramasser…

    The donald’s doigt Aventure d’Alexandre Durand (France, 2006) 2’05

    Batman rencontre Donald et lui demande une faveur érotique. Donald s’exécute lorsqu’un bébé intervient et dit : STOP…

    (F.L.I.M. Fabulations Libertaires Intrinsèquement Médiocres, appliquant le concept de « guérilla sémiotique » (Victor Burgin) qui consiste à détourner les outils de la communication à des fins artistiques.

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    Aca Nada de Gianni Toti

     2e partie

    L’utopie et tant pis pour les toupies (qui tournent en rond)

    Aca Nada de Gianni Toti (Italie, 1998) 27’

    Ici, rien. Que du blanc ! : ce que rapporte un courrier envoyé au roi d’Espagne lors d’une première exploration du territoire canadien.

    Les Indiens, quant à eux, ont découvert notre civilisation.

    Plus tard, les colons recouvriront l’Amérique du linceul de leur langue, de leurs virus, de leur religion, de leurs marchandises. On christianise les noms indiens. On européanise la topographie.

    Un poème-cri-électronique réalisé dans le cadre d’une résidence à Montréal dans l’atelier d’artistes PRIM.

    Totinouï de Marc Mercier (France, 2007) 13’

    Le 8 janvier 2007 est mort à Rome le plus grand poète électronique, Gianni Toti. Ce poème vidéo lui rend hommage.

     

    3e partie 

    Concert avec Kortez (rock pop funk – Nice)

    Kortez est né il y a peu de temps lors d'une rencontre insolite dans l'atelier de Louis Dollé (sculpteur) autour d’un verre de rouge. Manu fit la connaissance de Bart bassiste de son état n'ayant plus touché à son instrument depuis plus d'une décennie. Après de brèves présentations Bart fut convié à dépoussiérer sa basse dans la manuroom (sanctuaire musical établi dans l'appart' de Manu). Restait à avertir Bernardo (batteur) qu'un bassiste providentiel était chaud pour un petit boeuf. Six mois plus tard, Kortez enregistrait son album avec la collaboration de Phil artiste confirmé et frère de Bart, dans la manuroom améliorée, transformée pour l'occasion en studio d'enregistrement. Sur la base des compositions de Manu chacun a apporté un petit quelque chose de personnel d'où ce caractère intimiste distillé au fil des titres, sur la base d'un concept que Kortez vous laisse découvrir...La suite de l'histoire c'est maintenant: Si kortez vous plaît, faites le savoir.